020517


Presque rien. Cet EP de Blonde Redhead, 3 O’Clock, c’est mon seul bonheur, là [1]. Et notamment ces lentes instrumentales qui finissent les morceaux mélancoliquement. 898 mots en partie sur ça. Et parce que le Molloy numérique que j’ai numériquement emprunté via PNB car T. m’en a parlé samedi avant Londres n’est pas viable sur la Kobo, probablement car il est mal codé et pas pensé pour de longs paragraphes, j’en suis à le lire sur l’iPad, il y a des années que je n’ai pas lu sur l’iPad, et en couleur inversée et luminosité la plus faible possible. Donc :

Je parle naturellement des champs blanchissant sous la rosée et des animaux cessant d’y errer pour prendre leurs attitudes de nuit, de la mer dont je ne dirai rien, de la ligne de plus en plus affilée des crêtes, du ciel où sans les voir je sentais trembler les premières étoiles, de ma main sur mon genou et puis surtout de l’autre promeneur, A ou B, je ne me rappelle plus, qui rentrait sagement chez lui.

Samuel Becket, Molloy, Minuit

C’est curieux mais GEnove me rappelle Barefoot in the head, pourtant ça n’a rien à voir. Mais de la même façon que London Orbital pouvait m’évoquer ces fameux plans de Solaris : les bretelles d’autoroute. J’essaye de suivre la navigation marelle. Hier j’étais dans l’arrière cuisine, là il est écrit il n’y a pas de présent. Et, plus bas, Il n’y a jamais eu d’évènements. Tout au plus des danses mal accordées.

2 juin 2017
par Guillaume Vissac
Journal
#Andrei Tarkovski #Benoit Vincent #Blonde Redhead #Brian Aldiss #Iain Sinclair #Philippe De Jonckheere #Samuel Beckett #Surnatural Orchestra #T. #Vide

[1Un autre, même si je ne le sais pas encore, ça s’appelle Pauvre Paris, (Surnatural Orchestra), découvert dans Qui ça ?.

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020517, version 8 (2 juin 2017)

Toute la journée putain de maelstrom. Tout le week-end plutôt. Toute la vie en réalité. Presque rien pu en faire , presque rien. Cet EP de Blonde Redhead, 3 O’Clock, c’est mon seul bonheur, là [1]. Et notamment Notamment ces lentes instrumentales qui finissent les morceaux mélancoliquement. 898 mots en partie sur ça. Et parce que le Molloy numérique que j’ai numériquement emprunté via PNB car T. m’en a parlé samedi avant Londres m’en a parlé samedi avant de partir pour Londres un moment n’est pas viable sur la Kobo, probablement car il est mal codé et pas pensé pour de longs paragraphes, ( il convient en réalité de les segmenter pour que ce soit bien supporté par des machines aussi rudimentaires que les liseuses ), j’en suis à le lire sur l’iPad, il y a des années que je n’ai pas lu sur l’iPad, et en couleur inversée et luminosité la plus faible possible. Donc Et donc :

[1Un autrebonheur viendra , même si je ne le sais pas encore,  ; ça s’appelle Pauvre Paris, (Surnatural Orchestra), découvert dans Qui ça ?.

Vide, Philippe De Jonckheere, Blonde Redhead, Iain Sinclair, Benoit Vincent, Andrei Tarkovski, T., Brian Aldiss, Samuel Beckett, Surnatural Orchestra
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020517, version 7 (1er juin 2017)

Toute la journée un putain de maelstrom. Tout le week-end plutôt aussi . Toute la vie en réalité. Presque rien pu en faire, presque rien. Cet EP de Blonde Redhead, 3 O’Clock, c’est mon seul bonheur, là [2]. Notamment ces lentes instrumentales qui finissent les morceaux mélancoliquement. 898 mots en partie sur ça. Et parce que le Molloy numérique que j’ai numériquement emprunté via PNB car T. m’en a parlé samedi avant de partir pour Londres un moment n’est pas viable sur la Kobo, probablement car il est mal codé et pas pensé pour de longs paragraphes (il convient en réalité de les segmenter pour que ce soit bien supporté par des machines aussi rudimentaires que les liseuses), j’en suis à le lire sur l’iPad, il y a des années que je n’ai pas lu sur l’iPad, et en couleur inversée et luminosité la plus faible possible. Et donc :

C’est curieux, (nous sommes plus tard ici) mais GEnove m’évoque un peu Barefoot in the head, pourtant ça n’a rien à voir bien sûr. Mais de la même façon que London Orbital pouvait m’évoquer ces fameux plans de Solaris, les bretelles d’autoroute. J’essaye de suivre la navigation marelle. Hier j’étais dans l’arrière cuisine, là il est écrit il n’y a pas de présent. Et, plus bas, Il n’y a jamais eu d’évènements. Tout au plus des danses mal accordées.

[2Un autre bonheur viendra, même si je ne le sais pas encore ; ça s’appelle Pauvre Paris, (Surnatural Orchestra), découvert dans Qui ça ?.

020517, version 6 (2 mai 2017)

Toute la journée un putain de maelstrom. Tout le week-end aussi. Toute la vie en réalité. Presque rien pu en faire, presque rien. Cet EP de Blonde Redhead, 3 O’Clock, c’est mon seul bonheur, là [3]. Notamment ces lentes instrumentales qui finissent les morceaux mélancoliquement. 898 mots en partie sur ça. Et parce que le Molloy numérique que j’ai numériquement emprunté via PNB car T. m’en a parlé samedi avant de partir pour Londres un moment n’est pas viable sur la Kobo, probablement car il est mal codé et pas pensé pour de longs paragraphes (il convient en réalité de les segmenter pour que ce soit bien supporté par des machines aussi rudimentaires que les liseuses), j’en suis à le lire sur l’iPad, il y a des années que je n’ai pas lu sur l’iPad, et en couleur inversée et luminosité la plus faible possible. Et donc :

C’est curieux, (nous sommes plus tard ici) mais GEnove m’évoque un peu Barefoot in the head, pourtant rien à voir bien sûr. Mais de la même façon que London Orbital pouvait m’évoquer ces fameux plans de Solaris, les bretelles d’autoroute. J’essaye de suivre la navigation marelle. Hier j’étais dans l’arrière cuisine, là il est écrit il n’y a pas de présent. Et, plus bas, Il n’y a jamais eu d’évènements. Tout au plus des danses mal accordées.

[3Un autre bonheur viendra, même si je ne le sais pas encore ; ça s’appelle Pauvre Paris, (Surnatural Orchestra), découvert dans Qui ça ?.

020517, version 5 (2 mai 2017)

Toute la journée un putain de maelstrom. Tout le week-end aussi. Toute la vie en réalité. Presque rien pu en faire, presque rien. Cet EP de Blonde Redhead, 3 O’Clock, c’est mon seul bonheur, là [4]. 898 mots en partie sur ça. Et parce que le Molloy numérique que j’ai numériquement emprunté via PNB car T. m’en a parlé samedi avant de partir pour Londres un moment n’est pas viable sur la Kobo, probablement car il est mal codé et pas pensé pour de longs paragraphes (il convient en réalité de les segmenter pour que ce soit bien supporté par des machines aussi rudimentaires que les liseuses), j’en suis à le lire sur l’iPad, il y a des années que je n’ai pas lu sur l’iPad, et en couleur inversée et luminosité la plus faible possible. Et donc :

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Je parle naturellement des champs blanchissant sous la rosée et des animaux cessant d’y errer pour prendre leurs attitudes de nuit, de la mer dont je ne dirai rien, de la ligne de plus en plus affilée des crêtes, du ciel où sans les voir je sentais trembler les premières étoiles, de ma main sur mon genou et puis surtout de l’autre promeneur, A ou B, je ne me rappelle plus, qui rentrait sagement chez lui.

Samuel Becket, Molloy, Minuit

</blockquote>

[4Un autre bonheur viendra, même si je ne le sais pas encore ; ça s’appelle Pauvre Paris, (Surnatural Orchestra), découvert dans Qui ça ?.

020517, version 4 (2 mai 2017)

Toute la journée un putain de maelstrom. Tout le week-end aussi. Toute la vie en réalité. Presque rien pu en faire, presque rien. Cet EP de Blonde Redhead, 3 O’Clock, c’est mon seul bonheur, là[desordre.net/bloc/ursula/2017/textes/029.htm" class='spip_out' rel='external'>Un autre bonheur viendra , même si je ne le sais pas encore  ; ça s’appelle Pauvre Paris , (Surnatural Orchestra ), découvert [dans Qui ça  ? . .]]. 898 mots en partie sur ça.

020517, version 3 (2 mai 2017)

Toute la journée un putain de maelstrom. Tout le week-end aussi. Toute la vie en réalité. Presque rien pu en faire, presque rien. Cet EP de Blonde Redhead, 3 O’Clock, c’est mon seul bonheur, là. 898 mots en partie sur ça.

020517, version 2 (2 mai 2017)

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