051115


Les petits espaces sont pleins de métal, le métal est plein de métal, on ne peut pas passer à cause du métal. Rendez-vous café de l’est ou bistrot de l’est ou cantate de l’est ou bistrot de la gare ou café de la gare ou près de la gare, la gare de l’Est, avec Benoît et Philippe pour parler. Tout est écrit dans un petit cahier 2013 avec à gauche l’avant et à droite le pendant. En bleu l’avant et en rouge le pendant. Il y a des noms propres sur ces pages et il y a des trucs qui provoquent la rature. Il y a l’équivalent d’une bouteille pleine de Perrier sur le sol effervescent qui se brise. Souvent ça revient cette histoire, celle de Bowie assistant à un concert de Brel, à Paris sans doute, et, voulant le rencontrer après, Brel répondrait (à qui, ça on ne sait pas) mais qu’est-ce qui fait penser à ce pédé que j’aurais envie de le rencontrer ? Je sais plus où j’ai lu ça. Cherché dans le Bowie de Buckley, rien. C’est une anecdote connue semble-t-il [1]. Je trouve cette anecdote fascinante, pas dans la phrase (il n’y a rien dans cette phrase, il n’y a pas de valeur), mais comme un marqueur planté dans le temps quand deux époques cognent ou plutôt non se chevauchent. Ce serait le point de bascule d’un livre, tu commencerais dans une histoire de Simenon le long des quais, col remonté puis tu tournes la tête : c’est Sid Vicious avec un collier de chien.

10 décembre 2015
par Guillaume Vissac
Journal
#Benoit Vincent #David Bowie #Georges Simenon #Jacques Brel #Paris #Philippe Aigrain #Publie.net #Temps

[1Voilà la phrase retranscrite ici, Comment un pédé pareil peut-il croire que je pourrais avoir envie de le voir ?

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051115, version 3 (10 décembre 2015)

Publie.net, David Bowie, Paris, Temps, Jacques Brel, Georges Simenon, Benoit Vincent, Philippe Aigrain
Les petits espaces sont pleins de métal, le métal est plein de métal, on ne peut pas passer à cause du métal. Rendez-vous café de l’est ou bistrot de l’est ou cantate de l’est ou bistrot de la gare ou café de la gare ou près de la gare, la gare de l’Est, avec [Benoît->http://www Benoît et Philippe pour parler .amboilati.org] et [Philippe->http://www.atelierdebricolage.net] pour [parler->http://www.publie.net]. Tout est écrit dans un petit cahier 2013 avec à gauche l’avant et à droite le pendant. En bleu l’avant et en rouge le pendant. Il y a des noms propres sur ces pages et il y a des trucs qui provoquent la rature. Il y a l’équivalent d’une bouteille pleine de Perrier sur le sol effervescent qui se brise s’est brisé . Souvent ça revient cette histoire, celle de Bowie assistant à un concert de Brel, à Paris sans doute, et, voulant le rencontrer après, Brel répondrait ( à qui , ça on ne sait pas ) mais qu’est-ce qui fait penser à ce pédé que j’aurais envie de le rencontrer  ? . Brel répondant (à qui, on ne sait pas) mais qu’est-ce qui fait penser à ce pédé que j’aurais envie de le rencontrer ? Je sais plus où j’ai lu ça. Cherché dans le Bowie de Buckley, rien. C’est une anecdote connue semble-t-il[Voilà la phrase [retranscrite [retrascrite ici, Comment un pédé pareil peut-il croire que je pourrais avoir envie de le voir ?]]. ]]. Je trouve cette anecdote fascinante, pas dans la phrase ( , mais il n’y a rien dans cette phrase, il n’y a pas de valeur), , mais comme un marqueur planté dans le temps quand deux époques cognent ou plutôt non se chevauchent. Ce serait le point de bascule d’un livre, tu commencerais dans une histoire de Simenon le long des quais, et le col remonté puis et tu tournes la tête : , c’est Sid Vicious avec un collier de chien.
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051115, version 2 (9 décembre 2015)

Les petits espaces sont pleins de métal, le métal est plein de métal, on ne peut pas passer à cause du métal. Rendez-vous café de l’est ou bistrot de l’est ou cantate de l’est ou bistrot de la gare ou café de la gare ou près de la gare, la gare de l’Est, avec Benoît et Philippe pour parler. Tout est écrit dans un petit cahier 2013 avec à gauche l’avant et à droite le pendant. En bleu l’avant et en rouge le pendant. Il y a des noms propres sur ces pages et il y a des trucs qui provoquent la rature raturés . Il y a l’équivalent d’une bouteille pleine de Perrier sur le sol effervescent qui s’est brisé . Souvent ça revient cette histoire, celle de Bowie assistant à un concert de Brel, à Paris sans doute, et voulant le rencontrer après. Brel répondant (à qui, on ne sait pas) mais qu’est-ce qui fait penser à ce pédé que j’aurais envie de le rencontrer ? Je sais plus où j’ai lu ça. Cherché dans le Bowie de Buckley, rien. C’est une anecdote connue semble-t-il [1]. Je trouve cette anecdote fascinante, pas dans la phrase, mais il n’y a qui ne porte rien dans cette phrase , il n’y a pas de valeur , mais comme un marqueur planté dans le temps quand deux époques se cognent ou plutôt non se chevauchent . . Ce serait le point de bascule d’un livre, tu commencerais dans une histoire de Simenon le long des quais et le col remonté et tu tournes la tête, et c’est Sid Vicious avec un collier de chien.Cette anecdote me fait cet effet là.

[1Voilà la phrase retrascrite ici, Comment un pédé pareil peut-il croire que je pourrais avoir envie de le voir ?

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