080517


Ulysse : fin du chapitre « Éole ». De l’Ulysse 2240 à 2817 : 577 jours de durée (une heure dans le livre, de midi à 13h). Soit environ 10 jours par minute littéraire. Eff : 1008 mots [1] de brume sur Gustavo Santaolalla. Dans Carnet de Pripyat [2], Carlos Rìos :

Son corps n’est pas encore celui d’une femme complète. Nue comme un lièvre, vierge de toutes les mains qui montrent les trous de chaque univers, la Preobrazhénskaya caresse avec délice la surface calcaire d’une bibliothèque vide.

Plus loin, GEnove [3] :

On était là avant, aussi, avec d’autres cartes en tête, d’autres missions à accomplir, d’autres économies moins brusques peut-être, d’autres planètes terraquées, d’autres palanquées secrètes.

Plus loin encore, Le grand jeu :

Nous ne partageons pas l’espace avec les animaux. Nos territoires ne se recoupent pas. Non pas parce que les cartes objectives qu’on pourrait en lever ne coïncideraient pas (cela pourrait être) mais parce que leur territoire n’est pas une surface à proprement parler. Ce n’est pas une étendue dont on pourrait tracer les limites. Même si le ragondin ne franchira jamais telle ligne de crête, tel tronçon de rivière durant le cours de sa vie, sauf s’il y est contraint, il n’a pas pour autant un domaine limité à sa disposition. Son territoire c’est sa pratique. Une pratique vitale, qui subordonne à ses actions la matière dans laquelle il circule. Grignoter, déféquer, attirer, repousser, donner de la voix. Ils nous voient, ils nous entendent, ils se cognent aux planches, ils s’écrasent sous nos pneus mais ils n’évoluent pas dans notre espace.

Et je ne sais pas où j’en suis avec ça. Ce que ça tisse en moi ici. En moi et hors de moi. Paralysé par la possibilité d’une béance, un vide, ou tout simplement l’écoulement du temps peut-être. Mais je n’ai pas su gérer ça.

12 juin 2017
par Guillaume Vissac
Journal
#Benoit Vincent #Carlos Rìos #Céline Minard #Gustavo Santaolalla #Ulysse par jour

[1Non, 1013, rajouté cinq entre temps, presque rien, pour pas de raison du tout, quelque chose comme un thé.

[2P. 101, paru à L’atelier du Tilde, traduction Charlotte Coing.

[3P. 120.

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080517, version 11 (12 juin 2017)

[Ulysse->http://www.fuirestunepulsion.net/ulysse/] Ulysse : fin du chapitre « Éole ». De l’Ulysse 2240 à 2817 : 577 jours de durée (une heure dans le livre, de midi à 13h). Soit environ 10 jours par minute littéraire. Eff : 1008 mots [1] de brume sur Gustavo Santaolalla. Dans Carnet de Pripyat [2], Carlos Rìos :

<blockquote> Son corps n’est pas encore celui d’une femme complète . compl  ! te. Nue comme un lièvre, vierge de toutes les mains qui montrent les trous de chaque univers, la Preobrazhénskaya caresse avec délice la surface calcaire d’une bibliothèque vide. </blockquote>

Plus loin, GEnove [3] :

<blockquote> On était là avant, aussi, avec d’autres cartes en tête, d’autres missions à accomplir, d’autres économies moins brusques peut-être, d’autres planètes terraquées, d’autres palanquées secrètes. </blockquote>

Plus loin encore, Le grand jeu :

<blockquote> Nous ne partageons pas l’espace avec les animaux. Nos territoires ne se recoupent pas. Non pas parce que les cartes objectives qu’on pourrait en lever ne coïncideraient pas (cela pourrait être) mais parce que leur territoire n’est pas une surface à proprement parler. Ce n’est pas une étendue dont on pourrait tracer les limites. Même si le ragondin ne franchira jamais telle ligne de crête, tel tronçon de rivière durant le cours de sa vie, sauf s’il y est contraint, il n’a pas pour autant un domaine limité à sa disposition. Son territoire c’est sa pratique. Une pratique vitale, qui subordonne à ses actions la matière dans laquelle il circule. Grignoter, déféquer, attirer, repousser, donner de la voix. Ils nous voient, ils nous entendent, ils se cognent aux planches, ils s’écrasent sous nos pneus mais ils n’évoluent pas dans notre espace. </blockquote>

Et je ne sais pas où j’en suis avec ça. Ce que ça tisse en moi ici. En moi et hors de moi. Paralysé par la possibilité d’une béance, un vide, ou tout simplement l’écoulement du temps peut-être. Mais je n’ai pas su gérer ça.

[1Non, 1013, rajouté cinq entre temps, presque rien, pour pas de raison du tout, quelque chose comme un thé.

[2P. 101, paru à L’atelier du Tilde, traduction Charlotte Coing.

[3P. 120.

080517, version 9 (12 juin 2017)

Ulysse : fin du chapitre « Éole ». De l’Ulysse 2240 à 2817 : , soit 577 jours de durée (une heure dans le livre, de midi à 13h). Soit environ 10 jours par minute littéraire. Eff : 1008 mots [4] de brume sur Gustavo Santaolalla. Dans [Carnet Carnet de Pripyat->article3362] Pripyat [5], Carlos Rìos :

<blockquote> Son corps n’est pas encore celui d’une femme compl !te. Nue comme un lièvre, vierge de toutes les mains qui montrent les trous de chaque univers, la Preobrazhénskaya caresse avec délice la surface calcaire d’une bibliothèque vide. </blockquote>

Plus loin, [GEnove->http://www GEnove [6] :

<blockquote> On était là avant, aussi, avec d’autres cartes en tête, d’autres missions à accomplir, d’autres économies moins brusques peut-être, d’autres planètes terraquées, d’autres palanquées secrètes. </blockquote>

Plus loin encore, [Le Le grand jeu->http://www . jeu  : payot-rivages.net/livre_Le-grand-jeu-Celine-Minard_ean13_9782743637507.html]  :

<blockquote> Nous ne partageons pas l’espace avec les animaux. Nos territoires ne se recoupent pas. Non pas parce que les cartes objectives qu’on pourrait en lever ne coïncideraient pas (cela pourrait être) mais parce que leur territoire n’est pas une surface à proprement parler. Ce n’est pas une étendue dont on pourrait tracer les limites. Même si le ragondin ne franchira jamais telle ligne de crête, tel tronçon de rivière durant le cours de sa vie, sauf s’il y est contraint, il n’a pas pour autant un domaine limité à sa disposition. Son territoire c’est sa pratique. Une pratique vitale, qui subordonne à ses actions la matière dans laquelle il circule. Grignoter, déféquer, attirer, repousser, donner de la voix. Ils nous voient, ils nous entendent, ils se cognent aux planches, ils s’écrasent sous nos pneus mais ils n’évoluent pas dans notre espace. </blockquote>

Et je ne sais pas où j’en suis avec ça. Ce que ça tisse en moi ici. En moi et hors de moi. Paralysé par la possibilité d’une béance, un vide, ou tout simplement l’écoulement du temps peut-être. Mais je n’ai pas su gérer ça.

[4Non, 1013, j’en ai rajouté cinq entre temps, presque rien, pour pas de raison du tout, quelque chose comme un thé.

[5P . [[P. 101, paru à L’atelier du Tilde, traduction Charlotte Coing.

[6P .lenouvelattila.fr/ge9/][[P. 120.

080517, version 8 (4 juin 2017)

Ulysse : fin du chapitre « Éole ». De Ira de l’Ulysse 2240 à 2817, soit 577 jours de durée (une heure dans le livre, de midi à 13h). Soit environ 10 jours par minute de temps littéraire. Eff : 1008 mots [7] de brume sur Gustavo Santaolalla. Dans Carnet de Pripyat [8], Carlos Rìos :

<blockquote> Son corps n’est pas encore celui d’une femme compl !te. Nue comme un lièvre, vierge de toutes les mains qui montrent les trous de chaque univers, la Preobrazhénskaya caresse avec délice la surface calcaire d’une bibliothèque vide. </blockquote>

Plus loin, GEnove [9] :

<blockquote> On était là avant, aussi, avec d’autres cartes en tête, d’autres missions à accomplir, d’autres économies moins brusques peut-être, d’autres planètes terraquées, d’autres palanquées secrètes. </blockquote>

Plus loin encore, Le grand jeu :

<blockquote> Nous ne partageons pas l’espace avec les animaux. Nos territoires ne se recoupent pas. Non pas parce que les cartes objectives qu’on pourrait en lever ne coïncideraient pas (cela pourrait être) mais parce que leur territoire n’est pas une surface à proprement parler. Ce n’est pas une étendue dont on pourrait tracer les limites. Même si le ragondin ne franchira jamais telle ligne de crête, tel tronçon de rivière durant le cours de sa vie, sauf s’il y est contraint, il n’a pas pour autant un domaine limité à sa disposition. Son territoire c’est sa pratique. Une pratique vitale, qui subordonne à ses actions la matière dans laquelle il circule. Grignoter, déféquer, attirer, repousser, donner de la voix. Ils nous voient, ils nous entendent, ils se cognent aux planches, ils s’écrasent sous nos pneus mais ils n’évoluent pas dans notre espace. </blockquote>

Et je ne sais pas où j’en suis avec ça. Ce que ça tisse en moi ici. En moi et hors de moi. Paralysé par la possibilité d’une béance, un vide, ou tout simplement l’écoulement du temps peut-être. Mais je n’ai pas su gérer ça.

[7Non, 1013, j’en ai rajouté cinq entre temps, presque rien, pour pas de raison du tout, quelque chose comme un thé.

[8P. 101, paru à L’atelier du Tilde, traduction Charlotte Coing.

[9P. 120.

080517, version 7 (3 juin 2017)

Ulysse : fin du chapitre « Éole ». Ira de l’Ulysse 2240 à 2817, soit 577 jours de durée (une heure dans le livre, de midi à 13h). Soit environ 10 jours par pour une minute de temps littéraire. Eff : 1008 mots [10] de brume sur Gustavo Santaolalla. Dans Carnet de Pripyat [11], Carlos Rìos :

<blockquote> Son corps n’est pas encore celui d’une femme compl !te. Nue comme un lièvre, vierge de toutes les mains qui montrent les trous de chaque univers, la Preobrazhénskaya caresse avec délice la surface calcaire d’une bibliothèque vide. </blockquote>

Plus loin, GEnove [12] :

<blockquote> On était là avant, aussi, avec d’autres cartes en tête, d’autres missions à accomplir, d’autres économies moins brusques peut-être, d’autres planètes terraquées, d’autres palanquées secrètes. </blockquote>

Plus loin encore, Le grand jeu :

<blockquote> Nous ne partageons pas l’espace avec les animaux. Nos territoires ne se recoupent pas. Non pas parce que les cartes objectives qu’on pourrait en lever ne coïncideraient pas (cela pourrait être) mais parce que leur territoire n’est pas une surface à proprement parler. Ce n’est pas une étendue dont on pourrait tracer les limites. Même si le ragondin ne franchira jamais telle ligne de crête, tel tronçon de rivière durant le cours de sa vie, sauf s’il y est contraint, il n’a pas pour autant un domaine limité à sa disposition. Son territoire c’est sa pratique. Une pratique vitale, qui subordonne à ses actions la matière dans laquelle il circule. Grignoter, déféquer, attirer, repousser, donner de la voix. Ils nous voient, ils nous entendent, ils se cognent aux planches, ils s’écrasent sous nos pneus mais ils n’évoluent pas dans notre espace. </blockquote>

Et je ne sais pas où j’en suis avec ça. Ce que ça tisse en moi ici. En moi et hors de moi. Paralysé par la possibilité d’une béance, un vide, ou tout simplement l’écoulement du temps peut-être. Mais je n’ai pas su gérer ça.

[10Non, 1013, j’en ai rajouté cinq entre temps, presque rien, pour pas de raison du tout, quelque chose comme un thé.

[11P. 101, paru à L’atelier du Tilde, traduction Charlotte Coing.

[12P. 120.

080517, version 6 (9 mai 2017)

Ulysse : fin du chapitre « Éole ». Ira de l’Ulysse 2240 à 2817, soit 577 jours de durée (une heure dans le livre, de midi à 13h). Soit environ 10 jours pour une minute de temps littéraire. Eff : 1008 mots [13] de brume sur Gustavo Santaolalla. Dans Carnet de Pripyat [14], Carlos Rìos :

<blockquote> Son corps n’est pas encore celui d’une femme compl !te. Nue comme un lièvre, vierge de toutes les mains qui montrent les trous de chaque univers, la Preobrazhénskaya caresse avec délice la surface calcaire d’une bibliothèque vide. </blockquote>

Plus loin, GEnove [15] :

<blockquote> On était là avant, aussi, avec d’autres cartes en tête, d’autres missions à accomplir, d’autres économies moins brusques peut-être, d’autres planètes terraquées, d’autres palanquées secrètes. </blockquote>

Plus loin encore, Le grand jeu :

<blockquote> Nous ne partageons pas l’espace avec les animaux. Nos territoires ne se recoupent pas. Non pas parce que les cartes objectives qu’on pourrait en lever ne coïncideraient pas (cela pourrait être) mais parce que leur territoire n’est pas une surface à proprement parler. Ce n’est pas une étendue dont on pourrait tracer les limites. Même si le ragondin ne franchira jamais telle ligne de crête, tel tronçon de rivière durant le cours de sa vie, sauf s’il y est contraint, il n’a pas pour autant un domaine limité à sa disposition. Son territoire c’est sa pratique. Une pratique vitale, qui subordonne à ses actions la matière dans laquelle il circule. Grignoter, déféquer, attirer, repousser, donner de la voix. Ils nous voient, ils nous entendent, ils se cognent aux planches, ils s’écrasent sous nos pneus mais ils n’évoluent pas dans notre espace. </blockquote>

Et je ne sais pas où j’en suis avec ça. Ce que ça tisse en moi ici. En moi et hors de moi. Paralysé par la possibilité d’une béance, un vide, ou tout simplement l’écoulement du temps peut-être. Mais je n’ai pas su gérer ça.

[13Non, 1013, j’en ai rajouté cinq entre temps, presque rien, pour pas de raison du tout, quelque chose comme un thé.

[14P. 101, paru à L’atelier du Tilde, traduction Charlotte Coing.

[15P. 120.

080517, version 5 (8 mai 2017)

Ulysse : fin du chapitre « Éole ». Ira de l’Ulysse 2240 à 2817, soit 577 jours de durée (une heure dans le livre, de midi à 13h). Soit environ 10 jours pour une minute de temps littéraire. Eff : 1008 mots [16] de brume sur Gustavo Santaolalla. Dans Carnet de Pripyat [17], Carlos Rìos :

<blockquote> Son corps n’est pas encore celui d’une femme compl !te. Nue comme un lièvre, vierge de toutes les mains qui montrent les trous de chaque univers, la Preobrazhénskaya caresse avec délice la surface calcaire d’une bibliothèque vide. </blockquote>

Plus loin, GEnove [18] :

<blockquote> On était là avant, aussi, avec d’autres cartes en tête, d’autres missions à accomplir, d’autres économies moins brusques peut-être, d’autres planètes terraquées, d’autres palanquées secrètes. </blockquote>

[16Non, 1013, j’en ai rajouté cinq entre temps, presque rien, pour pas de raison du tout, quelque chose comme un thé.

[17P. 101, paru à L’atelier du Tilde, traduction Charlotte Coing.

[18P. 120.

080517, version 4 (8 mai 2017)

Ulysse : fin du chapitre « Éole ». Ira de l’Ulysse 2240 à 2817, soit 577 jours de durée (une heure dans le livre, de midi à 13h). Soit environ 10 jours pour une minute de temps littéraire. Eff : 1008 mots [19] Eff  : 1008 mots de brume sur Gustavo Santaolalla.

[19Non, 1013, j’en ai rajouté cinq entre temps, presque rien, pour pas de raison du tout, quelque chose comme un thé.

080517, version 3 (8 mai 2017)

Ulysse : fin du chapitre « Éole ». Ira de l’Ulysse 2240 à 2817, soit 577 jours de durée (une heure dans le livre, de midi à 13h). Soit environ 10 jours pour une minute de temps littéraire. Eff : 1008 mots de brume sur Gustavo Santaolalla.

080517, version 2 (8 mai 2017)

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