170916


Rarement été aussi agacé par quelque chose que rien. Rien, c’est-à-dire tout, tout le temps. Pour rien. Rien que la réalité pleine face et son incapacité à être autre chose que ce qu’elle est. Rien. Rien écrit par ailleurs mais il faut. Faut que je lise pour passer. Le silence félin de ces mouvements. Ça que je lis. Termine La zone. Reporte sur la page des notes sur T. prises le long dans l’eink. Et ce passage qui n’a rien à faire dans les notes factuelles mais que je colle quand même.

Au début, nous plaisantions au sujet de nos barbes de trois jours, puis nous nous traitions carrément de barbus. Aujourd’hui, nous ne rigolons plus. Nos barbes traînent sur le sol, nul besoin de balayer. Il suffit de faire un aller-retour dans la pièce. La poussière s’installe par couches et nous traçons des mots au sol. On dirait des lettres formant le mot « mort » comme mes biscuits dans le bol de lait du petit déjeuner.

Je l’envoie en pensée quelque part plus à l’ouest, c’est une contribution mentale faite au traité des poussières. Sandman 2. Pleut presque. T., E., V. et I. sont là ce soir pour une soirée Lovecraft [1]. Mon personnage est un homme tout en lame de couteau, plutôt grand, en colère, ou plutôt non, etc.

17 octobre 2016
par Guillaume Vissac
Journal
#E. #H. #H. P. Lovecraft #I. #Markiyan Kamysh #Neil Gaiman #Sébastien Ménard #T. #V. #Vide

[1Au terme de cette soirée conviviale et fictive tout ira mieux dans mon mal être existentiel.

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170916, version 8 (17 octobre 2016)

Rarement été aussi agacé par quelque chose que rien. Rien, c’est-à-dire tout, tout le temps. Pour rien. Rien que la réalité pleine face et son incapacité à être autre chose que ce qu’elle est. Rien. Rien écrit par ailleurs mais il faut. Faut que je lise pour passer que ça passe . Le silence félin de ces mouvements. Ça que je lis. Termine La zone. Reporte sur la page des [notes notes sur T.->article3362] prises le long dans l’eink. Et ce passage qui n’a rien à faire dans les notes factuelles mais que je colle quand même.

Je l’envoie en pensée quelque part plus à l’ouest, c’est une contribution mentale faite au traité des poussières. Sandman 2. Pleut presque. T., E., V. et I. sont là ce soir pour une soirée Lovecraft [1]. Mon personnage est un homme tout en lame de couteau, plutôt grand, en colère, ou plutôt non, etc.

Je l’envoie en pensée quelque part plus à l’ouest, c’est une contribution mentale faite au traité des poussières. Sandman 2 (pleut presque). T., E., V. et I. sont là ce soir pour une soirée Lovecraft. Mon personnage est un homme tout en lame de couteau, plutôt grand, en colère, ou plutôt non : souvent tendu contre quelque chose. Une moustache on peut supposer. Des bras bien grands (grands à comprendre au sens de *longs*).

[1Au terme de cette soirée conviviale et fictive tout ira mieux dans mon mal être existentiel.

E., I., Vide, H., V., Neil Gaiman, Sébastien Ménard, T., H. P. Lovecraft, Markiyan Kamysh
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170916, version 7 (16 octobre 2016)

Rarement été aussi agacé par quelque chose que rien. Rien, c’est-à-dire tout, tout le temps. Pour rien. Rien que la réalité pleine face et son incapacité à être autre chose que ce qu’elle est. Rien. Rien écrit par ailleurs mais il faut. Faut que je lise pour que ça passe. Le silence félin de ces mouvements. Ça C’est ça que je lis. Termine La zone. Reporte sur la page des notes sur T. prises le long dans l’eink. Et ce passage qui n’a rien à faire dans les notes factuelles mais que je colle quand même.

170916, version 6 (15 octobre 2016)

Rarement été aussi agacé par quelque chose que rien. Rien, c’est-à-dire tout, tout le temps. Pour rien. Rien que la réalité pleine face et son incapacité à être autre chose que ce qu’elle est. Rien. Rien écrit par ailleurs mais il faut. Faut que je lise pour que ça passe. Le silence félin de ces mouvements. C’est ça que je lis. Termine La zone. Reporte sur la page des notes sur T. prises ce que j’ai pris le long dans l’eink. Et ce passage qui n’a rien à faire dans les notes factuelles mais que je colle quand même.

Je l’envoie en pensée quelque part plus à l’ouest, c’est une contribution mentale faite au traité des poussières. Sandman 2 (il pleut presque). T., E., V. et I. sont là ce soir pour une soirée JDR papier Lovecraft. Mon personnage est un homme tout en lame de couteau, plutôt grand, en colère, ou plutôt non : souvent tendu contre quelque chose. Une moustache on peut supposer. Des bras bien grands (grands à comprendre au sens de *longs*).

170916, version 5 (18 septembre 2016)

Je l’envoie en pensée quelque part plus à l’ouest, c’est une contribution mentale faite au traité des poussières. Sandman 2 (il pleut presque). T., E., V. et I. sont là ce soir pour une soirée JDR papier Lovecraft. Mon personnage est un homme tout en lame de couteau, plutôt grand, en colère, ou plutôt non : souvent tendu contre quelque chose. Une moustache on peut supposer. Des bras bien grands (grands à comprendre au sens de *longs*).

Alors que les mafieux locaux se montrent de plus en plus pressant pour récupérer leur investissement, leurs intérêts et les intérêts des intérêts, Clive (qu’on n’appelle plus Clive mais Crawley ou Monsieur depuis au moins une trentaine d’années) découvre dans les journaux l’appel de la police de Bennington, une cinquantaine de miles à l’ouest : 25$ par jour promis à quiconque les aidera à retrouver une gamine disparue. Il rassemble le peu qu’il lui reste (4$). Embarque clandestinement dans un train de marchandise comme un vagabond. Débarque à Bennington.

Je l’envoie en pensée quelque part plus à l’ouest, c’est une contribution mentale faite au traité des poussières.

170916, version 4 (17 septembre 2016)

Rarement été aussi agacé par quelque chose que rien. Rien, c’est-à-dire tout, tout le temps. Pour rien. Rien que la réalité pleine face et son incapacité à être autre chose que ce qu’elle est. Rien. Rien écrit par ailleurs mais il faut. Faut que je lise pour que ça passe. Le silence félin de ces mouvements. C’est ça que je lis. Termine La zone. Reporte sur la page des notes sur T. ce que j’ai pris le long dans l’eink. Et ce passage qui n’a rien à faire dans les notes factuelles mais que je colle quand même.

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Au début, nous plaisantions au sujet de nos barbes de trois jours, puis nous nous traitions carrément de barbus. Aujourd’hui, nous ne rigolons plus. Nos barbes traînent sur le sol, nul besoin de balayer. Il suffit de faire un aller-retour dans la pièce. La poussière s’installe par couches et nous traçons des mots au sol. On dirait des lettres formant le mot « mort » comme mes biscuits dans le bol de lait du petit déjeuner.

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Je l’envoie en pensée quelque part plus à l’ouest, c’est une contribution mentale faite au traité des poussières.

170916, version 3 (17 septembre 2016)

Rarement été aussi agacé par quelque chose que rien. Rien, c’est-à-dire tout, tout le temps. Pour rien. Rien que la réalité pleine face et son incapacité à être autre chose que ce qu’elle est. Rien. Rien écrit par ailleurs mais il faut. Faut que je lise pour que ça passe. Le silence félin de ces mouvements.

170916, version 2 (17 septembre 2016)

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