061013


Une petite souris charbonneuse de la taille de mon pouce sur les marches du métro, en rentrant de courir 23 min 35, soit deux tours du grand lac, 3.76km. Dans le rêve, c’était des méduses gigantesques qui coursaient une voiture, comme dans un jeu 16bits, sur une freeway bondée. Un peu avant (un peu après ?) des courses en open road, dans les deux sens, mais en réalité c’est une grande voie ferrée poussiéreuse construite là-bas en Inde.

Au retour, donc, la cheville Barking Road me lance encore un peu, ce qui me ramène à quelqu’un, loin en amont sans doute dans mon enfance, qui prononçait j’ville et non pas cheville et aujourd’hui encore, bien souvent, c’est comme ça que je l’entends.

À midi pile un brunch à L’inédit avec des amies d’H. (mais c’est peut-être un truc pour me donner l’image d’un semblant de vie sociale).

Eumeswil se termine lentement. Il attend la page 494 (sur 535) pour décrire un objet qu’il utilise tout du long, je parle du luminar, que j’imaginais comme une sorte de réalité virtuelle verdoyante :

Le luminar est une machine à explorer le temps qui, aussi, supprime le temps ; elle mène au-delà de lui. Ce n’est pas toujours vrai, ni pour tout le monde, mais il y a des passages durant lesquels on n’entend plus que la mélodie et l’on oublie l’instrument.

Commencer, dès demain, un autre livre, qui pourra être soit Les Chouans (évoqué dans Eumeswil télégraphiquement) soit 20000 lieues sous les mers. Les deux me ramènent à des chapitres différents en amont. L’un lu (mais totalement oublié), sous la contrainte, au collège, et détestablement, l’autre acheté, jamais lu, chez un bouquiniste, à la couverture bleue, un pavé gigantesque, que j’ai emmené avec moi plusieurs fois mais sans jamais ni l’ouvrir ni le lire, aujourd’hui disparu. Il comprenait aussi sa suite qui s’appelle je sais plus.

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Révisions

6 révisions

061013, version 7 (13 octobre 2013)

Métro, H., Temps, Ernst Jünger, Rêve, Honoré de Balzac, Courir, Jules Verne

Une petite souris charbonneuse de la taille de mon pouce sur les marches du métro, en rentrant de courir 23 min 35, soit deux tours du grand lac, 3.76km. Dans le rêve, c’était des méduses gigantesques qui coursaient une voiture, comme dans un jeu 16bits, sur une freeway bondée. Un peu avant (un peu après ?) des courses de véhicules divers en open road, dans les deux sens, mais en réalité c’est une grande voie ferrée poussiéreuse construite là-bas en Inde Indes .

Au retour, donc, la cheville Barking Road Au retour , donc , la cheville Barking Road me lance encore un peu, ce qui me ramène à quelqu’un, loin en amont sans doute dans mon enfance, qui prononçait j’ville et non pas cheville et aujourd’hui encore, bien souvent, c’est comme ça que je l’entends.

À midi pile un brunch à L’inédit avec des amies d’H. (mais c’est peut-être un truc que j’écris pour me donner l’image d’un semblant de vie sociale).

061013, version 6 (13 octobre 2013)

Une petite souris charbonneuse de la taille de mon pouce sur les marches du métro, en rentrant de courir 23 min 35 , soit deux tours du grand lac , 3.76km. Dans le rêve76km, 23 min 35, soit deux tours du grand lac. Dans le rêve , c’était des méduses gigantesques qui coursaient une voiture, comme dans un jeu 16bits, sur une freeway bondée. Un peu avant (un peu après ?) des courses de véhicules divers en open road, dans les deux sens, mais en réalité c’est une grande voie ferrée poussiéreuse construite là-bas en Indes.

À midi pile un brunch à L’inédit avec des amies d’[H d’H .->mot59] (mais c’est peut-être simplement un truc que j’écris pour me donner l’image d’un semblant de vie sociale).

061013, version 5 (11 octobre 2013)

Une petite souris charbonneuse de la taille de mon pouce sur les marches du métro, en rentrant de courir 3.76km, 23 min 35, soit deux tours du grand lac. Dans le rêve, c’était des méduses gigantesques qui coursaient une voiture, comme dans un jeu 16bits, sur une freeway bondée en ligne droite . Un peu avant (un peu après ?) des courses de véhicules divers en open road, dans les deux sens, mais en réalité c’est une grande voie ferrée poussiéreuse construite là-bas en Indes.

061013, version 4 (8 octobre 2013)

Une petite souris charbonneuse de la taille de mon pouce sur les marches du métro, en rentrant de courir 3.76km, 23 min 35, soit deux tours du grand lac. Dans le rêve, c’était des méduses gigantesques qui coursaient une voiture, comme dans un jeu 16bits, sur une freeway en ligne droite autoroute engorgée . Un peu avant (un peu après ?) des courses de véhicules divers en open road, dans les deux sens, mais en réalité c’est une grande voie ferrée poussiéreuse construite là-bas en Indes.

Eumeswil se termine lentement. Il attend la page 494 (sur 535) pour décrire un objet qu’il utilise tout le long du long roman , je parle du le luminar, que j’imaginais comme une sorte de réalité virtuelle verdoyante :

Commencer, dès demain, un autre livre, qui pourra soit être Les Chouans (évoqué dans Eumeswil télégraphiquement) soit 20000 lieues sous les mers. Les deux me ramènent à des chapitres différents de l’avant mon enfance . L’un lu (mais totalement oublié), sous la contrainte, au collège, et détestablement , l’autre acheté, jamais lu, chez un bouquiniste, à la couverture bleue, un pavé gigantesque, que j’ai emmené avec moi plusieurs fois mais sans jamais ni l’ouvrir ni le lire, aujourd’hui disparu. Il comprenait aussi sa suite (?) qui s’appelle je ne sais plus.

061013, version 3 (6 octobre 2013)

Une petite souris charbonneuse de la taille de mon pouce sur les marches du métro, en rentrant de courir à 11h , 3.76km, 23 min 35, soit deux tours du grand lac. Dans le rêve, c’était des méduses gigantesques qui coursaient une voiture, comme dans un jeu 16bits, sur une autoroute engorgée. Un peu avant (un peu après ?) des courses de véhicules divers en open road, dans les deux sens, mais en réalité c’est une grande voie ferrée poussiéreuse construite là-bas en Indes.

Au retour, donc, de courir , la cheville Barking Road me lance encore un peu, ce qui me ramène à quelqu’un, loin en amont sans doute dans mon enfance, qui prononçait j’ville et non pas cheville et aujourd’hui encore, bien souvent, c’est comme ça que je l’entends.

Eumeswil se termine lentement. Il attend la page 494 (sur 535) pour décrire un objet qu’il utilise tout le long du roman, le luminar, que j’imaginais comme une sorte de réalité virtuelle verdoyante :

<blockquote>

Le luminar est une machine à explorer le temps qui, aussi, supprime le temps ; elle mène au-delà de lui. Ce n’est pas toujours vrai, ni pour tout le monde, mais il y a des passages durant lesquels on n’entend plus que la mélodie et l’on oublie l’instrument.

</blockquote>

061013, version 2 (6 octobre 2013)

Une petite souris charbonneuse de la taille de mon pouce sur les marches d’escalier du métro, en rentrant de courir à 11h, 3.76km, 23 min 35, soit deux tours du grand lac. Dans le rêve, c’était des méduses gigantesques qui coursaient une voiture, comme dans un jeu 16bits, sur une autoroute engorgée. Un peu avant (un peu après ?) des courses de véhicules divers en sur open road, dans les deux sens, mais en réalité c’est une grande voie ferrée poussiéreuse construite là-bas ailleurs en Indes.

Au retour, donc, de courir, la cheville de Barking Road me lance encore un peu, ce qui me ramène à quelqu’un, loin en amont sans doute dans mon enfance, qui prononçait j’ville et non pas cheville et aujourd’hui encore, bien souvent, c’est comme ça que je l’entends.

À midi pile un brunch à L’inédit avec des amies d’H. (mais c’est peut-être simplement un truc que j’écris pour me donner l’image d’un semblant de vie sociale).

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