150117


Souvent, je suis à errer en quête d’une station de métro dans un coin de Paris inconnu, et il n’y en a jamais. Et tu tournes et tu tournes pendant des heures, et bien sûr il faut que tu sois absolument quelque part (mais où ?). Tu finis par finir dans une espèce de terrain vague (non : un centre de traitement des déchets interdits), protégé par un grillage infranchissable. Demi-tour. Je crois pas que tu sois passé par là en venant, tu en es à avancer dans une cage d’escalier délabrée, c’est une espèce de futur apocalyptique où les portes d’entrée sont interdites et où une bande enregistrée répète que sempiternellement nous vous surveillons (ou quelque chose du genre). Et lui : un mec dans l’un des appartements avec un t-shirt sur le dos et c’est tout, une cervelle qui en sait sur l’homme et son désir et une batte de baseball qui me dit d’approcher alors j’en suis à me foutre des baffes pour me réveiller vite car il est évident que c’est un rêve chelou et qu’une douleur approche. Ça me prend tout le Natalon de Simeon ten Holt, plus le magnifique Aforisme II et une partie des Solo Devils Dance pour recopier dans Ulysses tout ce que j’ai écrit hier à la main faute de mieux : des notes sur Frankenstein [1] et deux sections de Eff (990 et 1172 mots). Et derrière le Natalon encore le long de huit pages manuscrites que j’écris hors l’écran car recopier mes mots d’hier m’en a rendu inapte (ça n’en finira pas cette histoire). Content de ce que je fais et de la façon dont j’ai choisi, par pure impulsion, d’étirer le temps en une phrase. Peut-être demain au moment de retranscrire mais... Un thé blanc à l’odeur délicieuse hors de prix car je n’ai plus de noir. Pas mis le nez dehors. De la neige à Grenoble. CLV qui me dit (m’écrit) davaï davaï, ça a du sens tout ça. Et Confiteor qui est un roman remarquable, il a écrit quoi d’autre Jaume Cabré ? [2] J’essaye deviner l’heure à la lueur du jour et dans ce docu qu’Arte diffuse sur les cinq dernières années de Bowie, les prises à nu de sa voix seule sur Blackstar ou Lazarus et des bribes de la comédie musicale du même nom avant que Sherlock se termine.

<  -  >

Partager

Révisions

7 révisions

150117, version 8 (15 février 2017)

David Bowie, Pierre Guyotat, Rêve, Mary Shelley, Sherlock, Jeroen van Veen, Simeon ten Holt, Corinne Lovera Vitali, Jaume Cabré
Souvent, je suis Souvent , je suis à errer en quête d’une station de métro dans un coin de Paris inconnu, et il n’y en a jamais. Et tu tournes et tu tournes pendant des heures, et bien sûr il faut que tu sois absolument quelque part ( mais  ? . ). Tu finis par finir dans une espèce de terrain vague (non : un centre de traitement des déchets interdits), protégé par un grillage infranchissable. Demi-tour. Une caravane essaye de se garer ici mais à l’aveugle. Je crois pas que tu sois passé par là en venant, tu en es à avancer dans une cage d’escalier délabrée, c’est une espèce de futur apocalyptique où les portes d’entrée sont interdites et où une bande enregistrée répète que sempiternellement nous vous surveillons (ou quelque chose du même genre). Et lui : un mec dans l’un des appartements avec un t-shirt sur le dos et c’est tout, une cervelle qui en sait sur l’homme et son désir ( Guyotat ), et une batte de baseball qui me dit d’approcher alors j’en suis à me foutre des baffes pour me réveiller vite car il est évident que c’est un rêve chelou et qu’une douleur approche . Ça me prend tout le [Natalon->https://www.youtube.com/watch?v=iZbInCgB_Kg] de Simeon ten Holt, plus le magnifique Aforisme II et une partie des [Solo Devils Dance->https://www.youtube.com/watch?v=PBjY-suAEQ0] pour recopier dans Ulysses tout ce que j’ai écrit hier Ça me prend tout le Natalon de Simeon ten Holt , plus le magnifique Aforisme II et une partie des Solo Devils Dance pour recopier dans Ulysses tout ce que j’ai écrit hier à la main faute de mieux : des notes sur Frankenstein [1] et deux sections de Eff (990 et 1172 mots). Et derrière le [Natalon->https://www.youtube.com/watch?v=iZbInCgB_Kg] Et derrière le Natalon encore le long de huit pages manuscrites que j’écris hors l’écran car recopier mes mots d’hier d’hier m’en a rendu inapte ( ça n’en finira pas cette histoire , c’est un cercle vitreux ). m’en a rendu inapte (ça n’en finira pas cette histoire). Content de ce que je fais et de la façon dont j’ai choisi, par pure impulsion, d’étirer le temps en une phrase. Peut-être demain au moment de retranscrire mais... Un thé blanc à l’odeur délicieuse hors de prix car je n’ai plus de noir. Pas mis le nez dehors. De Il y a de la neige à Grenoble. [CLV->http://corinne-lovera-vitali.net] CLV qui me dit (m’écrit) davaï davaï, ça a du sens tout ça. Et Confiteor qui est un roman remarquable, il a écrit quoi d’autre Jaume Cabré ?  [2] J’essaye deviner l’heure à la lueur du jour et dans [ce docu qu’Arte diffuse->http://www.arte.tv/guide/fr/070807-000-A/david-bowie-les-cinq-dernieres-annees] J’essaye deviner l’heure à la lueur du jour et dans ce docu qu’Arte diffuse sur les cinq dernières années de Bowie, les prises à nu de sa voix seule sur Blackstar ou Lazarus et des bribes de la comédie musicale du même nom avant que Sherlock se termine .

[1I too can create desolation.

[2Réponse : plein de trucs.

jpg/15895400_1005600199540575_637685145321748427_n.jpg

150117, version 7 (12 février 2017)

Souvent, je suis là à errer en quête d’une station de métro dans un coin de Paris inconnu, et il n’y en a jamais. Et tu tournes et tu tournes pendant des heures, et bien sûr il faut que tu sois absolument quelque part. Tu finis par finir dans une espèce de terrain vague (non : un centre de traitement des déchets interdits), protégé par un grillage infranchissable. Demi-tour. Une caravane essaye de se garer ici mais à l’aveugle. Je crois pas que tu sois passé par là en venant, tu en es à avancer dans une cage d’escalier délabrée, c’est une espèce de futur apocalyptique où les portes d’entrée sont interdites interdite et où une bande enregistrée répète que sempiternellement nous vous surveillons (ou quelque chose du même genre comme ça ). Et lui : un mec dans l’un des appartements avec un t-shirt sur le dos et c’est tout, une cervelle qui en sait sur l’homme et son désir (Guyotat), et une batte de baseball qui me dit d’approcher alors j’en suis à me foutre des baffes pour me réveiller vite car il est évident que c’est un rêve chelou. Ça me prend tout le Natalon de Simeon ten Holt, plus le magnifique Aforisme II et une partie des Solo Devils Dance pour recopier dans Ulysses tout ce que j’ai écrit hier à la main faute de mieux : des notes sur Frankenstein [3] et deux sections de Eff (990 et 1172 mots). Et derrière le Natalon encore le long de huit pages manuscrites que j’écris hors l’écran car recopier mes mots d’hier m’en a rendu inapte (ça n’en finira pas cette histoire, c’est un cercle vitreux). Content de ce que je fais et de la façon dont j’ai choisi, par pure impulsion, d’étirer le temps en une phrase. Peut-être demain au moment de retranscrire mais... Un thé blanc à l’odeur délicieuse hors de prix car je n’ai plus de noir. Pas mis le nez dehors. Il y a de la neige à Grenoble. CLV qui me dit (m’écrit) davaï davaï, ça a du sens tout ça. Et Confiteor qui est un roman remarquable, il a écrit quoi d’autre Jaume Cabré ? [4] J’essaye deviner l’heure à la lueur du jour et dans ce docu qu’Arte diffuse sur les cinq dernières années de Bowie, les prises à nu de sa voix seule sur Blackstar ou Lazarus et des bribes de la comédie musicale du même nom.

[3I too can create desolation.

[4Réponse : plein de trucs.

150117, version 6 (16 janvier 2017)

Souvent je suis là à errer en quête d’une station de métro dans un coin de Paris inconnu, et il n’y en a jamais. Et tu tournes et tu tournes pendant des heures, et bien sûr il faut que tu sois absolument quelque part. Tu finis par finir dans une espèce de terrain vague (non : un centre de traitement des déchets interdits), protégé par un grillage infranchissable. Demi-tour. Une caravane essaye de se garer ici mais à l’aveugle. Je crois pas que tu sois passé par là en venant, tu en es à avancer dans une cage d’escalier délabrée, c’est une espèce de futur apocalyptique où les portes d’entrée sont interdite et où une bande enregistrée répète que sempiternellement nous vous surveillons (ou quelque chose comme ça). Et lui : un mec dans l’un des appartements avec un t-shirt sur le dos et c’est tout, une cervelle qui en sait sur l’homme et son désir (Guyotat), et une batte de baseball qui me dit d’approcher alors j’en suis à me foutre des baffes pour me réveiller vite car il est évident que c’est un rêve chelou. Ça me prend tout le Natalon de Simeon ten Holt, plus le magnifique Aforisme II et une partie des Solo Devils Dance pour recopier dans Ulysses tout ce que j’ai écrit hier à la main faute de mieux : des notes sur Frankenstein [5] et deux sections de Eff (990 et 1172 mots). Et derrière le Natalon encore le long de huit pages manuscrites que j’écris hors l’écran car recopier mes mots d’hier m’en a rendu inapte (ça n’en finira pas cette histoire, c’est un cercle vitreux). Content de ce que je fais et de la façon dont j’ai choisi, par pure impulsion, d’étirer le temps en une phrase. Peut-être demain au moment de retranscrire mais... Un thé blanc à l’odeur délicieuse hors de prix car je n’ai plus de noir. Pas mis le nez dehors. Il y a de la neige à Grenoble. CLV qui me dit (m’écrit) davaï davaï, ça a du sens tout ça. Et Confiteor qui est un roman remarquable, il a écrit quoi d’autre Jaume Cabré ? [6] J’essaye deviner l’heure à la lueur du jour et dans ce docu qu’Arte diffuse sur les cinq dernières années de Bowie , les prises à nu de sa voix seule sur Blackstar ou Lazarus et des bribes de la comédie musicale du même nom .

[5I too can create desolation.

[6Réponse : plein de trucs.

150117, version 5 (15 janvier 2017)

Souvent je suis là à errer en quête d’une station de métro dans un coin de Paris inconnu, et il n’y en a jamais. Et tu tournes et tu tournes pendant des heures, et bien sûr il faut que tu sois absolument quelque part. Tu finis par finir dans une espèce de terrain vague (non : un centre de traitement des déchets interdits), protégé par un grillage infranchissable. Demi-tour. Une caravane essaye de se garer ici mais à l’aveugle. Je crois pas que tu sois passé par là en venant, tu en es à avancer dans une cage d’escalier délabrée, c’est une espèce de futur apocalyptique où les portes d’entrée sont interdite et où une bande enregistrée répète que sempiternellement nous vous surveillons (ou quelque chose comme ça). Et lui : un mec dans l’un des appartements avec un t-shirt sur le dos et c’est tout, une cervelle qui en sait sur l’homme et son désir (Guyotat), et une batte de baseball qui me dit d’approcher alors j’en suis à me foutre des baffes pour me réveiller vite car il est évident que c’est un rêve chelou. Ça me prend tout le Natalon de Simeon ten Holt, plus le magnifique Aforisme II et une partie des Solo Devils Dance pour recopier dans Ulysses tout ce que j’ai écrit hier à la main faute de mieux : des notes sur Frankenstein [7] et deux sections de Eff (990 et 1172 mots). Et derrière le Natalon encore le long de huit pages manuscrites que j’écris hors l’écran car recopier mes mots d’hier m’en a rendu inapte (ça n’en finira pas cette histoire, c’est un cercle vitreux). Content de ce que je fais et de la façon dont j’ai choisi, par pure impulsion, d’étirer le temps en une phrase. Peut-être demain au moment de retranscrire mais... Un thé blanc à l’odeur délicieuse hors de prix car je n’ai plus de noir. Pas mis le nez dehors. Il y a de la neige à Grenoble. CLV qui me dit (m’écrit) davaï davaï, ça a du sens tout ça. Et Confiteor qui est un roman remarquable, il a écrit quoi d’autre Jaume Cabré ?  [8] J’essaye deviner l’heure à la lueur du jour.

[7I too can create desolation.

[8Réponse : plein de trucs.

150117, version 4 (15 janvier 2017)

Souvent je suis là à errer en quête d’une station de métro dans un coin de Paris inconnu, et il n’y en a jamais. Et tu tournes et tu tournes pendant des heures, et bien sûr il faut que tu sois absolument quelque part. Tu finis par finir dans une espèce de terrain vague (non : un centre de traitement des déchets interdits), protégé par un grillage infranchissable. Demi-tour. Une caravane essaye de se garer ici mais à l’aveugle. Je crois pas que tu sois passé par là en venant, tu en es à avancer dans une cage d’escalier délabrée, c’est une espèce de futur apocalyptique où les portes d’entrée sont interdite et où une bande enregistrée répète que sempiternellement nous vous surveillons (ou quelque chose comme ça). Et lui : un mec dans l’un des appartements avec un t-shirt sur le dos et c’est tout, une cervelle qui en sait sur l’homme et son désir (Guyotat), et une batte de baseball qui me dit d’approcher alors j’en suis à me foutre des baffes pour me réveiller vite car il est évident que c’est un rêve chelou. Ça me prend tout le Natalon de Simeon ten Holt, plus le magnifique Aforisme II et une partie des Solo Devils Dance pour recopier dans Ulysses tout ce que j’ai écrit hier à la main faute de mieux : des notes sur Frankenstein [9] et deux sections de Eff (990 et 1172 mots).

[9I too can create desolation.

150117, version 3 (15 janvier 2017)

Souvent je suis là à errer en quête d’une station de métro dans un coin de Paris inconnu, et il n’y en a jamais. Et tu tournes et tu tournes pendant des heures, et bien sûr il faut que tu sois absolument quelque part. Tu finis par finir dans une espèce de terrain vague (non : un centre de traitement des déchets interdits), protégé par un grillage infranchissable. Demi-tour. Une caravane essaye de se garer ici mais à l’aveugle. Je crois pas que tu sois passé par là en venant, tu en es à avancer dans une cage d’escalier délabrée, c’est une espèce de futur apocalyptique où les portes d’entrée sont interdite et où une bande enregistrée répète que sempiternellement nous vous surveillons (ou quelque chose comme ça). Et lui : un mec dans l’un des appartements avec un t-shirt sur le dos et c’est tout, une cervelle qui en sait sur l’homme et son désir ( Guyotat ), et une batte de baseball qui me dit d’approcher alors j’en suis à me foutre des baffes pour me réveiller vite car il est évident que c’est un rêve chelou.

150117, version 2 (15 janvier 2017)

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |