011014


Deuxième saison des anciens Doctor Who, ceux des années soixante. Le format d’épisodes était autre à l’époque, vingt à vingt cinq-minutes, et plusieurs épisodes formaient ensemble des histoires. Celle marquant le retour des Daleks et leur arrivée sur la Terre est terrible [1]. C’est différent de l’actuelle série moderne, ça a parfois des airs de Twillight Zone, c’est fascinant parfois, comme cette scène sans paroles d’X minutes postapocalyptiques rythmées par le bruit des tambours, où Barbara traverse une Londres éteinte et désertique, sous le joug des Daleks.

Dans Report from the interior, Paul Auster ekphrasise un film, The shrinking man, exactement comme il l’avait fait avec D.O.A dans son précédent livre. Je ne sais plus si je l’ai vu ce film. Ce dont je crois me souvenir, en réalité, ce n’est pas The shrinking man, mais le film dans le film qu’il y a dans Parle avec elle, un film muet il me semble, plein de musique suave.

La vie grise, il est question de factures et de relevés, de taux. Il faut chercher dans les archives, empiler des classeurs, quelqu’un est mécontent, il y a des tableaux de chiffres interminables et des pourcentages, des missives dématérialisées, des questions commerciales qui, bien sûr, me dépassent. J’ai l’impression que le temps manque et à un moment donné, mais après la tempête, j’entends quelqu’un me dire que je dégaine plus vite que mon ombre. Au retour je ne dis presque rien, je ne suis pas fatigué, ulcéré, en colère, abattu comme j’aurais pu être, vide simplement au moment de m’asseoir au bureau métallique pour écrire le mot vide et sans doute autre chose, quoi je ne sais pas trop encore mais, juste, je sais pas.

Wake Life, de Richard Linklater. Bizarre. Pris des photos. Indigeste et raté mais tendre. Beau et moche. Long et court. Poétique.

23 octobre 2014
par Guillaume Vissac
Journal
#Boulot #Doctor Who #Paul Auster #Richard Linklater #Vide

[1Terrible au sens de bien.

<  -  >

Partager

Révisions

8 révisions

011014, version 9 (23 octobre 2014)

Deuxième saison des anciens [Doctor Who->mot291] Doctor Who , ceux des années soixante . , ceux des années soixante. Le format d’épisodes était autre à l’époque, vingt à vingt cinq-minutes cinq minutes , et plusieurs épisodes formaient ensemble des histoires. Celle marquant le retour des Daleks et leur arrivée sur la Terre est terrible [1]. C’est différent de l’actuelle série moderne, ça a parfois des airs de Twillight Zone, c’est fascinant parfois , comme [cette scène sans paroles->http://youtu Le noir et blanc d’alors est bien mieux que vintage .be/DB_yekPkHt4 ?t=5m3s] C’est différent de l’actuelle série moderne , ça a parfois des airs de Twillight Zone , c’est fascinant parfois , comme cette scène sans paroles d’X minutes postapocalyptiques rythmées par le de bruit des tambours, où Barbara traverse une Londres éteinte et désertique, sous le joug des [Daleks->http://fr Daleks .wikipedia.org/wiki/Daleks].

[1Terrible au sens de bien.

Boulot, Vide, Paul Auster, Doctor Who, Richard Linklater

011014, version 8 (23 octobre 2014)

011014, version 7 (22 octobre 2014)

Deuxième saison des anciens Doctor Who, ceux des années soixante. Le format d’épisodes était autre différent à l’époque,  : duraient vingt à vingt cinq minutes, et plusieurs épisodes formaient ensemble des histoires. Celle marquant le retour des Daleks et leur arrivée sur la Terre est terrible [2]. C’est différent de l’actuelle série moderne, ça a parfois des airs de Twillight Zone, c’est fascinant parfois, comme cette scène sans paroles d’X minutes postapocalyptiques rythmées par de bruit des tambours, où Barbara traverse une Londres éteinte et désertique, sous le joug des Daleks. Le noir et blanc d’alors est bien mieux que vintage.

Dans son Report from the interior, Paul Auster ekphrasise un film, The shrinking man, exactement comme il l’avait fait avec X dans son précédent livre. Je ne sais plus si je l’ai vu ce film. Ce dont je crois me souvenir, en réalité, ce n’est pas The shrinking man, mais le film dans le film qu’il y a dans Parle avec elle, un film muet il me semble je crois , plein de musique suave.

[2Terrible au sens de bien.

011014, version 6 (20 octobre 2014)

Deuxième saison des anciens Doctor Who, ceux des années soixante. Le format d’épisodes d’épisode était différent à l’époque : duraient vingt à vingt cinq minutes et plusieurs épisodes formaient ensemble des histoires. Celle marquant le retour des Daleks et leur arrivée sur la Terre est terrible [3]. particulièrement forte . C’est différent de l’actuelle série moderne, ça a parfois des airs de Twillight Zone, c’est fascinant parfois, comme cette scène sans paroles d’X minutes postapocalyptiques rythmées par des tambours où Barbara traverse une Londres éteinte et désertique sous le joug des Daleks. Le noir et est blanc d’alors est bien même mieux que vintage.

Dans son Report from the interior, Paul Auster ekphrasise un film, The shrinking man, exactement comme il l’avait fait avec X dans son précédent livre. Je ne sais plus si je l’ai vu ce film. Ce dont je crois me souvenir, en réalité, ce n’est pas The shrinking man, mais le du film dans le film qu’il y a dans de Parle avec elle, un film muet je crois, plein de musique suave.

[3Terrible au sens de bien .

011014, version 5 (1er octobre 2014)

Wake Life, de Richard Linklater. Bizarre. Pris des photos. Indigeste et raté mais tendre. Beau et moche. Long et court. Poétique.

011014, version 4 (1er octobre 2014)

La vie grise est graphite. Il est question de factures et de relevés et de taux, il faut chercher dans les archives, empiler des classeurs, quelqu’un est mécontent, il y a des tableaux de chiffres interminables et des pourcentages, des missives dématérialisées, des questions commerciales. J’ai l’impression que le temps manque et à un moment donné, mais après la tempête, j’entends quelqu’un me dire vous dégainez plus vite que votre ombre. Au retour je ne dis presque rien et je ne suis pas fatigué, ulcéré, en colère, abattu comme je l’aurais pu être, vide simplement au moment de m’asseoir au bureau métallique pour écrire le mot vide et sans doute autre chose, quoi je ne sais pas trop encore mais, juste, je sais pas.

011014, version 3 (1er octobre 2014)

Deuxième saison des anciens Doctor Who, ceux des années soixante. Le format d’épisode était différent à l’époque : les épisodes duraient eux-mêmes vingt à vingt cinq minutes et plusieurs épisodes formaient ensemble des histoires. Celle marquant le retour des Daleks et leur arrivée sur la Terre est particulièrement forte. C’est différent de l’actuelle série moderne, ça a parfois des airs de Twillight Zone, c’est fascinant parfois, comme cette scène sans paroles d’X minutes postapocalyptiques rythmées par des tambours où Barbara traverse une Londres éteinte et désertique sous le joug aux mains des Daleks. Le noir est blanc d’alors est même mieux que vintage.

Dans son Report from the interior, Paul Auster ekphrasise ekphrasis un film, The shrinking man, exactement comme il l’avait fait avec X dans son précédent livre. Je ne sais plus si je l’ai vu ce film. Ce dont je crois me souvenir, en réalité, ce n’est pas The shrinking man, mais du film dans le film de Parle avec elle, un film muet je crois, plein de musique suave.

011014, version 2 (1er octobre 2014)

Dans son Report from the interior, Paul Auster ekphrasis un film, The shrinking man, exactement comme il l’avait fait avec X dans son précédent livre. Je ne sais plus si je l’ai vu ce film. Ce dont je crois me souvenir, en réalité, ce n’est pas The shrinking man, mais du film dans le film de Parle avec elle, un film muet je crois, plein de musique suave.

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Autres articles



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |