TAZ

Pommeline est coincée dans ce corps d’adulte. Elle disait des choses comme « Je déteste ça qu’on siffle et les oignons, bon, je supporte pas et c’est hors de question juste de dire au petit bonheur la chance à voix haute, c’est noté ? » Bajir notait qu’il fallait noter. Il était en polyester. Ils marchaient dans les couloirs de TAZ tous deux. « Je commence quand ? » Pommeline se sert de son coude, c’était un doigt son coude, elle avait de la sueur dans les mains, ses aisselles ça grattait, elle se retournait sous ses cheveux fréquemment, le long couloir était un long couloir sans plante et sans néon pour l’éclairage et « Il y a dix minutes », dit-elle. Fallait suivre. Elle jetait des regards derrière elle pour s’assurer qu’il était convenable. Elle trouve ça suspect les gens qui marchent en silence. Elle avait les talons torves, agressifs. Elle, au moins, elle était humaine. Vivante. En prise directe avec le monde putain.



16 mai 2015
par Guillaume Vissac
Esquisses
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3 révisions

TAZ, version 4 (16 mai 2015)

Pommeline est était coincée dans ce corps d’adulte. Elle disait des choses comme « Je déteste ça qu’on siffle et les oignons, bon, je supporte pas et c’est hors de question juste de dire au petit bonheur la chance à voix haute, c’est noté ? » Bajir notait qu’il fallait noter ne notait pas . Il était en polyester. Ils marchaient dans les couloirs de TAZ tous deux. « Je commence quand ? » Pommeline se sert servait de son coude, c’était un doigt son coude, elle avait de la sueur dans les mains, ses aisselles ça grattait, elle se retournait sous ses cheveux fréquemment, le long couloir était un long couloir sans plante et sans néon pour l’éclairage et « Il y a dix minutes », dit-elle. Fallait suivre. Elle jetait des regards derrière elle pour s’assurer qu’il était convenable. Elle trouve trouvait ça suspect les gens qui marchent en silence. Elle avait les talons torves, et agressifs. Elle, au moins, elle était humaine. Vivante. En prise directe avec le monde putain.

TAZ, version 3 (15 mai 2015)

Pommeline était coincée dans ce le corps d’adulte d’une adulte . Elle disait des choses comme « Je déteste ça qu’on siffle et les oignons, bon , je ne les supporte pas et c’est il est hors de question juste de dire d’utiliser l’expression au petit bonheur la chance à voix haute avec moi , c’est noté vous notez ? » Bajir notait qu’il ne notait pas. « Oui, dit-il.  » Il était en polyester. Ils marchaient tous deux dans les couloirs de TAZ tous deux . « Je commence quand ? » Pommeline se servait de son coude, c’était un comme d’un doigt son coude , elle avait de la sueur dans les mains, ses aisselles ça la grattait, elle se retournait sous ses cheveux fréquemment, le long couloir était un long couloir sans plante et sans néon pour l’éclairage et «  Il y a dix minutes  », dit-elle . « Il y a dix minutes ». Fallait Il fallait suivre. Elle jetait des regards derrière elle pour s’assurer qu’il était convenable. Elle trouvait ça suspect les gens qui marchent en silence sans faire aucun bruit . Elle avait les talons torves et agressifs. Elle, au moins, elle était humaine. Vivante. En prise directe avec le monde putain .

TAZ, version 2 (3 mars 2015)

Pommeline était une élève de CE2 coincée dans le corps d’une adulte. Elle disait des choses comme « Je déteste qu’on siffle et les oignons je ne les supporte pas et il est hors de question d’utiliser l’expression au petit bonheur la chance avec moi, vous notez ? » Bajir ne notait pas, mentit . « Oui, dit-il. » Il était en costume noir polyester. Ils marchaient tous les deux dans les couloirs de TAZ. « Je commence quand ? » Pommeline se servait de son coude comme d’un doigt, elle avait de la sueur dans les mains, ses aisselles la grattait, elle se retournait sous ses cheveux fréquemment, le long couloir était un long couloir sans plante et sans néon pour l’éclairage. « Il y a dix minutes ». Il fallait la suivre. Elle jetait des regards derrière elle pour s’assurer qu’il était convenable la suivait convenablement . Elle trouvait ça suspect les gens qui marchent marchait sans faire aucun bruit. Elle avait les des talons agressifs qui percutaient le sol . Elle, au moins, elle était humaine. Vivante. En prise directe avec le monde.

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