210117


Je reprendrai les 688 mots écrits hier à la main pour les verser dans l’écran. Un interlude. J’ai repris l’impression d’à crâne fendre, je l’ai raturée d’encre et j’ai relu, et plusieurs fois, et sans le son, avec, re sans, avec encore. J’ai fabriqué le son à partir du Viderunt omnes [1], c’est une version dissonante et crénelée qu’il y aura et à un moment, le silence. Tâtonne, tâtonne. Faut-il un lent decrescendo ou un silence soudain, abrupt ? J’essaye les deux, je mélange. C’est pas tranché encore. Lire coup sur coup Récit d’un avocat et Carrières de sable, c’est un exercice intéressant. Dans Récit d’un avocat, Antoine Brea explore la fiction sèche du récit judiciaire (mais pas que), loin de l’amplitude de Méduses ou de Roman dormant, mais réellement marqué par une poésie lapidaire de chapitres serrés. Il transcrit ou réinvente le temps filandreux de l’instruction judiciaire (repensé à l’Exposé des faits de Vanessa Place lu il y a quelques années mais c’était sans invention, c’était du brut, plaqué, je le dis sans méjugement aucun, une autre expérience d’écriture voilà). Dans Carrières de sable, dans une langue plus froide et maîtrisée que dans Aujourd’hui l’abîme, assez proche du Philippe Vasset période Journal intime (d’un marchand de canon, d’une prédatrice), c’est aussi une enquête très administrative qui renvoie non pas à l’horreur humaine — viol, meurtre, cruauté dans le fait divers de Récit d’un avocat — mais à l’horreur immatérielle de la finance et de nos mondes connectés. Une poésie des écrans froids (l’ambigu cookie de Google), l’absurdité de nos rapports de cadre à non-cadre et nos carrières fantomatiques (littéralement de sable) [2] Et je vais rechercher longtemps le nom de ce roman au on écrit par Joshua Ferris et que j’ai lu le long des heures grises de bureau, il y a quelques années, en pause déjeuner près des grands boulevards, et qui je crois a été traduit en français par open space quelque chose ou quelque chose open space, mais c’était différent. Et 1501 mots de plus à Eff, pas convaincu mais là, je respecte le pacte d’en écrire chaque jour quelle que soit la matière qui m’en tombe.

25 février 2017
par Guillaume Vissac
Journal
#Antoine Brea #Jérôme Baccelli #Joshua Ferris #Pérotin #Philippe Vasset #Pierre Guyotat #Vanessa Place

[1Guillotin = Guyotat + Pérotin.

[2Comme ici page 41 :

Au bout d’un long moment, le garçon lui demande en quoi exactement consiste son travail. Le père répond en observant le trafic de voitures dans l’avenue en contrebas :
— Mais tu sais bien, je travaille pour un grand groupe.
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210117, version 9 (25 février 2017)

Pierre Guyotat, Vanessa Place, Philippe Vasset, Antoine Brea, Joshua Ferris, Jérôme Baccelli, Pérotin
Je reprendrai les 688 mots écrits hier hier à la main pour les remettre dans l’écran . à la main pour les verser dans l’écran. Un interlude. J’ai repris l’impression d’à crâne fendre, J’ai repris l’impression d’à crâne fendre , je l’ai raturée d’encre et j’ai relu, et plusieurs fois, et sans le son, avec, re sans, avec encore. J’ai fabriqué le son à partir du [Viderunt omnes->https://www . Viderunt omnes [1] youtube.com/watch ?v=MI6e4Q11NeM] [2], et c’est une version dissonante et crénelée qu’il y aura et à un moment, le silence. Tâtonne Je tâtonne , je tâtonne. Faut-il un lent decrescendo ou un silence brutal , soudain, abrupt ? J’essaye les deux, je mélange. C’est pas tranché encore. Lire coup sur coup [Récit d’un avocat->http://www.lequartanier.com/catalogue/avocat.htm] et [Carrières de sable->http://www.lenouvelattila.fr/carrieres-de-sable/], c’est Lire coup sur coup Récit d’un avocat et Carrières de sable est un exercice intéressant. Dans [Récit d’un avocat->http://www.lequartanier.com/catalogue/avocat.htm], [Antoine Brea->http://antoinebrea.tumblr.com] Dans Récit d’un avocat , Antoine Brea explore la fiction sèche du récit judiciaire (mais pas que), loin de l’amplitude de Méduses ou de Roman dormant , mais réellement marqué par une poésie lapidaire de [Méduses->http://www chapitres très serrés .lequartanier.com/catalogue/meduses_ovni.htm] ou de [Roman dormant->http://www.lequartanier.com/catalogue/dormant.htm], mais réellement marqué par une poésie lapidaire de chapitres serrés. Il transcrit ou réinvente le temps filandreux de l’instruction judiciaire (repensé à l’Exposé des faits de Vanessa Place [lu lu il y a quelques années->article441] années mais c’était sans invention , c’était brut , plaqué , je le dis sans méjugement aucun , une autre expérience d’écriture voilà tout ). mais c’était sans invention, c’était du brut, plaqué, je le dis sans méjugement aucun, une autre expérience d’écriture voilà). Dans [Carrières de sable->http://www.lenouvelattila.fr/carrieres-de-sable/], dans une langue plus froide et maîtrisée que dans [Aujourd’hui l’abîme->http://www.lenouvelattila.fr/aujourdhui-l-abyme/], Dans Carrières de sable , dans une langue plus froide et maîtrisée que dans Aujourd’hui l’abîme , assez proche du Philippe Vasset période Journal intime (d’un marchand de canon, d’une prédatrice), c’est aussi une enquête très administrative qui renvoie non pas à l’horreur humaine — viol, meurtre, cruauté dans le fait divers de [Récit Récit d’un avocat->http://www avocat mais à l’horreur immatérielle de la finance et de nos mondes connectés .lequartanier.com/catalogue/avocat.htm] — mais à l’horreur immatérielle de la finance et de nos mondes connectés. Une poésie des écrans froids (l’ambigu cookie de Google), l’absurdité de nos rapports de cadre à non-cadre et nos carrières fantomatiques (littéralement de sable)[[Comme ici page 41 : <blockquote>Au bout d’un long moment, le garçon lui demande en quoi exactement consiste son travail. Le père répond en observant le trafic de voitures dans l’avenue en contrebas :

[1Guillotin = Guyotat + Pérotin .

[2Guillotin = Guyotat + Pérotin.

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210117, version 8 (18 février 2017)

Je reprendrai les 688 mots écrits hier à la main pour les remettre dans l’écran. Un C’est un interlude. J’ai repris l’impression d’à crâne fendre, je l’ai raturée d’encre et j’ai relu, et plusieurs fois, et sans le son, avec, re sans, avec encore. J’ai fabriqué le son à partir du Viderunt omnes [3] et c’est une version dissonante et crénelée qu’il y aura et à un moment, le silence. Je tâtonne, je tâtonne. Faut-il un lent decrescendo ou un silence brutal, soudain ? J’essaye les deux, je mélange. C’est pas tranché encore. Lire coup sur coup Récit d’un avocat et Carrières de sable est un exercice intéressant. Dans Récit d’un avocat, Antoine Brea explore la fiction sèche du récit judiciaire (mais pas que), loin de l’amplitude de Méduses ou de Roman dormant, mais réellement marqué par une poésie lapidaire de chapitres très serrés. Il transcrit ou réinvente le temps filandreux de l’instruction judiciaire (repensé à l’Exposé des faits de Vanessa Place lu il y a quelques années mais c’était sans invention, c’était brut, plaqué, je le dis sans méjugement aucun, une autre expérience d’écriture voilà tout). Dans Carrières de sable, dans une langue plus froide et maîtrisée que dans Aujourd’hui l’abîme, assez proche du Philippe Vasset période Journal intime (d’un marchand de canon, d’une prédatrice), c’est aussi une enquête très administrative qui renvoie non pas à l’horreur humaine — viol, meurtre, cruauté dans le fait divers de Récit d’un avocat — mais à l’horreur immatérielle de la finance et de nos mondes connectés. Une poésie des écrans froids (l’ambigu cookie de Google), l’absurdité de nos rapports de cadre à non-cadre et nos carrières fantomatiques (littéralement de sable)[[Comme ici page 41 : <blockquote>Au bout d’un long moment, le garçon lui demande en quoi exactement consiste son travail. Le père répond en observant le trafic de voitures dans l’avenue en contrebas :

[3Guillotin = Guyotat + Pérotin.

210117, version 7 (17 février 2017)

Je reprendrai les 688 mots écrits hier à la main pour les remettre dans l’écran. C’est un interlude. J’ai repris l’impression d’à crâne fendre, je l’ai raturée d’encre et j’ai relu, et plusieurs fois, et sans le son, avec, re sans, avec encore. J’ai fabriqué le son à partir du Viderunt omnes [4] et c’est une version dissonante et crénelée qu’il y aura et à un moment, le silence. Je tâtonne, je tâtonne. Faut-il un lent decrescendo ou un silence brutal, soudain ? J’essaye les deux, je mélange. C’est pas tranché encore. Lire coup sur coup Récit d’un avocat et Carrières de sable est un exercice intéressant. Dans Récit d’un avocat, Antoine Brea explore la fiction sèche du récit judiciaire (mais pas que), loin de l’amplitude de Méduses ou de Roman dormant, mais réellement marqué par une poésie lapidaire de chapitres très serrés resserrés . Il transcrit ou réinvente le temps filandreux de l’instruction judiciaire (repensé à l’Exposé des faits de Vanessa Place lu il y a quelques années mais c’était sans invention , c’était brut , plaqué , je le dis sans méjugement aucun , une autre expérience d’écriture voilà tout ). Dans Carrières de sable, dans une langue plus froide et maîtrisée que dans Aujourd’hui l’abîme, assez proche du Philippe Vasset période Journal intime (d’un marchand de canon, d’une prédatrice), c’est aussi une enquête très administrative qui renvoie non pas à l’horreur humaine — viol, meurtre, cruauté dans le fait divers de Récit d’un avocat — mais à l’horreur immatérielle de la finance et de nos mondes connectés. Une poésie des écrans froids (l’ambigu cookie de Google), l’absurdité de nos rapports de cadre à non-cadre et nos carrières fantomatiques (littéralement de sable)[[Comme ici page 41 : <blockquote>Au bout d’un long moment, le garçon lui demande en quoi exactement consiste son travail. Le père répond en observant le trafic de voitures dans l’avenue en contrebas :

[4Guillotin = Guyotat + Pérotin.

210117, version 6 (23 janvier 2017)

Je reprendrai les 688 mots écrits hier à la main pour les remettre dans l’écran. C’est un interlude. J’ai repris l’impression d’à crâne fendre, je l’ai raturée d’encre et j’ai relu, et plusieurs fois, et sans le son, avec, re sans, avec encore. J’ai fabriqué le son à partir du Viderunt omnes [5] et c’est une version dissonante et crénelée qu’il y aura et à un moment, le silence. Je tâtonne, je tâtonne. Faut-il un lent decrescendo ou un silence brutal, soudain ? J’essaye les deux, je mélange. C’est pas tranché encore. Lire coup sur coup Récit d’un avocat et Carrières de sable est un exercice intéressant. Dans Récit d’un avocat, Antoine Brea explore la fiction sèche du récit judiciaire (mais pas que), loin de l’amplitude de Méduses ou Roman dormant, mais réellement marqué par une poésie lapidaire de chapitres très resserrés. Il transcrit ou réinvente le temps filandreux de l’instruction judiciaire (repensé à l’Exposé des faits de Vanessa Place lu il y a quelques années). Dans Carrières de sable, dans une langue plus froide et maîtrisée que dans Aujourd’hui l’abîme, assez proche du Philippe Vasset période Journal intime ( d’un marchand de canon , d’une prédatrice ), c’est aussi une enquête très administrative qui renvoie non pas à l’horreur humaine — viol, meurtre, cruauté dans le fait divers de Récit d’un avocat — mais à l’horreur immatérielle de la finance et de nos mondes connectés. Une poésie des écrans froids (l’ambigu cookie de Google), l’absurdité de nos rapports de cadre à non-cadre et nos carrières fantomatiques (littéralement de sable)[[Comme ici page 41 : <blockquote>Au bout d’un long moment, le garçon lui demande en quoi exactement consiste son travail. Le père répond en observant le trafic de voitures dans l’avenue en contrebas :

[5Guillotin = Guyotat + Pérotin.

210117, version 5 (21 janvier 2017)

— Mais tu sais bien, je travaille pour un grand groupe.

</blockquote>

]] Et je vais rechercher longtemps le nom de ce roman au on écrit par Joshua Ferris et que j’ai lu le long des heures grises de bureau, il y a quelques années, en pause déjeuner près des grands boulevards, et qui je crois a été traduit en français par open space quelque chose ou quelque chose open space, mais c’était différent. Et 1501 mots de plus à Eff, pas convaincu mais là, je respecte le pacte de l’écrire chaque jour.

210117, version 4 (21 janvier 2017)

Je reprendrai les 688 mots écrits hier à la main pour les remettre dans l’écran. C’est un interlude. J’ai repris l’impression d’à crâne fendre, je l’ai raturée d’encre et j’ai relu, et plusieurs fois, et sans le son, avec, re sans, avec encore. J’ai fabriqué le son à partir du Viderunt omnes [6] et c’est une version dissonante et crénelée qu’il y aura et à un moment, le silence. Je tâtonne, je tâtonne. Faut-il un lent decrescendo ou un silence brutal, soudain ? J’essaye les deux, je mélange. C’est pas tranché encore. Lire coup sur coup Récit d’un avocat et Carrières de sable est un exercice intéressant. Dans Récit d’un avocat, Antoine Brea explore la fiction sèche du récit judiciaire (mais pas que), loin de l’amplitude de Méduses ou Roman dormant, mais réellement marqué par une poésie lapidaire de chapitres très resserrés. Il transcrit ou réinvente le temps filandreux de l’instruction judiciaire (repensé à l’Exposé des faits de Vanessa Place lu il y a quelques années). Dans Carrières de sable, dans une langue plus froide et maîtrisée que dans Aujourd’hui l’abîme, c’est aussi une enquête très administrative qui renvoie non pas à l’horreur humaine — viol, meurtre, cruauté dans le fait divers de Récit d’un avocat — mais à l’horreur immatérielle de la finance et de nos mondes connectés. Une poésie des écrans froids (l’ambigu cookie de Google), l’absurdité de nos rapports de cadre à non-cadre et nos carrières fantomatiques (littéralement de sable)[[Comme ici page 41 : <blockquote>Au bout d’un long moment, le garçon lui demande en quoi exactement consiste son travail. Le père répond en observant le trafic de voitures dans l’avenue en contrebas :

[6Guillotin = Guyotat + Pérotin.

210117, version 3 (21 janvier 2017)

Je reprendrai les 688 mots écrits hier à la main pour les remettre dans l’écran. C’est un interlude. J’ai repris l’impression d’à crâne fendre, je l’ai raturée d’encre et j’ai relu, et plusieurs fois, et sans le son, avec, re sans, avec encore. J’ai fabriqué le son à partir du Viderunt omnes [7] et c’est une version dissonante et crénelée qu’il y aura et à un moment, le silence. Je tâtonne, je tâtonne. Faut-il un lent decrescendo ou un silence brutal, soudain ? J’essaye les deux, je mélange. C’est pas tranché encore.

[7Guillotin = Guyotat + Pérotin.

210117, version 2 (21 janvier 2017)

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