101216


« Ce que je vois par ma fenêtre », c’est le nom de ce rêve. Colline, des maisons empilées, éolienne blanche sur chacun de leur toit. Ce qu’il faut ici écrire sur cette nuit, c’est que je suis hanté par une phrase de Marie qui revient très souvent [1] : une interrogation, exemple de toutes les interrogations, sauf que je l’ai toujours mal lue cette phrase, j’ai toujours gardé en moi une autre phrase complètement différente, pourtant seule un petit bout d’une lettre change : une interrogation exempte de toutes les interrogations. Dans le rêve, la phrase est encore plus torsadée puisque l’interrogation est devenue l’intention et, de là, la phrase de Laurent [2] Le monde est sans intention, le monde est sensible. Cette histoire d’intention est importante, notamment dans Eff (et j’attends de ce livre qui s’écrit qu’il puisse m’apprendre ce qu’elle est). Relisant ce paragraphe au matin : plus tu écris tes rêves, plus tu écris tes rêves. 531 mots d’un truc pour In situ - Incipit dont je ne sais pas s’il tient. Puis je dactylographie les 1066 mots d’avant-hier. Au téléphone une heure avec L.. La nuit est faite de ça.

12 janvier 2017
par Guillaume Vissac
Journal
#L. #Laurent Grisel #Marie Cosnay #Rêve

[1Dans Des métamorphoses, Cheyne, 2012.

[2Dans Climats, publie.net, 2015.

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101216, version 10 (12 janvier 2017)

« Ce que je vois par ma fenêtre », c’est le nom de ce [rêve->mot126 ]. d’une photo ou d’un dessin sur Instagram dans le rêve . Colline, des maisons empilées, éolienne blanche sur chacun de leur toit. Marchant sur le chemin devant se rendre compte qu’une gigantesque épée est plantée dans le fond. Ce qu’il faut ici écrire sur cette nuit, c’est que je suis hanté par une phrase de [Marie->https://www . Marie qui revient très souvent [1] publie.net/etiquette-produit/marie-cosnay/] qui revient très souvent[cheyne-editeur.com/index.php/grands-fonds/118-des-metamorphoses" class='spip_out' rel='external'>Dans [Des métamorphoses, Cheyne, 2012.]]  : une interrogation, exemple de toutes les interrogations, sauf que je l’ai toujours mal lue cette phrase, que j’ai toujours gardé en moi une autre phrase complètement différente, pourtant seule un petit bout d’une lettre change : une interrogation exempte de toutes les interrogations. Dans le rêve, la phrase est encore plus torsadée puisque l’interrogation est devenue l’intention et, de là, la phrase de Laurent[{Climats }, publie .publie.net/livre/climats-laurent-grisel/" class='spip_out' rel='external'>Dans [Climats, publie.net, 2015.]] Le monde est sans intention, le monde est sensible. Cette histoire d’intention est importante, et notamment dans l’écriture , et notamment dans Eff (et j’attends de ce livre qui s’écrit qu’il puisse m’apprendre ce qu’elle est quelle est-elle cette intention ). Relisant ce paragraphe au issu du rêve , le matin : plus tu écris tes rêves, plus tu écris tes rêves. 531 mots d’un truc pour [In situ - Incipit->https://www.facebook.com/events/361906184189736/361999107513777/?notif_t=plan_mall_activity&notif_id=1484238119982983] 531 mots d’un truc pour incipit / in situ dont je ne sais pas s’il tient. Puis je dactylographie les 1066 mots d’[avant-hier->article3530 ]. ( après corrections à la volée ) écrits manuscritement avant-hier . Au téléphone une heure Parle avec [L L .->mot43]. La au téléphone une heure , malheureuse , et pas savoir si c’est mieux en sortant , après avoir raccroché ( la nuit est faite de ça. ).

[1Dans Des métamorphoses , Cheyne , 2012 .

L., Rêve, Laurent Grisel, Marie Cosnay
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101216, version 9 (12 janvier 2017)

« Ce que je vois par ma fenêtre », c’est le nom d’une photo ou d’un dessin sur Instagram dans le rêve. Colline, des maisons empilées empilés , éolienne blanche sur chacun de leur toit. Je regarde par ma fenêtre : je vois le même paysage, preuve que l’auteur·e de la photo vit proche. Marchant sur le chemin devant se rendre compte qu’une gigantesque épée est plantée dans le fonddu panorama  ; de nous sommes on ne voit que la garde et le bas de la lame . Ce qu’il faut ici écrire sur cette nuit, c’est que je suis hanté par une phrase de Marie qui revient très souvent [2] : une interrogation, exemple de toutes les interrogations, sauf que je l’ai toujours mal lue cette phrase, que j’ai toujours gardé en moi une autre phrase complètement différente, pourtant seule un petit bout d’une lettre change : une interrogation exempte de toutes les interrogations. Dans le rêve, la phrase est encore plus torsadée puisque l’interrogation est devenue l’intention et, de là, la phrase de Laurent [3] Le monde est sans intention, le monde est sensible. Cette histoire d’intention est importante, et notamment dans l’écriture, et notamment dans l’écriture de Eff (et j’attends de ce livre qui s’écrit qu’il puisse m’apprendre quelle est-elle cette intention en est l’intention ). Relisant ce paragraphe issu du rêve, le matin : plus tu écris tes rêves, plus tu écris tes rêves. 531 mots d’un truc pour incipit / in situ dont je ne sais pas s’il tient. Puis je dactylographie les 1066 mots (après corrections à la volée) écrits manuscritement avant-hier. Parle avec L. au téléphone une heure, malheureuse, et pas savoir si c’est mieux en sortant, après avoir raccroché (la nuit est faite de ça).

[2Dans Des métamorphoses, Cheyne, 2012.

[3Dans Climats, publie.net, 2015.

101216, version 8 (11 janvier 2017)

«  Ce que je vois par ma fenêtre », , c’est le nom d’une photo ou d’un dessin sur Instagram dans le rêve. Colline, des de maisons empilés, et une éolienne blanche sur chacun de leur toit. Je regarde par ma fenêtre, la mienne cette fois : je vois le même paysage, preuve que l’auteur·e de la photo vit proched’ici . Marchant Mais marchant sur le chemin devant se rendre la maison nous nous rendons compte qu’une gigantesque épée est plantée dans le fond du panorama ; et de là où nous sommes on nous ne voit voyons que la garde et le bas de la lame. Ce qu’il faut ici écrire sur cette nuit, c’est que je suis hanté par une phrase de Marie qui revient très souvent [4] : une interrogation, exemple de toutes les interrogations, sauf que je l’ai toujours mal lue cette phrase, que j’ai toujours gardé en moi une autre phrase complètement différente, pourtant seule un petit bout d’une lettre change : une interrogation exempte exempte de toutes les interrogations. Dans le rêve, la phrase est encore plus torsadée puisque l’interrogation est devenue l’intention et, de là, la phrase de Laurent [5] Le monde est sans intention, le monde est sensible. Cette histoire d’intention est importante, et notamment dans l’écriture, et notamment dans l’écriture de Eff (et j’attends de ce livre qui s’écrit qu’il puisse m’apprendre quelle en est l’intention). Relisant ce paragraphe issu du rêve, le matin : plus tu écris tes rêves, plus tu écris tes rêves. 531 mots d’un truc pour incipit / in situ dont je ne sais pas s’il tient. Puis je dactylographie les 1066 mots (après corrections à la volée) écrits manuscritement avant-hier. Parle avec L. au téléphone une heure, malheureuse, et pas savoir si c’est mieux en sortant, après avoir raccroché (la nuit est faite de ça).

[4Dans Des métamorphoses, Cheyne, 2012.

[5Dans

Laurent Grisel[[Dans Climats, publie.net, 2015.

101216, version 7 (7 janvier 2017)

Ce que je vois par ma fenêtre, c’est le nom d’une photo ou d’un dessin partagé sur Instagram dans le rêve. Colline de maisons empilés, et une éolienne blanche sur chacun de leur toit. Je regarde par ma fenêtre, la mienne cette fois : je vois le même paysage, preuve que l’auteur·e de la photo vit proche d’ici. Mais marchant sur le chemin devant la maison nous nous rendons compte qu’une gigantesque épée est plantée dans le fond du panorama et de là où nous sommes nous ne voyons que la garde et le bas de la lame. Ce qu’il faut ici écrire sur cette nuit, c’est que je suis hanté par une phrase de Marie qui revient très souvent [6] : une interrogation, exemple de toutes les interrogations, sauf que je l’ai toujours mal lue cette phrase, que j’ai toujours gardé en moi une autre phrase complètement différente, pourtant seule un petit bout d’une lettre change : une interrogation exempte de toutes les interrogations. Dans le rêve, la phrase est encore plus torsadée puisque l’interrogation est devenue l’intention et, de là, la phrase de Laurent Grisel [7] Le monde est sans intention, le monde est sensible. Cette histoire d’intention est importante, et notamment dans l’écriture, et notamment dans l’écriture de Eff L’effervescence (et j’attends de ce livre qui s’écrit qu’il puisse m’apprendre quelle en est l’intention). Relisant ce paragraphe issu du rêve, le matin : plus tu écris tes rêves, plus tu écris tes rêves. 531 mots d’un truc pour incipit / in situ dont je ne sais pas s’il tient. Puis je dactylographie les 1066 mots (après corrections à la volée) écrits manuscritement avant-hier. Parle avec L. au téléphone une heure, malheureuse, et pas savoir si c’est mieux en sortant, après avoir raccroché (la nuit est faite de ça).

[6Dans Des métamorphoses, Cheyne, 2012.

[7Dans Climats, publie.net, 2015.

101216, version 6 (11 décembre 2016)

Ce que je vois par ma fenêtre, c’est le nom d’une photo ou d’un dessin partagé sur Instagram dans le rêve. Colline de maisons empilés, et une éolienne blanche sur chacun de leur toit. Je regarde par ma fenêtre, la mienne cette fois : je vois le même paysage, preuve que l’auteur·e de la photo vit proche d’ici. Mais marchant sur le chemin devant la maison nous nous rendons compte qu’une gigantesque épée est plantée dans le fond du panorama et de là où nous sommes nous ne voyons que la garde et le bas de la lame. Ce qu’il faut ici écrire sur cette nuit, c’est que je suis hanté par une phrase de Marie qui revient très souvent [8] : une interrogation, exemple de toutes les interrogations, sauf que je l’ai toujours mal lue cette phrase, que j’ai toujours gardé en moi une autre phrase complètement différente, pourtant seule un petit bout d’une lettre change : une interrogation exempte de toutes les interrogations. Dans le rêve, la phrase est encore plus torsadée puisque l’interrogation est devenue l’intention et, de là, la phrase de Laurent Grisel [9] Le monde est sans intention, le monde est sensible. Cette histoire d’intention est importante, et notamment dans l’écriture, et notamment dans l’écriture de L’effervescence (et j’attends ce livre qui s’écrit puisse m’apprendre quelle en est l’intention). Relisant ce paragraphe issu du rêve, le matin : plus tu écris tes rêves, plus tu écris tes rêves. 531 mots d’un truc pour incipit / in situ dont je ne sais pas s’il tient. Puis je dactylographie les 1066 mots (après corrections à la volée) écrits manuscritement avant-hier. Parle avec L. au téléphone une heure, malheureuse, et pas savoir si c’est mieux en sortant, après avoir raccroché (la nuit est faite de ça).

[8Dans Des métamorphoses, Cheyne, 2012.

[9Dans Climats, publie.net, 2015.

101216, version 5 (11 décembre 2016)

Ce que je vois par ma fenêtre, c’est le nom d’une photo ou d’un dessin partagé sur Instagram dans le rêve. Colline de maisons empilés, et une éolienne blanche sur chacun de leur toit. Je regarde par ma fenêtre, la mienne cette fois : je vois le même paysage, preuve que l’auteur·e de la photo vit proche d’ici. Mais marchant sur le chemin devant la maison nous nous rendons compte qu’une gigantesque épée est plantée dans le fond du panorama et de là où nous sommes nous ne voyons que la garde et le bas de la lame. Ce qu’il faut ici écrire sur cette nuit, c’est que je suis hanté par une phrase de Marie qui revient très souvent [10] : une interrogation, exemple de toutes les interrogations, sauf que je l’ai toujours mal lue cette phrase, que j’ai toujours gardé en moi une autre phrase complètement différente, pourtant seule un petit bout d’une lettre change : une interrogation exempte de toutes les interrogations. Dans le rêve, la phrase est encore plus torsadée puisque l’interrogation est devenue l’intention et, de là, la phrase de Laurent Grisel [11] Le monde est sans intention, le monde est sensible. Cette histoire d’intention est importante, et notamment dans l’écriture, et notamment dans l’écriture de L’effervescence (et j’attends ce livre qui s’écrit puisse m’apprendre quelle en est l’intention). Relisant ce paragraphe issu du rêve, le matin : plus tu écris tes rêves, plus tu écris tes rêves. 531 mots d’un truc dont je ne sais pas s’il tient. Puis je dactylographie les 1066 mots (après corrections à la volée) écrits manuscritement avant-hier. Parle avec L. au téléphone une heure, malheureuse, et pas savoir si c’est mieux en sortant, après avoir raccroché (la nuit est faite de ça).

[10Dans Des métamorphoses, Cheyne, 2012.

[11Dans Climats, publie.net, 2015.

101216, version 4 (10 décembre 2016)

Ce que je vois par ma fenêtre, c’est le nom d’une photo ou d’un dessin partagé sur Instagram dans le rêve. Colline de maisons empilés, et une éolienne blanche sur chacun de leur toit. Je regarde par ma fenêtre, la mienne cette fois : je vois le même paysage, preuve que l’auteur·e de la photo vit proche d’ici. Mais marchant sur le chemin devant la maison nous nous rendons compte qu’une gigantesque épée est plantée dans le fond du panorama et de là où nous sommes nous ne voyons que la garde et le bas de la lame. Ce qu’il faut ici écrire sur cette nuit, c’est que je suis hanté par une phrase de Marie qui revient très souvent [12] : une interrogation, exemple de toutes les interrogations, sauf que je l’ai toujours mal lue cette phrase, que j’ai toujours gardé en moi une autre phrase complètement différente, pourtant seule un petit bout d’une lettre change : une interrogation exempte de toutes les interrogations. Dans le rêve, la phrase est encore plus torsadée puisque l’interrogation est devenue l’intention et, de là, la phrase de Laurent Grisel [13] Le monde est sans intention, le monde est sensible. Cette histoire d’intention est importante, et notamment dans l’écriture, et notamment dans l’écriture de L’effervescence (et j’attends ce livre qui s’écrit puisse m’apprendre quelle en est l’intention). Relisant ce paragraphe issu du rêve, le matin : plus tu écris tes rêves, plus tu écris tes rêves. 531 mots d’un truc dont je ne sais pas s’il tient. Puis je dactylographie les 1066 mots (après corrections à la volée) écrits manuscritement avant-hier.

[12Dans Des métamorphoses, Cheyne, 2012.

[13Dans Climats, publie.net, 2015.

101216, version 3 (10 décembre 2016)

Ce que je vois par ma fenêtre, c’est le nom d’une photo ou d’un dessin partagé sur Instagram dans le rêve. Colline de maisons empilés, et une éolienne blanche sur chacun de leur toit. Je regarde par ma fenêtre, la mienne cette fois : je vois le même paysage, preuve que l’auteur·e de la photo vit proche d’ici. Mais marchant sur le chemin devant la maison nous nous rendons compte qu’une gigantesque épée est plantée dans le fond du panorama et de là où nous sommes nous ne voyons que la garde et le bas de la lame. Ce qu’il faut ici écrire sur cette nuit, c’est que je suis hanté par une phrase de Marie qui revient très souvent [14] : une interrogation, exemple de toutes les interrogations, sauf que je l’ai toujours mal lue cette phrase, que j’ai toujours gardé en moi une autre phrase complètement différente, pourtant seule un petit bout d’une lettre change : une interrogation exempte de toutes les interrogations. Dans le rêve, la phrase est encore plus torsadée puisque l’interrogation est devenue l’intention et, de là, la phrase de Laurent Grisel [15] Le monde est sans intention, le monde est sensible. Cette histoire d’intention est importante, et notamment dans l’écriture, et notamment dans l’écriture de L’effervescence (et j’attends ce livre qui s’écrit puisse m’apprendre quelle en est l’intention). Relisant ce paragraphe issu du rêve, le matin : plus tu écris tes rêves, plus tu écris tes rêves. 531 mots d’un truc dont je ne sais pas s’il tient.

[14Dans Des métamorphoses, Cheyne, 2012.

[15Dans Climats, publie.net, 2015.

101216, version 2 (10 décembre 2016)

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