070517


Toutes les peines du monde à construire quelque chose de cohérent et de construit pour Morphine. C’était une succession de nouvelles et d’interludes, ça n’a donc pas réellement de tension commune. Au-delà de ça, beaucoup de difficultés en réalité à écrire un roman cohérent, quel qu’il soit, qui se tiendrait du début à la fin, même pour Eff. Ça part dans tous les sens aussi parce que je suis comme ça, et une capacité d’attention zéro. Zapping. Dans 4321, il y a cet élan cohérent, malgré les longueurs inévitables dans un livre de plus de 800 pages (beaucoup au début, un peu à la fin). Et une pirouette narrative à la fin qui remet les choses dans un bon ordre de marche. Donc, oui, ça fonctionne. Là j’ai tenté des trucs (et déjà c’est se dire de quoi est-ce que je veux parler avec ça ? hanter ou être hanté par quelque chose ?) mais c’est précisément ce que c’est, des trucs. Et plus je travaille au contact de ce texte plus je me dis que ça ne marche pas. Et plus je m’en éloigne, plus quelque chose m’y ramène. Mais quoi ? Chez Jérôme Orsoni : il nous faut être résolument utopistes. Nous vivons la fin du réalisme. Voté. Ailleurs, sur remue : Je le revois (Miguel Angel Estrella). Je n’ai pas besoin d’aller rien lire d’autre aujourd’hui sur le second tour de l’élection présidentielle. 727 mots (Eff) forcés, en tous les cas subits. Incantatie IV. Più prati meno preti, Non essere spettatore, partecipa al disordine. [1]. Toute une partie de l’après-midi sur les routes d’Oust-Ilimsk, le long de l’Angara, dans l’oblast d’Irkoutsk, pour les besoins de la réécriture, en vain peut-être, de Morphine. Et puis la faune, la flore. Peut-être c’est ça qu’il te manquait. Un lieu pour l’habiter ce récit.

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070517, version 8 (6 juin 2017)

Paul Auster, Final Fantasy, Benoit Vincent, ///, Simeon ten Holt, Jérôme Orsoni, Vincent Fleury
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Toutes les peines du monde à construire quelque chose de cohérent et de construit pour [Morphine->http://fuirestunepulsion Morphine .net/3/ ?-morphine-&debut_articles=0#pagination_articles]. C’était une succession de nouvelles et d’interludes, ça n’a donc pas réellement de tension commune. Au-delà de ça, beaucoup de difficultés en réalité à écrire un roman cohérent, quel qu’il soit, qui se tiendrait du début à la fin, même pour Eff. Ça part dans tous les sens aussi parce que je suis comme ça, et une capacité d’attention zéro faible . Zapping. Dans 4321, il y a cet élan cohérent, malgré les longueurs inévitables dans un livre de plus de 800 pages (beaucoup au début, un peu à la fin). Et une pirouette narrative à la fin qui remet les choses dans un bon ordre de marche. Donc, oui, ça fonctionne. Terminé hier. Là j’ai tenté des trucs (et déjà c’est se dire de quoi est-ce que je veux parler avec ça ? hanter ou être hanté par quelque chose ?) mais c’est précisément ce que c’est, des trucs . trucs . Et plus je travaille au contact de ce texte plus je me dis que ça ne marche pas. Et plus je m’en éloigne, plus quelque chose m’y ramène. Mais quoi ? Chez [Jérôme Orsoni->https://cahiersfantomes.wordpress.com]  [1]. Chez Jérôme Orsoni : il nous faut être résolument utopistes. Nous vivons la fin du réalisme. Voté. Ailleurs, sur remue : Je le revois (Miguel Angel Estrella). Je n’ai pas besoin d’aller rien lire d’autre aujourd’hui sur le second tour de l’élection présidentielle. 727 mots (Eff) forcés, en tous les cas subits. [Incantatie Incantatie IV. . ->https://www.youtube.com/watch?v=PMONkZ7RXbo] Più prati meno preti, Non essere spettatore, partecipa al disordine. [2]. Toute une partie de l’après-midi sur les routes d’Oust-Ilimsk, le long de l’Angara, dans l’oblast d’Irkoutsk, pour les besoins de la réécriture, en vain peut-être, de Morphine. Et puis la faune, la flore. Peut-être c’est de ça qu’il te manquait. Un lieu pour l’habiter ce récit.

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070517, version 7 (4 juin 2017)

Toutes les peines du monde à construire quelque chose de cohérent et de construit pour Morphine. C’était une succession de nouvelles et d’interludes, ça n’a donc pas réellement de tension commune. Au-delà de ça, beaucoup de difficultés en réalité à écrire un roman cohérent, quel qu’il soit , qui se tiendrait tient du début à la fin, même pour Eff. Ça part dans tous les sens aussi parce que je suis comme ça, et une capacité d’attention faible. Zapping. Dans 4321, il y a cet élan cohérent construit tout du long , malgré les longueurs inévitables dans un livre de plus de 800 pages (beaucoup au début, un peu à la fin). Et une pirouette narrative à la fin qui remet les choses dans un bon ordre de marche. Donc, oui, ça fonctionne. Terminé hier. Là j’ai tenté des trucs (et déjà c’est se dire de quoi est-ce que je veux parler avec ça ? hanter ou être hanté par quelque chose ?) mais c’est précisément ce que c’est, des trucs. Et plus je travaille au contact de ce texte plus je me dis que ça ne marche pas. Et plus je m’en éloigne, plus quelque chose m’y ramène. Mais quoi ? Chez Jérôme Orsoni : il nous faut être résolument utopistes. Nous vivons la fin du réalisme. Voté. Ailleurs, sur remue : Je le revois (Miguel Angel Estrella). Je n’ai pas besoin d’aller rien lire d’autre aujourd’hui sur le second tour de l’élection présidentielle. 727 mots (Eff) forcés, en tous les cas subits. Incantatie IV. Più prati meno preti, Non essere spettatore, partecipa al disordine. [3]. Toute une partie de l’après-midi sur les routes d’Oust-Ilimsk, le long de l’Angara, dans l’oblast d’Irkoutsk, pour les besoins de la réécriture, en vain peut-être, de Morphine. Et puis la faune, la flore. Peut-être c’est de ça qu’il te manquait. Un lieu pour l’habiter ce récit.

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070517, version 6 (3 juin 2017)

Toutes les peines du monde à construire quelque chose de cohérent et de construit pour Morphine. C’était une succession de nouvelles et d’interludes, ça n’a donc pas réellement de tension commune. Au-delà de ça, beaucoup de difficultés en réalité à écrire un roman cohérent, qui se tient du début à la fin, même pour Eff. Ça part dans tous les sens aussi parce que je suis comme ça, et une capacité d’attention assez faible. Zapping. Dans 4321, il y a cet élan construit tout du long, malgré les longueurs inévitables dans un livre de plus de 800 pages (beaucoup au début, un peu à la fin). Et une pirouette narrative à la fin qui remet les choses dans un bon ordre de marche. Donc, oui, ça fonctionne. Terminé hier. Là j’ai tenté des trucs (et déjà c’est se dire de quoi est-ce que je veux parler avec ça ? hanter ou être hanté par quelque chose ?) mais c’est précisément ce que c’est, des trucs. Et plus je travaille au contact de ce texte plus je me dis que ça ne marche pas. Et plus je m’en éloigne, plus quelque chose m’y ramène. Mais quoi ? Chez Jérôme Orsoni : il nous faut être résolument utopistes. Nous vivons la fin du réalisme. Voté. Ailleurs, sur remue : Je le revois (Miguel Angel Estrella). Je n’ai pas besoin d’aller rien lire d’autre aujourd’hui sur le second tour de l’élection présidentielle. 727 mots (Eff) forcés, en tous les cas subits. Incantatie IV. Più prati meno preti, Non essere spettatore, partecipa al disordine. [4]. Et je crois que ce qui me désole le plus, dans cette élection, c’est encore de n’être pas capable d’aller aux extrémités de moi-même, vers des partis non modérés, ou l’abstention et de me comporter, donc, en modéré. Toute une partie de l’après-midi sur les routes d’Oust-Ilimsk, le long de l’Angara, dans l’oblast d’Irkoutsk, pour les besoins de la réécriture, en vain peut-être, de Morphine. Et puis la faune, la flore. Peut-être c’est de ça qu’il te manquait. Un lieu pour l’habiter ce récit.

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070517, version 5 (7 mai 2017)

Toutes les peines du monde à construire quelque chose de cohérent et de construit pour Morphine. C’était une succession de nouvelles et d’interludes, ça n’a donc pas réellement de tension commune. Au-delà de ça, beaucoup de difficultés en réalité à écrire un roman cohérent, qui se tient du début à la fin, même pour Eff. Ça part dans tous les sens aussi parce que je suis comme ça, et une capacité d’attention assez faible. Zapping. Dans 4321, il y a cet élan construit tout du long, malgré les longueurs inévitables dans un livre de plus de 800 pages (beaucoup au début, un peu à la fin). Et une pirouette narrative à la fin qui remet les choses dans un bon ordre de marche. Donc, oui, ça fonctionne. Terminé hier. Là j’ai tenté des trucs (et déjà c’est se dire de quoi est-ce que je veux parler avec ça ? hanter ou être hanté par quelque chose ?) mais c’est précisément ce que c’est, des trucs. Et plus je travaille au contact de ce texte plus je me dis que ça ne marche pas. Et plus je m’en éloigne, plus quelque chose m’y ramène. Mais quoi ? Chez Jérôme Orsoni : il nous faut être résolument utopistes. Nous vivons la fin du réalisme. Voté. Ailleurs, sur remue : Je le revois (Miguel Angel Estrella). Je n’ai pas besoin d’aller rien lire d’autre aujourd’hui sur le second tour de l’élection présidentielle. 727 mots (Eff) forcés, en tous les cas subits. Incantatie IV. Più prati meno preti, Non essere spettatore, partecipa al disordine. [5]. Et je crois que ce qui me désole le plus, dans cette élection, c’est encore de n’être pas capable d’aller aux extrémités de moi-même, vers des partis non modérés, ou l’abstention et de me comporter, donc, en modéré. Toute une partie de l’après-midi sur les routes d’Oust-Ilimsk, le long de l’Angara, dans l’oblast d’Irkoutsk, pour les besoins de la réécriture, en vain peut-être, de Morphine. Et puis [la faune, la flore->https://fr.wikipedia.org/wiki/Réserve_naturelle_de_Baïkal-Léna]. Peut-être c’est de ça qu’il te manquait. Un lieu pour l’habiter ce récit.

[5GE9

070517, version 4 (7 mai 2017)

Toutes les peines du monde à construire quelque chose de cohérent et de construit pour Morphine. C’était une succession de nouvelles et d’interludes, ça n’a donc pas réellement de tension commune. Au-delà de ça, beaucoup de difficultés en réalité à écrire un roman cohérent, qui se tient du début à la fin, même pour Eff. Ça part dans tous les sens aussi parce que je suis comme ça, et une capacité d’attention assez faible. Zapping. Dans 4321, il y a cet élan construit tout du long, malgré les longueurs inévitables dans un livre de plus de 800 pages (beaucoup au début, un peu à la fin). Et une pirouette narrative à la fin qui remet les choses dans un bon ordre de marche. Donc, oui, ça fonctionne. Terminé hier. Là j’ai tenté des trucs (et déjà c’est se dire de quoi est-ce que je veux parler avec ça ? hanter ou être hanté par quelque chose ?) mais c’est précisément ce que c’est, des trucs. Et plus je travaille au contact de ce texte plus je me dis que ça ne marche pas. Et plus je m’en éloigne, plus quelque chose m’y ramène. Mais quoi ? Chez Jérôme Orsoni : il nous faut être résolument utopistes. Nous vivons la fin du réalisme. Voté. Ailleurs, sur remue : Je le revois (Miguel Angel Estrella). Je n’ai pas besoin d’aller rien lire d’autre aujourd’hui sur le second tour de l’élection présidentielle. 727 mots (Eff) forcés, en tous les cas subits. Incantatie IV. Più prati meno preti, Non essere spettatore, partecipa al disordine. [6]. Et je crois que ce qui me désole le plus, dans cette élection, c’est encore de n’être pas capable d’aller aux extrémités de moi-même, vers des partis non modérés, ou l’abstention et de me comporter, donc, en modéré. Toute une partie de l’après-midi sur les routes d’Oust-Ilimsk, le long de l’Angara, dans l’oblast d’Irkoutsk, pour les besoins de la réécriture, en vain peut-être, de Morphine.

[6GE9

070517, version 3 (7 mai 2017)

Toutes les peines du monde à construire quelque chose de cohérent et de construit pour Morphine. C’était une succession de nouvelles et d’interludes, ça n’a donc pas réellement de tension commune. Au-delà de ça, beaucoup de difficultés en réalité à écrire un roman cohérent, qui se tient du début à la fin, même pour Eff. Ça part dans tous les sens aussi parce que je suis comme ça, et une capacité d’attention assez faible. Zapping. Dans 4321, il y a cet élan construit tout du long, malgré les longueurs inévitables dans un livre de plus de 800 pages (beaucoup au début, un peu à la fin). Et une pirouette narrative à la fin qui remet les choses dans un bon ordre de marche. Donc, oui, ça fonctionne. Terminé hier. Là j’ai tenté des trucs (et déjà c’est se dire de quoi est-ce que je veux parler avec ça ? hanter ou être hanté par quelque chose ?) mais c’est précisément ce que c’est, des trucs. Et plus je travaille au contact de ce texte plus je me dis que ça ne marche pas. Et plus je m’en éloigne, plus quelque chose m’y ramène. Mais quoi ? Chez Jérôme Orsoni : il nous faut être résolument utopistes. Nous vivons la fin du réalisme. Voté. Ailleurs, sur remue : Je le revois (Miguel Angel Estrella). Je n’ai pas besoin d’aller rien lire d’autre aujourd’hui sur le second tour de l’élection présidentielle. 727 mots (Eff) forcés, en tous les cas subits. Incantatie IV. Più prati meno preti, Non essere spettatore, partecipa al disordine. [7]. Et je crois que ce qui me désole le plus, dans cette élection, c’est encore de n’être pas capable d’aller aux extrémités de moi-même, vers des partis non modérés, ou l’abstention et de me comporter, donc, en modéré.

[7GE9

070517, version 2 (7 mai 2017)

Toutes les peines du monde à construire quelque chose de cohérent et de construit pour Morphine. C’était une succession de nouvelles et d’interludes, ça n’a donc pas réellement de tension commune. Au-delà de ça, beaucoup de difficultés en réalité à écrire un roman cohérent, qui se tient du début à la fin, même pour Eff. Ça part dans tous les sens aussi parce que je suis comme ça, et une capacité d’attention assez faible. Zapping. Dans 4321, il y a cet élan construit tout du long, malgré les longueurs inévitables dans un livre de plus de 800 pages (beaucoup au début, un peu à la fin). Et une pirouette narrative à la fin qui remet les choses dans un bon ordre de marche. Donc, oui, ça fonctionne. Terminé hier. Là j’ai tenté des trucs (et déjà c’est se dire de quoi est-ce que je veux parler avec ça ? hanter ou être hanté par quelque chose ?) mais c’est précisément ce que c’est, des trucs. Et plus je travaille au contact de ce texte plus je me dis que ça ne marche pas. Et plus je m’en éloigne, plus quelque chose m’y ramène. Mais quoi ? Chez Jérôme Orsoni : il nous faut être résolument utopistes. Nous vivons la fin du réalisme. Voté. Ailleurs, sur remue : Je le revois (Miguel Angel Estrella). Je n’ai pas besoin d’aller rien lire d’autre aujourd’hui sur le second tour de l’élection présidentielle.
Guillaume Vissac
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