210613


Retour de l’oeil qui saute, oublié quand il a disparu, la dernière fois que j’en fais mention dans le journal c’est non je sais pas. Retour de la même sensation chiante quand je sens trembler le globe contre les digitales, envie d’appuyer fort pour que ça calme.

Sur le postmodernisme, suite, j’ai lu Marelle de Cortázar, j’ai lu Mantra de Fresán, j’ai lu Les détectives sauvages et Le dictionnaire Khazar et Ô révolutions et Fragments de Lichtenberg et combien d’autre trucs encore qui m’ont marqué, en profondeur, dans la moelle mémoire bis, l’inconsciente, et dans le cuir du crâne, en surface, aussi. Pour autant, ai-je envie, moi l’autre moi celui qui dit j’écris, de faire la même chose, non, pas de faire la même chose, c’est pas ça pas exact, de reproduire ce même geste d’écriture et ce même parcours de construction, cette même espèce de volatile architecture ? Je veux dire : c’est une vraie question : pour l’instant : j’ai pas la réponse. Pour trouver, je dois répondre à une autre question : qu’est-ce que j’ai devant les yeux, liquide, palpable, en surimpression vitrée, quand j’imagine les trucs que j’ai en tête qu’il faut que j’écrive ? Voilà ce que je vois : je vois un truc web simple, fond blanc, puré, en licence CC0, qui s’appellera, je crois, ///, qui sera sûrement fixé dans un sous-dossier type fuirestunepulsion.net/3/ (à moins qu’on puisse, finalement, créer un dossier / ?), propulsé par Spip, qui s’écrira le long de sa publication quotidienne, qui sera jamais réellement terminé, toujours en cours de révision, chaque correction intégrée au texte via menu déroulant comme c’est le cas actuellement sur Fuir, et remixé progressivement, c’est-à-dire un texte à l’écoulement liquide, non fixe, en mouvement, sans aucune version terminale, définitive et, cela va sans dire, venant de moi toujours, papier. Et je crois qu’on touche à un point essentiel : on parle de texte reflowable quand on mentionne, par exemple, le format epub pour la lecture numérique, c’est-à-dire un format qui s’adapte de lui-même à la taille et aux caractéristiques de l’écran sur lequel on le (sic) projette. Voilà ce que je cherche pour l’écriture et la publication de /// (car ici ces deux phases seraient fondues l’une dans l’autre : tout passe directement par la structure interne de Spip, plus d’autres étapes intermédiaires, par exemple pas ou presque pas de traitement de texte hors la composition justifiée et encore), un texte à fluctuation variable, intrinséquement reflowable, chaque page disposant d’un accès étendu à toutes les versions antérieures. J’ai en tête, par exemple, les versions successives et modifiées de textes médiévaux. Pense, aussi, incorporer du son de l’image et de la vidéo. Et pourquoi ne pas s’inspirer de ce dont parlait Marc Jahjah l’autre jour sur le remix d’Alice (chapitre un) ? Possible d’incorporer des épisodes de ce type à l’intérieur (ou en dehors) des vers justifiés. Idem la possibilité à n’importe de qui d’envoyer contribution pour un épisode à intégrer dans l’arborescence (sic) du récit, à condition bien sûr de se soumettre à la même licence d’utilisation.

L’autre truc auquel je pense concerne la version compilée de Mueller. Voilà ce que je vois, ce que je pense : tout le truc sur une page, un seul rouleau vertical sur fond blanc, pas ou peu de changement de paragraphe, tout au mieux, pour aider la navigation, des codes couleurs, comme une frise par exemple, sur le côté, pour signaler ou séparer ce qu’on pourrait appeler les chapitres. Aussi, quelques notes de bas de page, pour ça d’abord je dois comprendre comment sur Spip les mettre non en pied de page mais au même niveau, sur le côté, isolées en marge gauche ou droite. Faudrait pouvoir, aussi, mettre en place dans la machine non des notes numérales [1] mais des codes couleurs pour surlignement du texte cible, et de la note qui l’accompagne, tout simplement pour ne pas perturber, bouger, défaire l’affichage des caractères dans les vers justifiés.

Mueller (35 mots) :

De l’autre côté de la crête, Mueller attrape les
corps avec ses mains mordues par la mâchoire des
cordes, par l’haleine du crin. Sur l’autre flanc
de la falaise, en file indienne, le cortège muet
se remet en marche & descend, les bustes plaqués
à même la roche, prudemment, lentement, suspens.

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Révisions

3 révisions

210613, version 4 (25 juin 2013)

Roberto Bolaño, Corps, Rodrigo Fresán, Spip, Pierre Senges, Julio Cortázar, ///, Mark Z. Danielewski, Mueller, Milorad Pavić

Retour de l’oeil qui saute, oublié quand il a disparu, la dernière fois que j’en fais mention dans le journal journal c’est non je sais pas . c’est non je sais pas. Retour de la même sensation chiante pénible quand je sens trembler le globe contre les digitales, envie d’appuyer fort pour que ça calme.

Sur le postmodernisme, suite, j’ai lu Marelle de Cortázar, j’ai lu Mantra de Fresán, j’ai lu Les détectives sauvages et Le dictionnaire Khazar et Ô révolutions et Fragments de Lichtenberg et combien d’autre trucs encore qui m’ont marqué, en profondeur, dans la moelle mémoire bis, l’inconsciente, et dans le cuir du crâne, en surface, aussi. Pour autant, ai-je envie, moi l’autre moi celui qui dit j’écris , j’écris , de faire la même chose, non, pas de faire la même chose, c’est pas ça c’est pas exact, de reproduire reproduire ce même geste d’écriture et ce même parcours de construction, cette même espèce de volatile architecture ? Je veux dire : c’est une vraie question : pour l’instant : j’ai pas la réponse. Pour trouver, je dois répondre à une autre question : qu’est-ce que j’ai devant les yeux, liquide, palpable, en surimpression vitrée, quand j’imagine les trucs que j’ai en tête qu’il faut que j’écrive ? Voilà ce que je vois : je vois un truc web simple, fond blanc, puré, en licence CC0, qui s’appellera, je crois, ///, qui s’appellera , je crois , ///, qui sera sûrement fixé dans un sous-dossier type fuirestunepulsion.net/3/ (à moins qu’on puisse, finalement, créer un dossier / ?), propulsé par Spip , qui s’écrira le long de sa publication quotidienne, qui sera jamais réellement terminé, toujours en cours de révision, chaque correction intégrée au texte via menu déroulant comme c’est le cas actuellement sur Fuir, et remixé progressivement, c’est-à-dire un texte à l’écoulement liquide, non fixe, en mouvement, sans aucune version terminale, définitive et, cela va sans dire, venant de moi toujours, papier. Et je crois qu’on touche à un point essentiel : on parle de texte reflowable quand on mentionne, par exemple, le format epub pour la lecture numérique, c’est-à-dire un format qui s’adapte de lui-même à la taille et aux caractéristiques de l’écran sur lequel on le (sic) projette. Voilà ce que je cherche pour l’écriture et la publication de /// (car Voilà ce que je cherche pour l’écriture et la publication de /// ( car ici ces deux phases seraient fondues l’une dans l’autre : tout passe directement par la structure interne de Spip, plus d’autres étapes intermédiaires, par exemple pas ou presque pas de traitement de texte hors la composition justifiée et encore), un texte à fluctuation variable, intrinséquement reflowable, chaque page disposant d’un accès étendu à toutes les versions antérieures. J’ai en tête, par exemple, les versions successives et modifiées de textes médiévaux. Pense J’ai en tête , aussi, incorporer du son de l’image et de la vidéo. Et pourquoi ne pas s’inspirer de [ce dont parlait parle Marc Jahjah->http://www.sobookonline.fr/livre-numerique/alice-au-pays-du-zooming-une-oeuvre-litteraire-sur-prezi/] l’autre jour sur le remix d’Alice (chapitre un) ? Possible d’incorporer des épisodes de ce type à l’intérieur (ou en dehors) des vers justifiés. Idem la possibilité à n’importe de qui d’envoyer contribution pour un épisode à intégrer dans l’arborescence (sic) du récit, à condition bien sûr de se soumettre à la même licence d’utilisation.

210613, version 3 (25 juin 2013)

Retour de l’oeil qui saute, oublié quand il a disparu, la dernière fois que j’en fais mention dans le journal c’est non je sais pas le telle date . Retour de la même sensation pénible quand je sens trembler le globe contre les digitales, envie d’appuyer fort pour que ça calme.

Sur le postmodernisme, suite, Sur le postmodernisme , suite , j’ai lu Marelle Marelle de Cortázar Cortazar , j’ai lu Mantra Mantra de Fresán Fresan , j’ai lu Les Les détectives sauvages sauvages et Le Le dictionnaire Khazar Khazar et Ô révolutions Ô révolutions et Fragments Fragments de Lichtenberg Lichtenberg et combien d’autre trucs encore qui m’ont marqué, en profondeur, dans la moelle mémoire bis, l’inconsciente, et dans le cuir du crâne, en surface, aussi. Pour autant, ai-je envie, moi l’autre moi celui qui dit j’écris qu’il écrit , de faire la même chose, non, pas de faire la même chose, c’est pas ça c’est exact pas exact précis , de reproduire ce même geste d’écriture et ce même parcours de construction, cette même espèce de d’architecture volatile architecture  ?  ? Je veux dire : c’est une vraie question : pour l’instant : j’ai je n’ai pas la réponse. Pour trouver, je dois répondre à une autre question : qu’est-ce que j’ai devant les yeux, liquide, palpable, en surimpression vitrée, quand j’imagine les trucs que j’ai en tête qu’il faut que j’écrive je veux écrire ? Voilà ce que je vois : je vois un truc web simple, fond blanc, puré, en [licence CC0->http://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/]Voilà ce que je vois  : je vois un truc web simple , fond blanc , puré , en licence CC0 , qui s’appellera, je crois , ///, ///, qui sera sûrement fixé dans un sous-dossier type fuirestunepulsion.net/3/ (à moins qu’on puisse, finalement, créer un dossier / ?), qui s’écrira le long de sa publication quotidienne, qui ne sera jamais réellement terminé, toujours en cours de révision, chaque correction intégrée corrections intégrées au texte via menu déroulant comme c’est le cas actuellement sur Fuir, et remixé progressivement, c’est-à-dire un texte à l’écoulement liquide, non fixe, en mouvement, sans aucune version terminale, définitive et, cela va sans dire, venant de moi toujours en tout cas , papier. Et je crois qu’on touche à un point essentiel :  : on parle de texte reflowable reflowable quand on mentionne, par exemple , le format epub pour la lecture numérique, c’est-à-dire qui s’adapte de lui-même à la taille et aux caractéristiques de l’écran sur lequel on le (sic) projette. Voilà Pour moi , ce que je cherche pour serait la même chose dans l’écriture et la publication de /// /// (car ici ces deux phases seraient fondues l’une dans l’autre en une seule : tout passe directement par la structure interne de Spip, plus d’autres étapes intermédiaires, par exemple pas ou presque pas de traitement de texte hors la composition justifiée et encore ), un texte à fluctuation variable, intrinséquement reflowable , chaque page disposant d’un accès étendu à toutes les versions antérieures . J’ai en tête , par exemple , les Je pense aux versions successives et modifiées de textes médiévaux. J’ai en tête Je pense , aussi, incorporer du son de l’image et de la vidéo. Et pourquoi ne pas s’inspirer de [ce ce dont parle Marc Jahjah->http://www . Jajah tel jour sur le remix d’Alice ( chapitre un  ? sobookonline.fr/livre-numerique/alice-au-pays-du-zooming-une-oeuvre-litteraire-sur-prezi/] l’autre jour sur le remix d’Alice (chapitre un) ? Possible d’incorporer des épisodes de ce type à l’intérieur (ou en dehors) des vers justifiés. Idem la possibilité à n’importe de qui d’envoyer contribution pour un épisode à intégrer dans l’arborescencedu (sic) du récit, à condition bien sûr de se soumettre à la même licence d’utilisation.L’autre truc auquel je pense concerne la version compilée de Mueller. Voilà ce que je vois, à quoi je pense : tout le truc sur une seule page, un seul rouleau vertical sur fond blanc, pas ou peu de changement de paragraphe, tout au mieux, pour aider la navigation, des codes couleurs, comme une frise par exemple, sur le côté, pour signaler ou séparer les chapitres. Aussi, quelques notes de bas de page, pour ça d’abord je dois comprendre comment sur Spip les mettre non en pied de page mais au même niveau, sur le côté, isolées en marge de gauche ou droite. Faudrait pouvoir, également, mettre en place dans la machine non des notes numérales (comme ici) mais des codes couleurs pour surlignement du texte ciblé, et de la note qui l’accompagne, tout simplement pour ne pas perturber, bouger, défaire l’affichage des caractères dans les vers justifiés.

210613, version 2 (23 juin 2013)

Mueller (35 mots) :

De l’autre côté de la crête, Mueller attrape les

à même la roche, prudemment, lentement, suspens.

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