231016


Ecoute : dans les rêves, et surtout dans les cauchemars, enfin, je ne sais pas, en cas de crise de foie, ou quoi, les gens, ça arrive, ils peuvent faire des rêves tellement artistiques, voir une réalité tellement complexe, tellement réelle, de ces évènements, ou plutôt, même, de ces mondes d’évènements liés à de telles intrigues, avec des détails tellement inattendus, à commencer par vos phénomènes les plus sublimes jusqu’au dernier bouton sur une chemise, des choses, que, je te jure, Léon Tolstoï ne serait pas capable de t’inventer, et néanmoins, les gens qui font ces rêves, ce ne sont pas du tout des auteurs, mais les gens les plus ordinaires, des fonctionnaires, des feuilletonistes, des popes... Ça vous fait même toute une énigme : il y a même un ministre qui est allé jusqu’à avouer que, ses idées les meilleures, elles lui venaient quand il dormait. Eh bien, en ce moment, c’est exactement ça. J’ai beau être ton hallucination, n’empêche, comme dans un cauchemar, je dis des choses originales, des choses qui ne t’étaient encore jamais venues à l’idée, et donc ce n’est plus du tout que je répète tes pensées, et, malgré ça, je ne suis que ton cauchemar, rien d’autre.

Dostoïevski, Les frères Karamazov vol 2, Babel, traduction André Markowicz, P. 552.

Dans la nuit à cheminer avec des loups qui, eux, vivent et se mouvent dans les ombres. Quelqu’un cherche dans la neige une clé de voiture égarée. Nous sommes plusieurs. La nuit talonne le bruit que font nos pas. Ulysse de l’ombre : le cap des 45000 mots. Toujours des étapes à franchir et des records à battre. Des chiffres ronds, des mots, des pourcentages. Une autre phrase du même chapitre, deux pages plus tôt : Parce que, moi aussi, tout comme toi, je souffre du fantastique et c’est pour ça que j’aime votre réalisme terrestre. Pas mal de temps passé sur la vidéo de la première rencontre pour La Vie verticale. Rechigne à m’écouter parler. Me perds dans les plans et dans la matière de l’image et remarque que derrière, dans notre dos à tous les deux, eh bien la course du jour est en marche pour se perdre. Une idée, un personnage : Parleur. En faire quelques vignettes peut-être qu’on ferait lire comme ça, dans la fraicheur d’une écriture béante, à peine éclose, non comme du texte mais bien sur une image. Et l’intégrer ensuite à t. Je le dis sans amertume et tout à fait sereinement mais je suis effaré de mon incapacité à écrire quoi que ce soit qui compte depuis des mois. C’était quoi le dernier truc réel ? Pas une question d’envie ni de temps mais de rigueur.

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231016, version 10 (1er décembre 2016)

Dostoïevski , Les Les frères Karamazov Karamazov vol 2, Babel , traduction André Markowicz , P. 552.

Dans la nuit à cheminer avec des loups qui, eux , eux vivent et se mouvent dans les ombres . , vivent et se mouvent dans les ombres. Quelqu’un cherche dans la neige une clé de voiture égarée tombée . Nous sommes plusieurs. La nuit talonne le bruit que font nos pas. [Ulysse->http://www.fuirestunepulsion.net/ulysse /] Stimulant . Ulysse de l’ombre : le cap des passons les 45000 mots. Toujours des étapes à franchir et des records à battre. Des chiffres ronds, des mots, des pourcentages. Une autre phrase du même chapitre, deux pages plus tôt : Parce que, moi aussi, tout comme toi, je souffre du fantastique et c’est pour ça que j’aime votre réalisme terrestre. Pas mal de temps passé sur la vidéo de [la la première rencontre pour La Vie verticale->https://vimeo . verticale . com/191976961]. Rechigne à m’écouter parler. Me perds dans les plans et dans la matière de l’image et remarque que derrière, dans notre dos à tous les deux, eh bien la course du jour est en marche pour se perdre. Une idée, un personnage : Parleur. En faire quelques vignettes peut-être qu’on ferait lire comme ça, dans la fraicheur d’une écriture béante, à peine éclose, non comme du texte mais bien sur comme une image. Et l’intégrer ensuite à [t t .->rubrique40] Je le dis sans amertume et tout à fait sereinement mais je suis effaré de mon incapacité intime à écrire quoi que ce soit qui compte depuis des mois. C’était quoi le dernier truc réel ? Pas une question d’envie ni de temps mais de rigueur.Très vite s’occuper de ça.

Rêve, Fiodor Dostoïevski, André Markowicz, Ulysse par jour, Lou Sarabadzic
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231016, version 9 (24 novembre 2016)

Dans la nuit à cheminer avec des loups qui, eux, vivent et se mouvent dans les ombres. Quelqu’un cherche dans la neige une clé de voiture tombée . Nous sommes plusieurs. La nuit talonne le bruit que font nos pas. Ulysse de l’ombre : passons les 45000 mots. Toujours des étapes à franchir et des records à battre. Des chiffres ronds, des mots, des pourcentages. Stimulant. Une autre phrase du même chapitre, deux pages plus tôt : Parce que, moi aussi, tout comme toi, je souffre du fantastique et c’est pour ça que j’aime votre réalisme terrestre. Pas mal de temps passé sur la vidéo de la première rencontre pour La Vie verticale. Rechigne à m’écouter parler. Me perds dans les plans et dans la matière de l’image et remarque que derrière, dans notre dos à tous les deux, eh bien la course du jour est en marche pour se perdre. Une idée, un personnage : Parleur. En faire quelques vignettes peut-être qu’on ferait lire comme ça, dans la fraicheur d’une écriture béante, à peine éclose, non comme du texte mais bien comme une image. Et l’intégrer ensuite à t. Je le dis sans amertume et tout à fait sereinement mais je suis effaré de mon incapacité intime à écrire quoi que ce soit qui compte depuis des mois. C’était quoi le dernier truc réel ? Pas une question d’envie ni de temps mais de rigueur. Très vite s’occuper de ça.

231016, version 8 (13 novembre 2016)

Dans la nuit à cheminer avec des loups qui, eux, vivent et se mouvent dans les ombres. Quelqu’un cherche dans la neige une clé de voiture tombée là. Nous sommes plusieurs. La nuit talonne le bruit que font nos pas. Ulysse de l’ombre : passons les 45000 mots. Toujours des étapes à franchir et des records à battreici . Des chiffres ronds, des mots, des pourcentages. Stimulant. Une autre phrase du même chapitre, deux pages plus tôt : Parce que, moi aussi, tout comme toi, je souffre du fantastique et c’est pour ça que j’aime votre réalisme terrestre. Pas mal de temps passé sur la vidéo de la première rencontre pour La Vie verticale. Rechigne pas mal à m’écouter parler. Me perds dans les plans et dans la matière de l’image et remarque que derrière, dans notre dos à tous les deux, eh bien la course du jour est en marche pour se perdre. Une idée, un personnage : Parleur. En faire quelques vignettes peut-être qu’on ferait lire comme ça, dans la fraicheur d’une écriture béante, à peine éclose, non comme du texte mais bien comme une image. Et l’intégrer ensuite à t. Je le dis sans amertume et tout à fait sereinement mais je suis effaré de mon incapacité intime à écrire quoi que ce soit qui compte depuis des mois. C’était quoi le dernier truc réel ? Pas une question d’envie ni de temps mais de rigueur. Très vite s’occuper de ça.

231016, version 7 (24 octobre 2016)

Dans la nuit à cheminer avec des loups qui, eux, vivent et se mouvent dans les ombres. Quelqu’un cherche dans la neige une clé de voiture tombée là. Nous sommes plusieurs. La nuit talonne le bruit que font nos pas. Ulysse de l’ombre : passons les 45000 mots. Toujours des étapes à franchir et des records à battre ici. Des chiffres ronds, des mots, des pourcentages. Stimulant. Une autre phrase du même chapitre, deux pages plus tôt : Parce que, moi aussi, tout comme toi, je souffre du fantastique et c’est pour ça que j’aime votre réalisme terrestre. Pas mal de temps passé sur la vidéo de la première rencontre pour La Vie verticale. Rechigne pas mal à m’écouter parler. Me perds dans les plans et dans la matière de l’image et remarque que derrière, dans notre dos à tous les deux, eh bien la course du jour est en marche pour se perdre. Une idée, un personnage : Parleur. En faire quelques vignettes peut-être qu’on ferait lire comme ça, dans la fraicheur d’une écriture béante, à peine éclose, non comme du texte mais bien comme une image. Et l’intégrer ensuite à t. Je le dis sans amertume et tout à fait sereinement mais je suis effaré de mon incapacité intime à écrire quoi que ce soit qui compte depuis des semaines ou des mois. C’était quoi le dernier truc réel ? Pas Ce n’est pas une question d’envie ni de temps mais de rigueur. Très Il faut très vite s’occuper de ça cela .

231016, version 6 (23 octobre 2016)

Dans la nuit à cheminer avec des loups qui, eux, vivent et se mouvent dans les ombres. Quelqu’un cherche dans la neige une clé de voiture tombée là. Nous sommes plusieurs. La nuit talonne le bruit que font nos pas. Ulysse de l’ombre : passons les 45000 mots. Toujours des étapes à franchir et des records à battre ici. Des chiffres ronds, des mots, des pourcentages. Stimulant. Une autre phrase du même chapitre, deux pages plus tôt : Parce que, moi aussi, tout comme toi, je souffre du fantastique et c’est pour ça que j’aime votre réalisme terrestre. Pas mal de temps passé sur la vidéo de la première rencontre pour La Vie verticale. Rechigne pas mal à m’écouter parler. Me perds dans les plans et dans la matière de l’image et remarque que derrière, dans notre dos à tous les deux, eh bien la course du jour est en marche pour se perdre. Une idée, un personnage : Parleur. En faire quelques vignettes peut-être qu’on ferait lire comme ça, dans la fraicheur d’une écriture béante, à peine éclose, non comme du texte mais bien comme une image. Et l’intégrer ensuite à t. Je le dis sans amertume et tout à fait sereinement mais je suis effaré de mon incapacité intime à écrire quoi que ce soit qui compte depuis des semaines ou des mois. Ce n’est pas une question d’envie ni de temps mais de rigueur. Il faut très vite s’occuper de cela.

231016, version 5 (23 octobre 2016)

Dans la nuit à plusieurs à cheminer avec des loups qui, eux, vivent et se mouvent dans les ombres. Quelqu’un cherche dans la neige une clé de voiture tombée là. Nous sommes plusieurs. La nuit talonne le bruit que font nos pas. Ulysse de l’ombre : passons les 45000 mots. Toujours des étapes à franchir et des records à battre ici. Des chiffres ronds, des mots, des pourcentages. Stimulant. Une autre phrase du même chapitre, deux pages plus tôt : Parce que, moi aussi, tout comme toi, je souffre du fantastique et c’est pour ça que j’aime votre réalisme terrestre. Pas mal de temps passé sur la vidéo de la première rencontre pour La Vie verticale. Rechigne pas mal à m’écouter parler. Me perds dans les plans et dans la matière de l’image et remarque que derrière, dans notre dos à tous les deux, eh bien la course du jour est en marche pour se perdre. Une idée, un personnage : Parleur. En faire quelques vignettes peut-être qu’on ferait lire comme ça, dans la fraicheur d’une écriture béante, à peine éclose, non comme du texte mais bien comme une image. Et l’intégrer ensuite à t.

231016, version 4 (23 octobre 2016)

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Ecoute : dans les rêves, et surtout dans les cauchemars, enfin, je ne sais pas, en cas de crise de foie, ou quoi, les gens, ça arrive, ils peuvent faire des rêves tellement artistiques, voir une réalité tellement complexe, tellement réelle, de ces évènements, ou plutôt, même, de ces mondes d’évènements liés à de telles intrigues, avec des détails tellement inattendus, à commencer par vos phénomènes les plus sublimes jusqu’au dernier bouton sur une chemise, des choses, que, je te jure, Léon Tolstoï ne serait pas capable de t’inventer, et néanmoins, les gens qui font ces rêves, ce ne sont pas du tout des auteurs, mais les gens les plus ordinaires, des fonctionnaires, des feuilletonistes, des popes... Ça vous fait même toute une énigme : il y a même un ministre qui est allé jusqu’à avouer que, ses idées les meilleures, elles lui venaient quand il dormait. Eh bien, en ce moment, c’est exactement ça. J’ai beau être ton hallucination, n’empêche, comme dans un cauchemar, je dis des choses originales, des choses qui ne t’étaient encore jamais venues à l’idée, et donc ce n’est plus du tout que je répète tes pensées, et, malgré ça, je ne suis que ton cauchemar, rien d’autre.

Les frères Karamazov vol 2, P. 552.

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Dans la nuit à plusieurs à cheminer avec des loups qui, eux, vivent et se mouvent dans les ombres. Quelqu’un cherche dans la neige une clé de voiture tombée là. La nuit talonne le bruit que font nos pas. Ulysse de l’ombre : passons les 45000 mots. Toujours des étapes à franchir et des records à battre ici. Des chiffres ronds, des mots, des pourcentages. Stimulant. Une autre phrase du même chapitre, deux pages plus tôt : Parce que, moi aussi, tout comme toi, je souffre du fantastique et c’est pour ça que j’aime votre réalisme terrestre.

231016, version 3 (23 octobre 2016)

Dans la nuit à plusieurs à cheminer avec des loups qui, eux, vivent et se mouvent dans les ombres. Quelqu’un cherche dans la neige une clé de voiture tombée là. La nuit talonne le bruit que font nos pas. Ulysse de l’ombre : passons les 45000 mots. Toujours des étapes à franchir et des records à battre ici. Des chiffres ronds, des mots, des pourcentages. Stimulant.

231016, version 2 (23 octobre 2016)

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