110317


Je passe mon temps à faire des mises à jour d’Ulysse, à sauvegarder la base, à repêcher la CSS quelque part (mais où ?) mais le journal non. Non je le laisse en 3.0.19, je n’ai pas envie de me plonger dans ça maintenant et refaire. Tout refaire. Mis dans l’idée que ce week-end je ne travaillerai pas, rien. Et à peine ai-je fait ça, à peine en ai-je profité pour, je ne sais pas moi, dormir pour commencer, que je me retrouve à élaborer des machins alambiquées à souhait pour profiter de ce temps pour mettre en place des architectures d’écritures nouvelles et complexes pour ne surtout pas me retrouver face à moi-même ne serait-ce qu’une journée, un après-midi, une heure. Par exemple ce serait se servir de Morphine comme matière pour autre chose, y insuffler un autre récit, une narration bien réelle. Et il y aurait les textes initiaux construits et épurés, pensés comme des nouvelles, à filer par exemple à une revue ou deux pour les garder réels. Et pour le reste tout reprendre, et parfois même réduire une nouvelle entière à une ou deux phrases s’il le faut. De quoi garder le pouls serré et la carotide tendre et une certaine forme de tension, c’est vrai, bien vive. Mais toute cette histoire de temps pour soi se termine inévitablement en un putain de fiasco, et très vite c’est cette obligation de sortir pour n’être plus face à soi-même, d’ailleurs n’être plus face à rien, et aller au hasard, le genou bas, et dans un métro pour nulle part, n’importe où, mais il s’avère qu’il n’existe aucun endroit ici, ni dans cette ville ni ailleurs, où j’aurais envie d’être, et c’est aller au bout de la ligne quasiment au rond point de la porte Maillot où les lapins sauvages ils vivent et faire piteusement demi-tour à cause des travaux qu’ils font là et où sont les lapins ? Nulle part. Moi aussi.

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110317, version 6 (15 avril 2017)

Je passe mon temps à faire des mises à jour d’[Ulysse->http://www.fuirestunepulsion.net/ulysse/]Je passe mon temps à faire des mises à jour d’Ulysse , à sauvegarder la base, à repêcher la CSS quelque part (mais où ?) mais le journal journal non . non. Non je le laisse en 3..19, je n’ai pas envie de me plonger dans ça maintenant et refaire. Tout refaire. Mis dans l’idée que ce week-end je ne travaillerai pas, rien. Et tellement peur de pas tenir ce truc que j’ai dû le dire à voix haute à d’autre pour le rendre réel, pour me forcer à suivre ça. Ce n’est que deux jours et rien ouvrir, rien, c’est-à-dire ni les mails, ni une ligne publie, ni le tableau des stats et ventes, rien. Rester hors de tout ça. Le simple fait que j’en vienne à mettre ça (douloureusement) en place montre bien à quel point je me trouve à la rue dans l’organisation de mon temps de travail mais c’est un autre problème. Et à peine ai-je fait ça, à peine en ai-je profité pour, je ne sais pas moi, dormir pour commencer, que je me retrouve à élaborer des machins alambiquées complexes à souhait pour profiter de ce temps pour mettre en place des architectures d’écritures nouvelles et complexes pour ne surtout pas me retrouver face à moi-même ne serait-ce qu’une journée qu’un jour , un après-midi, une heure. Par exemple ce serait se servir de [Morphine->http://fuirestunepulsion.net/3/?-morphine-&debut_articles=40#pagination_articles] Par exemple ce serait se servir de Morphine comme matière pour autre chose, y insuffler un autre récit, une narration bien réelle. Et il y aurait les textes initiaux construits et épurés, pensés comme des nouvelles, à filer par exemple à une revue ou deux pour les garder réels. Et pour le reste tout reprendre, et parfois même réduire une nouvelle entière à une ou deux phrases s’il le faut. De quoi garder le pouls serré et la carotide tendre et une certaine forme de tension, c’est vrai, bien vive. Mais toute cette histoire de se ménager du temps pour soi se termine inévitablement en un putain de fiasco, et très vite c’est cette obligation de sortir pour n’être plus face à soi-même, d’ailleurs n’être plus face à rien personne , et aller au hasard, le genou bas, et dans un métro pour nulle part, n’importe où, mais il s’avère qu’il n’existe aucun endroit ici, ni dans cette ville ni ailleurs, où j’aurais j’aurai envie d’être, et c’est aller au bout de la ligne quasiment au rond point de la porte Maillot où les lapins sauvages ils vivent et faire piteusement demi-tour à cause des travaux qu’ils font là et où sont les lapins ? Je n’en sais rien mais pas ici. Nulle part. Moi Et moi aussi.
Métro, Paris, Vide, Stanley Kubrick, Lapin, Spip, ///, Ulysse par jour

110317, version 5 (12 mars 2017)

110317, version 4 (11 mars 2017)

Je passe mon temps à faire des mises à jour d’Ulysse, à sauvegarder la base, à repêcher la CSS quelque part (mais où ?) mais le journal non. Non je le laisse en 3..19, je n’ai pas envie de me plonger dans ça maintenant et refaire. Tout refaire. Mis dans l’idée que ce week-end je ne travaillerai pas, rien. Et tellement peur de pas tenir ce truc que j’ai dû le dire à voix haute à d’autre pour le rendre réel, pour me forcer à suivre ça. Ce n’est que deux jours et rien ouvrir, rien, c’est-à-dire ni les mails, ni une ligne publie, ni le tableau des stats et ventes, rien. Rester hors de tout ça. Le simple fait que j’en vienne à mettre ça (douloureusement) en place montre bien à quel point je me trouve à la rue dans l’organisation de mon temps de travail mais c’est un autre problème. Et à peine ai-je fait ça, à peine en ai-je profité pour, je ne sais pas moi, dormir pour commencer, que je me retrouve à élaborer des machins complexes à souhait pour profiter de ce temps pour mettre en place des architectures d’écritures nouvelles et complexes pour ne surtout pas me retrouver face à moi-même ne serait-ce qu’un jour, un après-midi, une heure. Par exemple ce serait se servir de Morphine comme matière pour autre chose, y insuffler un autre récit, une narration bien réelle. Et il y aurait les textes initiaux construits et épurés, pensés comme des nouvelles, à filer par exemple à une revue ou deux pour les garder réels. Et pour le reste tout reprendre, et parfois même réduire une nouvelle entière à une ou deux phrases s’il le faut. De quoi garder le pouls serré et la carotide tendre et une certaine forme de tension, c’est vrai, bien vive. Mais toute cette histoire de se ménager du temps pour soi se termine inévitablement en un putain de fiasco, et très vite c’est cette obligation de sortir pour n’être plus face à soi-même, d’ailleurs n’être plus face à personne, et aller au hasard, le genou bas, et dans un métro pour nulle part, n’importe où, mais il s’avère qu’il n’existe aucun endroit ici, ni dans cette ville ni ailleurs, où j’aurai envie d’être, et c’est aller au bout de la ligne quasiment au rond point de la porte Maillot où les lapins sauvages ils vivent et faire piteusement demi-tour à cause des travaux qu’ils font là et où sont les lapins ? Je n’en sais rien mais pas ici. Nulle part. Et moi aussi.

110317, version 3 (11 mars 2017)

Je passe mon temps à faire des mises à jour d’Ulysse, à sauvegarder la base, à repêcher la CSS quelque part (mais où ?) mais le journal non. Non je le laisse en 3..19, je n’ai pas envie de me plonger dans ça maintenant et refaire. Tout refaire. Mis dans l’idée que ce week-end je ne travaillerai pas, rien. Et tellement peur de pas tenir ce truc que j’ai dû le dire à voix haute à d’autre pour le rendre réel, pour me forcer à suivre ça. Ce n’est que deux jours et rien ouvrir, rien, c’est-à-dire ni les mails, ni une ligne publie, ni le tableau des stats et ventes, rien. Rester hors de tout ça. Le simple fait que j’en vienne à mettre ça (douloureusement) en place montre bien à quel point je me trouve à la rue dans l’organisation de mon temps de travail mais c’est un autre problème. Et à peine ai-je fait ça, à peine en ai-je profité pour, je ne sais pas moi, dormir pour commencer, que je me retrouve à élaborer des machins complexes à souhait pour profiter de ce temps pour mettre en place des architectures d’écritures nouvelles et complexes pour ne surtout pas me retrouver face à moi-même ne serait-ce qu’un jour, un après-midi, une heure. Par exemple ce serait se servir de Morphine comme matière pour autre chose, y insuffler un autre récit, une narration bien réelle. Et il y aurait les textes initiaux construits et épurés, pensés comme des nouvelles, à filer par exemple à une revue ou deux pour les garder réels. Et pour le reste tout reprendre, et parfois même réduire une nouvelle entière à une ou deux phrases s’il le faut. De quoi garder le pouls serré et la carotide tendre et une certaine forme de tension, c’est vrai, bien vive.

110317, version 2 (11 mars 2017)

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