ULYSSE PAR JOUR A DEMENAGE >>

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#Ulysse soixante-deux

La phrase originale

— Ah, poor dogsbody ! he said in a kind voice. I must give you a shirt
and a few noserags. How are the secondhand breeks ?

— Mon pauvre corps de chien [1] !
tout doux lâche-t-il.
Faut que j’te file un T-Shirt et quelques vieux tire-jus.
Il te va bien le fut d’occase ?

Progression : 0.41%


Guillaume Vissac / 7 avril 2012 / Ulysse par jour
James Joyce - Julián Ríos

Notes

[1Dogsbody, littéralement « corps de chien » (traduction d’Auguste Morel en 1929, en 2004 on dit « cabot ») caractérise le canin Stephen, à opposer au félin Bloom, entr’aperçu, d’après Julián Ríos, dans l’évocation du rêve de Haines (une panthère noire, cf. Ulysse trente-et-un & trente-trois) :

(...) le rêve de la panthère noire est prémonitoire. La panthère préfigure Léopold Bloom - et le professeur Jones manqua de rugir : Qu’y a-t-il dans un nom ? LEOpold est félin, de la même façon que Stephen est canin. Dogsbody, l’épithète que lui attribue Mulligan.

P. 31

« Corps de chien » tellement simple et beau que moi je veux garder (et garde). La traduction 1929 n’est pas aussi nulle et datée qu’on a bien voulu le laisser croire lors de la promotion de la nouvelle en 2004.

Quant à « Dogsbody », explique le Ulysses annotated, il désigne en argot quelqu’un ayant la tâche, dans une institution mettons, d’effectuer les sales besognes.

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