120516


C’est un élan irrépressible vers la mer. Une mer, une île, un océan, je sais pas, mais un flux des marées faisant ça dans un sens et dans l’autre et puis toujours recommençant. J’ai tout oublié d’autre que ça. Ça et, quelque part, j’étais sur un trottoir à suivre une femme qui marchait devant moi, de dos pour moi, de face pour elle. Un arbre tombé sur l’abri de vélo bloque la porte. Pas de vélo donc. Mais il pleut. Et je ne vais nulle part. Sauf là où l’on me dit qu’il s’y passe quelque chose en deux langues, au détour d’un message, c’est impromptu, j’y vais. C’est rue Saint-Fiacre. Une galerie souterraine où écouter quelqu’un, Ned Beauman, et quelqu’un, Frédéric Leal, lire au micro (et des bruits d’animaux qui s’insèrent, il est question de renard tacheté blanc et de chiens phobiques, de moutons). Nez à nez par hasard avec Céline Curiol avec qui nous avons travaillé Surveillances il y a encore quelques jours. Très bel article sur Diacritik, j’ai oublié de lui dire. Plus bas, un échange riche avec Vincent Broqua et Olivier Brossard, de Double change, qui connaissent le travail de Juliana Spahr. Parlons donc d’Une armée d’amants. D’Eileen Myles. Cole Swensen est là qui connaît Juliana. Il faudrait lire Le nôtre. Une voix sous la terre : la station République est fermée suite à une décision des forces de police. Journée vive, ciselée, le reflet négatif d’une autre qui l’était. Ici, c’est un peu de la beauté du monde entrant dans la lumière et s’installant chez elle, à l’aise, prête à t’entrer dans le corps comme un trait de salive et sucrée.

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120516, version 6 (13 juin 2016)

Publie.net, Métro, Rêve, Eileen Myles, Vélo, David Buuck, Juliana Spahr, Céline Curiol, Ned Beauman, Frédéric Leal, Cole Swensen
C’est un élan irrépressible vers la mer. Une mer, une île, un océan, je j’en sais pas rien , mais un flux des marées faisant ça dans un sens et dans l’autre et puis toujours recommençant. J’ai tout oublié d’autre d’autre que ça . que ça. Ça et, quelque part, j’étais sur un trottoir à suivre une femme qui marchait devant moi, de dos pour moi, de face pour elle. Un arbre tombé sur l’abri de vélo bloque la porte. Pas de vélo donc. Mais il pleut. Et je ne vais nulle part. Sauf [là où->http://doublechange.org/2016/05/04/12-05-16-ned-beauman-frederic-leal/] Sauf l’on me dit qu’il s’y passe quelque chose en deux langues, au détour d’un message, c’est impromptu, et j’y vais. C’est rue Saint-Fiacre. Une galerie souterraine où écouter quelqu’un, Ned Beauman, et quelqu’un, Frédéric Leal, lire au micro (et des bruits d’animaux qui s’insèrent, il est question de renard tacheté blanc et de chiens phobiques, et de moutons). Nez Tombe nez à nez par hasard avec Céline Curiol avec qui nous avons travaillé [Surveillances->http://doublechange sur Surveillances il y a encore quelques jours .org/2016/05/04/12-05-16-ned-beauman-frederic-leal/] il y a encore quelques jours. [Très Un très bel article sur Diacritik sur Diacritik->https://diacritik Surveillances , j’ai oublié de lui dire .com/2016/05/12/surveillances-ecrire-lere-du-soupcon/], j’ai oublié de lui dire. Plus Puis , plus bas, un échange riche des plus enrichissants avec Vincent Broqua et Olivier Brossard, de Double change , qui connaissent le travail de [Double change->http://doublechange Juliana Spahr .org], qui connaissent le travail de Juliana Spahr. Parlons donc d’[Une d’Une armée d’amants->http://www d’amants et d’Eileen Myles .publie.net/livre/une-armee-damants-juliana-spahr-david-buuck/]. D’Eileen Myles. Cole Swensen est là qui connaît Juliana. Il faudrait faut donc lire [Le nôtre->http://www . Le nôtre . jose-corti.fr/titresetrangers/le_notre_cole_swensen.html]. Une voix sous la terre : la station République est fermée suite à une décision des forces de police. Journée vive, ciselée, le reflet négatif d’une autre qui l’était, négative . Ici c’est belle chose sur belle chose , bonne surprise , c’est un peu de la beauté du monde entrant dans la lumière et s’installant ici-même , chez elle, à l’aise, prête à t’entrer dans le corps comme un trait de salive et sucrée.
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120516, version 5 (4 juin 2016)

C’est un élan irrépressible vers la mer. Une mer, une île, un océan, j’en sais rien, mais un flux des marées faisant ça dans un sens et dans l’autre et puis toujours recommençant. J’ai tout oublié d’autre que ça. Ça et, quelque part, j’étais sur un trottoir à suivre une femme qui marchait devant moi, de dos pour moi, de face pour elle. Un arbre tombé sur l’abri de vélo bloque la porte. Pas de vélo donc. Mais il pleut. Et je ne vais nulle part. Sauf là où l’on me dit qu’il s’y passe quelque chose en deux langues, au détour d’un message, c’est impromptu et j’y vais. C’est rue Saint-Fiacre. Une galerie souterraine où écouter quelqu’un, Ned Beauman, et quelqu’un, Frédéric Leal, lire au micro (et des bruits d’animaux qui s’insèrent, il est question de renard tacheté blanc et de chiens phobiques et de moutons). Tombe nez à nez par hasard avec Céline Curiol avec qui nous avons travaillé sur Surveillances il y a encore quelques jours . Un très bel article sur Diacritik sur Surveillances, j’ai oublié de lui dire. Puis, plus bas, un échange des plus enrichissants avec Vincent Broqua et Olivier Brossard, de Double change, qui connaissent le travail de Juliana Spahr. Parlons donc d’Une armée d’amants et d’Eileen Myles. Cole Swensen est là qui connaît Juliana. Il faut donc lire Le nôtre. Une voix sous la terre : la la station République est fermée suite à une décision des forces de police. . Journée vive, ciselée, le reflet négatif d’une autre qui l’était, négative. Là c’est belle chose sur belle chose, bonne surprise, un peu de la beauté du monde monte entrant dans la lumière et s’installant ici-même, chez elle, à l’aise, prête à t’entrer dans le corps comme un trait de salive et sucrée.

120516, version 4 (12 mai 2016)

C’est un élan irrépressible vers la mer. Une mer, une île, un océan, j’en sais rien , mais un flux des marées faisant ça dans un sens et dans l’autre et puis toujours recommençant. J’ai tout oublié d’autre que ça. Ça et, quelque part, j’étais sur un trottoir à suivre une femme qui marchait devant moi, de dos pour moi, de face pour elle. Un arbre est tombé sur l’abri de vélo bloque bloquant la porte. Pas de vélo donc. Mais il pleut. Et je ne vais nulle part. Sauf là où l’on me dit qu’il s’y passe quelque chose en deux langues, au détour d’un message, c’est impromptu et j’y vais. C’est rue Saint-Fiacre. Une galerie souterraine où écouter quelqu’un, Ned Beauman, et quelqu’un, Frédéric Leal, lire au micro (et des bruits d’animaux qui s’insèrent, il est question de renard tacheté blanc et de chiens phobiques et de moutons). Tombe nez à nez par hasard avec Céline Curiol avec qui nous avons travaillé sur Surveillances. Un très bel article sur Diacritik sur Surveillances, j’ai oublié de lui dire. Puis, plus bas, un échange des plus enrichissants avec Vincent Broqua et Olivier Brossard, de Double change, qui connaissent le travail de Juliana Spahr. Parlons donc d’Une armée d’amants et d’Eileen Myles. Cole Swensen est là qui connaît Juliana. Il faut donc lire Le nôtre. Une voix sous la terre : la station République est fermée suite à une décision des forces de police. Journée vive, ciselée, le reflet négatif d’une autre qui l’était, négative. Là c’est belle chose sur belle chose, bonne surprise, un peu peau de la beauté du monte entrant dans la lumière et s’installant ici-même, chez elle, à l’aise, prête à t’entrer dans le corps comme un trait jet de salive et sucrée .

120516, version 3 (12 mai 2016)

C’est un élan irrépressible vers la mer. Une mer, une île, un océan, un flux des marées faisant ça dans un sens et dans l’autre et puis toujours recommençant. J’ai tout oublié d’autre que ça. Ça et, quelque part, j’étais sur un trottoir à suivre une femme qui marchait devant moi, de dos pour moi, de face pour elle. Un arbre est tombé sur l’abri de vélo bloquant la porte. Pas de vélo donc. Mais il pleut. Et je ne vais nulle part. Sauf là où l’on me dit qu’il s’y passe quelque chose en deux langues, au détour d’un message, c’est impromptu et j’y vais. C’est rue Saint-Fiacre. Journée vive, ciselée, le reflet négatif d’une autre qui l’était, négative. Là c’est belle chose sur belle chose, bonne surprise, un peau de la beauté du monte entrant dans la lumière et s’installant ici-même, chez elle, à l’aise, prête à t’entrer dans le corps comme un jet de salive.

120516, version 2 (12 mai 2016)

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