091016


Qui donc a le pouvoir d’enclencher le chauffage dans l’immeuble ? Il faut faire une couette de son corps. D’autres mails en retard. De la vidéo de pixels pour Bajir. Pour la première fois de la saison dans la première partie du classement. Ça va mieux depuis le prêt de Fernando et le glissement en 4-2-3-1. Fernando, donc, épaule désormais le jeune Kevin Stewart à la récupération. Lallana devant en milieu offensif slash relayeur. Une autre arrivée : H. Toledo pour apporter quelque chose sur les côtés. 20M€. Berardi coûte un bras. Tant pis. Bonne série après avoir vaincu le leader City (1-0) puis Tottenham (4-2 à White Heart Lane). Et l’autre jour mon père : un truc surnaturel qui lui est arrivé deux heures avant. Il reçoit un CD de la Discothèque idéale Classica : David Oïstrakh joue Beethoven, des concertos pour violon, c’est écrit sur la pochette. Sur le CD, pas de Beethoven mais un live de Bowie. Ça n’a pas de sens en réalité : ce sont plusieurs interprétations éloignées dans le temps, plus ou moins rares, jamais dans l’ordre, sans lien thématique ou temporel. Voici donc. Un, China girl, sans doute à la fin des années quatre-vingt. Deux, Under pressure avec Annie Lennox à Wembley en 1992 lors du concert contre le Sida. Trois, All the young dudes avec Ian Hunter, lors du même concert. Quatre, Heroes, probablement toujours au même moment, même endroit. Cinq, un notre père inattendu, toujours à l’occasion du concert de Wembley. Six, Suffragette city (???). Sept, Tonight avec Tina Turner en 1988. Huit, Let’s dance, toujours avec Tina Turner, même concert. Neuf, autre version de Heroes, date et concert inconnus. Dix, Bowie parle de Marc Bolan (avec imitation). Onze, instru de trente secondes (j"ignore quoi). Douze, Can you hear me dans une version duo, peut-être avec Cher. Treize, un medley bizarre qui commence par Young americans et se poursuit, notamment, avec Only you avec Cher (ce live-là ?). Quatorze, une espèce de Rock’n Roll Soul. Quinze, un autre Young americans, peut-être avec Cher. Seize, une anecdote évoquant la fois où il s’est rasé un sourcil après que Mott the Hoople a décidé de ne pas chanter l’une de ses chansons et d’écrire leurs propres singles. Dix-sept, Drive-in Saturday (???). Dix-huit, le fameux I got you babe en duo avec Marianne Faithfull enregistré pour la NBC en 1973. Dix-neuf, Starman, probablement celui de Top of the pops de 1972 [1]. Vingt et un Queen Bitch mal encodé, peut-être celui du The Old Grey Whistle Test de 1970. Vingt-deux, une version très atmosphérique de The Man Who Sold the World qui ressemble un peu à celle-ci (mais qui n’est pas celle-ci). Un film, Black coal. Ou non Black coal, thin ice. C’est comment ? Noir. Contemplatif. Chinois. Belles lueurs au néon. Drôle parfois. Plein de neige et d’haleine condensée. L’eau verte dans quoi des haricots ont cuit. Hormis ça, rien écrit du week-end et peu lu. Peu sorti non plus. Pas fait grand chose d’autre que rien en réalité mais. Oui besoin.

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Révisions

10 révisions

091016, version 11 (15 novembre 2016)

Qui donc a le pouvoir d’enclencher le chauffage dans l’immeuble ? Il faut faire une couette de son corps. À l’extérieur, sans doute, sentirait-on moins le froid. D’autres mails en retard. De la vidéo de pixels pour [Bajir->https://www Bajir .wattpad.com/248946521-bajir-13-tuer-par-inadvertance]. Pour la première fois de la saison dans la première partie du classement. Ça va mieux depuis le prêt de Fernando et le glissement en 4-2-3-1, la même tactique qu’à Gênes . Fernando, donc, épaule désormais le jeune Kevin Stewart à la récupération. Lallana devant en milieu offensif slash relayeur. Une autre arrivée : H. Toledo pour apporter quelque chose sur les côtés. 20M€. Berardi coûte un bras. Tant pis. Bonne série après avoir vaincu le leader Manchester City (1-0) puis Tottenham (4-2 à White Heart Lane). Et l’autre jour mon père : un truc surnaturel qui lui est arrivé deux heures avant. Il reçoit un CD de la Discothèque idéale Classica : David Oïstrakh joue Beethoven, des concertos pour violon, c’est écrit sur la pochette. Sur le CD, pas de Beethoven mais un live de Bowie. Me fait écouter. Ça n’a pas de sens en réalité : ce sont plusieurs interprétations éloignées dans le temps, plus ou moins rares, jamais dans l’ordre, sans lien thématique ou temporel. Voici donc. Voici l’ordre des trucs. Un, China girl, sans doute à la fin des années quatre-vingt. Deux, Under pressure avec Annie Lennox à Wembley en 1992 lors du concert contre le Sida. Trois, All the young dudes avec Ian Hunter, lors du même concert. Quatre, Heroes, probablement toujours au même moment, au même endroit. Cinq, un notre père inattendu, toujours à l’occasion du concert de Wembley. Six, Suffragette city (???). Sept, Tonight avec Tina Turner en 1988. Huit, Let’s dance, toujours avec Tina Turner, même concert. Neuf, autre version de Heroes, date et concert inconnus. Dix, Bowie parle de Marc Bolan (avec imitation). Onze, instru de trente secondes (j"ignore quoi). Douze, Can you hear me dans une version duo, peut-être avec Cher. Treize, un medley bizarre qui commence par Young americans et se poursuit, notamment, avec Only you avec Cher (ce live-là ?). Quatorze, une espèce de Rock’n Roll Soul. Quinze, un autre Young americans, peut-être avec Cher. Seize, une anecdote évoquant la fois où il s’est rasé un sourcil après que Mott the Hoople a décidé de ne pas chanter l’une de ses chansons et d’écrire leurs propres singles. Dix-sept, Drive-in Saturday (???). Dix-huit, le fameux I got you babe en duo avec Marianne Faithfull enregistré pour la NBC en 1973. Dix-neuf, Starman, probablement celui de Top of the pops de 1972 [1]. Vingt et un Queen Bitch mal encodé, peut-être celui du The Old Grey Whistle Test de 1970. Vingt-deux, une version très atmosphérique de The Man Who Sold the World qui ressemble un peu à celle-ci (mais qui n’est pas celle-ci). Un film, Black coal. Ou non Black coal, thin ice . ice comme le dit le générique d’ouverture . C’est comment ? Noir. Contemplatif. Chinois. Belles lueurs au néon. Drôle parfois. Plein de neige et d’haleine condensée. L’eau verte dans quoi des haricots ont cuit. Hormis ça, rien écrit du week-end et peu lu. Peu sorti non plus. Pas fait grand chose d’autre que rien en réalité mais. Oui besoin Besoin .Et heureux d’avoir pris temps pour ça, un retour au calme et de ce temps infime partagé avec [H.->mot59]

David Bowie, Froid, Football, Père, PES ou FIFA

091016, version 10 (13 novembre 2016)

Qui a donc a le pouvoir d’enclencher le chauffage dans l’immeuble ? Il faut faire une couette de son corps. À l’extérieur, sans doute, sentirait-on moins le froid. D’autres mails en retard. De la vidéo de pixels pour Bajir. Pour la première fois de la saison dans la première partie du classement. Ça va mieux depuis le prêt de Fernando et le glissement en 4-2-3-1, la même tactique qu’à Gênes. Fernando, donc, épaule désormais le jeune Kevin Stewart à la récupération. Lallana devant en milieu offensif slash relayeur. Une autre arrivée : H. Toledo pour apporter quelque chose sur les côtés. 20M€. Berardi coûte un bras. Tant pis. Bonne série après avoir vaincu le leader Manchester City (1-0) puis Tottenham (4-2 à White Heart Lane). Et l’autre L’autre jour mon père : un truc surnaturel qui lui est arrivé deux heures avant. Il reçoit un CD de la Discothèque idéale Classica : David Oïstrakh joue Beethoven, des concertos pour violon, c’est écrit sur la pochette. Sur le CD, pas de Beethoven mais un live de Bowie. Me Il me fait écouter. Ça n’a pas de sens en réalité : ce sont plusieurs interprétations éloignées éloignés dans le temps, plus ou moins rares, jamais pas dans l’ordre, sans lien thématique ou temporel. M’a filé le CD. Voici l’ordre des trucs. Un, China girl, sans doute à la fin des années quatre-vingt. Deux, Under pressure avec Annie Lennox à Wembley en 1992 lors du concert contre le Sida hommage à Freddie Mercury . Trois, All the young dudes avec Ian Hunter, lors du même concert. Quatre, Heroes, probablement toujours au même moment, au même endroit. Cinq, un notre père inattendu, toujours à l’occasion du concert de Wembleycontre le Sida . Six, Suffragette city (???). Sept, Tonight avec Tina Turner en 1988. Huit, Let’s dance, toujours avec Tina Turner, même concert. Neuf, autre version de Heroes, date et concert inconnus. Dix, Bowie parle de Marc Bolan (avec imitation). Onze , instru de trente secondes ( j"ignore quoi ). . Douze, Can you hear me dans une version duo, peut-être avec Cher. Treize, un medley bizarre qui commence par Young americans et se poursuit, notamment, avec Only you avec Cher (ce live-là ?). Quatorze, une espèce de Rock’n Roll Soul. Quinze, un autre Young americans, peut-être avec Cher. Seize, une anecdote évoquant la fois où il s’est rasé un sourcil après que Mott the Hoople a décidé de ne pas chanter l’une de ses chansons et d’écrire leurs propres singles. Dix-sept, Drive-in Saturday (???). Dix-huit, le fameux I got you babe en duo avec Marianne Faithfull enregistré pour la NBC en 1973. Dix-neuf, Starman, probablement celui de Top of the pops de 1972 [2]. Vingt et un Queen Bitch mal encodé, peut-être celui du The Old Grey Whistle Test de 1970. Vingt-deux, une version très atmosphérique de The Man Who Sold the World qui ressemble un peu à celle-ci (mais qui n’est pas celle-ci). Un film, Black coal. Ou Black coal, thin ice comme le dit le générique d’ouverture. C’est comment ? Noir. Contemplatif. Chinois. Belles lueurs au néon. Drôle parfois. Plein de neige et d’haleine condensée. L’eau verte dans quoi des haricots ont cuit. Hormis çaHormis ce journal , rien écrit du week-end et peu lu. Peu sorti non plus. Pas fait grand chose d’autre que rien en réalité mais. Besoin. Et heureux d’avoir pris temps pour ça, un retour au calme et de ce temps infime partagé avec [H H .->mot59] Onze ,  ???

091016, version 9 (1er novembre 2016)

Zéro neuf dix seize. Quatre mots mais six chiffres. Dehors c’est grand soleil. Qui a donc le pouvoir d’enclencher le chauffage dans l’immeuble ? Il faut faire une couette de son corps. À l’extérieur, sans doute, sentirait-on moins le froid. D’autres mails en retard. De la vidéo de pixels pour Bajir. Pour la première fois de la saison dans la première partie du classement. Ça va mieux depuis le prêt de Fernando et le glissement en 4-2-3-1, la même tactique qu’à Gênes. Fernando, donc, épaule désormais le jeune Kevin Stewart à la récupération. Lallana devant en milieu offensif slash relayeur. Une autre arrivée : H. Toledo pour apporter quelque chose sur les côtés. 20M€. Berardi coûte un bras. Tant pis Toujours froid et pourtant . Bonne Une bonne série après avoir vaincu le leader Manchester City (1-0) puis Tottenham (4-2 à White Heart Lane). . L’autre jour mon père : me dit un truc surnaturel qui lui est arrivé deux heures avant. Il reçoit un CD de la Discothèque idéale Classica : David Oïstrakh joue Beethoven, des concertos pour violon, c’est écrit sur la pochette . Sur le CD, pas de Beethoven mais un live de Bowie. Il me fait écouter. Ça n’a pas de sens en réalité : ce sont plusieurs interprétations éloignés dans le temps, plus ou moins rares, pas dans l’ordre, sans lien thématique ou temporel. M’a Il m’a filé le CD. Voici l’ordre des trucs. Un, China girl, sans doute à la fin des années quatre-vingt. Deux, Under pressure avec Annie Lennox à Wembley en 1992 lors du concert hommage à Freddie Mercury. Trois, All the young dudes avec Ian Hunter, lors du même concert. Quatre, Heroes, probablement toujours au même moment, au même endroit. Cinq, un notre père inattendu, toujours à l’occasion du concert de Wembley contre le Sida. Six, Suffragette city (???). Sept, Tonight avec Tina Turner en 1988. Huit, Let’s dance, toujours avec Tina Turner, même concert. Neuf, autre version de Heroes, date et concert inconnus. Dix, Bowie parle de Marc Bolan (avec imitation). Onze, ???, instru de trente secondes. Douze, Can you hear me dans une version duo, peut-être avec Cher. Treize, un medley bizarre qui commence par Young americans et se poursuit, notamment, avec Only you avec Cher (ce live-là ?). Quatorze, une espèce de Rock’n Roll Soul. Quinze, un autre Young americans, peut-être avec Cher. Seize, une anecdote évoquant la fois où il s’est rasé un sourcil après que Mott the Hoople a décidé de ne pas chanter l’une de ses chansons et d’écrire leurs propres singles. Dix-sept, Drive-in Saturday (???). Dix-huit, le fameux I got you babe en duo avec Marianne Faithfull enregistré pour la NBC en 1973. Dix-neuf, Starman, probablement celui de Top of the pops de 1972 [3]. Vingt et un Queen Bitch mal encodé, peut-être celui du The Old Grey Whistle Test de 1970. Vingt-deux, une version très atmosphérique de The Man Who Sold the World qui ressemble un peu à celle-ci (mais qui n’est pas celle-ci). Un film, Black coal. Ou Black coal, thin ice comme le dit le générique d’ouverture. C’est comment ? Noir. Contemplatif. Chinois. Belles lueurs au néon. Drôle parfois. Plein de neige et d’haleine condensée. L’eau verte dans quoi des haricots ont cuit. Hormis ce journal, rien écrit du week-end et peu lu. Peu sorti non plus. Pas fait grand chose d’autre que rien en réalité maisbesoin . Besoin. Et heureux d’avoir pris temps pour ça, un retour au calme et de ce temps infime partagé avec H.

091016, version 8 (31 octobre 2016)

Zéro neuf dix seize. Quatre mots mais six chiffres. Toujours froid et pourtant. Dehors c’est grand soleil. Qui a donc le pouvoir d’enclencher le chauffage dans l’immeuble ? Il faut faire une couette de son corps. À l’extérieur, sans doute, sentirait-on moins le froid. D’autres mails en retard. De la vidéo de pixels pour Bajir. Pour la première fois de la saison dans la première partie du classement. Ça va mieux depuis le prêt près de Fernando et le glissement en 4-2-3-1, la même tactique qu’à Gênes. Fernando, donc, épaule désormais le jeune Kevin Stewart à la récupération. Lallana devant en milieu offensif slash relayeur. Une autre arrivée : H. Toledo pour apporter quelque chose sur les côtés. 20M€. Berardi coûte un bras était trop cher . Une bonne série après avoir vaincu le leader Manchester City (1-0) puis Tottenham (4-2 à White Heart Lane. L’autre jour mon père me dit un truc surnaturel qui lui est arrivé deux heures avant. Il reçoit un CD de la Discothèque idéale Classica : David Oïstrakh joue Beethoven, des concertos pour violon. Sur le CD, pas de Beethoven mais un live de Bowie. Il me fait écouter. Ça n’a pas de sens en réalité : ce sont plusieurs interprétations éloignés dans le temps, plus ou moins rares, pas dans l’ordre, sans lien thématique ou temporel. Il m’a filé le CD. Voici l’ordre des trucs. Un, China girl, sans doute à la fin des années quatre-vingt. Deux, Under pressure avec Annie Lennox à Wembley en 1992 lors du concert hommage à Freddie Mercury. Trois, All the young dudes avec Ian Hunter, lors du même concert. Quatre, Heroes, probablement toujours au même moment, au même endroit. Cinq, un notre père inattendu, toujours à l’occasion du concert de Wembley contre le Sida. Six, Suffragette city (???). Sept, Tonight avec Tina Turner en 1988. Huit, Let’s dance, toujours avec Tina Turner, même concert. Neuf, autre version de Heroes, date et concert inconnus. Dix, Bowie parle de Marc Bolan (avec imitation). Onze, ???, instru de trente secondes. Douze, Can you hear me dans une version duo, peut-être avec Cher. Treize, un medley bizarre qui commence par Young americans et se poursuit, notamment, avec Only you avec Cher (ce live-là ?). Quatorze, une espèce de Rock’n Roll Soul. Quinze, un autre Young americans, peut-être avec Cher. Seize, une anecdote évoquant la fois où il s’est rasé un sourcil après que Mott the Hoople a décidé de ne pas chanter l’une de ses chansons et d’écrire leurs propres singles. Dix-sept, Drive-in Saturday (???). Dix-huit, le fameux I got you babe en duo avec Marianne Faithfull enregistré pour la NBC en 1973. Dix-neuf, Starman, probablement celui de Top of the pops de 1972 [4]. Vingt et un Queen Bitch mal encodé, peut-être celui du The Old Grey Whistle Test de 1970. Vingt-deux, une version très atmosphérique de The Man Who Sold the World qui ressemble un peu à celle-ci (mais qui n’est pas celle-ci). Un film, Black coal. Ou Black coal, thin ice comme le dit le générique d’ouverture. C’est comment ? Noir. Contemplatif. Chinois. Belles lueurs au néon. Drôle parfois. Plein de neige et d’haleine condensée. L’eau verte dans quoi des haricots ont cuit. Hormis ce journal, rien écrit du week-end et peu lu. Peu sorti non plus. Pas fait grand chose d’autre que rien en réalité mais besoin. Et heureux d’avoir pris temps ça, un retour au calme et de ce temps infime partagé avec H.

091016, version 7 (12 octobre 2016)

Zéro neuf dix seize. Quatre mots mais six chiffres. Toujours froid et pourtant. Dehors c’est grand soleil. Qui a donc le pouvoir d’enclencher le chauffage dans l’immeuble ? Il faut faire une couette de son corps. À l’extérieur, sans doute, sentirait-on moins le froid. D’autres mails en retard. De la vidéo de pixels pour Bajir. Pour la première fois de la saison dans la première partie du classement. Ça va mieux depuis le près de Fernando et le glissement en 4-2-3-1, la même tactique qu’à Gênes. Fernando, donc, épaule désormais le jeune Kevin Stewart à la récupération. Lallana devant en milieu offensif slash relayeur. Une autre arrivée : H. Toledo pour apporter quelque chose sur les côtés. 20M€. Berardi était trop cher. Une bonne série après avoir vaincu le leader Manchester City (1-0) puis Tottenham (4-2 à White Heart Lane. L’autre jour mon père me dit un truc surnaturel qui lui est arrivé deux heures avant. Il reçoit un CD de la Discothèque idéale Classica : David Oïstrakh joue Beethoven, des concertos pour violon. Sur le CD, pas de Beethoven mais un live de Bowie. Il me fait écouter. Ça n’a pas de sens en réalité : ce sont plusieurs interprétations éloignés dans le temps, plus ou moins rares, pas dans l’ordre, sans lien thématique ou temporel. Il m’a filé le CD. Voici l’ordre des trucs. Un, China girl, sans doute à la fin des années quatre-vingt. Deux, Under pressure avec Annie Lennox à Wembley en 1992 lors du concert hommage à Freddie Mercury. Trois, All the young dudes avec Ian Hunter, lors du même concert. Quatre, Heroes, probablement toujours au même moment, au même endroit. Cinq, un notre père inattendu, toujours à l’occasion du concert de Wembley contre le Sida. Six, Suffragette city (???). Sept, Tonight avec Tina Turner en 1988. Huit, Let’s dance, toujours avec Tina Turner, même concert. Neuf, autre version de Heroes, date et concert inconnus. Dix, Bowie parle de Marc Bolan (avec imitation). Onze, ???, instru de trente secondes. Douze, Can you hear me dans une version duo, peut-être avec Cher. Treize, un medley bizarre qui commence par Young americans et se poursuit, notamment, avec Only you avec Cher ([ce live-là ?->v=xFLeyATipsQ" class='spip_url spip_out auto' rel='nofollow external'>https://www.youtube.com/watch?v=xFLeyATipsQ] v=KPlN8RBP-Ws] ). Quatorze, une espèce de Rock’n Roll Soul. Quinze, un autre Young americans, peut-être avec Cher. Seize, une anecdote évoquant la fois où il s’est rasé un sourcil après que Mott the Hoople a décidé de ne pas chanter l’une de ses chansons et d’écrire leurs propres singles. Dix-sept, Drive-in Saturday (???). Dix-huit, le fameux I got you babe en duo avec Marianne Faithfull enregistré pour la NBC en 1973. Dix-neuf, Starman, probablement celui de Top of the pops de 1972 [5]. Vingt et un Queen Bitch mal encodé, peut-être celui du The Old Grey Whistle Test de 1970. Vingt-deux, une version très atmosphérique de The Man Who Sold the World qui ressemble un peu à celle-ci (mais qui n’est pas celle-ci). Un film, Black coal. Ou Black coal, thin ice comme le dit le générique d’ouverture. C’est comment ? Noir. Contemplatif. Chinois. Belles lueurs au néon. Drôle parfois. Plein de neige et d’haleine condensée. L’eau verte dans quoi des haricots ont cuit. Hormis ce journal, rien écrit du week-end et peu lu. Peu sorti non plus. Pas fait grand chose d’autre que rien en réalité mais besoin. Et heureux d’avoir pris temps ça, un retour au calme et de ce temps infime partagé avec H.

091016, version 6 (10 octobre 2016)

Zéro neuf dix seize. Quatre mots mais six chiffres. Toujours froid et pourtant. Dehors c’est grand soleil. Qui a donc le pouvoir d’enclencher le chauffage dans l’immeuble ? Il faut faire une couette de son corps. À l’extérieur, sans doute, sentirait-on moins le froid. D’autres mails en retard. De la vidéo de pixels pour Bajir. Pour la première fois de la saison dans la première partie du classement. Ça va mieux depuis le près de Fernando et le glissement en 4-2-3-1, la même tactique qu’à Gênes. Fernando, donc, épaule désormais le jeune Kevin Stewart à la récupération. Lallana devant en milieu offensif slash relayeur. Une autre arrivée : H. Toledo pour apporter quelque chose sur les côtés. 20M€. Berardi était trop cher. Une bonne série après avoir vaincu le leader Manchester City (1-0) puis Tottenham (4-2 à White Heart Lane. L’autre jour mon père me dit un truc surnaturel qui lui est arrivé deux heures avant. Il reçoit un CD de la Discothèque idéale Classica : David Oïstrakh joue Beethoven, des concertos pour violon. Sur le CD, pas de Beethoven mais un live de Bowie. Il me fait écouter. Ça n’a pas de sens en réalité : ce sont plusieurs interprétations éloignés dans le temps, plus ou moins rares, pas dans l’ordre, sans lien thématique ou temporel. Il m’a filé le CD. Voici l’ordre des trucs. Un, China girl, sans doute à la fin des années quatre-vingt. Deux, Under pressure avec Annie Lennox à Wembley en 1992 lors du concert hommage à Freddie Mercury. Trois, All the young dudes avec Ian Hunter, lors du même concert. Quatre, Heroes, probablement toujours au même moment, au même endroit. Cinq, un notre père inattendu, toujours à l’occasion du concert de Wembley contre le Sida. Six, Suffragette city (???). Sept, Tonight avec Tina Turner en 1988. Huit, Let’s dance, toujours avec Tina Turner, même concert. Neuf, autre version de Heroes, date et concert inconnus. Dix, Bowie parle de Marc Bolan (avec imitation). Onze, ???, instru de trente secondes. Douze, Can you hear me dans une version duo, peut-être avec Cher. Treize, un medley bizarre qui commence par Young americans et se poursuit, notamment, avec Only you avec Cher (ce live-là ?). Quatorze, une espèce de Rock’n Roll Soul. Quinze, un autre Young americans, peut-être avec Cher. Seize, une anecdote évoquant la fois où il s’est rasé un sourcil après que Mott the Hoople a décidé de ne pas chanter l’une de ses chansons et d’écrire leurs propres singles. Dix-sept, Drive-in Saturday (???). Dix-huit, le fameux I got you babe en duo avec Marianne Faithfull enregistré pour la NBC en 1973. Dix-neuf, Starman, probablement celui de Top of the pops de 1972 [6]. Vingt et un Queen Bitch mal encodé, peut-être celui du The Old Grey Whistle Test de 1970. Vingt-deux, une version très atmosphérique de The Man Who Sold the World qui ressemble un peu à celle-ci (mais qui n’est pas celle-ci). Un film, Black coal. Ou Black coal, thin ice comme le dit le générique d’ouverture. C’est comment ? Noir. Contemplatif. Chinois. Belles lueurs au néon. Drôle parfois. Plein de neige et d’haleine condensée. L’eau verte dans quoi des haricots ont cuit. Hormis ce journal, rien écrit du week-end et peu lu. Peu sorti non plus. Pas fait grand chose d’autre que rien en réalité mais besoin. Et heureux d’avoir pris temps ça, un retour au calme et de ce temps infime partagé avec H.

091016, version 5 (10 octobre 2016)

Zéro neuf dix seize. Quatre mots mais six chiffres. Toujours froid et pourtant. Dehors c’est grand soleil. Qui a donc le pouvoir d’enclencher le chauffage dans l’immeuble ? Il faut faire une couette de son corps. À l’extérieur, sans doute, sentirait-on moins le froid. D’autres mails en retard. De la vidéo de pixels pour Bajir. L’autre jour mon père me dit un truc surnaturel qui lui est arrivé deux heures avant. Il reçoit un CD de la Discothèque idéale Classica : David Oïstrakh joue Beethoven, des concertos pour violon. Sur le CD, pas de Beethoven mais un live de Bowie. Il me fait écouter. Ça n’a pas de sens en réalité : ce sont plusieurs interprétations éloignés dans le temps, plus ou moins rares, pas dans l’ordre, sans lien thématique ou temporel. Il m’a filé le CD. Voici l’ordre des trucs. Un, China girl, sans doute à la fin des années quatre-vingt. Deux, Under pressure avec Annie Lennox à Wembley en 1992 lors du concert hommage à Freddie Mercury. Trois, All the young dudes avec Ian Hunter, lors du même concert. Quatre, Heroes, probablement toujours au même moment, au même endroit. Cinq, un notre père inattendu, toujours à l’occasion du concert de Wembley contre le Sida. Six, Suffragette city (???). Sept, Tonight avec Tina Turner en 1988. Huit, Let’s dance, toujours avec Tina Turner, même concert. Neuf, autre version de Heroes, date et concert inconnus. Dix, Bowie parle de Marc Bolan (avec imitation). Onze, ???, instru de trente secondes. Douze, Can you hear me dans une version duo, peut-être avec Cher. Treize, un medley bizarre qui commence par Young americans et se poursuit, notamment, avec Only you avec Cher (ce live-là ?). Quatorze, une espèce de Rock’n Roll Soul. Quinze, un autre Young americans, peut-être avec Cher. Seize, une anecdote évoquant la fois où il s’est rasé un sourcil après que Mott the Hoople a décidé de ne pas chanter l’une de ses chansons et d’écrire leurs propres singles. Dix-sept, Drive-in Saturday (???). Dix-huit, le fameux I got you babe en duo avec Marianne Faithfull enregistré pour la NBC en 1973. Dix-neuf, Starman, probablement celui de Top of the pops de 1972 [7]. Vingt et un Queen Bitch mal encodé, peut-être celui du The Old Grey Whistle Test de 1970. Vingt-deux, une version très atmosphérique de The Man Who Sold the World qui ressemble un peu à celle-ci (mais qui n’est pas celle-ci). Un film, Black coal. Ou Black coal, thin ice comme le dit le générique d’ouverture. C’est comment ? Noir. Contemplatif. Chinois. Belles lueurs au néon. Drôle parfois. Plein de neige et d’haleine condensée. L’eau verte dans quoi des haricots ont cuit. Hormis ce journal, rien écrit du week-end et peu lu. Peu sorti non plus. Pas fait grand chose d’autre que rien en réalité mais besoin. Et heureux d’avoir pris temps ça, un retour au calme et de ce temps infime partagé avec H.

091016, version 4 (9 octobre 2016)

Zéro neuf dix seize. Quatre mots mais six chiffres. Toujours froid et pourtant. Dehors c’est grand soleil. Qui a donc le pouvoir d’enclencher le chauffage dans l’immeuble ? Il faut faire une couette de son corps. À l’extérieur, sans doute, sentirait-on moins le froid. D’autres mails en retard. De la vidéo de pixels pour Bajir. L’autre jour mon père me dit un truc surnaturel qui lui est arrivé deux heures avant. Il reçoit un CD de la Discothèque idéale Classica : David Oïstrakh joue Beethoven, des concertos pour violon. Sur le CD, pas de Beethoven mais un live de Bowie. Il me fait écouter. Ça n’a pas de sens en réalité : ce sont plusieurs interprétations éloignés dans le temps, plus ou moins rares, pas dans l’ordre, sans lien thématique ou temporel. Il m’a filé le CD. Voici l’ordre des trucs. Un, China girl, sans doute à la fin des années quatre-vingt. Deux, Under pressure avec Annie Lennox à Wembley en 1992 lors du concert hommage à Freddie Mercury. Trois, All the young dudes avec Ian Hunter, lors du même concert. Quatre, Heroes, probablement toujours au même moment, au même endroit. Cinq, un notre père inattendu, toujours à l’occasion du concert de Wembley contre le Sida. Six, Suffragette city (???). Sept, Tonight avec Tina Turner en 1988. Huit, Let’s dance, toujours avec Tina Turner, même concert. Neuf, autre version de Heroes, date et concert inconnus. Dix, Bowie parle de Marc Bolan (avec imitation). Onze, ???, instru de trente secondes. Douze, Can you hear me dans une version duo, peut-être avec Cher. Treize, un medley bizarre qui commence par Young americans et se poursuit, notamment, avec Only you avec Cher (ce live-là ?). Quatorze, une espèce de Rock’n Roll Soul. Quinze, un autre Young americans, peut-être avec Cher. Seize, une anecdote évoquant la fois où il s’est rasé un sourcil après que Mott the Hoople a décidé de ne pas chanter l’une de ses chansons et d’écrire leurs propres singles. Dix-sept, Drive-in Saturday (???). Dix-huit, le fameux I got you babe en duo avec Marianne Faithfull enregistré pour la NBC en 1973. Dix-neuf, Starman, probablement celui de Top of the pops de 1972 [8]. Vingt et un Queen Bitch mal encodé, peut-être celui du The Old Grey Whistle Test de 1970. Vingt-deux, une version très atmosphérique de The Man Who Sold the World qui ressemble un peu à celle-ci (mais qui n’est pas celle-ci). Un film, Black coal. Ou Black coal, thin ice comme le dit le générique d’ouverture. C’est comment ? Noir. Contemplatif. Chinois. Belles lueurs au néon. Drôle parfois. Plein de neige et d’haleine condensée.

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091016, version 3 (9 octobre 2016)

Zéro neuf dix seize. Quatre mots mais six chiffres. Toujours froid et pourtant. Dehors c’est grand soleil. Qui a donc le pouvoir d’enclencher le chauffage dans l’immeuble ? Il faut faire une couette de son corps. À l’extérieur, sans doute, sentirait-on moins le froid. D’autres mails en retard. De la vidéo de pixels pour Bajir. L’autre jour mon père me dit un truc surnaturel qui lui est arrivé deux heures avant. Il reçoit un CD de la Discothèque idéale Classica : David Oïstrakh joue Beethoven, des concertos pour violon. Sur le CD, pas de Beethoven mais un live de Bowie. Il me fait écouter. Ça n’a pas de sens en réalité : ce sont plusieurs interprétations éloignés dans le temps, plus ou moins rares, pas dans l’ordre, sans lien thématique ou temporel. Il m’a filé le CD. Voici l’ordre des trucs. Un, China girl, sans doute à la fin des années quatre-vingt. Deux, [Under pressure avec Annie Lennox->"https://www.youtube.com/watch?v=fCP2-Bfhy04"] à Wembley en 1992 lors du concert hommage à Freddie Mercury. Trois, [All the young dudes->https://www.youtube.com/watch?v=BLCKnlSZANo] avec Ian Hunter, lors du même concert. Quatre, [Heroes->https://www.youtube.com/watch?v=CFm-bk4gJkk], probablement toujours au même moment, au même endroit. Cinq, un notre père inattendu, toujours à l’occasion du concert de Wembley contre le Sida. Six, Suffragette city (???). Sept, [Tonight->https://www.youtube.com/watch?v=6yQMYtjDrm8] avec Tina Turner en 1988. Huit, [Let’s dance->https://www.youtube.com/watch?v=619kF0Y7zE4], toujours avec Tina Turner, même concert. Neuf, autre version de Heroes, date et concert inconnus. Dix, Bowie parle de Marc Bolan (avec imitation). Onze, ???, instru de trente secondes. Douze, Can you hear me dans une version duo, peut-être avec Cher. Treize, un medley bizarre qui commence par Young americans et se poursuit, notamment, avec [Only you->https://www.youtube.com/watch?v=cUXH5wgoGfo] avec Cher ([ce live-là ?->https://www.youtube.com/watch?v=KPlN8RBP-Ws]). Quatorze, une espèce de Rock’n Roll Soul. Quinze, un autre Young americans, peut-être avec Cher. Seize, une anecdote évoquant la fois où il s’est rasé un sourcil après que Mott the Hoople a décidé de ne pas chanter l’une de ses chansons et d’écrire leurs propres singles. Dix-sept, Drive-in Saturday (???). Dix-huit, le fameux [I got you babe->https://www.youtube.com/watch?v=2OX2nelvhIE] en duo avec Marianne Faithfull enregistré pour la NBC en 1973. Dix-neuf, Starman, probablement [celui de Top of the pops de 1972->https://www.youtube.com/watch?v=4MrP83SqT9E] [9]. Vingt et un Queen Bitch mal encodé, peut-être celui du [The Old Grey Whistle Test->https://www.youtube.com/watch?v=aFcKPKSr4fk] de 1970. Vingt-deux, une version très atmosphérique de The Man Who Sold the World qui ressemble un peu à [celle-ci->https://www.youtube.com/watch?v=TyuXUKn1YZM] (mais qui n’est pas celle-ci).

091016, version 2 (9 octobre 2016)

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