230913


J’étudie quelque chose comme le web littéraire. Je suis les cours d’Hubert Nyssen qui est quelque part un vieil homme, quelque part devant moi. Le web littéraire se trouve dans un grimoire. Il est coupé en deux, j’y intercale de la salade entre les pages avant de mâcher. L’un des textes étudiés s’appelle Mathilde Kafka mais ce n’est pas Kafka : c’est une réécriture cyclopéenne.

Nos comptes Twitter sont une interface parallèle issus de nous-mêmes, vivant par transparence tout contre ou près de nous. Il nous arrive de prononcer des mots par ce biais des heures après les avoir vus dans nos paumes. Par exemple : aujourd’hui sans notre accord propre nous avons échangé, avec Christine Jeanney, des vues panoramiques de Mars. Pour autant je ne dis presque plus rien sur Twitter. Je signale mes lectures, mes trajectoires web mais that’s it. Probablement que je n’ai rien à dire.

D’autres trajectoires : la surface d’habitabilité spatiale. La sonde Voyageur au-delà quelque part. Cette réflexion passionnante de Olivier Ertzscheid sur la circonférence du web. La fatigue. L’Avrocardyl se fissure et le crâne, quelque part, quelque part mais toujours sous contrôle, toujours à la limite de la douleur, pas vraiment la douleur, quelque part, ça se fissure un peu je crois bien. J’écoute Reminiscence. Je crains les vibrations de la cabine sous terre ou le choc d’un corps sec qui s’assoit de l’autre côté de moi-même, dessus le strapontin.

<  -  >

Partager

Révisions

4 révisions

230913, version 5 (30 septembre 2013)

Migraine, Twitter, Christine Jeanney, Franz Kafka, Rêve, Fantôme

J’étudie quelque chose comme le web littéraire. Je suis les cours d’Hubert Nyssen qui est quelque part un vieil homme, quelque part devant moi. Le web littéraire se trouve dans un grimoire, un jaune . Il est coupé en deux, j’y intercale de la salade entre les pages avant de mâcher. L’un des textes étudiés s’appelle Mathilde Kafka mais ce n’est pas Kafka : c’est une réécriture cyclopéenne.

Nos [comptes Twitter->https://twitter.com/gvissac] Nos comptes Twitter sont une interface parallèle issus de nous-mêmes, vivant par transparence tout contre ou près de nous. Il nous arrive de prononcer des mots par ce biais des heures après les avoir vus dans nos paumes. Par exemple : aujourd’hui sans notre accord propre nous avons échangé, avec Christine Jeanney, des vues panoramiques de Mars. Pour autant je ne dis presque plus rien sur Twitter. Je signale mes lectures, mes trajectoires web mais that’s it. Probablement que je n’ai rien à dire.

D’autres trajectoires : [la la surface d’habitabilité spatiale->http://blogs spatiale .mediapart.fr/blog/michel-de-pracontal/210913/samedi-sciences-102-la-recherche-dune-nouvelle-terre]. La sonde Voyageur [au-delà au-delà quelque part->http://www part .mediapart.fr/journal/international/130913/voyager-1-definitivement-hors-du-systeme-solaire]. Cette réflexion passionnante de [Olivier Ertzscheid->http://affordance.typepad.com/] Cette réflexion passionnante de X sur [la la circonférence du web->http://www web .lemonde.fr/idees/article/2010/11/30/choisir-le-web-que-nous-voulons-l-exploration-ou-la-prison_1446539_3232.html]. La fatigue. L’Avrocardyl se fissure et le crâneL’Avrocardyl se fissure et le crâne , quelque part, quelque part mais toujours sous contrôle, toujours à la limite de la douleur, pas vraiment la douleur, quelque part, ça se fissure un peu je crois bien. J’écoute Reminiscence. Je crains les vibrations de la cabine sous terre ou le choc d’un corps sec qui s’assoit de l’autre côté de moi-même, dessus le strapontin.

230913, version 4 (30 septembre 2013)

J’étudie quelque chose comme le web littéraire. Je suis les cours d’Hubert Nyssen qui est quelque part un vieil homme, quelque part devant moi. Le web littéraire se trouve dans un grimoire, un et jaune. Il est coupé en deux, j’y intercale des feuilles de la salade entre les pages avant de les mâcher. L’un des textes étudiés s’appelle Mathilde Kafka mais ce n’est pas Kafka : c’est une réécriture cyclopéenne.

Nos comptes Twitter sont une interface parallèle issus de nous-mêmes, vivant par transparence tout contre ou près de nous. Il nous arrive de prononcer des mots par ce biais des heures après les avoir vus voulus dans nos paumes. Par exemple : aujourd’hui sans notre accord propre l’accord de nos corps nous avons échangé, avec [Christine Jeanney->http://christinejeanney Christine Jeanney , des [vues panoramiques de Mars->http://www .net], des [vues panoramiques de Mars->http://www.theverge.com/2013/9/20/4752530/stunning-photos-of-mars-from-nasa-hirise-telescope]. Pour autant je ne dis presque plus rien sur Twitter. Je signale mes lectures, mes trajectoires sur web mais that’s it. Probablement que car je n’ai rien à dire.

230913, version 3 (29 septembre 2013)

J’étudie quelque chose comme le web littéraire. Je suis les cours d’[Hubert Nyssen->http://www.hubertnyssen.com/] Je suis les cours d’Hubert Nissen qui est quelque part un vieil homme, quelque part devant moi. Le web littéraire se trouve dans un grimoire et jaune. Il est coupé en deux, j’y intercale des feuilles de salade verte entre les pages avant de les mâcher. L’un des textes étudiés s’appelle Mathilde Kafka mais ce n’est pas [Kafka->http://journalkafka Kafka  : c’est une réécriture cyclopéenne .wordpress.com/]  : c’est une réécriture cyclopéenne.

230913, version 2 (25 septembre 2013)

J’étudie quelque chose comme le web littéraire. Je suis les cours d’Hubert Nissen qui est quelque part un vieil homme, quelque part devant moi. Le web littéraire se trouve dans un grimoire et jaune. Il est coupé en deux, j’y intercale des feuilles de salade verte entre les pages avant de les mâcher manger . L’un des textes étudiés s’appelle s’intitulent Mathilde Kafka mais ce n’est pas Kafka : c’est une réécriture cyclopéenne.

Nos comptes Twitter sont une interface parallèle issus de nous-mêmes, vivant par transparence tout contre ou près de nous. Il nous arrive de prononcer des mots par ce biais des heures après les avoir matérialisés dans nos paumes. Par exemple : aujourd’hui sans l’accord de nos corps nous avons échangé, avec Christine Jeanney , des vues panoramiques de Mars. Pour autant je ne dis presque plus rien sur Twitter. Je signale mes lectures, mes trajectoires sur web mais that’s it c’est tout . Probablement car je n’ai rien à dire.

D’autres trajectoires : la surface d’habitabilité spatiale. La sonde Voyageur au-delà quelque part. Cette réflexion passionnante de X sur la circonférence du web. La fatigue. L’Avrocardyl se fissure et le crâne, quelque part, quelque part , mais toujours sous contrôle, toujours à la limite de la douleur, pas vraiment la douleur, quelque part, ça se fissure un peu je crois bien . J’écoute Reminiscence. Je crains les vibrations de la cabine sous terre ou le choc d’un corps sec qui s’assoit de l’autre côté de moi-même, dessus le strapontin.

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Autres articles



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |