010812


« Qu’est-ce que je peux dire ? dit Cromwell. Qu’est-ce que je pourrais donc bien dire ? Je suis toujours en état de choc quand je pense à tout ça, alors je ne peux qu’imaginer ce que tu ressens. »
Dis-moi, eut envie de dire Saul, ce que tu imagines que je ressens, pour que je puisse le ressentir aussi.

Steve Tesich, Karoo, Monsieur Toussaint-Louverture, traduction Anne Wicke

Coupure courant de la tête pendant une heure : voilà comment je peux la faire taire. Aucune envie de lâcher Saul Karoo ni le bouquin. Après la 4 on tombe à pic. Mais pitié, qu’on nous épargne le coup du grand roman américain. Je crois que c’est surtout une gueule. Mon entretien d’embauche s’est bien passé, ça coince sur le salaire. L’ascenseur est en bois. Suis pris, via le shuffle, dans une chanson tatouée P., lequel, à l’heure où tu lis ces lignes, a dû devenir majeur depuis un bail, mais pas dans la mienne. Je suis tout sauf abscons : j’essaie d’être au plus proche de la surface du derme (je parle de la retranscription des choses). Midi dure deux heures trente. Resto, terrasse. Payé pour fêter les tant de millions de CA par la boîte en juillet. Je suis non-fumeur. Tout est super gratuit.

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