120117


J’ignorais l’existence de cette chanson d’Elvis : Black star, Black star don’t shine on me, black star. Le long de cette émission sur FIP. Bowie donc. C’est gris. Une nuit terne à durer tout le jour. Mails mails mails. Relance relance. Mains froides à force d’être sur le bureau à faire, ou sur le clavier à faire, ou sous ma carotide à tordre. Pas de rêve depuis quelque temps, rien, rien qu’un silence épais, tenace, et qui t’étouffe si bien que tu ne sais plus qui tu seras au réveil, ni où tu es. Sirène de flics en speed et bleue, de la gauche vers la droite. Et toujours ils sont là à t’attendre à la sortie des escaliers pour une bonne cause humanitaire (mais jamais la même d’une semaine sur l’autre). Au hasard une stratégie oblique de Brian Eno : Imagine une chenille en mouvement. Rien qui m’aide à écrire aucun des 1213 mots du soir sous les bourrasques répétées du vent dans l’immeuble (portes, vitres, fenêtres, bois qui joue à craquer comme on dirait d’un oiseau lancé à pleine vitesse dans une fenêtre sans la voir qu’il joue). Vraiment mitigé. Second round à 881 mots, je ne sais pas si c’est mieux mais c’est par dépit quasiment et le vent continue ses rushs, je mets plus fort l’Aforisme II qui fait fa fa mi fa la sol fa fa fa fa.

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120117, version 9 (12 février 2017)

J’ignorais l’existence de [cette cette chanson d’Elvis->https://www . d’Elvis  : Black star , Black star don’t shine on me , black star . youtube.com/watch ?v=w_UHZ_62GCI]  : Black star, Black star don’t shine on me, black star. Le long de cette émission sur FIP. Bowie donc. C’est gris. Une nuit terne à durer tout le jour. Mails mails mails. Relance relance. Mains froides à force d’être sur le bureau à faire, ou sur le clavier à faire, ou sous ma carotide à tordre. Pas de rêve Pas de rêve depuis quelque temps, rien, rien qu’un silence épais, tenace, et qui t’étouffe si bien que tu ne sais plus qui tu seras au réveil, ni où tu es. Sirène de flics en speed et bleue, de la gauche vers la droite. Et toujours ils sont là à t’attendre à la sortie des escaliers pour une bonne cause humanitaire (mais jamais la même d’une semaine sur l’autre). Au hasard une stratégie oblique de Brian Eno : Imagine une chenille en mouvement. Rien qui m’aide à écrire aucun des 1213 mots du soir sous les bourrasques répétées du vent dans l’immeuble (portes, vitres, fenêtres, bois qui joue à craquer comme on dirait d’un oiseau lancé à pleine vitesse dans une fenêtre sans la voir qu’il joue). Vraiment mitigé. Second round à 881 mots, je ne sais pas si c’est mieux mais c’est par dépit quasiment et le vent continue ses rushs, je mets plus fort l’Aforisme II qui fait fa fa mi fa la sol fa fa fa fa.
David Bowie, Brian Eno, Jeroen van Veen, Simeon ten Holt, Elvis Presley
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120117, version 8 (11 février 2017)

J’ignorais l’existence de cette chanson d’Elvis : Black star, Black star don’t shine on me, black star. Le long de cette émission sur FIP. Bowie donc. C’est gris. Une nuit terne à durer tout le jour. Mails mails mails. Relance relance. Mains froides à force d’être sur le bureau à faire, ou sur le clavier à faire, ou sous ma carotide à tordre. Pas de rêve depuis quelque temps, rien, rien qu’un silence épais, tenace, et qui t’étouffe si bien que tu ne sais plus qui tu seras au réveil, ni où tu es. Ψ non plus pour les rêves. Sirène de flics en speed et bleue, de la gauche vers la droite. Et toujours ils sont là à t’attendre à la sortie des escaliers pour une bonne cause humanitaire (mais jamais la même d’une semaine sur l’autre). Au hasard une stratégie oblique de Brian Eno : Imagine une chenille en mouvement. Rien qui m’aide à écrire aucun des 1213 mots du soir sous les bourrasques répétées du vent dans l’immeuble (portes, vitres, fenêtres, bois qui joue à craquer comme on dirait d’un oiseau lancé à pleine vitesse dans une fenêtre sans la voir qu’il joue). Vraiment mitigé. Second round à 881 mots, je ne sais pas si c’est mieux mais c’est par dépit quasiment et le vent continue ses rushs rush , je mets plus fort l’Aforisme II qui fait fa fa mi fa la sol fa fa fa fa.

120117, version 7 (8 février 2017)

J’ignorais l’existence de cette chanson d’Elvis : Black star, Black star don’t shine on me, black star. Le L’entend le long de cette émission l’émission sur FIP. Bowie donc. C’est gris. Une nuit terne à durer tout le jour. Mails mails mails. Relance relance. Mains froides à force d’être sur le bureau à faire, ou sur le clavier à faire, ou sous ma carotide à tordre. Pas de rêve depuis quelque temps, rien, rien qu’un silence épais, tenace, et qui t’étouffe si bien que tu ne sais plus qui tu seras au réveil, ni où tu es. Ψ non plus pour les rêves. Sirène de flics en speed et bleue, de la gauche vers la droite. Et toujours ils sont là à t’attendre à la sortie des escaliers pour une bonne cause humanitaire (mais jamais la même d’une semaine sur l’autre). Au hasard une stratégie oblique de Brian Eno : Imagine une chenille en mouvement. Rien qui m’aide à écrire aucun des 1213 mots du soir sous les bourrasques répétées du vent dans l’immeuble (portes, vitres, fenêtres, bois qui joue à craquer comme on dirait d’un oiseau lancé à pleine vitesse dans une fenêtre sans la voir qu’il joue). Vraiment mitigé. Second round à 881 mots, je ne sais pas si c’est mieux mais c’est par dépit quasiment et le vent continue ses rush, je mets plus fort l’Aforisme II l’Aforisme II qui fait fa fa mi fa la sol fa fa fa fa.

120117, version 6 (12 janvier 2017)

J’ignorais l’existence de cette chanson d’Elvis : Black star, Black star don’t shine on me, black star. L’entend le long de l’émission sur FIP. Bowie donc. C’est gris. Une nuit terne à durer tout le jour. Mails mails mails. Relance relance. Mains froides à force d’être sur le bureau à faire, ou sur le clavier à faire, ou sous ma carotide à tordre. Pas de rêve depuis quelque temps, rien, rien qu’un silence épais, tenace, et qui t’étouffe si bien que tu ne sais plus qui tu seras au réveil, ni où tu es. Ψ non plus pour les rêves. Sirène de flics en speed et bleue, de la gauche vers la droite. Et toujours ils sont là à t’attendre à la sortie des escaliers pour une bonne cause humanitaire (mais jamais la même d’une semaine sur l’autre). Au hasard une stratégie oblique de Brian Eno : Imagine une chenille en mouvement. Rien qui m’aide à écrire aucun des 1213 mots du soir sous les bourrasques répétées du vent dans l’immeuble (portes, vitres, fenêtres, bois qui joue à craquer comme on dirait d’un oiseau lancé à pleine vitesse dans une fenêtre sans la voir qu’il joue). Vraiment mitigé. Second round à 881 mots, je ne sais pas si c’est mieux mais c’est par dépit quasiment et le vent continue ses rush, je mets plus fort l’Aforisme II qui fait fa fa mi fa la sol fa fa fa fa.

120117, version 5 (12 janvier 2017)

J’ignorais l’existence de cette chanson d’Elvis : Black star, Black star don’t shine on me, black star. L’entend le long de l’émission sur FIP. Bowie donc. C’est gris. Une nuit terne à durer tout le jour. Mails mails mails. Relance relance. Mains froides à force d’être sur le bureau à faire, ou sur le clavier à faire, ou sous ma carotide à tordre. Pas de rêve depuis quelque temps, rien, rien qu’un silence épais, tenace, et qui t’étouffe si bien que tu ne sais plus qui tu seras au réveil, ni où tu es. Ψ non plus pour les rêves. Sirène de flics en speed et bleue, de la gauche vers la droite. Et toujours ils sont là à t’attendre à la sortie des escaliers pour une bonne cause humanitaire (mais jamais la même d’une semaine sur l’autre). Au hasard une [stratégie oblique->http://www.davidrolo.com/strategies-obliques/] de Brian Eno : Imagine une chenille en mouvement. Rien qui m’aide à écrire aucun des 1213 mots du soir sous les bourrasques répétées du vent dans l’immeuble (portes, vitres, fenêtres, bois qui joue à craquer comme on dirait d’un oiseau lancé à pleine vitesse dans une fenêtre sans la voir qu’il joue). Vraiment mitigé.

120117, version 4 (12 janvier 2017)

J’ignorais l’existence de cette chanson d’Elvis : Black star, Black star don’t shine on me, black star. L’entend le long de l’émission sur FIP. Bowie donc. C’est gris. Une nuit terne à durer tout le jour. Mails mails mails. Relance relance. Mains froides à force d’être sur le bureau à faire, ou sur le clavier à faire, ou sous ma carotide à tordre. Pas de rêve depuis quelque temps, rien, rien qu’un silence épais, tenace, et qui t’étouffe si bien que tu ne sais plus qui tu seras au réveil, ni où tu es. Ψ non plus pour les rêves. Sirène de flics en speed et bleue, de la gauche vers la droite. Et toujours ils sont là à t’attendre à la sortie des escaliers pour une bonne cause humanitaire (mais jamais la même d’une semaine sur l’autre).

120117, version 3 (12 janvier 2017)

J’ignorais l’existence de cette chanson d’Elvis : Black star, Black star don’t shine on me, black star. L’entend le long de l’émission sur FIP. Bowie donc. C’est gris. Une nuit terne à durer tout le jour. Mails mails mails. Relance relance. Mains froides à force d’être sur le bureau à faire, ou sur le clavier à faire, ou sous ma carotide à tordre. Pas de rêve depuis quelque temps, rien, rien qu’un silence épais, tenace, et qui t’étouffe si bien que tu ne sais plus qui tu seras au réveil, ni où tu es.

120117, version 2 (12 janvier 2017)

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