120517


Dans un train pour Narbonne. J’y retrouverai J. à une heure dite. Le salon du Grand Narbonne c’est demain. Arrivé jusqu’au stand : le plus dur est fait, c’était d’y transporter le stock. 120 livres et quelques mais c’est bon. Le stand en lui-même vite monté. Puis des heures à tuer [1] avant l’apéro du soir. Mais on a cette lubie d’aller voir la mer. On s’enfoncera dans le plan de la ville de pleins pieds. À marcher le long d’une rue qui est bientôt une route, une sorte de départementale même pas marchable. Et chaque fois qu’on se regarde pour s’arrêter c’était se dire : mais c’est vraiment trop con de rebrousser chemin maintenant. Et des présages de partout à nous dire fais demi-tour : déchetterie, ruisseau morne et verdâtre, os humain (!), bonhomme géant et fait en paille, route accolée à la bordure, regards dubitatifs des automobilistes qui nous croisaient. Mais toujours on reprend, on décide de pousser. Et, au bout, même si ce n’est pas la mer (c’est un étang), c’est une si belle sensation d’être au bord de ça, et cette vue sur le village en face, Barges semble-t-il. Alors on se nourrit de ça avant d’aller manger réellement dans une zone commerciale quelque part où on nous attendait.

17 juin 2017
par Guillaume Vissac
Journal
#J. #Publie.net #Train

[1On nous invitera d’ailleurs à ça, un évènement quelque part qui s’intitulera une heure à tuer.

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120517, version 4 (17 juin 2017)

Publie.net, Train, J.
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Dans un train pour Narbonne. J’y retrouverai J. à une heure dite. Le salon du Grand Narbonne c’est demain. Arrivé jusqu’au stand : le plus dur est fait, c’était d’y transporter le stock. 120 12X livres et quelques mais c’est bon. Le stand en lui-même vite monté. Puis des heures à tuer [1] avant l’apéro du soir. Mais on a cette lubie d’aller voir la mer. On s’enfoncera dans le plan de la ville de pleins pieds autant que sa représentation réelle . À marcher le long d’une rue qui est bientôt une route, une sorte de départementale même pas marchable. Et chaque fois qu’on se regarde pour s’arrêter c’était se dire : mais c’est vraiment trop con de rebrousser chemin maintenant. Et des présages de partout à nous dire fais de faire demi-tour : déchetterie, ruisseau morne et verdâtre, os humain (!), bonhomme géant et fait en paille, route accolée à la bordure, regards dubitatifs des automobilistes qui nous croisaient. Mais toujours on reprend, on décide de pousser. Et, au bout, même si ce n’est pas la mer (c’est un étang l’étang de trucmuche ), c’est une si belle sensation d’être au bord de ça, et cette vue sur le village en face, Barges semble-t-il le village sarde de truc . Alors on se nourrit de ça avant d’aller manger réellement dans une zone commerciale quelque part où on nous attendait.

[1On nous invitera d’ailleurs à ça, un évènement quelque part qui s’intitulera une heure à tuer.

120517, version 3 (17 juin 2017)

Dans un train pour Narbonne. J’y retrouverai J. à une heure dite. Le salon du Grand Narbonne c’est demain. Arrivé jusqu’au stand : le plus dur est fait, c’était d’y transporter le stock. 12X livres mais c’est bon. Le stand en lui-même vite monté. Puis des heures à tuer [2] avant l’apéro du soir. Mais on a cette lubie d’aller voir la mer. On s’enfoncera dans le plan de la ville autant que sa représentation réelle. À marcher le long d’une rue qui est bientôt une route, une sorte de départementale même pas marchable. Et chaque fois qu’on se regarde pour s’arrêter c’était se dire : mais c’est vraiment trop con de rebrousser chemin maintenant. Et des présages de partout à nous dire de faire demi-tour : déchetterie, ruisseau morne et verdâtre, os humain (!), bonhomme géant et fait en paille, route accolée à la bordure, regards dubitatifs des automobilistes qui nous croisaient. Mais toujours on reprend, on décide de pousser. Et, au bout, même si ce n’est pas la mer (c’est l’étang de trucmuche), c’est une si belle sensation d’être au bord de ça, et cette vue sur le village en face, le village sarde de truc. Alors on se nourrit de ça avant d’aller manger réellement dans une zone commerciale quelque part où on nous attendait.

[2On nous invitera d’ailleurs à ça, un évènement quelque part qui s’intitulera une heure à tuer.

120517, version 2 (15 mai 2017)

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