230313


Reprends une traduction de cet été. Pour tendre un peu le premier jet vire toutes les négations et systématiquement remplace les désormais par des maintenant, j’ignore où ça m’emmène. Remplace aussi pas mal de lorsque par quand et un tu baises par t’encules mais c’est autre chose. Idem choses par trucs et nous par on.

Par hasard, lisant le mettre au secret du jour, prends connaissance d’un livre, Mémoires d’un traducteur, de Maurice-Edgar Coindreau. Me le faut ce livre.

Remonte, très chronolgiquement, les vingt-six albums de Bowie pour un fragment intitulé zane, zane, zane, ouvrez le chien. J’écoute avec la page lyrics correspondante ouverte. Jamais écouté de cette façon, un doigt dessous chaque mot, du brail quasi. Je (re)découvre une chanson sur Diamond Dogs qui s’appelle We Are the Dead. Quant au truc l’écrivain du mal, en quête de réécriture depuis des mois, tout ce que j’ai c’est cette phrase, je sais pas ce qu’elle ouvre, je sais pas ce qu’elle pèse, je sais pas ce qu’elle dit : l’écrivain du mal est l’homme systématique.

Avant le film Au bout du conte, très bon moment, termine Lotus Seven, un truc qu’est plein de boules verses, je note : « Dénouer n’est pas une bonne idée, le noeud c’est nous ». Sors avec quelques douleurs intercostales (côtes gauches), une bouteille d’air sec à 9.90€ et une certaine incapacité à dire en quelque occasion que ce soit quoi que ce soit de véritable.

Mueller (229 mots) :

Le corps à la cicatrice stomacale est en retard.
Mueller a dû lui dénouer la corde & la renouer à
la taille, en dernière position du cortège, tout
simplement car le corps à la cicatrice stomacale
ne tenait plus le rythme. Il est probable que Le
Cap désormais réfléchisse à la possibilité de le
dénouer définitivement & de le laisser là, perdu
dans des litres de sable & de sel en plein jour.

Mueller manipule des chiffres avec ses yeux. Ces
chiffres disent des vérités nauséabondes. Le Cap
le sait. Quoiqu’il puisse croire ou quoiqu’il en
pense, Mueller ne pourra jamais se résoudre à le
laisser derrière. Il paye aujourd’hui le prix de
sa syncope dans la rouge, aux portes de la ville
recluse d’Ixoa : le Capitaƞ Imke Leal avait pris
sur lui de le laisser entrer, sans rien demander
en retour, mais le mjek qui l’a repêché vivant &
valide du monde des morts n’avait pas partagé la
générosité de son Capitaƞ : ce sont les mains du
mjek qui ont ôté de ce corps un organe onéreux &
ce sont les lèvres du mjek qui ont bien articulé
ces mots : - Am aos, ce qui veut dire, en langue
serve, nous sommes quittes. Je sais ce qu’il ose
penser, Mueller, quand il lit dans mes yeux tous
ces mots qui m’arrosent : tais-toi. Ne pense pas
à ces choses-là ! Laisse-moi tranquille & seul !

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Révisions

9 révisions

230313, version 10 (28 mars 2013)

Publie.net, David Bowie, Corps, Christine Jeanney, Joey Comeau, Traduire, mondeling, Mueller

Reprends une traduction de crite cet été. Pour tendre un peu le premier jet vire toutes les négations et systématiquement remplace les désormais par des maintenant, j’ignore où ça m’emmène. Remplace aussi pas mal de lorsque par quand et un tu baises par t’encules mais c’est autre chose. Idem choses par trucs et nous par on.

Par hasard, lisant le [mettre au secret du jour->http://mettre-au-secret.blogspot.fr/2013/03/93.html]Par hasard , lisant le mettre au secret du jour , prends connaissance d’un livre, Mémoires d’un traducteur, de Maurice-Edgar Coindreau. Me le faut ce livre.

Remonte, très chronolgiquement, les vingt-six albums de Bowie Bowie pour un fragment intitulé zane , zane , zane , ouvrez le chien . pour un fragment intitulé zane, zane, zane, ouvrez le chien. J’écoute avec la page lyrics correspondante ouverte. Jamais écouté de cette façon, un doigt dessous chaque mot, du brail quasi. Je (re)découvre une chanson sur Diamond Dogs qui s’appelle [We We Are the Dead->http://www . Dead . youtube.com/watch ?v=CUflIrTSwK8]. Quant au truc l’écrivain du mal, en quête de réécriture depuis des mois, tout ce que j’ai c’est cette phrase, je sais pas ce qu’elle ouvre, je sais pas ce qu’elle pèse, je sais pas ce qu’elle dit : l’écrivain du mal est l’homme systématique.

230313, version 9 (28 mars 2013)

Reprends une traduction crite cet été. Pour tendre un peu le premier jet je vire toutes les négations et systématiquement remplace les désormais par des maintenant, j’ignore où ça m’emmène. Remplace Je remplace aussi pas mal de lorsque par quand et un tu baises par t’encules mais c’est autre chose. Idem choses par trucs et nous par on.

Par C’est par hasard, en lisant le journal du jour de mettre au secret du jour , secret , que je prends connaissance d’un livre, Mémoires d’un traducteur, de Maurice-Edgar Coindreau, qu’il me faut vite me procurer . Me le faut ce livre.

230313, version 8 (24 mars 2013)

Mueller (229 mots) :

Le corps à la cicatrice stomacale est en retard.

dans des litres de sable & de sel en plein jour.

Mueller manipule des chiffres avec ses yeux. Ces

à ces choses-là ! Laisse-moi tranquille & seul !

230313, version 7 (23 mars 2013)

Avant le film Au bout du conte, bon moment, termine Lotus Seven et note telle phrase. En sort avec quelques douleurs intercostales (côtes gauches), une bouteille d’air sec à 9.90€ et une certaine incapacité à dire en quelque occasion que ce soit quoi que ce soit de véritable.

230313, version 6 (23 mars 2013)

Remonte, très très chronolgiquement, les X albums de Bowie pour un fragment intitulé zane, zane, zane, ouvrez le chien. J’écoute avec la page lyrics correspondante ouverte. N’ai jamais écouté de cette façon, un doigt dessous chaque mot, en brail quasi. Je (re)découvre une chanson sur Diamond Dogs qui s’appelle We Are the Dead. Quant au truc l’écrivain du mal, en quête de réécriture depuis des mois, tout ce que j’ai c’est cette phrase, je sais pas ce qu’elle ouvre, je sais pas ce qu’elle pèse, je sais pas ce qu’elle dit : l’écrivain du mal est l’homme systématique.

230313, version 5 (23 mars 2013)

Remonte, très très chronolgiquement, les X albums de Bowie pour un fragment intitulé zane, zane, zane, ouvrez le chien. Quant au truc l’écrivain du mal, en quête de réécriture depuis des mois, tout ce que j’ai c’est cette phrase, je sais pas ce qu’elle ouvre, je sais pas ce qu’elle pèse, je sais pas ce qu’elle dit : l’écrivain du mal est l’homme systématique.

230313, version 4 (23 mars 2013)

C’est par hasard, en lisant le journal du jour de mettre au secret, que je prends connaissance d’un livre, Mémoires d’un traducteur, de Maurice-Edgar Coindreau, qu’il me faut vite me procurer.

230313, version 3 (23 mars 2013)

Reprends une traduction crite cet été. Pour tendre un peu le premier jet je vire toutes les négations et systématiquement remplace les désormais par des maintenant, j’ignore où ça m’emmène. Je remplace aussi pas mal de lorsque par quand et un tu baises par t’encules mais c’est autre chose. Idem choses par trucs et nous par on.

230313, version 2 (23 mars 2013)

Reprends une traduction crite cet été. Pour tendre un peu le premier jet je vire toutes les négations et systématiquement remplace les désormais par des maintenant, j’ignore où ça m’emmène. Je remplace aussi pas mal de lorsque par quand et un tu baises par t’encules mais c’est autre chose.

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