111212


(...) l’astronautique était devenue une façon de fuir les problèmes
terrestres. Tous ceux qui en ont assez s’en vont quelque part dans la galaxie,
escomptant que le pire aura lieu pendant leur absence.

Stanislas Lem, Congrès de futurologie, J’ai lu, traduction Dominique Sila avec la collaboration de Anna Labedzka

J’ai fait des recherches, des archéologiques, dans l’écran pour trouver, au juste, c’est quoi la signification du truc DLN dont j’ai relu les notes hier, et j’ai trouvé, c’était « Dédale la nuit » que ça voulait dire, un projet purement temporal, non matérialisé, et j’ai pris des notes, d’autres notes, dans le journal bis de Fuir, à l’époque, pour en fixer les idées ; ça se voulait super tentaculaire et puis en noir et blanc. Certaines choses, effectivement, maintenant que je les lis, me reviennent. Reprendre certaines de ces idées pour autre chose c’est délicat, peut-être pour /// (tentacule air aussi) ? Difficile de reprendre autre chose que des détails infimes. Par exemple, l’intrigue c’était deux mecs cherchant le jour au coeur de la nuit perpétuelle, dans une île scandinave, mais en réalité tout se déroule pendant que l’un de ces deux mecs se fait tabasser pour que dalle par quiconque. Ils s’appellent Koke et Tête de chien les mecs. Par exemple :

- Rencontrent à un moment donné un gus qui quête les OVNIs (et les trouve ?) sauf que les OVNIs n’ont rien à voir avec les soucoupes volantes, ce sont « des lumières qui se téléchargent directement dans ta tête »

- Tête de chien lit (...) sur son portable (...) un truc (...) le Saigneur des Krânes

- Tête de chien s’est fait tabasser puis pissé dessus, c’est depuis ce moment qu’il raconte décalé de lui-même les événements d’ici (de jolis filtres jaunes)

Avais écrit un bout juste pour voir ce que ça donnait ; c’était où ça déjà ?

D’autres idées, par exemple reprendre ce truc de preskapocalypse qui s’appelait DE abandonné en 2011 ; par exemple le reprendre et en faire un feuilleton et puis genre tout réduire à l’1/10 et virer le reste oui mais surtout : voir ce qu’on a viré.

Soir : trois quart d’heure presque de mal intercostal (côtes flottantes jusqu’à la scapula, celle gauche) avant disparition totale et sans raison aucune de la douleur soudain.

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