250117


L’autre jour on m’a vu sur une photo à Los Angeles, là c’est à la télé un meeting de Mélenchon. C’est comme Carrières de sable mais à l’envers : c’est de l’ubiquité subie et inconsciente. Le froid, c’est une main qui t’attrape à la cheville. Des invisibles font des travaux dans l’immeuble alors ça sent le métal dans quoi on a foré ou bien qu’on a tordu ou effrité pour ce que j’en sais. Le soir : 799 mots (Pēteris Vasks).

<  -  >

Partager

Révisions

6 révisions

250117, version 7 (3 mars 2017)

L’autre jour on m’a m’avait vu sur une photo à Los Angeles, là c’est à la télé à un meeting de Mélenchon. C’est comme Carrières de sable mais à l’envers : c’est de l’ubiquité subie et inconsciente à l’insu de mon plein gré . Le froid, c’est une main qui t’attrape à la cheville. Des invisibles font des travaux dans l’immeuble alors ça sent le métal dans quoi on a foré ou bien qu’on a tordu ou effrité pour ce que j’en sais. Le soir : 799 mots (Pēteris Vasks).
Froid, Jérôme Baccelli, Pēteris Vasks
jpg/dsc_0999.jpg

250117, version 6 (26 février 2017)

L’autre jour on m’avait vu sur une photo à Los Angeles, là c’est à la télé à un meeting de Mélenchon. C’est comme Carrières de sable mais à l’envers : c’est de l’ubiquité à l’insu de mon plein gré. Le froid, c’est une main qui t’attrape à la cheville. Des invisibles font des travaux dans l’immeuble alors ça sent le métal dans quoi on a foré ou bien qu’on a tordu ou effrité pour ce que j’en sais. Le soir : 799 mots ( sur Pēteris Vasks). .

250117, version 5 (18 février 2017)

L’autre jour on m’avait vu sur une photo à Los Angeles, là c’est à la télé à un meeting de Mélenchon. C’est comme Carrières de sable mais à l’envers : c’est , je fais de l’ubiquité à l’insu de mon plein gré. Le froid, c’est une main qui t’attrape à la cheville. Des invisibles font des travaux dans l’immeuble alors ça sent le métal dans quoi on a foré ou bien qu’on a tordu ou effrité pour ce que j’en sais. Le soir : 799 mots sur Pēteris Vasks.

250117, version 4 (25 janvier 2017)

L’autre jour on m’avait vu sur une photo à Los Angeles, là c’est à la télé à un meeting de Mélenchon. C’est comme Carrières de sable mais à l’envers, je fais de l’ubiquité à l’insu de mon plein gré. Le froid, c’est une main qui t’attrape la cheville. Des invisibles font des travaux dans l’immeuble alors ça sent le métal dans quoi on a foré ou bien qu’on a tordu ou effrité pour ce que j’en sais. Le soir : 799 mots sur Pēteris Vasks.

250117, version 3 (25 janvier 2017)

L’autre jour on m’avait vu sur une photo à Los Angeles, là c’est à la télé à un meeting de Mélenchon. C’est comme Carrières de sable mais à l’envers, je fais de l’ubiquité à l’insu de mon plein gré. Le froid, c’est une main qui t’attrape la cheville. Des invisibles font des travaux dans l’immeuble alors ça sent le métal dans quoi on a foré ou bien qu’on a tordu ou effrité pour ce que j’en sais.

250117, version 2 (25 janvier 2017)

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Autres articles



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |