051116


À moto à vélo dans des rues exiguës. C’est une île ou bien alors l’Amazonie je sais pas. Noir de monde : faut se frayer. C’est assez pénible. Laborieux. Tout est urbanisé, il n’y a aucune forme de mer ou de récif. Buildings à perte de vue, béton, grandes esplanades. Toujours saturé de corps en errance. Un long sentier côtier industriel s’entortille autour d’un bâtiment, ce sont des escaliers ou des escalator. Les gens y font la queue des heures pour monter je sais pas où. Je cherche quelque chose, quelqu’un. Je regrette m’être aventuré dans cette direction. Quelques mots d’Emaz sur la différenciation notes / journal, toujours dans Planche (je coupe) :

je serais tenté de penser que le diariste trie, s’autocensure ou corrige largement avant publication.(...) la différence entre journal et notes serait moins dans la nature ou la méthode d’écriture, que dans la taille des mailles du filet passé et repassé dans les carnets. Pour le journal, mailles fines, et on récupère presque tout. Pour les notes, mailles larges, on laisse pas mal de côté. (...) ce sont deux écritures en fragments, voilà tout (...) La note dit un refus ou une impuissance, l’impossibilité d’un récit quelconque. Le journal comme continuité morcelée, la note comme discontinuité assumée. Journal, archipel ; notes, îles éparses, seules.

Antoine Emaz, Planche, rehauts, P. 62-64

Dans Ravive, nouvelle intitulée « L’année sabbatique » : De toute façon tu n’arrives à rien : aucun des deux, du manuscrit ou de toi, ne mène l’autre nulle part, et cela fait des mois que tu effaces chaque soir ce que tu écris le jour. J’ai une vision blanche, floue à la périphérie, coincée derrière une plaque de Plexiglas mais sélective. Lente phase de découragement et de désespoir. À la galerie Terres d’Aligre pour une présentation des Versées sous toutes ses formes par Christine et Philippe : Versées accrochées aux murs, boules-versées, dé-versées, tra-versées en regard. Christine a toujours cette faculté de parler très clairement et très vivement de son travail en grande décontraction (ou du moins semble-t-il). Ce que je veux dire par là c’est qu’on sourit beaucoup à l’écouter. Beaux moments mis en voix : Enfance lu en live par Philippe et Virginie, Virginie avec qui je lis un Oblique à deux voix qui, je crois, fonctionne. Grand plaisir de le faire ainsi, ici, et avec elle. Et émouvant de voir Christine émue. Des mots d’inconnu·e·s nous disant ce que c’était, c’est-à-dire beau. Ma bandelette de momie tra-versées dit : ne pas demander quand il sera trop tard quand. J’écoute ça. Hervé tente m’expliquer le base ball (c’est pas gagné) au milieu de têtes super déformées et de Mickaël Madar, dans quel ordre je ne sais plus, et One Piece. Anne me raconte son travail sur Marilyn. Fascinant de voir comment un livre qui s’écrit peut te happer entier à l’intérieur. J’aimerais ressentir ça dans mes propres projets mais je ne sais qu’avancer si laborieusement à plusieurs endroits à la fois. Quand tu tapes dans Google juste les mots I thought il te sort directement I thought I was dreaming when you said you loved me, ce qui est précisément la chanson là que j’écoute.

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051116, version 11 (11 décembre 2016)

À moto à vélo dans des rues exiguës. C’est une île ou bien alors l’Amazonie je sais pas. Noir de monde : faut se frayer. C’est assez pénible. Laborieux. ( quatre syllabes ). Tout est urbanisé, il n’y a aucune forme de mer ou de récif. Buildings à perte de vue, béton, grandes esplanades. Toujours saturé de corps en errance. Un long sentier côtier industriel s’entortille autour d’un bâtiment, ce sont des escaliers ou des escalator. Les gens y font la queue des heures pour monter je ne sais pas où. Je cherche quelque chose, quelqu’un. Je regrette m’être aventuré dans cette direction. Quelques mots d’Emaz sur la différenciation notes / journal, toujours dans Planche (je coupe) :

Antoine Emaz, Planche , rehauts , [Planche->http://rehauts P .fr/livres/catalogue/planche.html], rehauts, P. 62-64

Dans [Ravive->http://www.editionsdelogre.fr/books/view/Romain-Verger-Ravive], Dans Ravive , nouvelle intitulée « L’année sabbatique » : De toute façon tu n’arrives à rien : aucun des deux, du manuscrit ou de toi, ne mène l’autre nulle part, et cela fait des mois que tu effaces chaque soir ce que tu écris le jour. J’ai une vision blanche, floue à la périphérie, coincée derrière une plaque de Plexiglas mais sélective. Lente phase de découragement et de désespoir. À la galerie [Terres d’Aligre->http://terres-d-aligre.over-blog.com] pour une présentation des [Versées->http://www.atelierdebricolage.net/?p=9260] sous toutes ses formes par [Christine->http://christinejeanney.net] et [Philippe->http://www.atelierdebricolage.net/] À la galerie Terres d’Aligre pour une présentation des Versées sous toutes ses formes par Christine et Philippe : Versées accrochées aux murs, boules-versées, dé-versées, tra-versées en regard. Christine a toujours cette faculté de parler très clairement et très vivement de son travail en grande décontraction (ou du moins semble-t-il). Ce que je veux dire par là c’est qu’on sourit beaucoup à l’écouter. Beaux moments mis en voix : [Enfance->http://www.atelierdebricolage.net/?p=6240] lu en live par Philippe et [Virginie->http://virginiegautier.flavors.me]Beaux moments mis en voix  : Enfance lu en live par Philippe et Virginie , Virginie avec qui je lis un [Oblique->https://www Oblique à deux voix qui , je crois , fonctionne .publie.net/livre/oblique-christine-jeanney/] à deux voix qui, je crois, fonctionne. Grand plaisir de le faire ainsi, ici, et avec elle. Et émouvant de voir Christine émue. Des mots d’inconnu·e·s d’inconnu-e-s nous disant ce que c’était, c’est-à-dire beau. Ma bandelette de momie tra-versées dit : ne pas demander quand il sera trop tard quand. J’écoute ça. [Hervé->https://contesrendus.wordpress.com] Hervé tente m’expliquer le base ball (c’est pas gagné) au milieu de têtes super déformées et de Mickaël Madar, dans quel ordre je ne sais plus, et One Piece. [Anne->http://fenetresopenspace.blogspot.fr] Anne me raconte son travail sur Marilyn Marylin . Fascinant de voir comment un livre qui s’écrit peut te happer entier à l’intérieur. J’aimerais ressentir ça dans mes propres projets mais je ne sais qu’avancer si laborieusement à plusieurs endroits à la fois. Quand tu tapes dans Google juste les mots I thought il te sort directement I thought I was dreaming when you said you loved me, ce qui est précisément [la chanson->https://play la chanson que j’écoute , non , que je respire .spotify.com/track/2ZWlPOoWh0626oTaHrnl2a ?play=true&utm_source=open.spotify.com&utm_medium=open] là que j’écoute.

Christine Jeanney, Antoine Emaz, Rêve, Anne Savelli, Romain Verger, Philippe Aigrain, Virginie Gautier, Frank Ocean
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051116, version 10 (11 décembre 2016)

À moto à ou vélo dans des rues exiguës. C’est une île ou bien alors l’Amazonie je sais pas. Noir de monde : faut se frayer. C’est assez pénible. Laborieux (en quatre syllabes). Tout est urbanisé, il n’y a aucune forme de mer ou de récif. Buildings à perte de vue, béton, grandes esplanades. Toujours saturé de corps en errance. Un long sentier côtier industriel s’entortille autour d’un bâtiment, ce sont des escaliers ou des escalator. Les gens y font la queue des heures pour monter je ne sais où. Je cherche quelque chose, quelqu’un. Je regrette m’être aventuré dans cette direction. Quelques mots d’Emaz sur la différenciation notes / journal, toujours dans Planche (je coupe) :

Dans Ravive, nouvelle intitulée « L’année sabbatique » : De toute façon tu n’arrives à rien : aucun des deux, du manuscrit ou de toi, ne mène l’autre nulle part, et cela fait des mois que tu effaces chaque soir ce que tu écris le jour. J’ai une vision blanche, floue à la périphérie, coincée derrière une plaque de Plexiglas mais sélective. Lente phase de découragement et de désespoir. À la galerie Terres d’Aligre pour une présentation des Versées sous toutes ses formes par Christine et Philippe : Versées accrochées aux murs, boules-versées, dé-versées, tra-versées en regard. Christine a toujours cette faculté de parler très clairement et très vivement de son travail en grande décontraction (ou du moins semble-t-il). Ce que je veux dire par là c’est qu’on sourit beaucoup à l’écouter. Beaux moments mis en voix : Enfance lu en live par Philippe et Virginie, Virginie avec qui je lis un Oblique à deux voix qui, je crois, fonctionne. Grand plaisir de le faire ainsi, ici, et avec elle. Et émouvant de voir Christine émue. Des mots d’inconnu-e-s nous disant ce que c’était, c’est-à-dire beau. Ma bandelette de momie tra-versées dit : ne pas demander quand il sera trop tard quand. J’écoute ça. Hervé tente m’expliquer le base ball (c’est pas gagné) au milieu de têtes super déformées et de Mickaël Madar, dans quel ordre je ne sais plus, et One Piece. Anne me raconte son travail sur Marylin. Fascinant de voir comment un livre qui s’écrit peut te happer entier à l’intérieur. J’aimerais ressentir ça dans mes propres projets mais je ne sais qu’avancer si laborieusement à plusieurs endroits à la fois. Quand tu tapes dans Google juste les mots I thought il te sort directement les mots I thought I was dreaming when you said you loved me, ce qui est précisément la chanson là que j’écoute, non, que je respire.

051116, version 9 (10 décembre 2016)

À moto ou vélo dans des rues exiguës. C’est une île ou bien alors l’Amazonie je sais pas. Noir de monde : faut se frayer. C’est assez pénible. Laborieux ( en quatre syllabes ). C’est laborieux . Tout est urbanisé, il n’y a aucune forme de mer ou de récifici . Buildings à perte de vue, béton, grandes esplanades. Toujours saturé de corps en errance. Un long sentier côtier industriel s’entortille autour d’un bâtiment, ce sont des escaliers ou des escalator. Les gens y font la queue des heures pour monter je ne sais où. Je cherche quelque chose, ou quelqu’un. Je regrette m’être aventuré dans [cette direction->mot126 ]. cette direction . Quelques mots d’Emaz sur la différenciation notes / journal, toujours dans Planche (je coupe) :

051116, version 8 (13 novembre 2016)

À moto ou vélo dans des rues exiguës. C’est une île ou bien alors l’Amazonie je sais pas peut-être . Noir de monde : il faut se frayer. C’est assez pénible. C’est laborieux. Tout est urbanisé, il n’y a aucune forme de mer ou de récif ici. Buildings à perte de vue, béton, grandes esplanades. Toujours saturé de corps en errance. Un long sentier côtier industriel s’entortille autour d’un bâtiment, ce sont des escaliers ou des escalator. Les gens font la queue des heures pour monter je ne sais où. Je cherche quelque chose ou quelqu’un. Je regrette m’être aventuré dans cette direction. Quelques mots d’Emaz sur la différenciation notes / journal, toujours dans Planche (je coupe) :

Dans Ravive, dans une nouvelle intitulée « L’année sabbatique » : De  : De toute façon tu n’arrives à rien : aucun des deux, du manuscrit ou de toi, ne mène l’autre nulle part, et cela fait des mois que tu effaces chaque soir ce que tu écris le jour. J’ai une vision blanche, floue à la périphérie, coincée derrière une plaque de Plexiglas mais sélective. Lente phase de découragement et de désespoir. À la galerie / librairie Terres d’Aligre pour une présentation des Versées sous toutes ses formes par Christine et Philippe : Versées accrochées aux murs, boules-versées, dé-versées, tra-versées en regard. Christine a toujours cette faculté de parler très clairement et très vivement de son travail en grande décontraction ( ou du moins semble-t-il ). . Ce que je veux dire par là c’est qu’on sourit beaucoup à l’écouter. Beaux moments mis en voix : Enfance lu en live par Philippe et Virginie, Virginie avec qui je lis un Oblique à deux voix qui, je crois, fonctionneréellement . Grand plaisir de le faire ainsi, ici, et avec elle. Émouvant de voir Christine émue. Des mots d’inconnu-e-s nous disant ce que c’était, c’est-à-dire beau. Ma bandelette de momie tra-versées dit : ne pas demander quand il sera trop tard quand. J’écoute ça. Hervé tente m’expliquer le base ball (c’est pas gagné) au milieu de têtes super déformées et de Mickaël Madar, dans quel ordre je sais plus, et One Piece . .. Anne me raconte son travail sur Marylin. Fascinant de voir comment un livre qui s’écrit peut te happer en entier à l’intérieur. J’aimerais ressentir ça dans mes propres projets mais je ne sais qu’avancer si laborieusement à plusieurs endroits à la fois. Quand tu tapes dans Google juste les mots I thought il te sort direct les mots I thought I was dreaming when you said you loved me, ce qui est précisément la chanson là que j’écoute, non , que je respire .

051116, version 7 (7 novembre 2016)

Dans Ravive, dans une nouvelle intitulée « L’année sabbatique » :De toute façon tu n’arrives à rien : aucun des deux, du manuscrit ou de toi, ne mène l’autre nulle part, et cela fait des mois que tu effaces chaque soir ce que tu écris le jour. J’ai une vision blanche, floue à la périphérie, coincée derrière une plaque de Plexiglas mais sélective. Lente phase de découragement et de désespoir. À la galerie / librairie Terres d’Aligre pour une présentation des Versées sous toutes ses formes par Christine et Philippe : Versées accrochées aux murs, boules-versées, dé-versées, tra-versées en regard. Christine a toujours cette faculté de parler très clairement et très vivement de son travail en grande décontraction. Ce que je veux dire par là c’est qu’on sourit beaucoup à l’écouter. Beaux moments mis en voix : Enfance lu en live par Philippe et Virginie, Virginie avec qui je lis un Oblique à deux voix qui, je crois, fonctionne réellement. Grand plaisir de le faire ainsi, ici, et avec elle. Émouvant de voir Christine émue. Ma bandelette de momie tra-versées dit : ne pas demander quand il sera trop tard quand. J’écoute ça. Hervé tente m’expliquer le base ball (c’est pas gagné) au milieu de têtes super déformées et de Mickaël Madar , dans quel ordre je sais plus .. ). Anne me raconte Marylin. Fascinant de voir comment un livre qui s’écrit peut te happer en entier à l’intérieur. J’aimerais ressentir ça dans mes propres projets mais je ne sais qu’avancer si laborieusement à plusieurs endroits à la fois. Quand tu tapes dans Google juste les mots I thought il te sort direct les mots I thought I was dreaming when you said you loved me, ce qui est précisément la chanson là que j’écoute.

051116, version 6 (6 novembre 2016)

Dans Ravive, dans une nouvelle intitulée « L’année sabbatique » :De toute façon tu n’arrives à rien : aucun des deux, du manuscrit ou de toi, ne mène l’autre nulle part, et cela fait des mois que tu effaces chaque soir ce que tu écris le jour. J’ai une vision blanche, floue à la périphérie, coincée derrière une plaque de Plexiglas mais sélective. Lente phase de découragement et de désespoir. À la galerie / librairie Terres d’Aligre pour une présentation des Versées sous toutes ses formes par Christine et Philippe : Versées accrochées aux murs, boules-versées, dé-versées, tra-versées en regard. Christine a toujours cette faculté de parler très clairement et très vivement de son travail en grande décontraction. Ce que je veux dire par là c’est qu’on sourit beaucoup à l’écouter. Beaux moments mis en voix : Enfance lu en live par Philippe et Virginie, Virginie avec qui je lis un Oblique à deux voix qui, je crois, fonctionne réellement. Grand plaisir de le faire ainsi, ici, et avec elle. Émouvant de voir Christine émue. Ma bandelette de momie tra-versées dit : ne pas demander quand il sera trop tard quand. J’écoute ça. Hervé tente m’expliquer le base ball (c’est pas gagné). Anne me raconte Marylin. Fascinant de voir comment un livre qui s’écrit peut te happer en entier à l’intérieur. J’aimerais ressentir ça dans mes propres projets mais je ne sais qu’avancer si laborieusement à plusieurs endroits à la fois. Quand tu tapes dans Google juste les mots I thought il te sort direct les mots I thought I was dreaming when you said you loved me, ce qui est précisément la chanson là que j’écoute.

051116, version 5 (6 novembre 2016)

Dans Ravive, dans une nouvelle intitulée « L’année sabbatique » :De toute façon tu n’arrives à rien : aucun des deux, du manuscrit ou de toi, ne mène l’autre nulle part, et cela fait des mois que tu effaces chaque soir ce que tu écris le jour. J’ai une vision blanche, floue à la périphérie, coincée derrière une plaque de Plexiglas mais sélective. Lente phase de découragement et de désespoir. À la galerie / librairie Terres d’Aligre pour une présentation des Versées sous toutes ses formes par Christine et Philippe : Versées accrochées aux murs, boules-versées, dé-versées, tra-versées en regard. Christine a toujours cette faculté de parler très clairement et très vivement de son travail en grande décontraction. Ce que je veux dire par là c’est qu’on sourit beaucoup à l’écouter. Beaux moments mis en voix : Enfance lu en live par Philippe et Virginie, Virginie avec qui je lis un Oblique à deux voix qui, je crois, fonctionne réellement. Grand plaisir de le faire ainsi , ici , S’en suit une lente et avec elle saisissante plongée en désespérance . Ma bandelette de momie tra-versées dit : ne pas demander quand il sera trop tard quand. J’écoute ça. Hervé tente m’expliquer le base ball (c’est pas gagné). Anne me raconte Marylin. Quand tu tapes dans Google juste les mots I thought il te sort direct les mots I thought I was dreaming when you said you loved me, ce qui est précisément la chanson là que j’écoute.

051116, version 4 (6 novembre 2016)

Dans Ravive, dans une nouvelle intitulée « L’année sabbatique » :De toute façon tu n’arrives à rien : aucun des deux, du manuscrit ou de toi, ne mène l’autre nulle part, et cela fait des mois que tu effaces chaque soir ce que tu écris le jour. J’ai une vision blanche, floue à la périphérie, coincée derrière une plaque de Plexiglas mais sélective. S’en suit une lente et saisissante plongée en désespérance.

051116, version 3 (5 novembre 2016)

Dans Ravive, dans une nouvelle intitulée « L’année sabbatique » :De toute façon tu n’arrives à rien : aucun des deux, du manuscrit ou de toi, ne mène l’autre nulle part, et cela fait des mois que tu effaces chaque soir ce que tu écris le jour. J’ai une vision blanche, floue à la périphérie, coincée derrière une plaque de Plexiglas mais sélective.

051116, version 2 (5 novembre 2016)

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