141215


André m’avait dit lis Les fils de la vierge. C’était il y a des jours mais c’est revenu à cause des notes prises dans le pouce. Il se trouve que la nouvelle est dans Les armes secrètes, qui est un livre ouvert, trouvé, acheté dans un dépôt-vente des Landes l’année dernière, l’été où j’ai lu Axolotl. Il est écrit sur la première page blanche, en haut à droite, au crayon : William Boud, 3e3. Là, c’est sept heures de travail dans un café mis au bruit. Pierre Guyotat passe, il en est à trembler. Derrière la vitre on se fume aux doigts pris par le froid, l’un et l’autre pareil. S’échangent des sacs de trucs sans un son et la crêpe y en a trois. C’est symbolique. Étrange que cette scène (presque rien en fait : un homme et une femme qui ne sont pas du même âge) ait eu comme une aura inquiétante. C’est dans le texte ça. Je suis plein de chimie je lis ça les yeux secs.

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141215, version 5 (24 janvier 2016)

Migraine, Publie.net, Croquis, Pierre Guyotat, Julio Cortázar, André Rougier
[André->https://andrelbn.wordpress.com] André m’avait dit lis Les fils de la vierge. C’était il y a des jours mais c’est revenu à cause des notes prises dans le pouce. Il se trouve que la nouvelle est dans Les armes secrètes, qui est un livre ouvert, trouvé, acheté dans un dépôt-vente des Landes l’année dernière, l’été , l’été l’été j’ai lu Axolotl . où j’ai lu [Axolotl->http://tumulte.net]. Il est écrit sur la première page blanche, en haut à droite, au crayon : William Boud, 3e3. Là, c’est sept heures de travail dans un café mis au bruit. Pierre Guyotat passe, il en est à trembler. Derrière la vitre on se fume aux doigts pris par le froid, l’un et l’autre pareil. S’échangent des sacs de trucs sans un son et la crêpe y en a trois. C’est symbolique. Étrange que cette scène (presque rien en fait : un homme et une femme qui ne sont pas du même âge) ait eu comme une aura inquiétante. C’est dans le texte ça. Je suis plein de chimie je lis ça les yeux secs.
<img1652|center > photo radioactive au nutella
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141215, version 4 (23 janvier 2016)

André m’avait donc dit lis Les fils de la vierge. C’était il y a des jours mais c’est revenu à cause des notes prises au pouce dans le pouce l’écran téléphone . Il se trouve que la nouvelle est dans Les armes secrètes, qui est un livre ouvert, trouvé, acheté dans un dépôt-vente des dans les Landes l’année dernière, l’été, l’été où j’ai lu Axolotl. Il est écrit sur la première page blanche, en haut à droite, au crayon : William Boud, 3e3. Là, c’est sept heures de travail dans un café mis au bruit. Pierre Guyotat passe, il en est à trembler. Derrière la vitre vite on se fume aux doigts pris par le froid, l’un et l’autre pareil. S’échangent S’échange des sacs de trucs sans un son et la crêpe y en a trois, au symbole dangereux . C’est symbolique. Étrange que cette scène (presque rien en fait : un homme et une femme qui ne sont pas du même âge) ait eu comme une aura inquiétante. C’est dans le texte ça. Je suis plein de chimie je lis ça les yeux secs.

141215, version 3 (15 décembre 2015)

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141215, version 2 (15 décembre 2015)

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