031116


Épuisant. Longtemps après, le mot boustrophédon. Repris le vélo pour, pour éprouver la route, le dehors, la géographie mouvante, et puis aller rue des Grands champs. Il y a toujours le, tu sais, le ministère de l’intérieur. Déjeuner avec LEM. Lire, écrire, traduire. Vivre à Madère. Puis de l’autre côté pour préparer la soirée de samedi avec Philippe et Virginie. C’est un autre texte que nous (re)dessinons à deux, et dans les entre. C’est un Oblique mais obliqué. C’est beau à faire et à entendre (j’espère). Il y a un trou béant dans le sol et la nuit froide tout à l’heure va venir. Quelqu’un dit c’est un viens doux. À mi-chemin rue de Charenton pour. Emaz : le monde est, je suis au monde, il n’y a pas d’ailleurs ni de « vraie » vie. Encore une fois cette si belle lumière dans « Les hommes soleil » lu dans Ravive. Ici :

Les hommes-soleil aux corps de pierre trouvaient à s’incarner en lui, leurs veines minérales à se drainer de leur derniers caillots pour s’ouvrir au flux sanguin de l’homme flambeau. Après quoi la bouche du garçon s’était tue, béate, et ses muscles soudain détendus. Ne manquait qu’un coup de lame pour assouvir les vœux de l’étoile gémellaire. Alors Nel s’était levé, dirigé vers la cuisine et muni d’un couteau, puis il était revenu chevaucher le corps débridé du garçon sous le regard zénithal des deux frères. Nel avait tranché la corde, enfoncé le reste de la lame sous le sternum et incisé d’un coup vif l’abdomen jusqu’au pubis, qui s’était ouvert comme une écluse. La gerbe d’or liquide et d’organes éparpillés sur le lit comme des bris de miroir stridulait sous les palpitations du soleil.

Romain Verger, Ravive, Les Éditions de l’Ogre, P. 85

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6 révisions

031116, version 7 (10 décembre 2016)

Juste une fois de temps en temps j’aimerais ne pas avoir à me réveiller me disant merde, j’ai oublié de faire... Ou putain mais j’aurais jamais le temps de finir avant telle date ou encore il faut absolument que je fasse ce machin aujourd’hui. Épuisant. Longtemps après, le mot boustrophédon. Repris le vélo pour, pour éprouver la route, le dehors, la géographie mouvante, et puis aller rue des Grands champs. Il y a toujours le, tu sais, le ministère de l’intérieur. Déjeuner avec [LEM->https://lionel-edouard-martin.net]. LEM un moment. Lire, écrire, traduire. Je note Vivre à Madère. Puis de l’autre côté pour préparer la soirée de samedi avec [Philippe->http://www Philippe et Virginie .atelierdebricolage.net] et [Virginie->http://virginiegautier.flavors.me ].  ! C’est un autre texte que nous (re)dessinons à deux, et dans les entre. C’est un [Oblique->https://www.publie.net/livre/oblique-christine-jeanney/] C’est un Oblique mais obliqué. C’est beau à faire et à entendre (j’espère). Il y a un trou béant dans le sol et la nuit froide tout à l’heure va venir. Quelqu’un dit c’est un viens doux. À Je m’arrête à mi-chemin rue de Charenton pour. Emaz : le monde est, je suis au monde, il n’y a pas d’ailleurs ni de « vraie » vie. Encore une fois cette si Encore une fois très belle lumière dans « Les hommes soleil » lu dans [Ravive->http://www . Ravive . editionsdelogre.fr/books/view/Romain-Verger-Ravive]. Ici :
Christine Jeanney, Antoine Emaz, Lionel-Édouard Martin, Vélo, Romain Verger, Philippe Aigrain, Virginie Gautier
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031116, version 6 (10 décembre 2016)

Juste une fois de temps en temps j’aimerais ne pas avoir à me réveiller me disant merde, j’ai oublié de faire... ça  !  ! Ou putain mais j’aurais jamais le temps de finir avant telle date ou encore il faut absolument que je fasse ce tel machin aujourd’hui. Épuisant. Longtemps après, le mot boustrophédon. Repris le vélo pour, pour éprouver la route, le dehors, la géographie mouvante, et puis aller rue des Grands champs. Il y a toujours le, tu sais, le ministère de l’intérieur. LEM un moment. Lire, écrire, traduire. Je note Vivre à Madère. Puis de l’autre côté pour préparer la soirée de samedi avec Philippe et Virginie. C’est un autre texte que nous (re)dessinons à deux, et dans les entre. C’est un Oblique mais obliqué. C’est beau à faire et à entendre (j’espère). Il y a un trou béant dans le sol et la nuit froide tout à l’heure va venir. Quelqu’un dit c’est un viens doux. Je m’arrête à mi-chemin rue de Charenton pour. Emaz : le monde est, je suis au monde, il n’y a pas d’ailleurs ni de « vraie » vie. Encore une fois très belle lumière dans « Les hommes soleil » lu dans Ravive. Ici :

Romain Verger , Ravive , Les Éditions de l’Ogre , P. 85

031116, version 5 (13 novembre 2016)

Juste une fois de temps en temps j’aimerais ne pas avoir à me réveiller en me disant merde, j’ai oublié de faire ça ! Ou ou putain mais j’aurais jamais le temps de finir avant telle date ou encore il faut absolument que je fasse tel machin ce truc aujourd’hui. Épuisant C’est épuisant . Longtemps après, le mot boustrophédon. Repris le vélo pour, pour éprouver la route, le dehors, la géographie mouvante, et puis aller rue des Grands champs. Il y a toujours le, tu sais, le ministère de l’intérieur. LEM un moment. Lire, écrire, traduire. Je note Vivre à Madère. Puis de l’autre côté pour préparer la soirée de samedi avec Philippe et Virginie. C’est un autre texte que nous ( re)dessinons dessinons à deux, et dans les entre. C’est un Oblique mais obliqué. C’est beau à faire et à entendre (j’espère). Il y a un trou béant dans le sol et la nuit froide tout à l’heure va venir. Quelqu’un dit c’est un viens doux. Je m’arrête à mi-chemin rue de Charenton pour. Emaz : le monde est, je suis au monde, il n’y a pas d’ailleurs ni de « vraie » vie. Encore une fois très belle lumière dans « Les hommes soleil » lu dans Ravive. Ici :

031116, version 4 (4 novembre 2016)

Juste une fois de temps en temps j’aimerais ne pas avoir à me réveiller en me disant merde, j’ai oublié de faire ça ! ou putain mais j’aurais jamais le temps de finir avant telle date ou encore il faut absolument que je fasse ce truc aujourd’hui. C’est épuisant. Longtemps après, le mot boustrophédon. Repris le vélo pour, pour éprouver la route, le dehors, la géographie mouvante, et puis aller rue des Grands champs. Il y a toujours le, tu sais, le ministère de l’intérieur. LEM un moment. Lire, écrire, traduire. Je note Vivre à Madère. Puis de l’autre côté pour préparer la soirée de samedi avec Philippe et Virginie. C’est un autre texte que nous dessinons à deux, et dans les entre. C’est un Oblique obliqué. C’est beau à faire et à entendre (j’espère). Il y a un trou béant dans le sol et la nuit froide tout à l’heure va venir. Quelqu’un dit c’est un viens doux. Je m’arrête à mi-chemin rue de Charenton pour. Emaz : le monde est, je suis au monde, il n’y a pas d’ailleurs ni de « vraie » vie. Encore une fois très belle lumière dans « Les hommes soleil » lu dans Ravive. Ici :

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Les hommes-soleil aux corps de pierre trouvaient à s’incarner en lui, leurs veines minérales à se drainer de leur derniers caillots pour s’ouvrir au flux sanguin de l’homme flambeau. Après quoi la bouche du garçon s’était tue, béate, et ses muscles soudain détendus. Ne manquait qu’un coup de lame pour assouvir les vœux de l’étoile gémellaire. Alors Nel s’était levé, dirigé vers la cuisine et muni d’un couteau, puis il était revenu chevaucher le corps débridé du garçon sous le regard zénithal des deux frères. Nel avait tranché la corde, enfoncé le reste de la lame sous le sternum et incisé d’un coup vif l’abdomen jusqu’au pubis, qui s’était ouvert comme une écluse. La gerbe d’or liquide et d’organes éparpillés sur le lit comme des bris de miroir stridulait sous les palpitations du soleil.

031116, version 3 (3 novembre 2016)

Juste une fois de temps en temps j’aimerais ne pas avoir à me réveiller en me disant merde, j’ai oublié de faire ça ! ou putain mais j’aurais jamais le temps de finir avant telle date ou encore il faut absolument que je fasse ce truc aujourd’hui. C’est épuisant. Longtemps après, le mot boustrophédon. Repris le vélo pour, pour éprouver la route, le dehors, la géographie mouvante, et puis aller rue des Grands champs. Il y a toujours le, tu sais, le ministère de l’intérieur. LEM un moment. Lire, écrire, traduire. Je note Vivre à Madère. Puis de l’autre côté pour préparer la soirée de samedi avec Philippe et Virginie. C’est un autre texte que nous dessinons à deux, et dans les entre. C’est un Oblique obliqué. C’est beau à faire et à entendre (j’espère). Il y a un trou béant dans le sol et la nuit froide tout à l’heure va venir. Quelqu’un dit c’est un viens doux. Je m’arrête à mi-chemin rue de Charenton pour.

031116, version 2 (3 novembre 2016)

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