dans l’angle mort
les doigts tiennent
le décompte des yeux

Jean-Marc Undriener, Angle mort

1h21, un mec qui dit s’appeler Joyce se fout un pouce de coke dans le pif (H. est pas là pour me redire comment ça s’épelle ce mot pif), ce que je lui demande : qu’est-ce que c’est les effets ? et aussi : tu ressens quoi quand tu boxes ? (lui s’en fout de son corps)

Dans ///, suffira d’actionner un mécanisme mental pour déclencher conversation versée dedans l’humeur vitrée avec un ou une inconnu(e) qui te répondra quand tu lui parleras (tout ça existe déjà quelque part ici-même).

Peu après lecture d’Angle mort, Jean-Marc Undriener me signale la mise en ligne de ses archives (contiennent les corrections et réécritures au fil du temps) d’un autre de ses textes, Antichambre. Me dit qu’à l’origine de cette envie nos échanges avec Thomas Villatte en novembre sur la question de l’affichage des corrections en ligne. Quelque part, je me suis rendu compte, moi aussi, à cette occasion, de l’importance de ce truc à mes yeux alors ce n’est pas moi qu’il faudrait mentionner c’est lui.

Par mail, Thomas m’indique justement que les blocs dépliables au niveau du plugin révisions et des phrases english de la rubrique Ulysse ne fonctionnent pas, ce qui est spé car sur l’ordinateur de ma mère, depuis aujourd’hui, tous les blocs se sont mis à marcher, sans que j’ai rien fait pour qu’aucun truc ne change (ou bien l’aurais-je fait sans m’en apercevoir ?).

Lire peu ou pas. Ecrire rien. À un moment de la journée lecture : la livraison d’automne de Robinson en ville.

Une phrase, je la note : la peur qui est dite à voix haute est une peur saine. Après je dis cette phrase (ou cette phrase en substance) : on n’est pas les esclaves de nos gênes, ce qui revient à aller contre tout ce que j’ai pu crire hier soir à ce Joyce (paraît-il son prénom). J’ignore aussi si je devrais plutôt mentionner tout ou partie des trucs venus après minuit dans le journal du jour ou du jour J-1.

GV
mardi 25 décembre 2012 - samedi 30 mai 2020




7 révisions

251212, version 8 (25 février 2020)
Déplacé de « Journal » vers « 2012 ».
251212, version 7 (29 décembre 2012)
Adolescence, Croquis, Corps, H., Spip, Peur, ///, Jean-Marc Undriener
<blockquote>

dans l’angle mort
les doigts tiennent
le décompte des yeux

Jean-Marc Undriener, Angle mort

</blockquote>

1h21, un mec qui dit s’appeler Joyce se fout un pouce de coke dans le pif (H. est pas là pour me redire comment ça s’épelle ce mot pif), ce que je lui demande : qu’est-ce que c’est les effets ? et aussi : tu ressens quoi quand tu boxes ? (lui s’en fout de son corps)

Dans ///, Dans ///, suffira d’actionner un mécanisme mental pour déclencher conversation versée dedans l’humeur vitrée avec un ou une inconnu(e) qui te répondra quand tu lui parleras diras quelque chose (tout ça existe déjà quelque part ici-même).

Des fois, les inconnus avec qui nous parlons font partie de notre famille, des fois pas. On essaye d’écorcher à leur place une mémoire qu’ils n’ont plus.

Peu après lecture d’Angle mort, Jean-Marc Undriener me signale la mise en ligne de ses archives (contiennent les corrections et réécritures au fil du temps) d’un autre de ses textes, Antichambre. Me dit qu’à l’origine de cette envie [nos échanges avec Thomas Villatte en novembre->http://furtives.blogspot.fr/2012/11/guillaume-vissac-mon-journal-cest-un.html] Me dit qu’à l’origine de cette envie notre dialogue avec Thomas Villatte en novembre sur la question de l’affichage des corrections en ligne. Quelque part, je me suis rendu compte, moi aussi, à cette occasion, de l’importance de ce truc cette pratique à mes yeux alors ce n’est pas moi qu’il faudrait mentionner c’est [lui->http://furtives lui .blogspot.fr].

Par mail, Thomas m’indique justement que les blocs dépliables Par mail , Thomas m’indique justement que les blocs dépliables au niveau du plugin révisions et des phrases english de la rubrique Ulysse ne fonctionnent pas, ce qui est spé étrange car sur l’ordinateur de ma mère, depuis aujourd’hui, tous les blocs se sont mis à marcher, sans que j’ai rien fait pour qu’aucun truc ne change (ou bien l’aurais-je fait sans m’en apercevoir ?).

Lire peu ou pas. Ecrire rien. À un moment de la journée lecture : la livraison d’automne de Robinson en ville.

Une phrase, je la note : la peur qui est dite à voix haute est une peur saine. Après je dis cette phrase (ou cette phrase en substance) : on n’est pas les esclaves de nos gênes, ce qui revient à aller contre tout ce que j’ai pu crire dire hier soir à ce Joyce (paraît-il son prénom). J’ignore aussi si je devrais plutôt mentionner tout ou partie des trucs venus survenus après minuit dans le journal du jour ou du jour J-1.

251212, version 6 (28 décembre 2012)
Adolescence, Croquis, Corps, H., ///, Jean-Marc Undriener
<blockquote>

dans l’angle mort
les doigts tiennent
le décompte des yeux

Jean-Marc Undriener, Angle mort

</blockquote>

1h21, un mec qui dit s’appeler Joyce se fout un pouce de coke dans le pif (H. est pas là pour me redire comment ça s’épelle ce mot pif), ce que je lui demande : qu’est-ce que c’est les effets ? et aussi : tu ressens quoi quand tu boxes ? (lui s’en fout de son corps)

Dans ///, suffira d’actionner un mécanisme mental pour déclencher conversation versée dedans l’humeur vitrée avec un ou une inconnu(e) qui te répondra quand tu lui diras quelque chose (tout ça existe déjà quelque part ici-même).

Des fois, les inconnus avec qui nous parlons font partie de notre famille, des fois pas. On essaye d’écorcher d’accrocher à leur place une mémoire qu’ils n’ont plus.

Peu après lecture d’Angle mort, Jean-Marc Undriener me signale la mise en ligne de ses archives (contiennent les corrections et réécritures au fil du temps) d’un autre de ses textes, Antichambre. Me dit qu’à l’origine de cette envie notre dialogue avec Thomas Villatte en novembre sur la question de l’affichage des corrections en ligne. Quelque part, je me suis rendu compte, moi aussi, à cette occasion, de l’importance de cette pratique à mes yeux alors ce n’est pas moi qu’il faudrait mentionner c’est lui.

Par mail, Thomas m’indique justement que les blocs dépliables au niveau du plugin révisions et des phrases english de la rubrique UlyssePar mail , Thomas m’indique justement que les blocs dépliables au niveau du plugin révisions et des phrases english de la rubrique Ulysse ne fonctionnent pas, ce qui est étrange car sur l’ordinateur de ma mère, depuis aujourd’hui, tous les blocs se sont mis à marcher, sans que j’ai rien fait pour qu’aucun truc ne change (ou bien l’aurais-je fait sans m’en apercevoir ?).

Lire peu ou pas. Ecrire rien. À un moment de la journée lecture : la livraison d’automne de Robinson en ville.

Une phrase, je la note : la peur qui est dite à voix haute est une peur saine. Après je dis cette phrase (ou cette phrase en substance) : on n’est pas les esclaves de nos gênes, ce qui revient à aller contre tout ce que j’ai pu dire hier soir à ce Joyce (paraît-il para-it-il son prénom). J’ignore aussi si je devrais plutôt mentionner tout ou partie des trucs survenus après minuit dans le journal du jour ou du jour J-1.

251212, version 5 (26 décembre 2012)
<blockquote>

dans l’angle mort
les doigts tiennent
le décompte des yeux

Jean-Marc Undriener, Angle mort

</blockquote>

1h21, un mec qui dit s’appeler Joyce se fout un pouce de coke dans le pif (H. est pas là pour me redire comment ça s’épelle ce mot pif), ce que je lui demande : qu’est-ce que c’est les effets ? et aussi : tu ressens quoi quand tu boxes ? (lui s’en fout de son corps)

Dans ///, suffira d’actionner un mécanisme mental pour déclencher conversation versée dedans plaquée dessus l’humeur vitrée avec un ou une inconnu(e) qui te répondra quand tu lui diras quelque chose (tout ça existe déjà quelque part ici-même).

Des fois, les inconnus avec qui nous parlons font partie de notre famille, des fois pas. On essaye d’accrocher d’amarrer à leur place une mémoire qu’ils n’ont plus.

Peu après lecture d’Angle mort, Jean-Marc Undriener me signale la mise en ligne de ses archives (contiennent les corrections et réécritures au fil du temps) d’un autre de ses textes, Antichambre. Me dit qu’à l’origine de cette envie notre dialogue avec Thomas Villatte en novembre sur la question de l’affichage des corrections en ligne. Quelque part, je me suis rendu compte, moi aussi, à cette occasion, de l’importance de cette pratique à mes yeux alors ce n’est pas moi qu’il faudrait mentionner c’est lui.

Par mail, Thomas m’indique justement que les blocs dépliables au niveau du plugin révisions et des phrases english de la rubrique Ulysse ne fonctionnent pas, ce qui est étrange car sur l’ordinateur de ma mère, depuis aujourd’hui, tous les blocs se sont mis à marcher, sans que j’ai rien fait pour qu’aucun truc ne change (ou bien l’aurais-je fait sans m’en apercevoir ?).

Lire peu ou pas. Ecrire rien. À un moment de la journée lecture : la livraison d’automne de Robinson en ville.

Une phrase, je la note : la peur qui est dite à voix haute est une peur saine. Après je dis cette phrase (ou cette phrase en substance) : on n’est nous ne sommes pas les esclaves de nos gênes, ce qui revient à aller contre tout ce que j’ai pu dire hier soir à ce Joyce (para-it-il son prénom). J’ignore aussi si je devrais plutôt mentionner tout ou partie des trucs survenus après minuit dans le journal du jour ou du jour J-1.

251212, version 4 (26 décembre 2012)
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dans l’angle mort
les doigts tiennent
le décompte des yeux

Jean-Marc Undriener, Angle mort

</blockquote>

1h21, un mec qui dit s’appeler Joyce se fout un pouce de coke dans le pif (H. est pas là pour me redire comment ça s’épelle ce mot pif), ce que je lui demande : qu’est-ce que c’est les effets ? et aussi : tu ressens quoi quand tu boxes ? (lui s’en fout de son corps)

Dans ///, suffira d’actionner un mécanisme mental pour déclencher conversation plaquée dessus l’humeur vitrée avec un ou une inconnu(e) qui te répondra quand tu lui diras quelque chose (tout ça existe déjà quelque part ici-même).

Des fois, les inconnus avec qui nous parlons font partie de notre famille, des fois pas. On essaye d’amarrer à leur place une mémoire qu’ils n’ont plus.

Peu après lecture d’Angle mort, Jean-Marc Undriener me signale la mise en ligne de ses archives (contiennent les corrections et réécritures au fil du temps) d’un autre de ses textes, Antichambre. Me dit qu’à l’origine de cette envie notre dialogue avec Thomas Villatte en novembre sur la question de l’affichage des corrections en ligne. Quelque part, je me suis rendu compte, moi aussi, à cette occasion, de l’importance de cette pratique à mes yeux alors ce n’est pas moi qu’il faudrait mentionner c’est lui.

Par mail, Thomas m’indique justement que les blocs dépliables au niveau du plugin révisions et des phrases english de la rubrique Ulysse ne fonctionnent pas, ce qui est étrange car sur l’ordinateur de ma mère, depuis aujourd’hui, tous les blocs se sont mis à marcher, sans que j’ai rien fait pour qu’aucun truc ne change (ou bien l’aurais-je fait sans m’en apercevoir ?).

Lire peu ou pas. Ecrire rien. À un moment de la journée lecture : la livraison d’automne de Robinson en ville.

Une phrase, je la note : la peur qui est dite à voix haute est une peur saine. Après je dis cette phrase (ou cette phrase en substance) : nous ne sommes pas les esclaves de nos gênes, ce qui revient à aller contre tout ce que j’ai pu dire hier soir à ce Joyce (son prénom). J’ignore aussi si je devrais plutôt mentionner tout ou partie des trucs survenus après minuit dans le journal du jour ou du jour J-1.

251212, version 3 (25 décembre 2012)
<blockquote>

dans l’angle mort
les doigts tiennent
le décompte des yeux

dans l’angle mort
les doigts tiennent
le décompte des yeux
Jean-Marc Undriener, Angle mort

</blockquote>

1h21, un mec qui dit s’appeler Joyce se fout un pouce de coke dans le pif (H. est pas là pour me redire comment ça s’épelle ce mot pif), ce que je lui demande : qu’est-ce que c’est les effets ? et aussi : tu ressens quoi quand tu boxes ? (lui il s’en fout de son corps)

Dans ///, suffira d’actionner un mécanisme mental pour déclencher conversation plaquée dessus l’humeur vitrée avec un ou une inconnu(e) qui te répondra quand tu lui diras quelque chose (tout ça existe déjà quelque part ici-même).

Des fois, les inconnus avec qui nous parlons font partie de notre famille, des fois pas. On essaye d’amarrer à leur place une mémoire qu’ils n’ont plus.

Peu après lecture d’Angle mort, Jean-Marc Undriener me signale la mise en ligne de ses archives (contiennent les corrections et réécritures au fil du temps) d’un autre de ses textes, Antichambre. Me dit qu’à l’origine de cette envie notre dialogue avec Thomas Villatte en novembre sur la question de l’affichage des corrections en ligne. Quelque part, je me suis rendu compte, moi aussi, à cette occasion, de l’importance de cette pratique à mes yeux alors ce n’est pas moi qu’il faudrait mentionner c’est lui.

Par mail, Thomas m’indique justement que les blocs dépliables au niveau du plugin révisions et des phrases english de la rubrique Ulysse ne fonctionnent pas, ce qui est étrange car sur l’ordinateur de ma mère, depuis aujourd’hui, tous les blocs se sont mis à marcher, sans que j’ai rien fait pour qu’aucun truc ne change (ou bien l’aurais-je fait sans m’en apercevoir ?).

Une phrase, je la note : la peur qui est dite à voix haute est une peur saine. Après je dis cette phrase (ou cette phrase en substance) : nous ne sommes pas les esclaves de nos gênes, ce qui revient à aller contre tout ce que j’ai pu dire hier soir à ce Joyce (son prénom). J’ignore aussi si je devrais plutôt mentionner tout ou partie des trucs survenus après minuit dans le journal du jour ou du jour J-1.

251212, version 2 (25 décembre 2012)
Croquis, Corps, H., ///, Jean-Marc Undriener

<blockquote>

dans l’angle mort
les doigts tiennent
le décompte des yeux
Jean-Marc Undriener, Angle mort

</blockquote>

1h21, un mec qui dit s’appeler Joyce se fout un pouce de coke dans le pif ([ ( H.->mot59] est pas là pour me redire comment ça s’épelle ce mot pif), ce que je lui demande : qu’est-ce que c’est les effets ? et aussi : tu ressens quoi quand tu boxes ? (lui il s’en fout de son corps)

Dans ///, suffira d’actionner un mécanisme mental pour déclencher conversation plaquée dessus l’humeur vitrée avec un ou une inconnu(e) qui te répondra quand tu lui diras quelque chose (tout ça existe déjà quelque part ici-même).

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Guillaume Vissac est né dans la Loire un peu après Tchernobyl. Éditeur pour publie.net depuis 2015, il mène également ses propres chantiers d’écriture, de piratage littéraire et de traduction.

Livres : Accident de personne (Othello, réédition 2018) · Le Chien du mariage (traduction du recueil d'Amy Hempel, Cambourakis, 2018) · Mondeling (avec Junkuu Nishimura, publie.net, 2015) · Coup de tête (publie.net, 2013, réédité en 2017) · Accident de personne (publie.net, 2011) · Livre des peurs primaires (publie.net, 2010) · Qu'est-ce qu'un logement (publie.net, 2010)