070416


Dans un restaurant coréen ouvert de 11h44 à 15h02 pour un chapchae. En venant j’ai dû prêter mon tel à une femme soudainement dans le besoin et puis l’écouter dire allo ? allo ? tu m’entends ? tu m’entends ? allo ? pendant un certain temps. Il commençait faire gris. Ce n’est pas au bout de la rue c’est à l’autre bout de cette même rue. Le jardin des plantes est par là. Il fait noir il fait beau. Benoît parle de Farigoule. J’ai réussi à plomber le moral d’une quinzaine de personnes avec juste un email. Ce n’était pas prémédité. Il faut que j’ai un talent naturel pour ça. J’écris au Canada, je me retrouve à faire des blettes pour la première fois de ma vie. Les blettes, je déteste encore plus ça que, je ne sais pas moi, un goal de foot en pantalon ou (pire) David Seaman. Mal dans le souffle de l’épaule à gauche. On me dit qu’il y a une coquille mais c’est faux. Cette phrase dans les Carnets de Bergounioux, concernant sa vie de prof, et cette apparente étrangeté syntaxique : tout cela reste précaire. Je ne changerai rien à leur destin, ni personne. 

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070416, version 8 (8 mai 2016)

Publie.net, Paris, Football, Benoit Vincent, Pierre Bergounioux, Philippe Aigrain
Dans un restaurant coréen ouvert de 11h44 à 15h02 pour un chapchae. En venant j’ai dû prêter mon tel à une femme soudainement dans le besoin de communiquer et puis l’écouter dire allo ? allo ? tu m’entends ? tu m’entends ? allo ? pendant un certain temps. Il commençait faire gris. Ce n’est pas au bout de la rue c’est à l’autre bout de cette même rue. Le jardin des plantes est par là. Il fait noir il fait beau. [Benoît->http://www.amboilati.org] Benoît parle de [Farigoule->http://www . Farigoule . lenouvelattila.fr/farigoule-bastard/]. J’ai réussi à plomber le moral d’une quinzaine de personnes avec juste un email. Ce n’était pas prémédité. Il faut que j’ai un talent naturel pour ça. J’écris au Canada, je me retrouve à faire des blettes pour la première fois de ma vie. Les blettes, je déteste encore plus ça que, je ne sais pas moi, un goal de foot en pantalon ou (pire) David Seaman. Mal dans le souffle de l’épaule à gauche. On me dit qu’il y a une coquille mais c’est faux. Cette phrase dans les Carnets de Bergounioux, ( c’est écrit fin 84 ), concernant sa vie de prof, et cette apparente étrangeté syntaxique : tout cela reste précaire. Je ne changerai rien à leur destin, ni personne. 
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070416, version 7 (8 mai 2016)

Dans un restaurant coréen ouvert de 11h44 à 15h02 pour un chapchae. En venant j’ai dû prêter mon tel à une femme soudainement dans le besoin de communiquer soudainement et puis l’écouter dire allo ? allo ? tu m’entends ? tu m’entends ? allo ? pendant un certain temps. Il commençait faire gris. Ce n’est pas au bout de la rue c’est à l’autre bout de cette même rue. Le jardin des plantes est par là. Il fait noir il fait beau. Benoît parle de Farigoule. J’ai réussi à plomber le moral d’une quinzaine de personnes avec juste un email. Ce n’était pas prévu ni prémédité. Il faut que j’ai un talent naturel pour ça. J’écris au Canada, je me retrouve à faire des blettes pour la première fois de ma vie. Les blettes, je déteste encore plus ça que, je ne sais pas moi, un goal de foot en pantalon ou (pire) David Seaman. Mal dans le souffle de l’épaule à gauche. On me dit qu’il y a une coquille mais c’est faux. Cette phrase dans les Carnets de Bergounioux (c’est écrit fin 84), concernant sa vie de prof, et cette apparente étrangeté bizarrerie de construction syntaxique : tout cela reste précaire. Je ne changerai rien à leur destin, ni personne. 

070416, version 6 (7 mai 2016)

Dans un restaurant coréen ouvert qui ouvre de 11h44 à 15h02 pour un chapchae. En venant j’ai dû prêter mon tel à une femme dans le besoin soudainement et puis l’écouter dire allo ? allo ? tu m’entends ? tu m’entends ? allo ? tu m’entends pendant un certain temps. Il commençait de faire gris. Ce n’est pas au bout de la rue c’est à l’autre bout de cette même la rue. Le jardin des plantes est par là. Il fait noir il fait beau. Benoît parle de Farigoule . Farigoule . J’ai réussi à plomber le moral d’une quinzaine de personnes avec juste un email. Ce n’était pas prévu ni prémédité. Il faut que j’ai un talent naturel pour ça. J’écris au Canada, je me retrouve à faire des blettes pour la première fois de ma vie. Les blettes, je déteste encore plus ça que, je ne sais pas moi, un goal de foot en pantalon ou (pire) David Seaman. Mal dans le souffle de l’épaule à gauche. On me dit qu’il y a une coquille mais c’est faux. Cette phrase dans les Carnets de Bergounioux (c’est écrit fin 84), concernant sa vie de prof, et cette bizarrerie de construction syntaxique : tout cela reste précaire. Je ne changerai rien à leur destin, ni personne. 

070416, version 5 (9 avril 2016)

Dans un restaurant coréen qui ouvre de 11h44 à 15h02 pour un chapchae. En venant j’ai dû prêter mon tel à une femme dans le besoin soudainement et l’écouter dire allo ? allo ? tu m’entends ? tu m’entends pendant un certain temps. Il commençait de faire gris. Ce n’est pas au bout de la rue c’est à l’autre bout de la rue. Le jardin des plantes est par là. Il fait noir il fait beau. Benoît parle de Farigoule. J’ai réussi à plomber le moral d’une quinzaine de personnes avec juste un email. Ce n’était pas prévu ni prémédité. Il faut que j’ai un talent naturel pour ça. J’écris au Canada, je me retrouve à faire des blettes pour la première fois de ma vie. Les blettes, je déteste encore plus ça que, je ne sais pas moi, un goal de foot en pantalon ou (pire) David Seaman. Mal dans le souffle de l’épaule à gauche. On me dit qu’il y a une coquille mais c’est faux. Cette phrase dans les Carnets de Bergounioux (c’est écrit fin 84), concernant sa vie de prof, et cette bizarrerie de construction syntaxique : tout cela reste précaire. Je ne changerai rien à leur destin, ni personne. 

070416, version 4 (9 avril 2016)

Dans un restaurant coréen qui ouvre de 11h44 à 15h02 pour un chapchae. Ce n’est pas au bout de la rue c’est à l’autre bout de la rue. Le jardin des plantes est par là. Il fait noir il fait beau. Benoît parle de Farigoule. J’ai réussi à plomber le moral d’une quinzaine de personnes avec juste un email. Ce n’était pas prévu ni prémédité. Il faut que j’ai un talent naturel pour ça. J’écris au Canada, je me retrouve à faire des blettes pour la première fois de ma vie. Les blettes, je déteste encore plus ça que, je ne sais pas moi, un goal de foot en pantalon ou (pire) David Seaman. Mal dans le souffle de l’épaule à gauche. On me dit qu’il y a une coquille mais c’est faux. Cette phrase dans les Carnets de Bergounioux (c’est écrit fin 84), concernant sa vie de prof, et cette bizarrerie de construction syntaxique : tout cela reste précaire. Je ne changerai rien à leur destin, ni personne. 

070416, version 3 (7 avril 2016)

Dans un restaurant coréen qui ouvre de 11h44 à 15h02 pour un chapchae. Ce n’est pas au bout de la rue c’est à l’autre bout de la rue. Le jardin des plantes est par là. Il fait noir il fait beau. Benoît parle de Farigoule. J’ai réussi à plomber le moral d’une quinzaine de personnes avec juste un email. Ce n’était pas prévu ni prémédité. Il faut que j’ai un talent naturel pour ça. J’écris au Canada, je me retrouve à faire des blettes pour la première fois de ma vie. Les blettes, je déteste encore plus ça que, je ne sais pas moi, un goal de foot en pantalon ou (pire) David Seaman. Mal dans le souffle de l’épaule à gauche. On me dit qu’il y a une coquille mais c’est faux.

070416, version 2 (7 avril 2016)

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