240614


Au rayon des chaussettes, des casquettes et des shorts quand soudain je découvre d’un oeil une série de tweets pour l’article de Laurent Margantin intitulé "En finir avec l’édition numérique et passer à autre chose". Une partie du texte a priori me concerne [1], c’est un exemple, pourquoi pas, mais tout d’abord je m’étonne : comment savent-ils que le Transoxiane un va paraître à partir de la fin de l’année chez un (sic) petit éditeur qui en fera dix ventes ? bien sûr ensuite je me souviens (le journal), je l’ai juste oublié, je suis mis à distance du journal depuis tellement de temps que j’en viens à oublier qu’il est lu, même si modestement, c’est la raison pour laquelle je m’étonne, je m’étonne sincèrement, quand on me dit comme on me l’a dit par exemple lundi dernier des phrases comme oui je sais, tu l’as écrit dans ton journal, et je prends soudainement conscience que si l’on peut avoir l’information qu’il existe un truc appelé Transoxiane en cours d’écriture de mon côté on ignore tout de la réalité de ce texte, je n’en ai rien laissé filtrer jusque là, j’ai parlé cryptiquement, j’ai marmonné dans mon éditeur Spip, et je ne crois pas avoir dit par exemple c’est l’histoire d’une chamane qui fait des enquêtes avec son crâne fourbu, alors j’en viens à me dire qu’on n’a pas réellement idée de ce que sera ce texte, de ce que seront ces textes, puisqu’il est prévu à ce jour quatre épisodes one shot, et que si on s’attend à découvrir quelque chose de ressemblant à ce que j’ai déjà pu faire par le passé on se trompe ; toujours est-il que j’ai suivi avec attention les démarches de Laurent Margantin notamment autour de la Web-Association des auteurs, je ne suis pas toujours d’accord avec lui, je ne crois pas qu’on gagne à distinguer le web non-marchand de la diffusion disons traditionnelle des choses à tout prix, mais je ne crois pas à l’édition numérique, je crois à l’édition tout court, qu’elle soit 100% numérique, 100% papier ou papier-numérique, et le fait est que Transoxiane a été écrit d’abord dans le but de proposer quelque chose à Walrus, il faudrait que je retrouve le jour où je l’ai écrit [2], c’est dans le journal bis, on doit être en octobre ou novembre, c’est venu d’un début de nouvelle puis ça a évolué, raison pour laquelle je conclus ma réponse sur Twitter [3] (fallait-il y répondre ? je ne sais pas, j’y ai donc répondu) :

2 juillet 2014
par Guillaume Vissac
Journal
#Laurent Margantin #Transoxiane #Twitter

[1Je ne suis pas nommé c’est implicite.

[2C’est le 19 ou le 24 octobre ou les deux.

[3À l’origine je m’étais préparé à écrire quelque chose, à répondre par commentaire ou via le journal, mais, et c’est le drame de notre époque Twitter, j’ai répondu en deux ou trois machins de 140 caractères, là où il n’y a pas de raisonnement et pas de réflexion, rien que des formules télégraphiques tordues et amputées et moches par lesquelles on ne peut rien exprimer, on halète (et ça ne veut pas dire grand chose non plus).

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240614, version 6 (3 juillet 2014)

Au rayon des chaussettes, des casquettes et des shorts quand soudain je découvre d’un oeil une série de tweets pour l’article de Laurent Margantin intitulé "En finir avec l’édition numérique et passer à autre chose". Une partie du texte a priori me concerne [1], c’est un exemple, pourquoi pas, mais tout d’abord je m’étonne : comment savent-ils que le Transoxiane un va paraître à partir de la fin de l’année chez un (sic) petit éditeur qui en fera dix ventes ? bien sûr ensuite je me souviens (le journal), je l’ai juste oublié, je suis mis à distance du journal depuis tellement de temps que j’en viens à oublier qu’il est lu, même si modestement, c’est la raison pour laquelle je m’étonne, je m’étonne sincèrement, quand on me dit comme on me l’a dit par exemple lundi dernier des phrases comme oui je sais, tu l’as écrit dans ton journal, et je prends soudainement conscience que si l’on peut avoir l’information qu’il existe un truc appelé Transoxiane en cours d’écriture de mon côté on ignore tout de la réalité de ce texte, je n’en ai rien laissé filtrer jusque là, j’ai parlé cryptiquement, j’ai marmonné dans mon éditeur Spip, et je ne crois pas avoir dit par exemple c’est l’histoire d’une chamane qui fait des enquêtes avec son crâne fourbu, alors j’en viens à me dire qu’on n’a pas réellement idée de ce que sera ce texte, de ce que seront ces textes, puisqu’il est prévu à ce jour quatre épisodes one shot, et que si on s’attend à découvrir quelque chose de ressemblant à ce que j’ai déjà pu faire par le passé on se trompe ; toujours est-il que j’ai suivi avec attention les démarches de Laurent Margantin notamment autour de la Web-Association des auteurs, je ne suis pas toujours d’accord avec lui, je ne crois pas qu’on gagne à distinguer le web non-marchand de la diffusion disons traditionnelle des choses à tout prix, mais je ne crois pas à l’édition numérique, je crois à l’édition tout court, qu’elle soit 100% numérique, 100% papier ou papier-numérique, et le fait est que Transoxiane a été écrit d’abord dans le but de proposer quelque chose à Walrus, il faudrait que je retrouve le jour où je l’ai écrit [2], c’est dans le journal bis, on doit être en octobre ou novembre, c’est venu d’un début de nouvelle puis ça a évolué, raison pour laquelle je conclus ma réponse sur Twitter [3] ). Et aujourd’hui 2 juillet je ne retrouve plus les twitts, preuve que certains ont dû être effacés.]] (fallait-il y répondre ? je ne sais pas, j’y ai donc répondu) :pas de Walrus , pas de Transoxiane .

[1Je ne suis pas nommé c’est implicite.

[2C’est le 19 ou le 24 octobre ou les deux.

[3À l’origine je m’étais préparé à écrire quelque chose, à répondre par commentaire ou via le journal, mais, et c’est le drame de notre époque Twitter, j’ai répondu en deux ou trois machins de 140 caractères, là où il n’y a pas de raisonnement et pas de réflexion, rien que des formules télégraphiques tordues et amputées et moches par lesquelles on ne peut rien exprimer, on halète (et ça ne veut pas dire grand chose non plus).

240614, version 5 (2 juillet 2014)

Twitter, Laurent Margantin, Transoxiane
Au Suis au rayon des chaussettes, des casquettes et des shorts quand soudain , je découvre d’un oeil une série de tweets pour l’article de Laurent Margantin intitulé "En finir avec l’édition numérique et passer à autre chose". Une partie du texte a priori me concerne [4]Une partie du texte a priori me concerne , c’est un exemple, pourquoi pas, mais tout d’abord je m’étonne : comment savent-ils que le Transoxiane Transoxiane un va paraître à partir de la fin de l’année chez un ( sic ) petit éditeur qui en fera dix ventes  ? un va paraître à partir de la fin de l’année chez un (sic) [petit éditeur->http://www.walrus-books.com] qui en fera dix ventes ? bien sûr ensuite je me souviens (le journal), je l’ai juste oublié, je suis mis à distance du journal depuis tellement de temps que j’en viens à oublier qu’il est lu, même si modestement, c’est la raison pour laquelle je m’étonne, je m’étonne sincèrement, quand on me dit comme on me l’a dit par exemple lundi dernier des phrases comme oui je sais, tu l’as écrit dans ton journal, et je prends soudainement conscience que si l’on peut avoir l’information qu’il existe un truc appelé Transoxiane depuis tellement de temps que j’en viens à oublier qu’il est lu , même si modestement , c’est la raison pour laquelle je m’étonne , je m’étonne sincèrement , quand on me dit comme on me l’a dit par exemple lundi dernier des phrases comme oui je sais , tu l’as écrit dans ton journal , et je prends soudainement conscience que si l’on peut avoir l’information qu’il existe un truc appelé Transoxiane en cours d’écriture de mon côté on ignore tout de la réalité de ce texte, je n’en ai rien laissé filtrer jusque là, j’ai parlé cryptiquement, j’ai marmonné dans mon éditeur Spip, et je ne crois pas avoir dit par exemple c’est l’histoire d’une chamane qui fait des enquêtes avec son crâne fourbu, alors j’en viens à me dire qu’on n’a pas réellement idée de ce que sera ce texte, de ce que seront ces textes, puisqu’il est prévu à ce jour quatre épisodes one shot , pour l’heure , et que si on s’attend à découvrir quelque chose de ressemblant à ce que j’ai déjà pu faire par le passé on se trompe ; toujours est-il que j’ai suivi avec attention les démarches de Laurent Margantin autour de la Web-Association des auteurs , je ne suis pas toujours d’accord avec lui , je ne crois pas qu’on gagne à distinguer le web non-marchand de la diffusion disons traditionnelle des choses à tout prix , mais je ne crois pas à l’édition numérique , je crois à l’édition tout court , qu’elle soit 100 % numérique , 100 % papier ou papier-numérique , et le fait est que Transoxiane a été écrit d’abord pour proposer quelque chose à Walrus , il faudrait que je retrouve le jour je l’ai écrit , c’est dans le journal bis , on doit être en octobre ou novembre , c’est venu d’un début de [Laurent Margantin->http://www . nouvelle puis ça a évolué , raison pour laquelle je conclus ma réponse sur Twitter ( fallait-il y répondre  ? oeuvresouvertes.net] notamment autour de la [Web-Association des auteurs->http://www.webasso-auteurs.net], je ne suis pas toujours d’accord avec lui, je ne crois pas qu’on gagne à distinguer le web non-marchand de la diffusion disons traditionnelle des choses à tout prix, mais je ne crois pas à l’édition numérique, je crois à l’édition tout court, qu’elle soit 100% numérique, 100% papier ou papier-numérique, et le fait est que Transoxiane a été écrit d’abord dans le but de proposer quelque chose à Walrus, il faudrait que je retrouve le jour où je l’ai écrit [5], c’est dans le journal bis, on doit être en octobre ou novembre, c’est venu d’un début de nouvelle puis ça a évolué, raison pour laquelle je conclus ma réponse sur Twitter [6] (fallait-il y répondre ? je ne sais pas, j’y ai donc répondu) : pas de Walrus, pas de Transoxiane.

[4Je ne suis pas nommé c’est implicite.

[5C’est le 19 ou le 24 octobre ou les deux.

[6À l’origine je m’étais préparé à écrire quelque chose, à répondre par commentaire ou via le journal, mais, et c’est le drame de notre époque Twitter, j’ai répondu en deux ou trois machins de 140 caractères, là où il n’y a pas de raisonnement et pas de réflexion, rien que des formules télégraphiques tordues et amputées et moches par lesquelles on ne peut rien exprimer, on halète (et ça ne veut pas dire grand chose non plus). Et aujourd’hui 2 juillet je ne retrouve plus les twitts, preuve que certains ont dû être effacés.

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240614, version 4 (1er juillet 2014)

Suis au rayon des chaussettes, des casquettes et des shorts, je découvre d’un oeil une série de tweets pour l’article de Laurent Margantin intitulé "En finir avec l’édition numérique et passer à autre chose". Une partie du texte a priori me concerne, c’est un exemple, pourquoi pas, mais tout d’abord je m’étonne : comment savent-ils que le Transoxiane un va paraître à partir de la fin de l’année chez un (sic) petit éditeur qui en fera dix ventes ? bien sûr ensuite je me souviens (le journal), je l’ai juste oublié, je suis mis à distance du journal bien sûr ensuite je me souviens du journal , je l’ai juste oublié , je suis mis à distance du journal depuis tellement de temps que j’en viens à oublier qu’il est lu, même si modestement, c’est la raison pour laquelle je m’étonne, je m’étonne sincèrement, quand on me dit comme on me l’a dit par exemple lundi dernier des phrases comme oui je sais, tu l’as écrit dans ton journal, et je prends soudainement conscience que si l’on peut avoir l’information qu’il existe un truc appelé Transoxiane en cours d’écriture de mon côté on ignore tout de la réalité de ce texte, je n’en ai rien laissé filtrer jusque là, j’ai parlé cryptiquement, j’ai marmonné dans mon éditeur Spip, et je ne crois pas avoir dit par exemple c’est l’histoire d’une chamane qui fait des enquêtes avec son crâne fourbu macéré , alors j’en viens à me dire qu’on n’a pas réellement idée de ce que sera ce texte, de ce que seront ces textes, puisqu’il est prévu à ce jour quatre épisodes pour l’heure, et que si on s’attend à découvrir quelque chose de ressemblant à ce que j’ai déjà pu faire par le passé on se trompe ; toujours est-il que j’ai suivi avec attention les démarches de Laurent Margantin autour de la Web-Association des auteurs, je ne suis pas toujours d’accord avec lui, je ne crois pas qu’on gagne à distinguer le web non-marchand de la diffusion disons traditionnelle des choses à tout prix , , mais je ne crois pas à l’édition l’édition numérique, , je crois à l’édition tout court, qu’elle soit 100% numérique , %, 100% papier ou papier-numérique, et le fait est que Transoxiane a été écrit d’abord pour proposer quelque chose à Walrus, il faudrait que je retrouve le jour où je l’ai écrit l’écris , c’est dans le journal bis, on doit être en octobre ou novembre, c’est venu d’un début de nouvelle puis ça a évolué, raison pour laquelle je conclus ma réponse sur Twitter (fallait-il y répondre ? je ne sais pas, j’y ai donc répondu) : pas de Walrus, pas de Transoxiane.

240614, version 3 (25 juin 2014)

Suis au rayon des chaussettes, des casquettes et des shorts, je découvre d’un oeil une série de tweets pour l’article de Laurent Margantin intitulé "En finir avec l’édition numérique et passer à autre chose". Une partie du texte a priori me concerne, c’est un exemple, pourquoi pas, mais tout d’abord je m’étonne : comment savent-ils que le Transoxiane un va paraître à partir de la fin de l’année chez un (sic) petit éditeur qui en fera dix ventes ? bien sûr ensuite bien vite je me souviens du journal, je l’ai juste oublié, je suis mis à distance du journal depuis tellement de temps que j’en viens à oublier qu’il est lu, même si modestement, c’est la raison pour laquelle je m’étonne, je m’étonne sincèrement, quand on me dit comme on me l’a dit par exemple lundi dernier des phrases comme oui je sais, tu l’as écrit dans ton journal, et je prends soudainement conscience que si l’on peut avoir l’information qu’il existe un truc appelé Transoxiane en cours d’écriture de mon côté on ignore tout de la réalité de ce texte , je n’en ai rien laissé filtrer jusque , j’ai parlé cryptiquement , j’ai marmonné dans mon éditeur Spip , et je ne crois pas avoir dit par exemple c’est l’histoire d’une chamane qui fait des enquêtes avec son crâne macéré , alors j’en viens à me dire qu’on n’a pas réellement idée de ce que sera ce texte , de ce que seront ces textes , puisqu’il est prévu à ce jour quatre épisodes pour l’heure , et que si on s’attend à découvrir quelque chose de ressemblant à ce que j’ai déjà pu faire par le passé on se trompe  ; toujours est-il que j’ai suivi avec attention les démarches de Laurent Margantin autour de la Web-Association des auteurs, je ne suis pas toujours d’accord avec lui, je ne crois pas qu’on gagne à distinguer le web non-marchand de la diffusion disons traditionnelle des choses, mais je ne crois pas à l’édition numérique, je crois à l’édition tout court, qu’elle soit 100%, 100% papier ou papier-numérique, et le fait est que Transoxiane a été écrit d’abord pour proposer quelque chose à Walrus, il faudrait que je retrouve le jour où je l’écris, c’est dans le journal bis, on doit être en octobre ou novembre, c’est venu d’un début de nouvelle puis ça a évolué, raison pour laquelle je conclus ma réponse sur Twitter (fallait-il y répondre ? je ne sais pas, j’y ai donc répondu) : pas de Walrus, pas de Transoxiane.

240614, version 2 (24 juin 2014)

Suis au rayon des chaussettes, des casquettes et des shorts, je découvre d’un oeil une série de tweets pour l’article de Laurent Margantin intitulé "En finir avec l’édition numérique et passer à autre chose". Une partie du texte a priori me concerne, c’est un exemple, pourquoi pas, mais tout d’abord je m’étonne : comment savent-ils que le Transoxiane un va paraître à partir de la fin de l’année chez un (sic) petit éditeur qui en fera dix ventes ? bien sûr bien vite je Une partie du texte a priori me souviens du journal concerne , je l’ai juste oublié , je suis mis à distance du journal depuis tellement de temps que j’en viens à oublier qu’il est lu , même si modestement , c’est la raison pour laquelle je m’étonne un exemple , je m’étonne sincèrement pourquoi pas , quand on me dit comme on me l’a dit par exemple lundi dernier des phrases comme oui je sais , tu l’as écrit dans ton journal , toujours est-il que j’ai suivi avec attention les démarches de Laurent Margantin autour de la Web-Association des auteurs, je ne suis pas toujours d’accord avec lui, je ne crois pas qu’on gagne à distinguer le web non-marchand de la diffusion disons traditionnelle des choses, mais je ne crois pas à l’édition numérique, je crois à l’édition tout court, qu’elle soit 100%, 100% papier ou papier-numérique, et le fait est que Transoxiane a été écrit d’abord pour proposer quelque chose à Walrus, il faudrait que je retrouve le jour où je l’écris, c’est dans le journal bis, on doit être en octobre ou novembre, c’est venu d’un début de nouvelle puis ça a évolué, raison pour laquelle je conclus ma réponse sur Twitter (fallait-il y répondre ? je ne sais pas, j’y ai donc répondu) : pas de Walrus, pas de Transoxiane.

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