010316


Au théâtre de la Colline pour What if they went to Moscow ? Dépôt de cartes ebook de L’espace du commun à la librairie : un essai sur le théâtre de Christiane Jatahy que nous sortons aujourd’hui et qui a pris forme grâce à une merveilleuse expérience du commun, comme l’écrit Christophe Triau dans sa préface. Le dispositif de la pièce est d’abord déroutant : il faut choisir une entrée (théâtre ou cinéma), à l’entracte on inversera. Les règles du jeu sont distribuées au préalable. Ça commence par des mots dits aux deux dans deux nappes de temps : l’un est l’utopie de l’autre. D’abord le cinéma : la retransmission en directe de la pièce jouée sur un autre espace en même temps. Il y a donc une salle théâtre et une salle cinéma. La version cinéma est filmée au plus près des comédien, des corps et de leurs bouches, au plus près de la peau, mais il y a des choses qui nous échappent. À un moment donné, c’est la voix des fantômes : Satellite of love, pom pom pom... Après l’entracte, on inverse. La version théâtre est plus chaleureuse, on est littéralement dans ce salon avec les trois sœurs inspirés de Tchekov. Le public fait partie des invités. Les comédiens mangent, boivent, dansent avec des personnes dans le public. Je suis derrière le juge Roban, assis. La répétition, les variations, les scènes non présentes dans la version cinéma car non filmées, le rapport au langage (les comédiennes s’adressent en français au public, le texte de la pièce, lui, est dit en portugais). Les répétitions, les variations, c’est au cœur de mes préoccupations. Dehors, c’est la nuit, un chien bleu. Demain il y aura de la neige et un tajine de topinambours au roquefort.

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010316, version 7 (3 avril 2016)

Publie.net, Lou Reed, David Bowie, Fantôme, Christiane Jatahy, Anton Tchekhov
Au [théâtre de la Colline->http://www.colline.fr/] Au théâtre de la Colline pour [What What if they went to Moscow ?->http://www.colline.fr/fr/spectacle/what-if-they-went-moscow] Dépôt de cartes ebook de [L’espace du commun->http://www.publie.net/nouveaute-lespace-du-commun-le-theatre-de-christiane-jatahy/] Dépôt de cartes ebook de L’espace du commun à la librairie : un essai sur le théâtre de Christiane Jatahy que nous sortons aujourd’hui et qui a pris forme grâce à une merveilleuse expérience du commun, comme l’écrit fort justement Christophe Triau dans sa préface. Le dispositif de la pièce est d’abord déroutant : il faut choisir une entrée (théâtre ou cinéma), à l’entracte on inversera. Les règles du jeu sont distribuées au préalable. Ça commence par des mots dits aux deux dans deux nappes de temps : l’un est l’utopie de l’autre. D’abord le cinémapour moi : la retransmission en directe de la pièce jouée sur un autre espace en même temps. Il y a donc une salle théâtre et une salle cinéma. La version cinéma est filmée au plus près des comédien, des corps et de leurs bouches, au plus près de la peau, mais il y a des choses qui nous échappent. À un moment donné, c’est la voix des fantômes : [Satellite Satellite of love, pom pom pom pom->https://www . ... youtube.com/watch ?v=FH2EgYq_NCY]... Après l’entracte, on inverse. La version théâtre est plus chaleureuse, on est littéralement dans ce salon avec les trois sœurs inspirés de Tchekov. Le public fait partie des invités. Les comédiens mangent, boivent, dansent avec des personnes dans le public. Je suis ici derrière [le le juge Roban->http://www Roban , assis .canalplus.fr/c-series/c-engrenages/pid4577-personnages.html ?perso_id=786], assis. La répétition, les variations, les scènes non présentes dans la version cinéma car non filmées, le rapport au langage (les comédiennes s’adressent en français au public, le texte de la pièce, lui, est dit en portugais). Les répétitions, les variations, c’est au cœur de mes préoccupations, . Le thème de la pièce, comment peut-on changer (le peut-on) est un truc qui me tue. Dehors, c’est la nuit, un chien bleu. Demain il y aura de la neige et un tajine de topinambours au roquefort.

010316, version 6 (3 avril 2016)

010316, version 5 (2 avril 2016)

Au théâtre de la Colline pour What if they went to Moscow ? Dépôt de cartes ebook de L’espace du commun à la librairie : un essai sur le théâtre de Christiane Jatahy que nous sortons aujourd’hui et qui a pris forme grâce à une merveilleuse expérience du commun, comme l’écrit fort justement Christophe Triau dans sa préface. Le dispositif de la pièce est d’abord déroutant : il faut choisir une entrée (théâtre ou cinéma), à l’entracte on inversera. Les règles du jeu sont distribuées au préalable. Ça commence par des mots dits aux deux dans deux nappes de temps : l’un est l’utopie de l’autre. D’abord le cinéma pour moi : la retransmission en directe de la pièce jouée sur un autre espace en même temps. Il y a donc une salle théâtre et une salle cinéma. La version cinéma est filmée au plus près des comédien, des corps et de leurs bouches, au plus près de la peau, mais il y a des choses qui nous échappent. À un moment donné, c’est la voix des fantômes : Satellite of love, pom pom pom... Après l’entracte, on inverse. La version théâtre est plus chaleureuse, on est littéralement dans ce salon avec les trois sœurs inspirés de Tchekov. Le public fait partie des invités. Les comédiens mangent, boivent, dansent avec des personnes dans le public. Je suis ici derrière le juge Roban, assis. La répétition, les variations, les scènes non présentes dans la version cinéma car non filmées, le rapport au langage (les comédiennes s’adressent en français au public, le texte de la pièce, lui, est dit en portugais). Les répétitions, les variations, c’est au cœur de mes préoccupations, là. Le thème de la pièce, comment peut-on changer (le peut-on) est un truc qui me tue. Dehors, c’est la nuit, un chien bleu. Demain il y aura de la neige et , un tajine de topinambours au roquefort.

010316, version 4 (2 mars 2016)

Au théâtre de la Colline pour What if they went to Moscow ? Dépôt de cartes ebook de L’espace du commun à la librairie : un essai sur le théâtre de Christiane Jatahy que nous sortons aujourd’hui et qui a pris forme grâce à une merveilleuse expérience du commun, comme l’écrit fort justement Christophe Triau dans sa préface. Le dispositif de la pièce est d’abord déroutant : il faut choisir une entrée (théâtre ou cinéma), à l’entracte on inversera. Les règles du jeu sont distribuées au préalable. Ça commence par des mots dits aux deux dans deux nappes de temps : l’un est l’utopie de l’autre. D’abord le cinéma pour moi : la retransmission en directe de la pièce jouée sur un autre espace en même temps. Il y a donc une salle théâtre et une salle cinéma. La version cinéma est filmée au plus près des comédien, des corps et de leurs bouches, au plus près de la peau, mais il y a des choses qui nous échappent. À un moment donné, c’est la voix des fantômes : Satellite of love, pom pom pom... Après l’entracte, on inverse. La version théâtre est plus chaleureuse, on est littéralement dans ce salon avec les trois sœurs inspirés de Tchekov. Le public fait partie des invités. Les comédiens mangent, boivent, dansent avec des personnes dans le public. Je suis derrière le juge Roban, assis. La répétition, les variations, les scènes non présentes dans la version cinéma car non filmées, le rapport au langage (les comédiennes s’adressent en français au public, le texte de la pièce, lui, est dit en portugais). Les répétitions, les variations, c’est au cœur de mes préoccupations, là. Le thème de la pièce, comment peut-on changer (le peut-on) est un truc qui me tue. Dehors, c’est la nuit, un chien bleu. Demain il y aura de la neige, un tajine de topinambours au roquefort.

010316, version 3 (2 mars 2016)

Au théâtre de la Colline pour What if they went to Moscow ? Dépôt de cartes ebook de L’espace du commun à la librairie : un essai sur le théâtre de Christiane Jatahy que nous sortons aujourd’hui et qui a pris forme grâce à une merveilleuse expérience du commun, comme l’écrit fort justement Christophe Triau dans sa préface. Le dispositif de la pièce est d’abord déroutant : il faut choisir une entrée (théâtre ou cinéma), à l’entracte on inversera. Les règles du jeu sont distribuées au préalable. D’abord le cinéma pour moi : la retransmission en directe de la pièce jouée sur un autre espace en même temps. Il y a donc une salle théâtre et une salle cinéma. La version cinéma est filmée au plus près des comédien, des corps et de leurs bouches, au plus près de la peau, mais il y a des choses qui nous échappent. À un moment donné, c’est la voix des fantômes : Satellite of love, pom pom pom... Après l’entracte, on inverse. La version théâtre est plus chaleureuse, on est littéralement dans ce salon avec les trois sœurs inspirés de Tchekov. Le public fait partie des invités. Les comédiens mangent, boivent, dansent avec des personnes dans le public. Je suis derrière le juge Roban, assis. La répétition, les variations, les scènes non présentes dans la version cinéma car non filmées, le rapport au langage (les comédiennes s’adressent en français au public, le texte de la pièce, lui, est dit en portugais). Les répétitions, les variations, c’est au cœur de mes préoccupations, là. Le thème de la pièce, comment peut-on changer (le peut-on) est un truc qui me tue. Dehors, c’est la nuit, un chien bleu. Demain il y aura de la neige, un tajine de topinambours au roquefort.

010316, version 2 (2 mars 2016)

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