200613


Sommes passés, entre hier, aujourd’hui, de 30° quasi à quoi 22° pas plus (mais 22° moites, gorgés de sueur et d’étoile entre nos peaux humaines et nos peaux synthétiques, textiles, grises, dorées des fois).

Je repense à cette histoire de postmodernisme. Quoi que je fasse où que j’aille me sens toujours comme un autodidacte, qui arrive parfois à faire des trucs pas mal par lui-même oui mais qui souffre surtout de grosses énormes lacunes et qui sait pas ses bases. Je sais pas mes bases. Quand V. me dit est-ce que tu considères Coup de tête comme un roman postmoderne, il faut qu’une part de moi aille chercher la définition brute dans le module prévu à cet effet qui ressemble pas mal, mais en interne, à une page Wikipedia du machin. Voilà, un manque de base, de connaissances sèches et de culture aussi. Mais comme l’ai dit à V. alors, ce dimanche, à Kensington Gardens (j’aime bien dire ça, ces mots), c’est que pour moi, au cours de l’écriture, avant pendant après, j’ai jamais eu dans l’esprit qu’un récit traditionnel, qu’un roman académique, ces mots sont les miens d’à l’époque, peut-être que je me suis trompé, peut-être c’est un échec je sais pas. Ce que je sais, c’est que j’ai rien écrit sans penser en moi-même : c’est un premiéroman, c’est un récit initiatique foiré. Derrière, c’est une histoire racontée par quelqu’un qui dit je, de manière linéaire. Et si j’adhère à tout le reste, en tant que lecteur, je crois pas l’avoir mis dans Coup de tête, même accidentellement. Dans d’autres trucs, par contre, ouais, carrément.

Cette même page Wikipedia cite en exemple, pour ce qu’ils appellent de la littérature post-postmoderne, La maison des feuilles de Danielewski, que [email protected] m’a encouragé à lire combien de fois, et que j’ai jamais eu le courage d’entamer (version anglaise piratée quelque part sur l’iPad).

Putain de vie de bureau blême : chercher un autre taf alimentaire.

Mueller (136 mots) :

Comme des bourdons équilibristes sur le fil d’un
fragment de salive les corps dansent. Pointes de
pieds sur les dents de la crête ils dansent : Le
Cap les tient à bout de bras par le crin & si le
crin le lâche, les corps se retrouveront crachés
dans le vide palpitant. Les corps ont sous leurs
joues des bourrelets de peau qui menacent de les
déséquilibrer à chaque moindre geste. Le corps à
la cicatrice stomacale, lui, n’a pas de peau, il
est frêle, il a fondu sous sa carcasse au fil de
la marche & des heures. Il est le dernier noué à
la corde, cramponné à la crête. La crête est une
arête liquide & ciselée dans la roche, qui remue
& oscille sous le souffle du vent sifflé. Ils se
cambrent, les corps, lorsque le vent s’aiguise !

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200613, version 5 (24 juin 2013)

Sommes passés, entre hierSommes passés , entre hier , aujourd’hui, de 30° quasi à quoi 22° pas plus ( , mais 22° moites, gorgés de sueur et d’étoile entre nos peaux humaines et nos peaux synthétiques, textiles, grises, dorées des fois). .

Je repense à [cette cette histoire de postmodernisme->article2025 ]. post post-modernisme . Quoi que je fasse où que j’aille me sens toujours comme un autodidacte, qui arrive parfois à faire des trucs pas mal par lui-même oui mais qui souffre surtout pas mal de grosses énormes lacunes et qui sait pas ses bases. Je sais pas mes bases. Quand V. me dit est-ce que tu considères Coup de tête me dit est-ce que tu considères Coup de tête comme un roman postmoderne, il faut qu’une part de moi aille chercher la définition brute dans le module prévu à cet effet qui ressemble pas mal, mais en interne, à une page Wikipedia du machin. Voilà, un manque de base, de connaissances sèches et de culture aussi. Mais comme l’ai dit à [V V .->mot89] alors, ce dimanchealors , ce dimanche , à Kensington Gardens (j’aime bien dire ça, ces mots), c’est que pour moi, au cours de l’écriture, avant pendant après, j’ai jamais eu dans l’esprit qu’un récit traditionnel, qu’un roman académique, ces mots sont les miens d’à l’époque, peut-être que je me suis trompé, peut-être c’est un échec je sais pas. Ce que je sais, c’est que j’ai je n’ai rien écrit sans penser en moi-même : c’est un premiéroman, c’est un récit initiatique foiré. Derrière, c’est donc une histoire racontée par quelqu’un qui dit je, de manière linéaire. Et si j’adhère à tout le reste, en tant que lecteur, je crois pas l’avoir mis dans [Coup Coup de tête->mot16] tête , même accidentellement . , même accidentellement. Dans d’autres trucs, par contre, ouais, carrément grave .

Boulot, Coup de tête, V., [email protected], Mark Z. Danielewski, Mueller

200613, version 4 (24 juin 2013)

Sommes passés, entre hier, aujourd’hui, de 30° quasi à quoi 22° pas plus, mais 22° moites, gorgés de sueur et de texture d’étoile entre nos peaux humaines et nos peaux synthétiques, textiles, grises, ou dorées des fois.

Je repense à cette histoire de post post-modernisme. Quoi que je fasse où que j’aille me sens toujours comme un autodidacte, qui arrive parfois à faire des trucs pas mal par lui-même oui mais qui souffre surtout pas mal de grosses énormes lacunes et qui sait pas ses bases. Je sais pas mes bases. Quand [V V .->mot89] me dit est-ce que tu considères Coup de tête comme un roman postmoderne, il faut qu’une part de moi aille chercher la définition brute dans le module prévu à cet effet qui ressemble pas mal, mais en interne, à une page Wikipedia du machin. Voilà, un manque de base, de connaissances sèches et , de culture aussi également . Mais comme je l’ai dit à V. alors, ce dimanche, à Kensington Gardens (j’aime bien dire ça, ces mots), c’est que pour moi, au cours de l’écriture, avant pendant après, j’ai jamais eu dans l’esprit qu’un récit traditionnel, qu’un roman académique, ces mots sont les miens d’à l’époque, peut-être que je me suis trompé, peut-être c’est un échec je sais pas. Ce que je sais, c’est que je n’ai rien écrit sans penser en moi-même : c’est un premiéroman, c’est un récit initiatique foiré. Derrière, c’est donc une histoire racontée par quelqu’un qui dit je, de manière linéaire. Et si j’adhère à tout le reste, en tant que lecteur, je ne crois pas l’avoir mis dans Coup Coup de tête, , même accidentellement par accident . Dans d’autres trucs, par contre, ouais, grave.

200613, version 3 (21 juin 2013)

Mueller (136 mots) :

Comme des bourdons équilibristes sur le fil d’un

cambrent, les corps, lorsque le vent s’aiguise !

200613, version 2 (20 juin 2013)

Je repense à cette histoire de post post-modernisme. Quoi que je fasse où que j’aille me sens toujours comme un autodidacte, qui arrive parfois à faire des trucs pas mal par lui-même oui mais qui souffre surtout pas mal de grosses énormes lacunes et qui sait pas ses bases. Je sais pas mes bases. Quand V. me dit est-ce que tu considères Coup de tête comme un roman postmoderne, il faut qu’une part de moi aille chercher la définition brute dans le module prévu à cet effet qui ressemble pas mal, mais en interne, à une page Wikipedia du machin. Voilà, un manque de base, de connaissances sèches, de culture également. Mais comme je l’ai dit à V. alors, ce dimanche, à Kensington Gardens (j’aime bien dire ça, ces mots), c’est que pour moi, au cours de l’écriture, avant pendant après, j’ai jamais eu dans l’esprit qu’un récit traditionnel, qu’un roman académique, ces mots sont les miens d’à l’époque, peut-être que je me suis trompé, peut-être c’est un échec je sais pas. Ce que je sais, c’est que je n’ai rien écrit sans penser en moi-même : c’est un premiéroman, c’est un récit initiatique foiré. Derrière, c’est donc une histoire racontée par quelqu’un qui dit je, de manière linéaire. Et si j’adhère à tout le reste, en tant que lecteur, je ne crois pas l’avoir mis dans Coup de tête, même par accident. Dans d’autres trucs, par contre, ouais, grave.

Cette même page Wikipedia cite en exemple, pour ce qu’ils appellent de la littérature post post-moderne, La maison des feuilles de Danielewski, que [email protected] m’a encouragé à lire bien souvent, et que je n’ai jamais eu le courage d’entamer (version anglaise piratée quelque part sur l’iPad).

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