221116


Il suffirait d’enfermer la douleur dans des <div></div> et de l’appeler ailleurs, par exemple dans le passé. Mais je retrouve rien de ces schémas de pensée révolutionnaires au réveil. Un sale brouillard devant les yeux que la chimie peine à faire fondre. Fatigue fatigue. Une série de tâches, parfois rébarbatives, mais enfin prises à bras le corps, et arrêter de les remettre : à demain, à plus tard, à à à. Deuxième épisode d’une histoire du vertige par Camille de Toledo, à distance et dans le temps. Le falling man, Vertigo et le générique de Mad Men. Et Google, c’est Borges sans la beauté... sans la ruine de la carte. [1] J’ai merdé un truc, j’ai perdu trop de temps. Des fois le temps, mais c’est irréversible. Ça me rend dingue car c’est imputable à moi seul et je suis sans pitié pour ça. J’explique à T. d’où viennent les moulinets inutiles et ce que ça veut dire et, oui, pourquoi on est censé pouvoir sauver le monde avec ça. 647 mots bien pauvres que je me force à écrire à l’avance à cause d’un match fantôme qui n’a pas lieu avant demain.

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221116, version 10 (28 décembre 2016)

Il suffirait d’enfermer la douleur dans des <div></div> et de l’appeler ailleurs, par exemple dans le passé. Mais je retrouve rien de ces schémas de pensée révolutionnaires au réveil. Un sale brouillard devant les yeux que la chimie peine à faire fondre. Fatigue fatigue. Une série de tâches, parfois rébarbatives, mais enfin prises prise à bras le corps, et arrêter de les remettre : à demain, à plus tard, à à à. [Deuxième épisode->http://remue.net/spip.php?article8489] Deuxième épisode d’une histoire du vertige par Camille de Toledo, à distance et dans le temps. Le falling man, Vertigo Vertigo et le générique de Mad Men. Et Google, c’est Borges sans la beauté... sans la ruine de la carte.[publie.net/livre/lendemain-joseph-danan/" class='spip_out' rel='external'>Plus haut photo d’un livre, c’est [Lendemain.]] J’ai Et j’ai merdé un truc, j’ai perdu trop de temps. Des fois le temps, mais c’est irréversible. Ça me rend dingue car c’est imputable à moi seul et je suis sans pitié pour ça. J’explique à [T T .->mot503] d’où viennent les moulinets inutiles et ce que ça veut dire et, oui, pourquoi on est censé pouvoir sauver le monde avec ça. 647 mots bien pauvres que je me force à écrire bêtement à l’avance à cause d’un match fantôme qui n’a pas lieu avant [demain->article3513 ]. d’Arsenal - PSG alors que c’est demain .
Migraine, Publie.net, Alfred Hitchcock, Temps, Rêve, Football, Fly, T., Camille de Toledo, Jorge Luis Borges, Mad Men
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221116, version 9 (28 décembre 2016)

Il suffirait d’enfermer la douleur dans des <div></div> et de l’appeler ailleurs, par exemple dans le passé. Mais je retrouve rien de ces schémas de pensée révolutionnaires au réveil. Un sale brouillard devant les yeux que la chimie peine à faire fondre. Fatigue fatigue. Une série de tâches, parfois rébarbatives, mais enfin prise que je suis heureux d’enfin prendre à bras le corps, arrêter de les remettre : à demain, à plus tard, à à à. Deuxième épisode d’une histoire du vertige par de Camille de Toledo, à distance et dans le temps. Le falling man, Vertigo et le générique de Mad Men. Et Google, c’est Borges sans la beauté... sans la ruine de la carte. Et j’ai merdé un truc, j’ai perdu trop de temps. Des fois le temps, mais c’est irréversible. Ça me rend dingue car c’est imputable à moi seul et je suis sans pitié pour ça. J’explique à T. d’où viennent les moulinets inutiles et ce que ça veut dire et, oui, pourquoi on est censé pouvoir sauver le monde avec ça. 647 mots bien pauvres que je me force à écrire bêtement à l’avance à cause d’Arsenal - PSG alors que c’est demain.

221116, version 8 (27 décembre 2016)

Il suffirait Il suffirait d’enfermer la douleur dans des <div></div> et de l’appeler ailleurs, par exemple dans le passépour ne pas l’éprouver . Mais je ne retrouve rien de ces schémas de pensée révolutionnaires au réveil , rien d’autre . Un sale brouillard devant les yeux que la chimie peine à faire fondre. Fatigue fatigue. Une série de tâches, parfois rébarbatives, mais que je suis heureux d’enfin prendre à bras le corps, arrêter de les remettre : à demain, à plus tard, à à à. Deuxième épisode d’une histoire du vertige de Camille de Toledo, à distance et dans le temps. Le falling man, Vertigo et le générique de Mad Men. Et Google, c’est Borges sans la beauté... sans la ruine de la carte. Et j’ai merdé un truc, j’ai perdu trop de temps. Des fois le temps, mais c’est irréversible. Ça me rend dingue car c’est imputable à moi seul et je suis sans pitié pour ça. J’explique à T. d’où viennent les les moulinets inutiles inutiles et ce que ça veut dire et, oui, pourquoi on est censé pouvoir sauver le monde avec ça. 647 mots bien pauvres que je me force à écrire bêtement à l’avance à cause d’Arsenal - PSG alors que c’est demain.

221116, version 7 (25 décembre 2016)

Il suffirait d’enfermer la douleur dans des <div></div> et de l’appeler ailleurs, par exemple dans le passé ou dans le futur , pour ne pas l’éprouver. Mais je ne retrouve rien de ces schémas de pensée révolutionnaires, rien d’autre. Dans le reste du rêve, un vieil homme riche mourrait dans un palace et y abandonnait un livre, un carnet, un manuscrit que sais-je, que quelqu’un de beaucoup plus jeune récupérait et une tâche lui était confiée le concernant à ce sujet (mais quoi ?). Un sale brouillard devant les yeux que la chimie peine à faire fondre. Fatigue fatigue. Une série de tâches, parfois rébarbatives, mais que je suis heureux d’enfin prendre à bras le corps, arrêter de les remettre : à demain, à plus tard, à à à après tel truc . Deuxième épisode d’une histoire du vertige de Camille de Toledo, à distance et dans le temps. Le falling man, Vertigo et le générique de Mad Men. Et Google, c’est Borges sans la beauté... sans la ruine de la carte. Et j’ai merdé un truc, j’ai perdu trop de temps. Des fois le temps, mais c’est irréversible. Ça me rend dingue car c’est imputable à moi seul et je suis sans pitié pour ça. J’explique à T. d’où viennent les moulinets inutiles et ce que ça veut dire et, oui, pourquoi on est censé pouvoir sauver le monde avec ça. 647 mots bien pauvres que je me force à écrire bêtement à l’avance à cause d’Arsenal - PSG alors que c’est demain . ... alors que c’est demain.

221116, version 6 (24 décembre 2016)

Il suffirait suffisait d’enfermer la douleur dans des <div></div> et de l’appeler ailleurs, par exemple dans le passé ou dans le futur, pour ne pas l’éprouver. Mais je ne retrouve rien de ces schémas de pensée révolutionnaires, rien d’autre. Dans le reste du rêve, un vieil homme riche mourrait dans un palace et y abandonnait un livre, un carnet, un manuscrit que sais-je, que quelqu’un de beaucoup plus jeune récupérait et une dont il était confié d’une tâche lui était confiée le concernant à ce sujet (mais quoi ?). Un sale brouillard devant les yeux que la chimie peine à faire fondre. Fatigue fatigue. Une série de tâches, parfois rébarbatives, mais que je suis heureux d’enfin prendre à bras le corps, arrêter et d’arrêter de les remettre : à demain, à plus tard, après tel truc. Deuxième épisode d’une histoire du vertige de Camille de Toledo, à distance et dans le temps. Le falling man, Vertigo et le générique de Mad Men. Et Google, c’est Borges sans la beauté... sans la ruine de la carte. Et j’ai merdé un truc, j’ai perdu trop de temps. Des fois le temps, mais c’est irréversible. Ça me rend dingue car c’est imputable à moi seul et je suis sans pitié pour ça. J’explique à T. d’où viennent les moulinets inutiles et ce que ça veut dire et, oui, pourquoi on est censé pouvoir sauver le monde avec ça. 647 mots bien pauvres que je me force à écrire bêtement à l’avance à cause d’Arsenal - PSG... alors que c’est demain.

221116, version 5 (22 novembre 2016)

Il suffisait d’enfermer la douleur dans des <div></div> et de l’appeler ailleurs, par exemple dans le passé ou dans le futur, pour ne pas l’éprouver. Mais je ne retrouve rien de ces schémas de pensée révolutionnaires, rien d’autre. Dans le reste du rêve, un vieil homme riche mourrait dans un palace et y abandonnait un livre, un carnet, un manuscrit que sais-je, que quelqu’un de beaucoup plus jeune récupérait et dont il était confié d’une tâche le concernant (mais quoi ?). Un sale brouillard devant les yeux que la chimie peine à faire fondre. Fatigue fatigue. Une série de tâches, parfois rébarbatives, mais que je suis heureux d’enfin prendre à bras le corps et d’arrêter de les remettre : à demain, à plus tard, après tel truc. Deuxième épisode d’une histoire du vertige de Camille de Toledo, à distance et dans le temps. Le falling man, Vertigo et le générique de Mad Men. Et Google, c’est Borges sans la beauté... sans la ruine de la carte. Et j’ai merdé un truc, j’ai perdu trop de temps. Des fois le temps, mais c’est irréversible. Ça me rend dingue car c’est imputable à moi et je suis sans pitié pour ça. J’explique à T. d’où viennent les moulinets inutiles et ce que ça veut dire et, oui, pourquoi on est censé pouvoir sauver le monde avec ça. 647 mots bien pauvres que je me force à écrire bêtement à cause d’Arsenal - PSG... alors que c’est demain.

221116, version 4 (22 novembre 2016)

Il suffisait d’enfermer la douleur dans des <div></div> et de l’appeler ailleurs, par exemple dans le passé ou dans le futur, pour ne pas l’éprouver. Mais je ne retrouve rien de ces schémas de pensée révolutionnaires, rien d’autre. Dans le reste du rêve, un vieil homme riche mourrait dans un palace et y abandonnait un livre, un carnet, un manuscrit que sais-je, que quelqu’un de beaucoup plus jeune récupérait et dont il était confié d’une tâche le concernant (mais quoi ?). Un sale brouillard devant les yeux que la chimie peine à faire fondre. Fatigue fatigue. Une série de tâches, parfois rébarbatives, mais que je suis heureux d’enfin prendre à bras le corps et d’arrêter de les remettre : à demain, à plus tard, après tel truc. Deuxième épisode d’une histoire du vertige de Camille de Toledo, à distance et dans le temps. Le falling man, Vertigo et le générique de Mad Men. Et Google, c’est Borges sans la beauté... sans la ruine de la carte. Et j’ai merdé un truc, j’ai perdu trop de temps. Des fois le temps, mais c’est irréversible. Ça me rend dingue car c’est imputable à moi et je suis sans pitié pour ça. J’explique à T. d’où viennent les moulinets inutiles et ce que ça veut dire et, oui, pourquoi on est censé pouvoir sauver le monde avec ça.

221116, version 3 (22 novembre 2016)

Il suffisait d’enfermer la douleur dans des <div></div> et de l’appeler ailleurs, par exemple dans le passé ou dans le futur, pour ne pas l’éprouver. Mais je ne retrouve rien de ces schémas de pensée révolutionnaires, rien d’autre. Dans le reste du rêve, un vieil homme riche mourrait dans un palace et y abandonnait un livre, un carnet, un manuscrit que sais-je, que quelqu’un de beaucoup plus jeune récupérait et dont il était confié d’une tâche le concernant (mais quoi ?). Un sale brouillard devant les yeux que la chimie peine à faire fondre. Fatigue fatigue. Une série de tâches, parfois rébarbatives, mais que je suis heureux d’enfin prendre à bras le corps et d’arrêter de les remettre : à demain, à plus tard, après tel truc. Deuxième épisode d’une histoire du vertige de Camille de Toledo, à distance et dans le temps. Le falling man, Vertigo et le générique de Mad Men. Et Google, c’est Borges sans la beauté... sans la ruine de la carte.

221116, version 2 (22 novembre 2016)

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