120317


Fin de La part inventée, un livre sur tout et sur tous. [Écrit] Par pure intuition, comme si on traçait le plan d’un immeuble à mesure qu’en l’édifie. En attendant de voir ce qui va s’élever et comment, et s’il est possible ou non de vivre là. (P. 505-506) Ou bien encore un livre qui semblait proustiennement [issu] des hamburgers accompagnés de purée en flocons qu’il avait consommés dans son enfance (P. 542). Mais surtout un livre mutant et déformé, une centaine de pages de haut vol (élucubrations sur Tender is the Night), et tout le reste jamais lu au rythme auquel il aurait fallu se plier pour le lire : non pas celui de la lecture vorace et dense mais un tout autre temps, diffus, étendu, de plusieurs mois au moins pour aller piquer de temps à autre des passages et puis refermer ça. Mais véritablement un livre à oublier pour l’heure. Plus de deux heures passées à recopier les quelques 21 pages manuscrits d’Eff que la semaine écoulée m’a prêtées. 5438 mots. Dehors, c’est une lumière sale et blanchie, irritante. Franck :

Des portes, des salles d’attente : à Loos tout en briques rouges cette maison d’arrêt un aller pour la lèpre. Au fond du bâtiment, son château de gravats, tiennent à peine, s’usent, s’écroulent, s’affaissent, étouffent, s’étiolent, se battent, s’effritent, les briques, les hommes, même corps mêlé, matière morte et vivante, la maison crève debout dans son xixe siècle. Qu’est-ce qu’on attend ? Mystère. On entasse. On segmente. Tu me racontes les douches, les rats, pire qu’un squat tu me diras, et je m’en souviendrai à chaque nouveau parloir en attendant la porte ouverte. M’assieds dans une salle jaune. Me lève. Ouverture et couloir. On passe les Hygiaphone, mis au rancart pour le parloir dit ordinaire et regrettés des surveillants, on entre dans des box, dans des box à nouveau, moutons paisibles que nous sommes.

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120317, version 6 (15 avril 2017)

Rodrigo Fresán, Stanley Kubrick, Anne Savelli, Francis Scott Fitzgerald
Fin de [La part inventée->http://www.seuil.com/ouvrage/la-part-inventee-rodrigo-fresan/9782021233490], Fin de La part inventée , un livre sur tout et sur tous. [Écrit] Par pure intuition, comme si on traçait le plan d’un immeuble à mesure qu’en l’édifie. En attendant de voir ce qui va s’élever et comment, et s’il est possible ou non de vivre là. (P. 505-506) Ou bien encore un livre qui semblait proustiennement [issu] des hamburgers accompagnés de purée en flocons qu’il avait consommés dans son enfance (P. 542). Mais surtout un livre mutant et déformé, une centaine de pages de haut vol (élucubrations sur Tender is the Night), et tout le reste jamais lu au rythme auquel il aurait fallu se plier pour le lire : non pas celui de la lecture vorace et dense mais un tout autre temps, diffus, étendu, de plusieurs mois au moins pour aller piquer de temps à autre des passages et puis refermer ça. Mais véritablement un livre à oublier pour l’heure. Plus de deux heures passées à recopier les quelques 21 pages manuscrits d’Eff que la semaine écoulée m’a prêtées. 5438 motsdisent les stats . Dehors, c’est une lumière sale et blanchie, irritante. [Franck->http://www . Franck  : editions-stock.fr/franck-9782234064515]  :

120317, version 5 (15 avril 2017)

Fin de La part inventée, un livre sur tout et sur tous. [Écrit] Par pure intuition, comme si on traçait le plan d’un immeuble à mesure qu’en l’édifie. En attendant de voir ce qui va s’élever et comment, et s’il est possible ou non de vivre là. (P. 505-506) Ou bien encore un livre qui semblait proustiennement [issu] des hamburgers accompagnés de purée en flocons qu’il avait consommés dans son enfance (P. 542). Mais surtout un livre mutant et déformé, une centaine de pages de haut vol (élucubrations sur Tender is the Night), et tout le reste jamais lu au rythme auquel il aurait fallu se plier pour le lire : non pas celui de la lecture vorace et dense mais un tout autre temps, diffus, étendu, de plusieurs mois au moins pour aller piquer de temps à autre des passages et puis refermer ça. Mais véritablement un livre à oublier pour l’heure. Plus de deux heures passées à recopier les quelques 21 pages manuscrits d’Eff que la semaine écoulée m’a prêtées prêté . 5438 mots disent les stats. Dehors, c’est une lumière sale et blanchie, irritante. Franck :

120317, version 4 (12 mars 2017)

Fin de La part inventée, un livre sur tout et sur tous. [Écrit] Par pure intuition, comme si on traçait le plan d’un immeuble à mesure qu’en l’édifie. En attendant de voir ce qui va s’élever et comment, et s’il est possible ou non de vivre là. (P. 505-506) Ou bien encore un livre qui semblait proustiennement [issu] des hamburgers accompagnés de purée en flocons qu’il avait consommés dans son enfance (P. 542). Mais surtout un livre mutant et déformé, une centaine de pages de haut vol (élucubrations sur Tender is the Night), et tout le reste jamais lu au rythme auquel il aurait fallu se plier pour le lire : non pas celui de la lecture vorace et dense mais un tout autre temps, diffus, étendu, de plusieurs mois au moins pour aller piquer de temps à autre des passages et puis refermer ça. Mais véritablement un livre à oublier pour l’heure. Plus de deux Des heures passées à recopier les quelques 21 pages manuscrits d’Eff que la semaine écoulée m’a prêté. 5438 mots disent les stats. Dehors, c’est une lumière sale et blanchie, irritante. Franck :

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120317, version 3 (12 mars 2017)

Fin de La part inventée, un livre sur tout et sur tous. [Écrit] Par pure intuition, comme si on traçait le plan d’un immeuble à mesure qu’en l’édifie. En attendant de voir ce qui va s’élever et comment, et s’il est possible ou non de vivre là. (P. 505-506) Ou bien encore un livre qui semblait proustiennement [issu] des hamburgers accompagnés de purée en flocons qu’il avait consommés dans son enfance (P. 542). Mais surtout un livre mutant et déformé, une centaine de pages de haut vol (élucubrations sur Tender is the Night), et tout le reste jamais lu au rythme auquel il aurait fallu se plier pour le lire : non pas celui de la lecture vorace et dense mais un tout autre temps, diffus, étendu, de plusieurs mois au moins pour aller piquer de temps à autre des passages et puis refermer ça. Mais véritablement un livre à oublier pour l’heure. Des heures passées à recopier les quelques 21 pages manuscrits d’Eff que la semaine écoulée m’a prêté. 5438 mots disent les stats.

120317, version 2 (12 mars 2017)

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