290517


Depuis hier, une chaleur assommante. Je ne sais pas combien, je me fous de combien. Déjà hier soir c’était aller jusqu’à la Seine après le retour d’H. de Bretagne (et pourquoi ? en revenir irrémédiablement ensuite ?). Lire, c’est arrêter de lire dix pages plus loin, sans rien en retenir. Faire du journal un exercice tronqué. Mensonger. 621 mots dans cette torpeur : C’est comme si j’étais mis sur pause et il faut que quelqu’un, mais j’ignore qui, appuie sur play à ma place. Constat : quand je parle pas ma langue j’ai un mal de chien à écrire. Mais tout ce que j’ai en moi précisément pulse vers une langue qui ne serait pas ma langue.

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290517, version 7 (29 juin 2017)

Paris, Vide, H., Neil Gaiman
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Depuis hierDepuis hier , une chaleur assommante. Je ne sais pas combien, je me fous de combien. Déjà hier soir c’était aller jusqu’à la Seine après le retour d’H. de Bretagne (et pourquoi ? en revenir irrémédiablement ensuite ?). Envie de rien et l’énergie à rien. Et même lire. Lire, c’est arrêter de lire dix pages plus loin, sans rien en retenir, recommencer plus tard . Faire du journal Je n’ai rien en moi, rien. Et ne pas le reporter dans le journal alors que ça me lance depuis combien de temps déjà c’est faire du journal un exercice tronqué. Mensonger. Qu’est-ce qui m’arrive ? 621 mots dans cette torpeur torpeur-là : C’est comme si j’étais mis sur pause et il faut que quelqu’un, mais j’ignore qui, appuie sur play à ma place. Constat : quand je parle pas ma langue j’ai un mal de chien à écrire. Mais tout ce que j’ai en moi précisément pulse vers une langue qui ne serait pas ma langue.

290517, version 6 (28 juin 2017)

Depuis hier, une chaleur assommante. Je ne sais pas combien, je me fous de combien. Déjà hier soir c’était aller jusqu’à la Seine après le retour d’H. de Bretagne (et pourquoi ? en revenir irrémédiablement ensuite ?). Maelström de plus qui dure depuis des jours. Envie de rien et l’énergie à rien. Et même lire. Lire, c’est arrêter de lire dix pages plus loin, sans rien en retenir, recommencer plus tard. Je n’ai rien en moi, rien. Et ne pas le reporter dans le journal alors que ça me lance depuis combien de temps déjà c’est faire du journal un exercice tronqué. Mensonger. Qu’est-ce qui m’arrive ? 621 mots dans cette torpeur-là : C’est comme si j’étais mis sur pause et il faut que quelqu’un, mais j’ignore qui, appuie sur play à ma place. Constat : quand je parle pas ma langue j’ai un mal de chien à écrire. Mais tout ce que j’ai en moi précisément pulse vers une langue qui ne serait pas ma langue.

290517, version 5 (21 juin 2017)

Depuis hier, une chaleur assommante. Je ne sais pas combien, je me fous de combien. Déjà hier soir c’était aller jusqu’à la Seine après le retour d’[H d’H .->mot59] de Bretagne (et pourquoi ? en revenir irrémédiablement ensuite ?). Maelström de plus qui dure depuis des jours. Envie de rien et l’énergie à de rien. Et même lire. Lire, c’est arrêter de lire dix pages plus loin, sans rien en retenir, recommencer plus tard. Je n’ai rien en moi, rien. Et ne pas le reporter dans le journal alors que ça me lance depuis combien de temps déjà c’est faire du journal un exercice tronqué. Mensonger. Qu’est-ce qui m’arrive ? 621 mots dans cette torpeur-là : C’est comme si j’étais mis sur pause et il faut que quelqu’un, mais j’ignore qui, appuie sur play à ma place. Constat : quand je parle pas ma langue j’ai un mal de chien à écrire. Mais tout ce que j’ai en moi précisément pulse vers une langue qui ne serait pas ma langue.

290517, version 4 (29 mai 2017)

Depuis hier, une chaleur assommante. Je ne sais pas combien, je me fous de combien. Déjà hier soir c’était aller jusqu’à la Seine après le retour d’H. de Bretagne (et pourquoi ? en revenir irrémédiablement ensuite ?). Maelström de plus qui dure depuis des jours. Envie de rien et l’énergie de rien. Et même lire. Lire, c’est arrêter de lire dix pages plus loin, sans rien en retenir, recommencer plus tard. Je n’ai rien en moi, rien. Et ne pas le reporter dans le journal alors que ça me lance depuis combien de temps déjà c’est faire du journal un exercice tronqué. Mensonger. Qu’est-ce qui m’arrive ? 621 mots dans cette torpeur-là : C’est comme si j’étais mis sur pause et il faut que quelqu’un, mais j’ignore qui, appuie sur play à ma place. Constat : quand je parle pas ma langue j’ai un mal de chien à écrire. Mais tout ce que j’ai en moi pulse vers une langue qui ne serait pas ma langue .

290517, version 3 (29 mai 2017)

Depuis hier, une chaleur assommante. Je ne sais pas combien, je me fous de combien. Déjà hier soir c’était aller jusqu’à la Seine après le retour d’H. de Bretagne (et pourquoi ? en revenir irrémédiablement ensuite ?). Maelström de plus qui dure depuis des jours. Envie de rien et l’énergie de rien. Et même lire. Lire, c’est arrêter de lire dix pages plus loin, sans rien en retenir, recommencer plus tard. Je n’ai rien en moi, rien. Et ne pas le reporter dans le journal alors que ça me lance depuis combien de temps déjà c’est faire du journal un exercice tronqué. Mensonger. Qu’est-ce qui m’arrive ? 621 mots dans cette torpeur-là : C’est comme si j’étais mis sur pause et il faut que quelqu’un, mais j’ignore qui, appuie sur play à ma place.

290517, version 2 (29 mai 2017)

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