261012


elle vous disait
la vie est à vivre sans la savoir
                        je vais faire un tour
 

Quelqu’un m’appelle Tahar et je suis qui, moi, moi seul sous mon épine dorsal, pour oser contester ce que ce quelqu’un sait ?

Twitter m’apprend, semble-t-il, la mort de quelqu’un, et je remonte le fil via les billets, les mots très beaux de Joachim Séné, Anne Savelli, Pierre Ménard, Christine Jeanney, Christophe Grossi, j’en oublie, et il se trouve que je n’ai pas, pas encore, à l’heure où je me vois écrire ces lignes, lu l’Abyssal cabaret, de Maryse Hache donc, et que de Maryse Hache je sais surtout les vers justifiés du Semenoir et l’ombre du chat roux planant sur et que, quelques fois, bien souvent, nous avions simultanément partagé sans nous connaître les mêmes lectures et notamment des trucs de Lucien Suel et que nous en parlions, fort brièvement, via Twitter, donc, et qu’aujourd’hui seulement je créé un tag à son nom ici-même, dans Fuir, et que c’est bien dérisoire.

Quelqu’un lit, finalement, l’Abyssal cabaret, quelque part dans la nuit, pour la douce première fois.

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