230517


Le monde extérieur est bombardé de pollens et j’en ai dans la gorge. Pas mis le nez dehors ni ouvert une fenêtre (ça changera quelque chose ?). J’écoutais Benjamin Biolay. Me demande à quel point les générations futures s’étonneront que nous devions, avant de sortir de chez nous, vérifier des jauges d’alerte à la pollution, ou prendre garde aux pollens mutants aux pesticides, ou envisager mettre un masque. Sans parler bien sûr des menaces d’attentats, hier encore à Manchester. Ou bien, plus vraisemblablement, s’étonneront-ils que nous nous trouvions ça incongru ? Je n’ai aucune façon de savoir quelle heure il est à cause de cette lumière uniforme qui filtre par les stores et ce truc que je croyais avoir actualisé il y a quelques secondes, c’était déjà il y a une heure et j’ai tout oublié de son développement parallèle au mien, j’avais commencé à faire autre chose en même temps. En réalité, une part non négligeable de mes efforts au quotidien consiste à déplacer des informations d’un emplacement vers un autre. Et ce ne sont plus des araignées que j’ai dans la tête mais des toiles entières dans quoi la lumière irisée se prendrait, comme aux lueurs du matin la rosée, et des arcs d’électricité statique, parfois c’est ça aussi la Nocertone. Et 671 mots d’Eff (forcés).

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230517, version 6 (24 juin 2017)

Migraine, Paris, Benjamin Biolay, Postapocalypse
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Le monde extérieur est bombardé de pollens et j’en ai dans la gorge. Pas mis le nez dehors ni ouvert une fenêtre (ça changera quelque chose ?). J’écoutais Benjamin Biolay. Me demande à quel point les générations futures s’étonneront que nous devions, avant de sortir de chez nous, vérifier des jauges d’alerte à la pollution, ou prendre garde aux pollens mutants aux pesticides, ou envisager mettre un masque. Sans parler bien sûr des menaces d’attentatsici ou , hier encore à Manchester. Ou bien, plus vraisemblablement, s’étonneront-ils que nous nous trouvions ça incongru ? Je n’ai aucune façon de savoir quelle heure il est à cause de cette lumière uniforme qui filtre par les stores et ce truc que je croyais avoir actualisé il y a quelques secondes, c’était déjà il y a une heure et j’ai tout oublié de son développement parallèle au mien, j’avais commencé à faire autre chose en même temps. En réalité, une part non négligeable de mes efforts au quotidien consiste à déplacer des informations d’un emplacement vers à un autre. Et ce ne sont plus des araignées que j’ai dans la tête Et ce ne sont plus des araignées que j’ai dans la tête mais des toiles entières dans quoi la lumière irisée se prendrait, comme aux lueurs du matin la rosée, et des arcs d’électricité statique, parfois c’est ça aussi la Nocertone. Et 671 mots d’Eff (forcés).

230517, version 5 (24 juin 2017)

Le monde extérieur est bombardé de pollens et j’en ai dans la gorge. Pas mis le nez dehors ni ouvert une fenêtre (ça changera quelque chose ?). J’écoutais Benjamin Biolay. Me demande à quel point les générations futures s’étonneront que nous devions, avant de sortir de chez nous, vérifier des jauges d’alerte à la pollution, ou de prendre garde aux pollens mutants aux pesticides, ou envisager d’envisager mettre un masque. Sans parler bien sûr des menaces d’attentats ici ou là, hier encore à Manchester. Ou bien, plus vraisemblablement, s’étonneront-ils que nous nous trouvions ça incongru ? Je n’ai aucune façon de savoir quelle heure il est à cause de cette lumière uniforme qui filtre par les stores et ce truc que je croyais avoir actualisé il y a quelques secondes, c’était déjà il y a une heure et j’ai tout oublié de son développement parallèle au mien, j’avais commencé à faire autre chose en même temps. En réalité, une part non négligeable de mes efforts au quotidien consiste à déplacer des informations d’un emplacement à un autre. Et ce ne sont plus des araignées que j’ai dans la tête mais des toiles entières dans quoi la lumière irisée se prendrait, comme aux lueurs du matin la rosée, et des arcs d’électricité statique, parfois c’est ça aussi la Nocertone. Et 671 mots d’Eff (forcés).

230517, version 4 (21 juin 2017)

Le monde extérieur est bombardé de pollens et j’en ai dans la gorge. Pas mis le nez dehors ni si ouvert une fenêtre (ça changera quelque chose ?). J’écoutais Benjamin Biolay. Me demande à quel point les générations futures s’étonneront que nous devions, avant de sortir de chez nous, vérifier des jauges d’alerte d’alertes à la pollution, ou de prendre garde aux pollens mutants aux pesticides, ou d’envisager en envisageant mettre un masque. Sans parler bien sûr des menaces d’attentats ici ou là, hier encore à Manchester. Ou bien, plus vraisemblablement, s’étonneront-ils que nous nous trouvions ça incongru, tant s’est rentré dans les habitudes et les mentalités ? Je n’ai aucune façon de savoir quelle heure il est à cause de cette lumière uniforme qui filtre par les stores et ce truc que je croyais avoir actualisé il y a quelques secondes, c’était déjà il y a une heure et j’ai tout oublié de son développement parallèle au mien, j’avais commencé à faire autre chose en même temps. En réalité, une part non négligeable de mes efforts au quotidien consiste à déplacer des informations d’un emplacement à un autre. Et ce ne sont plus des araignées que j’ai dans la tête mais des toiles entières dans quoi la lumière irisée se prendrait, comme aux lueurs du matin la rosée, et des arcs d’électricité statique, c’est ça aussi la Nocertone. 671 mots d’Eff (forcés).

230517, version 3 (23 mai 2017)

Le monde extérieur est bombardé de pollens et j’en ai dans la gorge. Pas mis le nez dehors si ouvert une fenêtre (ça changera quelque chose ?). J’écoutais Benjamin Biolay. Me demande à quel point les générations futures s’étonneront que nous devions, avant de sortir de chez nous, vérifier des jauges d’alertes à la pollution, ou de prendre garde aux pollens mutants aux pesticides en envisageant mettre un masque. Sans parler bien sûr des menaces d’attentats ici ou là, hier encore à Manchester. Ou bien, plus vraisemblablement, s’étonneront-ils que nous nous trouvions ça incongru, tant s’est rentré dans les habitudes et les mentalités ? Je n’ai aucune façon de savoir quelle heure il est à cause de cette lumière uniforme qui filtre par les stores et ce truc que je croyais avoir actualisé il y a quelques secondes, c’était déjà il y a une heure et j’ai tout oublié de son développement parallèle au mien, j’avais commencé à faire autre chose en même temps. En réalité, une part non négligeable de mes efforts au quotidien consiste à déplacer des informations d’un emplacement à un autre. Et ce ne sont plus des araignées que j’ai dans la tête mais des toiles entières dans quoi la lumière irisée se prendrait, comme aux lueurs du matin la rosée, et des arcs d’électricité statique, c’est ça aussi la Nocertone. 671 mots d’Eff (forcés).

230517, version 2 (23 mai 2017)

Le monde extérieur est bombardé de pollens et j’en ai dans la gorge. Pas mis le nez dehors si ouvert une fenêtre (ça changera quelque chose ?). J’écoutais Benjamin Biolay. Me demande à quel point les générations futures s’étonneront que nous devions, avant de sortir de chez nous, vérifier des jauges d’alertes à la pollution, ou de prendre garde aux pollens mutants aux pesticides en envisageant mettre un masque. Sans parler bien sûr des menaces d’attentats ici ou là, hier encore à Manchester. Ou bien, plus vraisemblablement, s’étonneront-ils que nous nous trouvions ça incongru, tant s’est rentré dans les habitudes et les mentalités ? Je n’ai aucune façon de savoir quelle heure il est à cause de cette lumière uniforme qui filtre par les stores et ce truc que je croyais avoir actualisé il y a quelques secondes, c’était déjà il y a une heure et j’ai tout oublié de son développement parallèle au mien, j’avais commencé à faire autre chose en même temps. En réalité, une part non négligeable de mes efforts au quotidien consiste à déplacer des informations d’un emplacement à un autre. Et ce ne sont plus des araignées que j’ai dans la tête mais des toiles entières dans quoi la lumière irisée se prendrait, comme aux lueurs du matin la rosée, et des arcs d’électricité statique, c’est ça aussi la Nocertone.
Guillaume Vissac

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