051216


C’est dans cette pièce que le maître aurait lors d’une grave maladie rédigé ses dernières volontés et non dans son bureau du premier étage, immobilisé qu’il était au rez-de-chaussée où il campait provisoirement.
Son domestique d’alors qui finit ses jours à l’asile le soignait avec dévouement selon les uns, le séquestrait selon les autres.

Robert Pinget, L’apocryphe, Minuit, P. 24

Pas de place pour autre chose que pour Karamazov dans les rêves [1] et comment, comment en tirer autre chose que de la noirceur ou de la mélancolie dans l’écriture, comment en tirer de l’extase et de la joie, un moteur ? Une lumière orangée en plein milieu de l’après-midi. Étique, on peut dire ça. J’ai fait caraméliser des trucs. On comprend beaucoup de choses à l’écriture des autres en se penchant sur leurs lectures, ici dans ce passage de L’apocryphe, l’autre jour dans Paysage de fantaisie. Je me demande qui colle les cartes de mutuelle sur les courriers de décembre. C’est pour l’année suivante, oui, mais qui fait une boule de cette colle élastique, éphémère, qui ? Et en quoi elle est faite cette colle ? Et une empreinte digitale dans la matière de cette matière ? Glass bien sûr, les études, mais au-delà ce soir : Tchaïkovski, Liturgie de saint Jean Chrysostome. Puis la Valse triste de Sibélius et c’est Christine que ça m’évoque. 1825 mots écrits en partie là-dessus. Pas les mots que j’attends mais des mots préalables qui conduiront, demain, vers ce que j’attendais moi ce soir. Un regard sur les stats : depuis que je me suis remis à Eff il y a quelques semaines, j’ai écrit plus de 27 000 mots et je ne suis pas encore où je voulais aller. C’est moitié moins que le livre de Jean-Pierre Suaudeau sur quoi j’ai recommencé de travailler cet après-midi et il faudrait sans doute en faire dix fois plus pour s’octroyer le luxe d’en jeter la moitié ou les deux tiers.

8 janvier 2017
par Guillaume Vissac
Journal
#Christine Jeanney #Jean Bellorini #Jean Sibelius #Jean-Pierre Suaudeau #Philip Glass #Piotr Ilitch Tchaïkovski #Publie.net #Rêve #Robert Pinget #Tony Duvert

[1À part cette scène au cours de quoi je passe tant de temps devant une glace que je finis par découvrir que mon crâne est un tissu de trous sans fond qui cèdent.

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051216, version 10 (8 janvier 2017)

Publie.net, Christine Jeanney, Rêve, Philip Glass, Jean Bellorini, Jean-Pierre Suaudeau, Tony Duvert, Robert Pinget, Jean Sibelius, Piotr Ilitch Tchaïkovski
Pas de place pour autre chose que pour [Karamazov->http://concert.arte.tv/fr/karamazov-de-jean-bellorini-au-festival-davignon] Il n’y a pas de place pour autre chose que pour Karamazov dans les rêves [1] et comment, comment en tirer autre chose que de la noirceur ou de la mélancolie dans l’écriture, comment en tirer de l’extase et de la joie, un moteur ? Et si c’était dans la fiction que l’on ressent les choses, pas dans la vie ? Ce serait un crime de croire ça ? Une lumière orangée en plein milieu de l’après-midi. Le porteur d’eau il est plutôt dans ma tête. Étique, on peut dire ça. J’ai fait caraméliser des trucs. On comprend beaucoup de choses à l’écriture des autres en se penchant sur leurs lecturesintimes ( intimes n’est peut-être pas le bon moi , quoique )  : ici dans ce passage de L’apocryphe, [l’autre jour->mot3498] l’autre jour dans Paysage de fantaisie . dans Paysage de fantaisie. Je me demande qui colle les cartes de mutuelle sur les courriers de décembre. C’est pour l’année suivante, oui, mais qui fait une boule de cette colle passagère , élastique, éphémère qui part vite et facilement , qui ? Et en quoi elle est faite fait cette colle ? Et une Y a-t-il son empreinte digitale dans la matière de cette matière ? Glass bien sûr, les études, mais au-delà ce soir : Tchaïkovski, [Liturgie Liturgie de saint Jean Chrysostome->https://www . Chrysostome . youtube.com/watch ?v=ff3M1GEGJWc]. Puis la [Valse triste->https://www.youtube.com/watch?v=5Ls8-pk4IS4] Puis Valse triste de Sibélius et c’est [Christine->http://christinejeanney Christine que ça m’évoque .net] que ça [m’évoque->https://www.publie.net/livre/oblique-christine-jeanney/]. 1825 mots écrits en partie là-dessus. Pas les mots que j’attends mais des mots préalables qui conduiront, demain, vers ce que j’attendais moi ce soir. Un regard sur J’ai regardé les stats statistiques : depuis que je me suis remis à Eff il y a quelques semaines environ un mois , j’ai écrit plus de 27 000 mots et je ne suis pas encore où je voulais aller. C’est moitié moins que le livre de [Jean-Pierre Suaudeau->https://www.publie.net/etiquette-produit/jean-pierre-suaudeau/] C’est moitié moins que le livre de Jean-Pierre Suaudeau sur quoi j’ai recommencé commencé de travailler à nouveau cet après-midi et il faudrait sans doute en faire dix fois plus pour s’octroyer le luxe d’en jeter la moitié ou les deux tiers.

[1À part cette scène au cours de quoi je passe tant mais tellement de temps devant une glace à me recoiffer que je finis par découvrir qu’en fait mes cheveux tombent et que mon crâne est un tissu de des trous sans fond qui cèdent épais s’enfoncent .

051216, version 9 (7 janvier 2017)

Il n’y a pas de place pour autre chose que pour Karamazov dans les rêves [2] et comment, comment en tirer autre chose que de la noirceur ou de la mélancolie dans l’écriture, comment en tirer de l’extase et de la joie, un moteur ? Et si c’était dans la fiction que l’on ressent les choses, pas dans la vie ? Ce serait un crime de croire ça ? Une lumière orangée en plein milieu de l’après-midi. Le porteur d’eau il est plutôt dans ma tête. Étique, on peut dire ça. J’ai fait caraméliser des trucs. On comprend beaucoup de choses à l’écriture des autres en se penchant sur leurs lectures intimes (intimes n’est peut-être pas le bon moi, quoique) : ici dans ce passage de L’apocryphe, l’autre jour dans Paysage de fantaisie. Je me demande qui colle les cartes de mutuelle sur les courriers de décembre. C’est pour l’année suivante, oui, mais qui fait une boule de cette colle passagère, élastique, qui part par vite et facilement, qui ? Et en quoi elle est fait cette colle ? Y a-t-il son empreinte digitale dans la matière de cette matière ? Glass bien sûr, les études, mais au-delà ce soir : Tchaïkovski, Liturgie de saint Jean Chrysostome. Puis Valse triste de Sibélius et c’est Christine que ça m’évoquecela . Et 1825 mots écrits en partie là-dessus. Pas les mots que j’attends mais des mots préalables qui conduiront, demain, vers ce que j’attendais moi ce soir. J’ai regardé les statistiques : depuis que je me suis remis à Eff L’effervescence il y a environ un mois, j’ai écrit plus de 27 000 mots et je ne suis pas encore où je voulais aller. C’est moitié moins que le livre de Jean-Pierre Suaudeau sur quoi j’ai commencé de travailler à nouveau cet après-midi et il faudrait sans doute en faire dix fois plus pour s’octroyer le luxe d’en jeter la moitié ou les deux tiers.

[2À part cette scène au cours de quoi je passe mais tellement de temps devant une glace mais à me recoiffer que je finis par découvrir qu’en fait mes cheveux tombent et que des trous épais s’enfoncent s’échappent .

051216, version 7 (5 décembre 2016)

Il n’y a pas de place pour autre chose que pour Karamazov dans les rêves [3] et comment, comment en tirer autre chose que de la noirceur ou de la mélancolie dans l’écriture, comment en tirer de l’extase et de la joie, un moteur ? Et si c’était dans la fiction que l’on ressent les choses, pas dans la vie ? Ce serait un crime de croire ça ? Une lumière orangée en plein milieu de l’après-midi. Le porteur d’eau il est plutôt dans ma tête. Étique, on peut dire ça. J’ai fait caraméliser des trucs. On comprend beaucoup de choses à l’écriture des autres en se penchant sur leurs lectures intimes (intimes n’est peut-être pas le bon moi, quoique) : ici dans ce passage de L’apocryphe, l’autre jour dans Paysage de fantaisie. Je me demande qui colle les cartes de mutuelle sur les courriers de décembre. C’est pour l’année suivante, oui, mais qui fait une boule de cette colle passagère, élastique, qui par vite et facilement, qui ? Et en quoi elle est fait cette colle ? Y a-t-il son empreinte digitale dans la matière de cette matière ? Glass bien sûr, les études, mais au-delà ce soir : Tchaïkovski, Liturgie de saint Jean Chrysostome. Puis Valse triste de Sibélius et c’est Christine que ça m’évoque cela. Et 1825 mots écrits en partie là-dessus. Pas les mots que j’attends mais des mots préalables qui conduiront, demain, vers ce que j’attendais moi ce soir. J’ai regardé les statistiques : depuis que je me suis remis à L’effervescence il y a environ un mois, j’ai écrit plus de 27 000 mots et je ne suis pas encore où je voulais aller. C’est moitié moins que le livre de Jean-Pierre Suaudeau sur quoi j’ai commencé de travailler à nouveau cet après-midi et il faudrait sans doute en faire dix fois plus pour s’octroyer le luxe d’en jeter la moitié ou les deux tiers.

[3À part cette scène au cours de quoi je passe tellement de temps devant une glace mais à me recoiffer que je finis par découvrir qu’en fait mes cheveux tombent et que des trous épais s’échappent.

051216, version 6 (5 décembre 2016)

Il n’y a pas de place pour autre chose que pour Karamazov dans les rêves [4] et comment, comment en tirer autre chose que de la noirceur ou de la mélancolie dans l’écriture, comment en tirer de l’extase et de la joie, un moteur ? Et si c’était dans la fiction que l’on ressent les choses, pas dans la vie ? Ce serait un crime de croire ça ? Une lumière orangée en plein milieu de l’après-midi. Le porteur d’eau il est plutôt dans ma tête. Étique, on peut dire ça. J’ai fait caraméliser des trucs. On comprend beaucoup de choses à l’écriture des autres en se penchant sur leurs lectures intimes (intimes n’est peut-être pas le bon moi, quoique) : ici dans ce passage de L’apocryphe, l’autre jour dans Paysage de fantaisie. Je me demande qui colle les cartes de mutuelle sur les courriers de décembre. C’est pour l’année suivante, oui, mais qui fait une boule de cette colle passagère, élastique, qui par vite et facilement, qui ? Et en quoi elle est fait cette colle ? Y a-t-il son empreinte digitale dans la matière de cette matière ? Glass bien sûr, les études, mais au-delà ce soir : Tchaïkovski, Liturgie de saint Jean Chrysostome. Puis Valse triste de Sibélius et c’est Christine que ça m’évoque cela. Et 1825 mots écrits en partie là-dessus. Pas les mots que j’attends mais des mots préalables qui conduiront, demain, vers ce que j’attendais moi ce soir.

[4À part cette scène au cours de quoi je passe tellement de temps devant une glace mais à me recoiffer que je finis par découvrir qu’en fait mes cheveux tombent et que des trous épais s’échappent.

051216, version 5 (5 décembre 2016)

Il n’y a pas de place pour autre chose que pour Karamazov dans les rêves [5] et comment, comment en tirer autre chose que de la noirceur ou de la mélancolie dans l’écriture, comment en tirer de l’extase et de la joie, un moteur ? Et si c’était dans la fiction que l’on ressent les choses, pas dans la vie ? Ce serait un crime de croire ça ? Une lumière orangée en plein milieu de l’après-midi. Le porteur d’eau il est plutôt dans ma tête. Étique, on peut dire ça. J’ai fait caraméliser des trucs. On comprend beaucoup de choses à l’écriture des autres en se penchant sur leurs lectures intimes (intimes n’est peut-être pas le bon moi, quoique) : ici dans ce passage de L’apocryphe, l’autre jour dans Paysage de fantaisie. Je me demande qui colle les cartes de mutuelle sur les courriers de décembre. C’est pour l’année suivante, oui, mais qui fait une boule de cette colle passagère, élastique, qui par vite et facilement, qui ? Et en quoi elle est fait cette colle ? Y a-t-il son empreinte digitale dans la matière de cette matière ?

[5À part cette scène au cours de quoi je passe tellement de temps devant une glace mais à me recoiffer que je finis par découvrir qu’en fait mes cheveux tombent et que des trous épais s’échappent.

051216, version 4 (5 décembre 2016)

<blockquote>

C’est dans cette pièce que le maître aurait lors d’une grave maladie rédigé ses dernières volontés et non dans son bureau du premier étage, immobilisé qu’il était au rez-de-chaussée où il campait provisoirement.

Son domestique d’alors qui finit ses jours à l’asile le soignait avec dévouement selon les uns, le séquestrait selon les autres.

Robert Pinget, L’apocryphe, Minuit, P. 24

</blockquote>

Il n’y a pas de place pour autre chose que pour Karamazov dans les rêves [6] Il n’y a pas de place pour autre chose que pour Karamazov dans les rêves et comment, comment en tirer autre chose que de la noirceur ou de la mélancolie dans l’écriture, comment en tirer de l’extase et de la joie, un moteur ? Et si c’était dans la fiction que l’on ressent les choses, pas dans la vie ? Ce serait un crime de croire ça ? Une lumière orangée en plein milieu de l’après-midi. Le porteur d’eau il est plutôt dans ma tête. Étique, on peut dire ça. J’ai fait caraméliser des trucs. On comprend beaucoup de choses à l’écriture des autres en se penchant sur leurs lectures intimes (intimes n’est peut-être pas le bon moi, quoique) : ici dans ce passage de L’apocryphe, l’autre jour dans Paysage de fantaisie.

[6À part cette scène au cours de quoi je passe tellement de temps devant une glace mais à me recoiffer que je finis par découvrir qu’en fait mes cheveux tombent et que des trous épais s’échappent.

051216, version 3 (5 décembre 2016)

Il n’y a pas de place pour autre chose que pour Karamazov dans les rêves et comment, comment en tirer autre chose que de la noirceur ou de la mélancolie dans l’écriture, comment en tirer de l’extase et de la joie, un moteur ? Et si c’était dans la fiction que l’on ressent les choses, pas dans la vie ? Ce serait un crime de croire ça ? Une lumière orangée en plein milieu de l’après-midi. Le porteur d’eau il est plutôt dans ma tête. Étique, on peut dire ça. J’ai fait caraméliser des trucs.

051216, version 2 (5 décembre 2016)

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