140517


Dernier jour de salon, le même qu’hier. Et globalement, on a vendu pareil. Mon challenge du jour, c’est parvenir à faire manger Michel. J’y parviendrai non sans effort. À la gare de Montpellier un moment à essayer d’échanger un billet non-échangeable. C’était écrit dessus. Dans la gare, c’est Coup de tête dans le sud, type venu trafiquer la machine Selecta pour des thunes et la clope dans la bouche toute mâchée. Plus tôt dans un train vétuste qui fait Narbonne, Béziers, Agde, Frontignan, Montpellier, d’autres peut-être, couple white trash, elle au téléphone et constamment, plus âgée un peu que lui, qui ressemble à une version jeune adulte d’un mec avec qui je suis allé au collège et qui était destroy. Il s’est fait taper par un tram. Eux, les deux, ils se couperont des joints interminables en recoupant de la beuh contenue dans une boîte en plastique Reine des neiges avec du tabac en vrac. À son oreille il l’a. Puis versera le contenu d’une bouteille d’alcool en verre et bleue phosphorescent ou vert dans d’autres petites bouteilles, en plastique celles-là. Il a des trous de partout dans la gueule, des cicatrices légères ou des creux dans la tempe, sur le crâne. Genre très maigre et des genoux pâles qui crèvent un jean tailladé, passant son temps à jouer avec une plaie marquée qu’il a entre les articulations du poing, la plaie toute encroûtée mais qu’il essaye de faire béer un peu pour l’entrouvrir. Dans la gare c’est coca chaud. Je dis à H. j’aurai besoin de ton aide pour revenir de la gare à une heure du matin et il viendra m’attendre pour pousser la grosse valise qui a encore la moitié de son stock dans le ventre. Je suis naze, là. À faire les comptes des ventes du salon sur un genou avant de l’envoyer par mail. J’ai tellement entendu parler l’accent du sud ces trois derniers jours que je l’entends encore, qu’il est partout encore dans une tête que j’ai qui en est pleine et je penserai comme ça, même, pendant un certain temps.

<  -  >

{Partager}
{Révisions}

5 révisions

140517, version 6 (18 juin 2017)

Publie.net, Train, Coup de tête, Croquis, H., Michel Torres, Montpellier
jpg/dsc_0413.jpg
Dernier jour de salon, le même qu’[hier->article3676 ]. qu’hier . Et globalement, on a vendu pareil. Mon challenge du jour, c’est parvenir à faire manger [Michel->http://lasagademo Michel .publie.net]. J’y parviendrai non sans effort. À la gare de Montpellier un moment à essayer d’échanger un billet non-échangeable. C’était écrit dessus. Dans la gare, c’est [Coup de tête->https://www.publie.net/livre/coup-de-tete-guillaume-vissac/] Dans la gare , c’est Coup de tête dans le sud, type venu trafiquer la machine Selecta pour des thunes et la clope dans la bouche toute mâchée. Plus tôt dans un train RER vétuste qui fait Narbonne, Béziers, Agde, Frontignan, Montpellier, d’autres peut-être, couple white trash, elle au téléphone et constamment, plus âgée un peu que lui, qui ressemble à une version jeune adulte d’un mec avec qui je suis allé au collège et qui était destroy. Il s’est fait taper par un tram. Eux, les deux, ils se couperont des joints interminables en recoupant de la beuh contenue dans une boîte en plastique Reine des neiges avec du tabac en vrac. À son oreille il l’a. Puis versera le contenu d’une bouteille d’alcool en verre et bleue phosphorescent ou vert dans d’autres petites bouteilles, en plastique celles-là. Il a des trous de partout dans la gueule, des cicatrices légères ou des creux dans la tempe, sur le crâne. Genre très maigre et des genoux très pâles qui crèvent un jean tailladé, passant son temps à jouer avec une plaie marquée qu’il a entre les articulations du poing, la plaie toute encroûtée mais qu’il essaye de faire béer un peu pour l’entrouvrir. Un mec hyper paumé et, quoi, touchant peut-être. Dans la gare c’est coca chaud. Je dis à H. j’aurai besoin de ton aide pour revenir de la gare à une heure du matin et il viendra vient m’attendre pour pousser la grosse valise qui a encore la moitié de son stock dans le ventre. Je suis naze, là. À faire les comptes des ventes du salon sur un genou avant de l’envoyer par mailaux autres . J’ai tellement entendu parler l’accent du sud ces trois derniers jours que je l’entends encore, qu’il est partout encore dans une tête que j’ai qui en est pleine et je penserai comme ça, même, pendant un certain temps.

140517, version 5 (18 juin 2017)

Dernier jour de salon, le même qu’hier. Et globalement, on a vendu pareil. Mon challenge du jour, c’est parvenir à faire manger Michel. J’y parviendrai non sans effort. À la gare de Montpellier un moment à essayer d’échanger un billet non-échangeable. C’était écrit dessus. Dans la gare, c’est Coup de tête dans le sud un peu , type venu trafiquer la machine Selecta pour des thunes tunes et la clope dans la bouche toute mâchée. Plus tôt dans un RER vétuste qui fait Narbonne, Béziers, Agde, Frontignan, Montpellier, d’autres peut-être, couple white trash, elle au téléphone et constamment, plus âgée un peu que lui, qui ressemble à une version jeune adulte d’un mec avec qui je suis allé au collège et qui était destroy. Il s’est fait taper par un tram. Eux, les deux, ils se couperont des joints interminables en recoupant de la beuh contenue dans une boîte en plastique Reine des neiges avec du tabac en vrac. À son oreille il l’a. Puis versera le contenu d’une bouteille d’alcool en verre et bleue phosphorescent ou vert dans d’autres petites bouteilles, en plastique celles-là. Il a des trous de partout dans la gueule, des cicatrices légères ou des creux dans la tempe, sur le crâne. Genre très maigre et des genoux très pâles qui crèvent un jean tailladé, passant son temps à jouer avec une plaie marquée qu’il a entre les articulations du poing, la plaie toute encroûtée mais qu’il essaye de faire béer un peu pour l’entrouvrir. Un mec hyper paumé et, quoi, touchant peut-être. Dans la gare c’est coca chaud. Je dis à [H H .->mot59] j’aurai besoin de ton aide pour revenir de la gare à une heure du matin et il vient m’attendre pour pousser la grosse valise qui a encore la moitié de son stock dans le ventre. Je suis naze, là. À faire les comptes des ventes du salon sur un genou avant de l’envoyer par mail aux autres. J’ai tellement entendu parler l’accent du sud ces trois derniers jours que je l’entends encore, qu’il est partout encore dans une tête que j’ai qui en est pleine et je penserai comme ça, même, pendant un certain temps.

140517, version 4 (15 mai 2017)

Dernier jour de salon, le même qu’hier. Et globalement, on a vendu pareil. Mon challenge du jour, c’est parvenir à faire manger Michel. J’y parviendrai non sans effort. À la gare de Montpellier un moment à essayer d’échanger un billet non-échangeable. C’était écrit dessus. Dans la gare, c’est Coup de tête un peu, type venu trafiquer la machine Selecta pour des tunes et la clope dans la bouche toute mâchée. Plus tôt dans un RER vétuste qui fait Narbonne, Béziers, Agde, Frontignan, Montpellier, d’autres peut-être, couple white trash, elle au téléphone et constamment, plus âgée un peu que lui, qui ressemble à une version jeune adulte d’un mec avec qui je suis allé au collège et qui était destroy. Il s’est fait taper par un tram. Eux, les deux, ils se couperont des joints interminables en recoupant de la beuh contenue dans une boîte en plastique Reine des neiges avec du tabac en vrac. À son oreille il l’a. Puis versera le contenu d’une bouteille d’alcool en verre et bleue phosphorescent ou vert dans d’autres petites bouteilles, en plastique celles-là. Il a des trous de partout dans la gueule, des cicatrices légères ou des creux dans la tempe, sur le crâne. Genre très maigre et des genoux très pâles qui crèvent un jean tailladé, passant son temps à jouer avec une plaie marquée qu’il a entre les articulations du poing, la plaie toute encroûtée mais qu’il essaye de faire béer un peu pour l’entrouvrir. Un mec hyper paumé et, quoi, touchant peut-être. Dans la gare c’est coca chaud. Je dis à H. j’aurai besoin de ton aide pour revenir de la gare à une heure du matin et il vient m’attendre pour pousser la grosse valise qui a encore la moitié de son stock dans le ventre. Je suis naze, là. À faire les comptes des ventes du salon sur un genou avant de l’envoyer par mail aux autres. J’ai tellement entendu parler l’accent du sud ces trois derniers jours que je l’entends encore, qu’il est partout encore dans une tête que j’ai qui en est pleine et je penserai comme ça, même, pendant un temps.

140517, version 3 (15 mai 2017)

140517

140517, version 2 (15 mai 2017)

{Commentaires}

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

{Autres articles}


Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |