020617


Existe-t-il quelque part un cimetière des identités numériques pour stocker les innombrables adresses mail périmées, comptes FB et Tw désactivés, ce genre de trucs ? Des undelivered en masse et par vagues. C’est que, à l’origine, je dois moi-même les alimenter ces indélivrés. 758 mots pour Eff qui sont, au début, du niveau des mauvais manuscrits que je lis. Ça finira mieux je pense ou bien alors : mais c’est une illusion. Il faudrait toujours habiter à une distance facile à parcourir à pied de la mer. À défaut de la mer c’est la Seine. À temps pour voir les derniers arcs des lueurs réverbérés dans le ciel côté Notre Dame. Si on cherche bien on peut l’apercevoir. Il ne tient qu’à moi, cette journée, de la rendre belle. Il suffirait d’aller lister les choses, les instants de bonheur même fugace [1]. Il y en a. Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. Ces minutes de pure grâce qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. Cette curieuse page chez Guillaume Cingal. Phrase dans Barefoot in the head : Their heads nodded graciously like British royalty in an arctic Wind. Des chiens heureux d’être là. Et Tomoa Narasaki.

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020617, version 8 (2 juillet 2017)

Paris, Twitter, Lapins, Fantôme, Simeon ten Holt, Brian Aldiss, The Leftovers, Guillaume Cingal
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Existe-t-il quelque part un cimetière des identités numériques pour stocker les innombrables adresses mail email périmées, comptes FB et Tw désactivés, ce genre de trucs ? Des undelivered en masse et par vagues. C’est que, à l’origine, je dois moi-même les alimenter ces indélivrés. Je sais pas. Je m’en fous. 758 mots pour Eff qui sont, au début, du niveau des mauvais manuscrits que je lis. Ça finira mieux je pense ou bien alors : mais c’est une illusion. Il faudrait toujours habiter à une distance facile à parcourir à pied de la mer. À défaut de la mer c’est la Seine. À temps pour voir les derniers arcs des lueurs du jour réverbérés dans le ciel côté Notre Dame. Si on cherche bien on peut l’apercevoir. Il ne tient qu’à moi, cette journée, de la rendre belle. Il suffirait d’aller lister les choses, les instants de bonheur même fugace [1]. fugace . Il y en a. Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. Ces minutes de pure grâce qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. Cette curieuse page chez Guillaume Cingal. Phrase dans Barefoot in the head : Their heads nodded graciously like British royalty in an arctic Wind. Des chiens heureux d’être là. Et Tomoa Narasaki.

020617, version 7 (1er juillet 2017)

Existe-t-il quelque part un cimetière des identités numériques pour stocker les innombrables adresses email périmées, comptes FB et Tw désactivés, ce genre de trucs ? Des undelivered en masse et par vagues. C’est que, à l’origine, je dois moi-même les alimenter ces indélivrés. Je sais pas. Je m’en fous. 758 mots pour Eff qui sont, au début, du niveau des mauvais manuscrits que je lis. Ça finira mieux je pense ou bien alors : mais c’est une illusion. Il faudrait toujours habiter à une distance facile à parcourir à pied de la mer. À défaut de la mer c’est la Seine. À temps pour voir les derniers arcs des lueurs du jour réverbérés dans le ciel côté Notre Dame. Si on cherche bien on peut l’apercevoir. Il ne tient qu’à moi, cette journée, de la rendre belle. Il suffirait d’aller lister les choses, les instants de bonheur même fugace. Il y en a. Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. Ces minutes de pure grâce qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. [Cette curieuse page->http://tourainesereine page de journal->http://tourainesereine .hautetfort.com/archive/2017/06/01/juin-1.html] chez Guillaume Cingal. Phrase dans Barefoot in the head : Their heads nodded graciously like British royalty in an arctic Wind. Des chiens heureux d’être là. Et Tomoa Narasaki.

020617, version 6 (2 juin 2017)

Existe-t-il quelque part un cimetière des identités numériques pour stocker les innombrables adresses email périmées, comptes FB et Tw désactivés, ce genre de trucs ? Des undelivered en masse et par vagues. C’est que, à l’origine, je dois moi-même les alimenter ces indélivrés. Je sais pas. Je m’en fous. 758 mots pour Eff qui sont, au début, du niveau des mauvais manuscrits que je lis. Ça finira mieux je pense ou bien alors : mais c’est une illusion. Il faudrait toujours habiter à une distance facile à parcourir à pied de la mer. À défaut de la mer c’est la Seine. À temps pour voir les derniers arcs des lueurs du jour réverbérés dans le ciel côté Notre Dame. Si on cherche bien on peut l’apercevoir. Il ne tient qu’à moi, cette journée, de la rendre belle. Il suffirait d’aller lister les choses, les instants de bonheur même fugace. Il y en a. Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. Ces minutes de pure grâce qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. Cette curieuse page de journal chez Guillaume Cingal. Phrase dans Barefoot in the head : Their heads nodded graciously like British royalty in an arctic Wind. Des chiens heureux d’être là. Tomoa Narasaki.

020617, version 5 (2 juin 2017)

Existe-t-il quelque part un cimetière des identités numériques pour stocker les innombrables adresses email périmées, comptes FB et Tw désactivés, ce genre de trucs ? Des undelivered en masse et par vagues. C’est que, à l’origine, je dois moi-même les alimenter ces indélivrés. Je sais pas. Je m’en fous. 758 mots pour Eff qui sont, au début, du niveau des mauvais manuscrits que je lis. Ça finira mieux je pense ou bien alors : mais c’est une illusion. Il faudrait toujours habiter à une distance facile à parcourir à pied de la mer. À défaut de la mer c’est la Seine. À temps pour voir les derniers arcs des lueurs du jour réverbérés dans le ciel côté Notre Dame. Si on cherche bien on peut l’apercevoir. Il ne tient qu’à moi, cette journée, de la rendre belle. Il suffirait d’aller lister les choses, les instants de bonheur même fugace. Il y en a. Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. [Ces minutes de pure grâce->https://www.youtube.com/watch?v=nea5Hf1b5NA] qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. [Cette curieuse page de journal->http://tourainesereine.hautetfort.com/archive/2017/06/01/juin-1.html] chez Guillaume Cingal. Des chiens heureux d’être là. Tomoa Narasaki.

020617, version 4 (2 juin 2017)

Existe-t-il quelque part un cimetière des identités numériques pour stocker les innombrables adresses email périmées, comptes FB et Tw désactivés, ce genre de trucs ? Des undelivered en masse et par vagues. C’est que, à l’origine, je dois moi-même les alimenter ces indélivrés. Je sais pas. Je m’en fous. 758 mots pour Eff qui sont, au début, du niveau des mauvais manuscrits que je lis. Ça finira mieux je pense ou bien alors : mais c’est une illusion.

020617, version 3 (2 juin 2017)

Existe-t-il quelque part un cimetière des identités numériques pour stocker les innombrables adresses email périmées, comptes FB et Tw désactivés, ce genre de trucs ? Des undelivered en masse et par vagues. C’est que, à l’origine, je dois moi-même les alimenter ces indélivrés. Je sais pas. Je m’en fous.

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