011115


Les bouts d’Ulysse, il y a un ou deux ans, faisaient une centaine de lectures chacun, là on tourne à trente. Avant, la mise en ligne s’effectuait à minuit pour livraison chaque matin dans l’écran, aujourd’hui on est sur une mise en ligne à l’heure exacte des faits (9h47 actuellement), on perd du monde comme ça. Faut-il revenir aux minuits ? Pas convaincu. Ici, c’est un truc qui me parle : modifier tout un passage pas transposable en l’état dans notre monde actuel, le passage du bétail en pleine rue à Dublin. Il y a un mot qui dit emigrants. C’est dans ce mot alors, trouver une autre voie, c’est dans ce mot, quand on croit lire en langue étrangère un autre sens que le sens véritable, un lapsus, même si c’est plutôt bref. Ici c’est plutôt bref. Et donc, de faire du bétail un groupe de migrants qu’on raccompagne, non pas à l’abattoir, mais à la frontière, c’est à dire au charter. Et de poursuivre ensuite dans l’alternance des référents : la viande et les migrants.

L’écran dit Celsius 18. Je ne mets pas le nez dehors à cause de la crève. Je bois du thé noir Petrossian et du miel périmé. Ça se périme le miel ? J’enregistre cette lecture de Kafka, Un message impérial, pour les cinq ans de fond Kafka sur Œuvres ouvertes, suite à l’invitation de Laurent Margantin. Assez technique à dire. J’ai de la crève dans le corps, je fais de mon mieux pour qu’elle ne filtre pas. Une phrase, ils cachent ce qu’ils pensent, ils pensent ce qu’ils aimeraient penser ne sachant jamais s’ils le pensent vraiment. C’est Cordelia la guerre. Termine. Directement remis sur la pile à relire. Je dis la phrase à voix haute quitte à rien faire autant pas utiliser mon capital écran pour ça. Je suis toujours dans la gestion de ça, le temps. Je l’ai toujours dans la tempe. Je suis malade du temps. Le peser, l’utiliser, le valoriser tout le temps en permanence. Obsédé par la performance de n’importe quoi. Et je sais pas comment guérir de ça.

<  -  >

Partager

Révisions

4 révisions

011115, version 5 (6 décembre 2015)

Les bouts d’[Ulysse->http://www.fuirestunepulsion.net/ulysse/]Les bouts d’Ulysse , il y a un ou deux ans, faisaient une centaine de lectures chacun, là on tourne à est autour de trente. Avant, la mise en ligne s’effectuait à minuit pour livraison chaque matin dans l’écran, aujourd’hui on est sur une mise en ligne à l’heure exacte des faits [( 9h47->http://www 9h47 actuellement ), on perd du monde comme ça .fuirestunepulsion.net/ulysse/spip.php ?mot177] actuellement), on perd du monde comme ça. Faut-il revenir aux minuits repasser en mise en ligne à minuit ? Pas convaincu. Ici, c’est un truc qui me parle : modifier tout un passage pas transposable en l’état dans notre monde actuel, le passage du bétail en pleine rue à Dublin. Il y a un mot qui dit emigrants. C’est dans ce mot alors, trouver une autre voie, c’est dans ce mot, quand on croit lire en langue étrangère un autre sens que le sens véritable, un lapsus, même si c’est plutôt bref. Ici c’est plutôt bref. Et donc, de faire du bétail un groupe de migrants qu’on raccompagne, non pas à l’abattoir, mais à la frontière, c’est à dire au charter . Et de poursuivre ensuite dans l’alternance des référents : la viande et les migrants.
Temps, Franz Kafka, James Joyce, Traduire, Laurent Margantin, Ulysse par jour, Marie Cosnay
jpg/dsc_0198.jpg

011115, version 4 (7 novembre 2015)

Les bouts d’Ulysse, il y a un ou deux ans, faisaient une centaine de lectures chacun, là on est autour de trente d’une trentaine . Avant, la mise en ligne s’effectuait à minuit pour livraison chaque matin dans l’écran, aujourd’hui on est sur une mise en ligne à l’heure exacte des faits 9h47 actuellement), on perd du monde comme ça. Faut-il repasser en mise en ligne à minuit ? Pas convaincu. Ici, c’est un truc qui me parle : modifier tout un passage pas transposable en l’état dans notre monde actuel, le passage du bétail en pleine rue à Dublin. Il y a un mot qui dit emigrants. C’est dans ce mot alors, trouver une autre voie, c’est dans ce mot, quand on croit lire en langue étrangère un autre sens que le sens véritable, un lapsus, même si c’est plutôt bref. Ici c’est plutôt bref. Et donc, de faire du bétail un groupe de migrants qu’on raccompagne, non pas à l’abattoir, mais à la frontière. Et de poursuivre ensuite dans l’alternance des référents : la viande et les migrants.

L’écran dit Celsius 18. Je ne mets pas le nez dehors à cause de la crève. Je bois du thé noir Petrossian et du miel périmé. Ça se périme le miel ? J’enregistre une lecture de Kafka, Un message impérial, pour les cinq ans de fond Kafka sur Œuvres ouvertes. Une phrase, ils cachent ce qu’ils pensent, ils pensent ce qu’ils aimeraient penser ne sachant jamais s’ils le pensent vraiment. Termine Cordelia la guerre. Directement remis sur la pile à à relire. . Je dis la phrase à voix haute quitte à rien faire autant pas utiliser mon capital écran pour ça. Je suis toujours dans la gestion de ça, le temps. Je l’ai toujours dans la tempe. Je suis malade du temps. Le peser, l’utiliser, le valoriser tout en permanence. Obsédé par la performance de n’importe quoi. Je ne sais pas comment guérir de ça.

011115, version 3 (1er novembre 2015)

L’écran dit Celsius 18. Je ne mets pas le nez dehors à cause de la crève. Je bois du thé noir Petrossian et du miel périmé. Ça se périme le miel ? Une phrase, ils cachent ce qu’ils pensent, ils pensent ce qu’ils aimeraient penser ne sachant jamais s’ils le pensent vraiment. Termine Cordelia la guerre. Directement remis sur la pile à relire. Je dis la phrase à voix haute quitte à rien faire autant pas utiliser mon capital écran pour ça. Je suis toujours dans la gestion de ça, le temps. Je l’ai toujours dans la tempe. Je suis malade du temps. Le peser, l’utiliser, le valoriser tout en permanence. Obsédé par la performance de n’importe quoi. Je ne sais pas comment guérir de ça.

011115, version 2 (1er novembre 2015)

L’écran dit Celsius 18. Je ne mets pas le nez dehors à cause de la crève. Je bois du thé noir Petrossian et du miel périmé. Ça se périme le miel ? Une phrase, ils cachent ce qu’ils pensent, ils pensent ce qu’ils aimeraient penser ne sachant jamais s’ils le pensent vraiment. Termine Cordelia la guerre. Directement remis sur la pile à relire. Je dis la phrase à voix haute quitte à rien faire autant pas utiliser mon capital écran pour ça. Je suis toujours dans la gestion de ça, le temps. Je l’ai toujours dans la tempe.

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Autres articles



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |