270616


Dans un marais à avancer lentement. Je dis à quelqu’un il faut persévérer jusqu’à trouver le bonne molécule. C’est pas molécule ce que je dis, je dis autre chose. Là, c’est juste un truc qui désagrège de fines douleurs comme si c’était des tornades dans ta tête. Imprévu dans Ulysse : la Sweny’s Pharmacy dans laquelle Bloom va acheter du savon dans le chapitre les Lotophages est devenue, aujourd’hui, un lieu touristique lié au livre. Elle a été rebaptisé Sweny’s Joycean Pharmacy et des lectures ont lieu là-bas. C’est imprégné du livre. Paradoxe. Le Bloom d’aujourd’hui, lui, ne peut pas entrer dans un lieu consacré à son prédécesseur. Ou alors autrement ? H. me dit t’as qu’à l’envoyer dans le futur. Le futur c’est possible. Quel que soit le taf que tu fais, tu es toujours en train de courir après les mails et les quotas de mails. Très laborieux de tout faire. De pas être empêtré. De faire les choses. Dialogues conflictuels, des visages transitoires ; je suis quelqu’un de pénible. Mais tout le monde. Tout le monde est très sur la défensive. Un des trucs chiants ici, être toujours sur la défensive. J’ai pas besoin de ça. Je reçois au courrier le dernier numéro de La faute à Rousseau, qui publie un texte où je décris l’écriture du journal en verre. Depuis plusieurs jours j’utilise un machin pour l’ordi qui s’appelle f.lux. Ça chauffe les couleurs de l’écran en fonction des heures du jour. L’utilise tout le temps, pas seulement pour la nuit, parfois par dessus Nocturne, qui baisse la luminosité et plaque le noir et blanc depuis deux ans. Ça rend les photos de PDJ non conformes à ce que lui souhaiterait, par exemple dans L’immuable en question, que je suis sûr d’avoir déjà vu, lu, et que pourtant je découvre. Je vais dans le code source pour voir si c’est conforme à ce que je m’imaginais pendant. Ça l’est et ça l’est pas. Et l’apprentissage c’est jamais terminé, jamais. Crois bien qu’f.lux me fait du bien, oui. Ça pousse dans les ocre tout ce qui nativement tient dans les bleus. Ça efface la froidure. Ça te met la main sur la main ou sur le poignet pour dire, dire un de ces réconforts. Même problème qu’avec Nocturne : aimerais maintenant que toutes mes photos miennes puissent appliquer d’entrée ce filtre. Et c’est un jeu sans fin que d’imaginer ça.

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8 révisions

270616, version 9 (6 août 2016)

Migraine, Philippe De Jonckheere, Rêve, James Joyce, Ulysse par jour
Dans un marais Dans un marais à avancer lentement. Lalapin est là, près d’un talus, je m’approche d’elle et l’attrape. Je la retourne pour vérifier que c’est elle : veux voir les cicatrices sur son ventre mais non. Elle lui ressemble assez pour que je doute mais pas suffisamment pour que je sois sûr de mes yeux. nous invite chez lui, en face de la route et nous prépare 100 litres d’œufs brouillés. Je dis à quelqu’un il faut persévérer jusqu’à trouver le bonne molécule. C’est pas molécule ce que je dis, je dis autre chose. Là, c’est juste un truc qui désagrège de fines douleurs comme si c’était des tornades dans ta tête. Imprévu dans [Ulysse->http://www.fuirestunepulsion.net/ulysse/] Imprévu dans Ulysse : la Sweny’s Pharmacy dans laquelle Bloom va acheter du savon dans le chapitre [les Lotophages->http://www les Lotophages est devenue , aujourd’hui , un haut lieu touristique lié au livre .fuirestunepulsion.net/ulysse/spip.php  ? D . mot158] est devenue, aujourd’hui, un lieu touristique lié au livre. Elle a été rebaptisé Sweny’s Joycean Pharmacy et des lectures ont lieu là-bas. C’est imprégné du livre. Paradoxe. Le Bloom d’aujourd’hui, lui, ne peut pas entrer dans un lieu consacré à son prédécesseur. Ou alors autrement ? H. me dit t’as qu’à l’envoyer dans le futur. Le futur c’est possible. Quel que soit le taf que tu fais, tu es toujours en train de courir après les mails et les quotas de mails. Très laborieux de tout faire. De pas être empêtré. De faire les choses. Dialogues conflictuels, des visages transitoires ; je suis quelqu’un de pénible. Mais tout le monde. Mais eux aussi. Tout le monde est très sur la défensive. Un des trucs chiants ici, être toujours sur la défensive. J’ai pas besoin de ça. Je reçois au courrier [le le dernier numéro de La faute à Rousseau->http://autobiographie . Rousseau , qui publie un texte je décris l’écriture du journal en verre . sitapa.org/publications/la-faute-a-rousseau-revue-de-l-autobiographie/article/la-faute-a-rousseau-no72-juin-2016-ateliers-d-ecriture-ateliers-d-edition], qui publie un texte où je décris l’écriture du journal en verre. Depuis plusieurs jours j’utilise un machin pour l’ordi qui s’appelle [f f .lux.->https://justgetflux.com] Ça chauffe les couleurs de l’écran l’écrans en fonction des heures du jour. L’utilise tout le temps, pas seulement pour la nuit, parfois par dessus [Nocturne->http://www.macupdate.com/app/mac/24898/nocturne]Je l’utilise tout le temps , pas seulement pour la nuit , parfois par dessus nocturne , qui baisse la luminosité et plaque le noir et blanc depuis deux ans. Ça rend les photos de PDJ non conformes à ce que lui souhaiterait, par exemple dans L’immuable en question, que je suis sûr d’avoir déjà vu, lu, et que pourtant je découvrede rien , comme un objet nécessaire à mon apprentissage du web et des littératures qui s’en viennent . Je vais dans le code source pour voir , si c’est conforme à ce que je m’imaginais pendant. Ça l’est et ça l’est pas. Et l’apprentissage c’est jamais terminé, jamais. Crois bien qu’f que f .lux me fait du bien, oui. Ça pousse dans les ocre tout ce qui nativement tient dans les bleus. Ça efface la froidure. Ça te met la main sur la main ou sur le poignet pour dire, dire un de ces réconforts. Même problème qu’avec Nocturne nocturne : aimerais j’aimerais maintenant que toutes mes photos miennes puissent appliquer d’entrée ce filtre filtre-là . Et c’est un jeu sans fin que d’imaginer ça.
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270616, version 8 (5 août 2016)

Dans un marais à avancer lentement. Lalapin est là, près d’un talus, je m’approche d’elle et l’attrape. Je la retourne pour vérifier que si c’est bien elle : je veux voir les cicatrices sur son ventre mais non. Elle lui ressemble assez pour que je doute mais pas suffisamment pour que je sois sûr de mes yeux. D. nous invite chez lui, en face de la route et nous prépare 100 litres d’œufs brouillés. Je dis à quelqu’un il qu’il faut persévérer jusqu’à trouver le bonne molécule. C’est Je ne dis pas molécule ce que molécule , je dis, je dis autre chose. Là, c’est juste un truc qui désagrège de fines petites douleurs comme si c’était des tornades dans ta tête. Imprévu dans Ulysse Ulysse : la Sweny’s Pharmacy dans laquelle Bloom va acheter du savon dans le chapitre les Lotophages est devenue devenu , aujourd’hui, un haut lieu touristique lié au livre. Elle a été rebaptisé Sweny’s Joycean Pharmacy et des lectures ont lieu là-bas. C’est imprégné du au livre. Paradoxe. Le Bloom d’aujourd’hui, lui, ne peut pas entrer dans un lieu consacré à son prédécesseur. Ou alors autrement ? [H H .->mot59] me dit t’as qu’à l’envoyer dans le futur. Le futur c’est possible. Quel que soit le taf que tu fais, tu es toujours en train de courir après les mails et les quotas de mails. Très laborieux de tout faire. De pas être empêtré. De faire les choses. Dialogues conflictuels, avec des visages transitoires ; je suis quelqu’un de pénible. Mais eux aussi. Tout le monde est très sur la défensive. Un des trucs chiants ici, être toujours sur la défensive. J’ai pas besoin de ça. Je reçois au courrier le dernier numéro de La faute à Rousseau, qui publie un texte où je décris l’écriture du journal en verre. Depuis plusieurs jours j’utilise un machin pour l’ordi qui s’appelle f.lux. Ça chauffe les couleurs de l’écrans en fonction des heures du jour. Je l’utilise tout le temps, pas seulement pour la nuit, parfois par dessus nocturne, qui force une baisse la de luminosité et plaque le noir et blanc depuis deux ans. Ça rend les photos de PDJ non conformes à ce que lui souhaiterait, par exemple dans L’immuable en question, que je suis sûr d’avoir déjà vu, lu, et que pourtant je découvre de rien, comme un objet nécessaire à mon apprentissage du web et des littératures qui s’en viennent. Je vais dans le code source pour voir, si c’est conforme à ce que je m’imaginais pendant. Ça l’est et ça l’est pas. Et l’apprentissage c’est n’est jamais terminé, jamais. Crois que f.lux me fait du bien, oui. Ça pousse dans les ocre tout ce qui nativement tient dans les bleus. Ça efface la froidure. Ça te met la main sur la main ou sur le poignet nu pour dire, dire un de ces réconforts. Même Le problème est le même qu’avec nocturne : j’aimerais maintenant que toutes mes photos miennes puissent appliquer d’entrée compter nativement sur ce filtre-là. Et c’est un jeu sans fin que d’imaginer ça.

270616, version 7 (27 juin 2016)

Dans un marais à avancer lentement. Lalapin est là, près d’un talus, je m’approche d’elle et l’attrape. Je la retourne pour vérifier si c’est bien elle : je veux voir les cicatrices sur son ventre mais non. Elle lui ressemble assez pour que je doute mais pas suffisamment pour que je sois sûr de mes yeux. D. nous invite chez lui, en face de la route et nous prépare 100 litres d’œufs brouillés. Je dis à quelqu’un qu’il faut persévérer jusqu’à trouver le bonne molécule. Je ne dis pas molécule, je dis autre chose. Là, c’est juste un truc qui désagrège de petites douleurs comme si c’était des tornades dans ta tête. Imprévu dans Ulysse : la Sweny’s Pharmacy dans laquelle Bloom va acheter du savon dans le chapitre les Lotophages est devenu, aujourd’hui, un haut lieu touristique lié au livre. Elle a été rebaptisé Sweny’s Joycean Pharmacy et des lectures ont lieu là-bas. C’est imprégné au livre. Paradoxe. Le Bloom d’aujourd’hui, lui, ne peut pas entrer dans un lieu consacré à son prédécesseur. Ou alors autrement ? H. me dit t’as qu’à l’envoyer dans le futur. Le futur c’est possible. Quel que soit le taf que tu fais, tu es toujours en train de courir après les mails et les quotas de mails. Très laborieux de tout faire. De pas être empêtré. De faire les choses. Dialogues conflictuels avec des visages transitoires ; je suis quelqu’un de pénible. Mais eux aussi. Tout le monde est très sur la défensive. Un des trucs chiants ici, être toujours sur la défensive. J’ai pas besoin de ça. Je reçois au courrier le dernier numéro de La faute à Rousseau, qui publie un texte où je décris l’écriture du journal en verre. Depuis plusieurs jours j’utilise un machin pour l’ordi qui s’appelle f.lux. Ça chauffe les couleurs de l’écrans en fonction des heures du jour. Je l’utilise tout le temps, pas seulement la nuit, parfois par dessus nocturne, qui force une baisse de luminosité et plaque le noir et blanc depuis deux ans. Ça rend les photos de PDJ non conformes à ce que lui souhaiterait, par exemple dans [L’immuable en question->http://www.desordre.net/photographie/numerique/immuable/], que je suis sûr d’avoir déjà vu, lu, et que pourtant je découvre de rien, comme un objet nécessaire à mon apprentissage du web et des littératures qui s’en viennent. Je vais dans le code source pour voir, si c’est conforme à ce que je m’imaginais pendant. Ça l’est et ça l’est pas. Et l’apprentissage n’est jamais terminé, jamais. Crois que f.lux me fait du bien, oui. Ça pousse dans les ocre tout ce qui nativement tient dans les bleus. Ça efface la froidure. Ça te met la main sur la main ou sur le poignet nu pour dire, dire un de ces réconforts. Le problème est le même qu’avec nocturne : j’aimerais maintenant que toutes mes photos miennes puissent compter nativement sur ce filtre-là. Et c’est un jeu sans fin que d’imaginer ça.

270616, version 6 (27 juin 2016)

Dans un marais à avancer lentement. Lalapin est là, près d’un talus, je m’approche d’elle et l’attrape. Je la retourne pour vérifier si c’est bien elle : je veux voir les cicatrices sur son ventre mais non. Elle lui ressemble assez pour que je doute mais pas suffisamment pour que je sois sûr de mes yeux. D. nous invite chez lui, en face de la route et nous prépare 100 litres d’œufs brouillés. Je dis à quelqu’un qu’il faut persévérer jusqu’à trouver le bonne molécule. Je ne dis pas molécule, je dis autre chose. Là, c’est juste un truc qui désagrège de petites douleurs comme si c’était des tornades dans ta tête. Imprévu dans Ulysse : la Sweny’s Pharmacy dans laquelle Bloom va acheter du savon dans le chapitre les Lotophages est devenu, aujourd’hui, un haut lieu touristique lié au livre. Elle a été rebaptisé Sweny’s Joycean Pharmacy et des lectures ont lieu là-bas. C’est imprégné au livre. Paradoxe. Le Bloom d’aujourd’hui, lui, ne peut pas entrer dans un lieu consacré à son prédécesseur. Ou alors autrement ? H. me dit t’as qu’à l’envoyer dans le futur. Le futur c’est possible. Quel que soit le taf que tu fais, tu es toujours en train de courir après les mails et les quotas de mails. Très laborieux de tout faire. De pas être empêtré. De faire les choses. Dialogues conflictuels avec des visages transitoires ; je suis quelqu’un de pénible. Mais eux aussi. Tout le monde est très sur la défensive. Un des trucs chiants ici, être toujours sur la défensive. J’ai pas besoin de ça. Je reçois au courrier le dernier numéro de La faute à Rousseau, qui publie un texte où je décris l’écriture du journal en verre.

270616, version 5 (27 juin 2016)

Dans un marais à avancer lentement. Lalapin est là, près d’un talus, je m’approche d’elle et l’attrape. Je la retourne pour vérifier si c’est bien elle : je veux voir les cicatrices sur son ventre mais non. Elle lui ressemble assez pour que je doute mais pas suffisamment pour que je sois sûr de mes yeux sache . D. nous invite chez lui, en face de la route et nous prépare 100 litres d’œufs un repas entier basé sur les œufs brouillés. Je dis à quelqu’un qu’il faut persévérer jusqu’à trouver le bonne molécule. Je ne dis pas molécule, je dis autre chose. Là, c’est juste un truc qui désagrège de petites douleurs comme si c’était des tornades dans ta tête. Imprévu dans Ulysse : la Sweny’s Pharmacy dans laquelle Bloom va acheter du savon dans le chapitre les Lotophages est devenu, aujourd’hui, un haut lieu touristique lié au livre. Elle a été rebaptisé Sweny’s Joycean Pharmacy et des lectures ont lieu là-bas. C’est imprégné au livre. Paradoxe. Le Mais le Bloom d’aujourd’hui, lui, ne peut pas entrer dans un lieu consacré à son prédécesseur. Ou alors autrement ? H. me dit t’as qu’à l’envoyer dans le futur. Le futur c’est possible. Quel que soit le taf que tu fais, tu es toujours en train de courir après les mails et les quotas de mails. Très laborieux de tout faire. De pas être empêtré. De faire les choses. Dialogues conflictuels avec des visages transitoires ; je suis quelqu’un de pénible. Mais eux aussi. Tout le monde est très sur la défensive. Un des trucs chiants ici, être toujours sur la défensive. J’ai pas besoin de ça.

270616, version 4 (27 juin 2016)

Dans un marais à avancer lentement. Lalapin est là, près d’un talus, je m’approche d’elle et l’attrape. Je la retourne pour vérifier si c’est bien elle : je veux voir les cicatrices sur son ventre mais non. Elle lui ressemble assez pour que je doute mais pas suffisamment pour que je sache. D. nous invite chez lui, en face de la route et nous prépare un repas entier basé sur les œufs brouillés. Je dis à quelqu’un qu’il faut persévérer jusqu’à trouver le bonne molécule. Là, c’est juste un truc qui désagrège de petites douleurs comme si c’était des tornades dans ta tête. Imprévu dans Ulysse : la Sweny’s Pharmacy dans laquelle Bloom va acheter du savon dans le chapitre les Lotophages est devenu, aujourd’hui, un haut lieu touristique lié au livre. Elle a été rebaptisé Sweny’s Joycean Pharmacy et des lectures ont lieu là-bas. C’est imprégné au livre. Mais le Bloom d’aujourd’hui, lui, ne peut pas entrer dans un lieu consacré à son prédécesseur. Quel que soit le taf que tu fais, tu es toujours en train de courir après les mails et les quotas de mails.

270616, version 3 (27 juin 2016)

Dans un marais à avancer lentement. Lalapin est là, près d’un talus, je m’approche d’elle et l’attrape. Je la retourne pour vérifier si c’est bien elle : je veux voir les cicatrices sur son ventre mais non. Elle lui ressemble assez pour que je doute mais pas suffisamment pour que je sache. D. nous invite chez lui, en face de la route et nous prépare un repas entier basé sur les œufs brouillés. Je dis à quelqu’un qu’il faut persévérer jusqu’à trouver le bonne molécule. Là, c’est juste un truc qui désagrège de petites douleurs comme si c’était des tornades dans ta tête. Imprévu dans Ulysse : la Sweny’s Pharmacy dans laquelle Bloom va acheter du savon dans le chapitre les Lotophages est devenu, aujourd’hui, un haut lieu touristique lié au livre. Elle a été rebaptisé Sweny’s Joycean Pharmacy et des lectures ont lieu là-bas. C’est imprégné au livre. Mais le Bloom d’aujourd’hui, lui, ne peut pas entrer dans un lieu consacré à son prédécesseur.

270616, version 2 (27 juin 2016)

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