médecine, s.f. Science des maladies et art de les guérir.

Lieu de stockage d’instants heureux, simples ou fugaces, mis en mémoire tampon. Page ouverte le 2 juin 2017.

Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. Ces minutes de pure grâce qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. Cette curieuse page chez Guillaume Cingal. Phrase dans Barefoot in the head : Their heads nodded graciously like British royalty in an arctic Wind. Des chiens heureux d’être là. Et Tomoa Narasaki. Aller dormir sans savoir l’heure qu’il est. / Parodie de Vice-versa dans un épisode de Family Guy. Groupuscule de tortues prenant le soleil sur un petit perchoir en bois à la surface de l’eau. Cet instant-là au cours duquel nos doigts se toucheront. La lumière à 21h33. Le but de Mandzukic en finale de C1 contre le Real. / Trois paons dans un arbre. Un chien préhistorique. Un autre chien, très jeune, qui prend H. pour son maître. Kefka au sommet d’une tour à bouger des statues. / Un welsh corgi dans un harnais après avoir couru. Endorphines douces sous une pluie d’eau chaude. / Avoir battu du premier coup Gilgamesh puis, dans la foulée, Exdeath dans son château de chair avec une Faris alchimiste-invokeuse de grande qualité. Tout simplement des pommes terre (bio) des paniers de légumes (bio) avec un peu de sel, du poivre de Madagascar, et du fromage sans marque ail et fines herbes. / La lueur de six heures éclairant l’église Saint-Sulpice. Le Relpax quand il kick in. / Tomates achetées par H. pour moi après que j’ai trouvé les autres moisies dans leur boîte. Pouloupe léchant mes doigts pour la toute première fois. / Notre apéro d’après lecture au Luxembourg, devant le stand 506. / Douche glacée sur des coups de soleil, dans le cou et sur les bras. Reste de pizza froide avachi dans le canapé après la fin du marché de la poésie. / Endorphines. / Un moment sur le nous au terme d’une rencontre littéraire de qualité (et derrière c’est rentrer en marchant avec Mathilde dans les rues, près d’un square). / Revenir à pied avec Seb et traverser dans la chaleur le jardin de Bercy. L’entendre lire Notre désir de tendresse est infini et L’odeur du gasoil à la frontière syrienne. Les mots qu’il m’écrira dans Temps zéro. / Marcher avec V. le long de Farringdon road, discuter avec elle de tout, rien. / Une crêpe au Nutella avec I. de passage à Paris. / Pouloupe roulant sur le côté. Vouloir emmener une tête humaine, dans les contrées du rêve, avec moi pour sauver le monde. / De retour de Nîmes dans l’IDTGV après que le Relpax a kick in se dire qu’on en a fini avec ses obligations de la saison. / Imaginer ce que sera le Morphine réécrit. / Des trucs dans Caribou Island. / Le prénom Youra. Lire un manuscrit tellement bon que tu ne peux même pas attendre avant de le faire. / Retrouver ces quelques textes sur t que tu croyais perdus : ils s’appellent all of me, les poux, l’automne, les sueurs, une chèvre et je sais plus ce qu’ils contiennent. La sensation, après une séance d’ostéopathe, là, à côté, d’avoir un corps à soi, ample et mobile et léger. Le poivre de Madagascar et ses longues lianes de 40m ou quoi. / Cette conversation qu’on a eu toi et moi au restaurant Vietnamien du bas de la rue T. / Des noix de cajou au sel de Guérande.
La nouvelle couv de Coup de tête. Un div qui s’imbrique à sa place, enfin, grâce au margin: auto; . / Pierre Bergounioux : Le Baiser de sorcière / Le Récit absent. / Le générique de Missions. / Le job mime pour Lenna. / Cocher les dernières tâches à accomplir sur Keep dans ma dernière semaine. / Rennes à 1h30 de Paris. / Le Dourduff et la mer. / Le jour qui s’étend dans sa lueur et loin. / Mener mener mener Nesko. / Tartelette. / Un carré de verdure dans quoi un tipi est planté, autour de quoi une chèvre, un bouc, paissait. / Les marches d’escalier après 25km vallonnés. / La voie verte vers Carhaix ou Roskoff. / Des boucs noirs là. / Les doubles crêpes chocolat orange pressée à la crêperie Moderne de Brest. / Le passage à l’opéra avec Celes. / Mara and Dann.
Neymar. / Tom Holland. / Les dernières phrases d’un manuscrit qui retournent tout le texte, qui sont d’une grande justesse. / Quelques vers du chant II de l’Énéide à propos de Créeuse. / Un rythme juste. / Une forme de sérénité. / Deux protocoles écrits. / Un bouquet de roses rouges. / Des gyozas. / Parler jusqu’à Denfert de ça. / I Can’t Read. / Adamsberg. / Les mots buccins, cauris & rhombes (un mantra). / Sauve. La lumière de Sauve. Parler dans le noir et la nuit. / Gagner à la Crapette. Un jardin zen. Un aïoli de ouf. / Se mettre dans les fauteuils rouges à moitié étendu et parler jusqu’à ce que tes yeux ils soient rouges. / Rire avec des amis. / Ce que tu avais dans la tête là le faire exactement ici. / Un sorbet à la mangue au parc Montsouris (et ce lapsus l’écrivant : un sorbet à la langue). / Vineland / Relire d’anciens machins oubliés beaux. / Juste marcher dans les rues. Globes gigantesques de la BNF. / Un burger avec T. sur une terrasse la nuit. / La maquette en étoile du nouveau ADP. / Remonter les quais de Seine jusqu’à Saint-Michel et faire les bouquinistes sans rien acheter. / Lettre à mon juge, de Simenon. / La reprise de volée de Lémar contre les Pays-Bas.
Retrouver Cyan après la fin du monde. / Ce mec au bout de la passerelle Simone de Beauvoir, en haut des marches, à remettre une veste à capuche sur son corps et les bruits de ses côtes flottantes dessinées sur sa peau. Magique. Un bobun aux crevettes. / Des hamburgers végétariens. Courir sous les sons de City’Zen. / Agnes Obel, Citizen of glass / La rencontre avec Volodine organisée chez Charybde pour la sortie de Black Village, par exemple à un moment quand il dit ça peut arriver (qu’on découvre que la dernière personne à avoir écrit dans son carnet des rêves ce n’est pas soi). / L’extérieur du pied d’M’bappé pour Cavani et la parade derrière de Kawashima contre Metz. / L’excipit de L’ancêtre. Rails aux pages 119-120. Michel Strogoff quand il se fait brûler les yeux. Le thread d’un coming out trans sur Twitter d’un inconnu. Thelma et Louise / Mad about the boy chanté par Cécile McLorin Salvant. Le joggeur à la tache d’encre entre les omoplates. Remonter l’avenue D. après avoir couru, avec H., et élaborer avec lui un front de libération des porcs ou des poneys. / La lavande sur tes tempes. / De l’eau chaude sur la nuque. / La double vie de Véronique. / Van den Budenmayer. / Le juge Roban. / Être hanté par un film mais des jours après l’avoir vu. / Remonter les couloirs d’un maelström comme Sarkozy la croissance (avec les dents). La Joan Anderson Letter. Cette scène, dans Le regard d’Ulysse, au cours de laquelle le personnage d’Harvey Keitel raconte très lentement une histoire, lui dans un train qui repart lentement, et celle qui l’écoute obligée de le suivre, en marchant puis courant, jusqu’à ce qu’elle le rejoigne dans le wagon. Et plus tard cette autre scène de théâtre, le temps qui passe, un souvenir, un plan (semble-t-il) séquence. / La talonade de ouf en une touche de Neymar à Cavani contre le Bayern. / Retrouver le personnage de Crawley à l’université Miskatonic d’Arkham. / Le cinquième but de Draxler contre Bordeaux.
Les plans lents orangés d’un Las Vegas contaminé, désert, dans Blade Runner 2049. / La fin du rouleau de Sur la route dévorrée par un chien et les grandes étendues du Mexique où l’écriture se termine. / Une soirée à Colombes à écouter Ezia Polaris, Lou & dust et Fierce Flowers. / L’été indien d’octobre et ses 23 degrés au 15. / Dans les Incantatie IV, le tableau IV, section 73-139, la fin douce amère tout en aiguë du morceau, à quatre mains (pas six). / Le moment, ça doit être l’épisode 4 ou 5 je ne sais plus, où on vient effleurer l’épaule d’Ofsteven, dans la saison un de The Handmaid’s tale. / Blonde Redhead, For the damaged
Le moment où le ghola Hayt (re)devient Duncan Idaho dans Dune Messiah. / Quand Goku arrive à temps pour sauver Gohan et Krilin de Nappa mais après la mort de tous les autres. / Le deuxième but de Cavani contre Angers au terme d’une contre-attaque éclair. / Trouver la porte d’entrée dans ce truc sur le procès Pistorius. Blonde Redhead encore, un pont pendant Elephant Woman. / M. / Les palmiers de la médiathèque Françoise Sagan. / Une vraie longue douche après une semaine sans eau chaude.


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C10H12N2O, version 50 (10 novembre 2017)

<blockquote>Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. Ces minutes de pure grâce qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. Cette curieuse page chez Guillaume Cingal. Phrase dans Barefoot in the head : Their heads nodded graciously like British royalty in an arctic Wind. Des chiens heureux d’être là. Et Tomoa Narasaki. Aller dormir sans savoir l’heure qu’il est. / Parodie de Vice-versa dans un épisode de Family Guy. Groupuscule de tortues prenant le soleil sur un petit perchoir en bois à la surface de l’eau. Cet instant-là au cours duquel nos doigts se toucheront. La lumière à 21h33. Le but de Mandzukic en finale de C1 contre le Real. / Trois paons dans un arbre. Un chien préhistorique. Un autre chien, très jeune, qui prend H. pour son maître. Kefka au sommet d’une tour à bouger des statues. / Un welsh corgi dans un harnais après avoir couru. Endorphines douces sous une pluie d’eau chaude. / Avoir battu du premier coup Gilgamesh puis, dans la foulée, Exdeath dans son château de chair avec une Faris alchimiste-invokeuse de grande qualité. Tout simplement des pommes terre (bio) des paniers de légumes (bio) avec un peu de sel, du poivre de Madagascar, et du fromage sans marque ail et fines herbes. / La lueur de six heures éclairant l’église Saint-Sulpice. Le Relpax quand il kick in. / Tomates achetées par H. pour moi après que j’ai trouvé les autres moisies dans leur boîte. Pouloupe léchant mes doigts pour la toute première fois. / Notre apéro d’après lecture au Luxembourg, devant le stand 506. / Douche glacée sur des coups de soleil, dans le cou et sur les bras. Reste de pizza froide avachi dans le canapé après la fin du marché de la poésie. / Endorphines. / Un moment sur le nous au terme d’une rencontre littéraire de qualité (et derrière c’est rentrer en marchant avec Mathilde dans les rues, près d’un square). / Revenir à pied avec Seb et traverser dans la chaleur le jardin de Bercy. L’entendre lire Notre désir de tendresse est infini et L’odeur du gasoil à la frontière syrienne. Les mots qu’il m’écrira dans Temps zéro. / Marcher avec V. le long de Farringdon road, discuter avec elle de tout, rien. / Une crêpe au Nutella avec I. de passage à Paris. / Pouloupe roulant sur le côté. Vouloir emmener une tête humaine, dans les contrées du rêve, avec moi pour sauver le monde. / De retour de Nîmes dans l’IDTGV après que le Relpax a kick in se dire qu’on en a fini avec ses obligations de la saison. / Imaginer ce que sera le Morphine réécrit. / Des trucs dans Caribou Island. / Le prénom Youra. Lire un manuscrit tellement bon que tu ne peux même pas attendre avant de le faire. / Retrouver ces quelques textes sur t que tu croyais perdus : ils s’appellent all of me, les poux, l’automne, les sueurs, une chèvre et je sais plus ce qu’ils contiennent. La sensation, après une séance d’ostéopathe, là, à côté, d’avoir un corps à soi, ample et mobile et léger. Le poivre de Madagascar et ses longues lianes de 40m ou quoi. / Cette conversation qu’on a eu toi et moi au restaurant Vietnamien du bas de la rue T. / Des noix de cajou au sel de Guérande.</blockquote><blockquote>La nouvelle couv de Coup de tête. Un div qui s’imbrique à sa place, enfin, grâce au margin: auto; . / Pierre Bergounioux : Le Baiser de sorcière / Le Récit absent. / Le générique de Missions. / Le job mime pour Lenna. / Cocher les dernières tâches à accomplir sur Keep dans ma dernière semaine. / Rennes à 1h30 de Paris. / Le Dourduff et la mer. / Le jour qui s’étend dans sa lueur et loin. / Mener mener mener Nesko. / Tartelette. / Un carré de verdure dans quoi un tipi est planté, autour de quoi une chèvre, un bouc, paissait. / Les marches d’escalier après 25km vallonnés. / La voie verte vers Carhaix ou Roskoff. / Des boucs noirs là. / Les doubles crêpes chocolat orange pressée à la crêperie Moderne de Brest. / Le passage à l’opéra avec Celes. / Mara and Dann. </blockquote><blockquote>Neymar. / Tom Holland. / Les dernières phrases d’un manuscrit qui retournent tout le texte, qui sont d’une grande justesse. / Quelques vers du chant II de l’Énéide à propos de Créeuse. / Un rythme juste. / Une forme de sérénité. / Deux protocoles écrits. / Un bouquet de roses rouges. / Des gyozas. / Parler jusqu’à Denfert de ça. / I Can’t Read. / Adamsberg. / Les mots buccins, cauris & rhombes (un mantra). / Sauve. La lumière de Sauve. Parler dans le noir et la nuit. / Gagner à la Crapette. Un jardin zen. Un aïoli de ouf. / Se mettre dans les fauteuils rouges à moitié étendu et parler jusqu’à ce que tes yeux ils soient rouges. / Rire avec des amis. / Ce que tu avais dans la tête là le faire exactement ici. / Un sorbet à la mangue au parc Montsouris (et ce lapsus l’écrivant : un sorbet à la langue). / Vineland / Relire d’anciens machins oubliés beaux. / Juste marcher dans les rues. Globes gigantesques de la BNF. / Un burger avec T. sur une terrasse la nuit. / La maquette en étoile du nouveau ADP. / Remonter les quais de Seine jusqu’à Saint-Michel et faire les bouquinistes sans rien acheter. / Lettre à mon juge, de Simenon. / La reprise de volée de Lémar contre les Pays-Bas.</blockquote><blockquote>Retrouver Cyan après la fin du monde. / Ce mec au bout de la passerelle Simone de Beauvoir, en haut des marches, à remettre une veste à capuche sur son corps et les bruits de ses côtes flottantes dessinées sur sa peau. Magique. Un bobun aux crevettes. / Des hamburgers végétariens. Courir sous les sons de City’Zen. / Agnes Obel, Citizen of glass / La rencontre avec Volodine organisée chez Charybde pour la sortie de Black Village, par exemple à un moment quand il dit ça peut arriver (qu’on découvre que la dernière personne à avoir écrit dans son carnet des rêves ce n’est pas soi). / L’extérieur du pied d’M’bappé pour Cavani et la parade derrière de Kawashima contre Metz. / L’excipit de L’ancêtre. Rails aux pages 119-120. Michel Strogoff quand il se fait brûler les yeux. Le thread d’un coming out trans sur Twitter d’un inconnu. Thelma et Louise / Mad about the boy chanté par Cécile McLorin Salvant. Le joggeur à la tache d’encre entre les omoplates. Remonter l’avenue D. après avoir couru, avec H., et élaborer avec lui un front de libération des porcs ou des poneys. / La lavande sur tes tempes. / De l’eau chaude sur la nuque. / La double vie de Véronique. / Van den Budenmayer. / Le juge Roban. / Être hanté par un film mais des jours après l’avoir vu. / Remonter les couloirs d’un maelström comme Sarkozy la croissance (avec les dents). La Joan Anderson Letter. Cette scène, dans Le regard d’Ulysse, au cours de laquelle le personnage d’Harvey Keitel raconte très lentement une histoire, lui dans un train qui repart lentement, et celle qui l’écoute obligée de le suivre, en marchant puis courant, jusqu’à ce qu’elle le rejoigne dans le wagon. Et plus tard cette autre scène de théâtre, le temps qui passe, un souvenir, un plan (semble-t-il) séquence. / La talonade de ouf en une touche de Neymar à Cavani contre le Bayern. / Retrouver le personnage de Crawley à l’université Miskatonic d’Arkham. / Le cinquième but de Draxler contre Bordeaux.</blockquote><blockquote>Les plans lents orangés d’un Las Vegas contaminé, désert, dans Blade Runner 2049. / La fin du rouleau de Sur la route dévorrée par un chien et les grandes étendues du Mexique où l’écriture se termine. / Une soirée à Colombes à écouter Ezia Polaris, Lou & dust et Fierce Flowers. / L’été indien d’octobre et ses 23 degrés au 15. / Dans les Incantatie IV, le tableau IV, section 73-139, la fin douce amère tout en aiguë du morceau, à quatre mains (pas six). / Le moment, ça doit être l’épisode 4 ou 5 je ne sais plus, où on vient effleurer l’épaule d’Ofsteven, dans la saison un de The Handmaid’s tale. / Blonde Redhead, For the damaged </blockquote><blockquote>Le moment où le ghola Hayt (re)devient Duncan Idaho dans Dune Messiah. / Quand Goku arrive à temps pour sauver Gohan et Krilin de Nappa mais après la mort de tous les autres. / Le deuxième but de Cavani contre Angers au terme d’une contre-attaque éclair. / Trouver la porte d’entrée dans ce truc sur le procès Pistorius. Blonde Redhead encore, un pont pendant Elephant Woman. / M. / Les palmiers de la médiathèque Françoise Sagan. / Une vraie longue douche après une semaine sans eau chaude. </blockquote>

C10H12N2O, version 49 (8 novembre 2017)

<blockquote>Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. Ces minutes de pure grâce qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. Cette curieuse page chez Guillaume Cingal. Phrase dans Barefoot in the head : Their heads nodded graciously like British royalty in an arctic Wind. Des chiens heureux d’être là. Et Tomoa Narasaki. Aller dormir sans savoir l’heure qu’il est. / Parodie de Vice-versa dans un épisode de Family Guy. Groupuscule de tortues prenant le soleil sur un petit perchoir en bois à la surface de l’eau. Cet instant-là au cours duquel nos doigts se toucheront. La lumière à 21h33. Le but de Mandzukic en finale de C1 contre le Real. / Trois paons dans un arbre. Un chien préhistorique. Un autre chien, très jeune, qui prend H. pour son maître. Kefka au sommet d’une tour à bouger des statues. / Un welsh corgi dans un harnais après avoir couru. Endorphines douces sous une pluie d’eau chaude. / Avoir battu du premier coup Gilgamesh puis, dans la foulée, Exdeath dans son château de chair avec une Faris alchimiste-invokeuse de grande qualité. Tout simplement des pommes terre (bio) des paniers de légumes (bio) avec un peu de sel, du poivre de Madagascar, et du fromage sans marque ail et fines herbes. / La lueur de six heures éclairant l’église Saint-Sulpice. Le Relpax quand il kick in. / Tomates achetées par H. pour moi après que j’ai trouvé les autres moisies dans leur boîte. Pouloupe léchant mes doigts pour la toute première fois. / Notre apéro d’après lecture au Luxembourg, devant le stand 506. / Douche glacée sur des coups de soleil, dans le cou et sur les bras. Reste de pizza froide avachi dans le canapé après la fin du marché de la poésie. / Endorphines. / Un moment sur le nous au terme d’une rencontre littéraire de qualité (et derrière c’est rentrer en marchant avec Mathilde dans les rues, près d’un square). / Revenir à pied avec Seb et traverser dans la chaleur le jardin de Bercy. L’entendre lire Notre désir de tendresse est infini et L’odeur du gasoil à la frontière syrienne. Les mots qu’il m’écrira dans Temps zéro. / Marcher avec V. le long de Farringdon road, discuter avec elle de tout, rien. / Une crêpe au Nutella avec I. de passage à Paris. / Pouloupe roulant sur le côté. Vouloir emmener une tête humaine, dans les contrées du rêve, avec moi pour sauver le monde. / De retour de Nîmes dans l’IDTGV après que le Relpax a kick in se dire qu’on en a fini avec ses obligations de la saison. / Imaginer ce que sera le Morphine réécrit. / Des trucs dans Caribou Island. / Le prénom Youra. Lire un manuscrit tellement bon que tu ne peux même pas attendre avant de le faire. / Retrouver ces quelques textes sur t que tu croyais perdus : ils s’appellent all of me, les poux, l’automne, les sueurs, une chèvre et je sais plus ce qu’ils contiennent. La sensation, après une séance d’ostéopathe, là, à côté, d’avoir un corps à soi, ample et mobile et léger. Le poivre de Madagascar et ses longues lianes de 40m ou quoi. / Cette conversation qu’on a eu toi et moi au restaurant Vietnamien du bas de la rue T. / Des noix de cajou au sel de Guérande.</blockquote><blockquote>La nouvelle couv de Coup de tête. Un div qui s’imbrique à sa place, enfin, grâce au margin: auto; . / Pierre Bergounioux : Le Baiser de sorcière / Le Récit absent. / Le générique de Missions. / Le job mime pour Lenna. / Cocher les dernières tâches à accomplir sur Keep dans ma dernière semaine. / Rennes à 1h30 de Paris. / Le Dourduff et la mer. / Le jour qui s’étend dans sa lueur et loin. / Mener mener mener Nesko. / Tartelette. / Un carré de verdure dans quoi un tipi est planté, autour de quoi une chèvre, un bouc, paissait. / Les marches d’escalier après 25km vallonnés. / La voie verte vers Carhaix ou Roskoff. / Des boucs noirs là. / Les doubles crêpes chocolat orange pressée à la crêperie Moderne de Brest. / Le passage à l’opéra avec Celes. / Mara and Dann. </blockquote><blockquote>Neymar. / Tom Holland. / Les dernières phrases d’un manuscrit qui retournent tout le texte, qui sont d’une grande justesse. / Quelques vers du chant II de l’Énéide à propos de Créeuse. / Un rythme juste. / Une forme de sérénité. / Deux protocoles écrits. / Un bouquet de roses rouges. / Des gyozas. / Parler jusqu’à Denfert de ça. / I Can’t Read. / Adamsberg. / Les mots buccins, cauris & rhombes (un mantra). / Sauve. La lumière de Sauve. Parler dans le noir et la nuit. / Gagner à la Crapette. Un jardin zen. Un aïoli de ouf. / Se mettre dans les fauteuils rouges à moitié étendu et parler jusqu’à ce que tes yeux ils soient rouges. / Rire avec des amis. / Ce que tu avais dans la tête là le faire exactement ici. / Un sorbet à la mangue au parc Montsouris (et ce lapsus l’écrivant : un sorbet à la langue). / Vineland / Relire d’anciens machins oubliés beaux. / Juste marcher dans les rues. Globes gigantesques de la BNF. / Un burger avec T. sur une terrasse la nuit. / La maquette en étoile du nouveau ADP. / Remonter les quais de Seine jusqu’à Saint-Michel et faire les bouquinistes sans rien acheter. / Lettre à mon juge, de Simenon. / La reprise de volée de Lémar contre les Pays-Bas.</blockquote><blockquote>Retrouver Cyan après la fin du monde. / Ce mec au bout de la passerelle Simone de Beauvoir, en haut des marches, à remettre une veste à capuche sur son corps et les bruits de ses côtes flottantes dessinées sur sa peau. Magique. Un bobun aux crevettes. / Des hamburgers végétariens. Courir sous les sons de City’Zen. / Agnes Obel, Citizen of glass / La rencontre avec Volodine organisée chez Charybde pour la sortie de Black Village, par exemple à un moment quand il dit ça peut arriver (qu’on découvre que la dernière personne à avoir écrit dans son carnet des rêves ce n’est pas soi). / L’extérieur du pied d’M’bappé pour Cavani et la parade derrière de Kawashima contre Metz. / L’excipit de L’ancêtre. Rails aux pages 119-120. Michel Strogoff quand il se fait brûler les yeux. Le thread d’un coming out trans sur Twitter d’un inconnu. Thelma et Louise / Mad about the boy chanté par Cécile McLorin Salvant. Le joggeur à la tache d’encre entre les omoplates. Remonter l’avenue D. après avoir couru, avec H., et élaborer avec lui un front de libération des porcs ou des poneys. / La lavande sur tes tempes. / De l’eau chaude sur la nuque. / La double vie de Véronique. / Van den Budenmayer. / Le juge Roban. / Être hanté par un film mais des jours après l’avoir vu. / Remonter les couloirs d’un maelström comme Sarkozy la croissance (avec les dents). La Joan Anderson Letter. Cette scène, dans Le regard d’Ulysse, au cours de laquelle le personnage d’Harvey Keitel raconte très lentement une histoire, lui dans un train qui repart lentement, et celle qui l’écoute obligée de le suivre, en marchant puis courant, jusqu’à ce qu’elle le rejoigne dans le wagon. Et plus tard cette autre scène de théâtre, le temps qui passe, un souvenir, un plan (semble-t-il) séquence. / La talonade de ouf en une touche de Neymar à Cavani contre le Bayern. / Retrouver le personnage de Crawley à l’université Miskatonic d’Arkham. / Le cinquième but de Draxler contre Bordeaux.</blockquote><blockquote>Les plans lents orangés d’un Las Vegas contaminé, désert, dans Blade Runner 2049. / La fin du rouleau de Sur la route dévorrée par un chien et les grandes étendues du Mexique où l’écriture se termine. / Une soirée à Colombes à écouter Ezia Polaris, Lou & dust et Fierce Flowers. / L’été indien d’octobre et ses 23 degrés au 15. / Dans les Incantatie IV, le tableau IV, section 73-139, la fin douce amère tout en aiguë du morceau, à quatre mains (pas six). / Le moment, ça doit être l’épisode 4 ou 5 je ne sais plus, où on vient effleurer l’épaule d’Ofsteven, dans la saison un de The Handmaid’s tale. / Blonde Redhead, For the damaged </blockquote><blockquote>Le moment où le ghola Hayt (re)devient Duncan Idaho dans Dune Messiah. / Quand Goku arrive à temps pour sauver Gohan et Krilin de Nappa mais après la mort de tous les autres. / Le deuxième but de Cavani contre Angers au terme d’une contre-attaque éclair. / Trouver la porte d’entrée dans ce truc sur le procès Pistorius. Blonde Redhead encore, un pont pendant Elephant Woman. / M. / Les palmiers de la médiathèque Françoise Sagan. </blockquote>

C10H12N2O, version 48 (6 novembre 2017)

<blockquote>Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. Ces minutes de pure grâce qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. Cette curieuse page chez Guillaume Cingal. Phrase dans Barefoot in the head : Their heads nodded graciously like British royalty in an arctic Wind. Des chiens heureux d’être là. Et Tomoa Narasaki. Aller dormir sans savoir l’heure qu’il est. / Parodie de Vice-versa dans un épisode de Family Guy. Groupuscule de tortues prenant le soleil sur un petit perchoir en bois à la surface de l’eau. Cet instant-là au cours duquel nos doigts se toucheront. La lumière à 21h33. Le but de Mandzukic en finale de C1 contre le Real. / Trois paons dans un arbre. Un chien préhistorique. Un autre chien, très jeune, qui prend H. pour son maître. Kefka au sommet d’une tour à bouger des statues. / Un welsh corgi dans un harnais après avoir couru. Endorphines douces sous une pluie d’eau chaude. / Avoir battu du premier coup Gilgamesh puis, dans la foulée, Exdeath dans son château de chair avec une Faris alchimiste-invokeuse de grande qualité. Tout simplement des pommes terre (bio) des paniers de légumes (bio) avec un peu de sel, du poivre de Madagascar, et du fromage sans marque ail et fines herbes. / La lueur de six heures éclairant l’église Saint-Sulpice. Le Relpax quand il kick in. / Tomates achetées par H. pour moi après que j’ai trouvé les autres moisies dans leur boîte. Pouloupe léchant mes doigts pour la toute première fois. / Notre apéro d’après lecture au Luxembourg, devant le stand 506. / Douche glacée sur des coups de soleil, dans le cou et sur les bras. Reste de pizza froide avachi dans le canapé après la fin du marché de la poésie. / Endorphines. / Un moment sur le nous au terme d’une rencontre littéraire de qualité (et derrière c’est rentrer en marchant avec Mathilde dans les rues, près d’un square). / Revenir à pied avec Seb et traverser dans la chaleur le jardin de Bercy. L’entendre lire Notre désir de tendresse est infini et L’odeur du gasoil à la frontière syrienne. Les mots qu’il m’écrira dans Temps zéro. / Marcher avec V. le long de Farringdon road, discuter avec elle de tout, rien. / Une crêpe au Nutella avec I. de passage à Paris. / Pouloupe roulant sur le côté. Vouloir emmener une tête humaine, dans les contrées du rêve, avec moi pour sauver le monde. / De retour de Nîmes dans l’IDTGV après que le Relpax a kick in se dire qu’on en a fini avec ses obligations de la saison. / Imaginer ce que sera le Morphine réécrit. / Des trucs dans Caribou Island. / Le prénom Youra. Lire un manuscrit tellement bon que tu ne peux même pas attendre avant de le faire. / Retrouver ces quelques textes sur t que tu croyais perdus : ils s’appellent all of me, les poux, l’automne, les sueurs, une chèvre et je sais plus ce qu’ils contiennent. La sensation, après une séance d’ostéopathe, là, à côté, d’avoir un corps à soi, ample et mobile et léger. Le poivre de Madagascar et ses longues lianes de 40m ou quoi. / Cette conversation qu’on a eu toi et moi au restaurant Vietnamien du bas de la rue T. / Des noix de cajou au sel de Guérande.</blockquote><blockquote>La nouvelle couv de Coup de tête. Un div qui s’imbrique à sa place, enfin, grâce au margin: auto; . / Pierre Bergounioux : Le Baiser de sorcière / Le Récit absent. / Le générique de Missions. / Le job mime pour Lenna. / Cocher les dernières tâches à accomplir sur Keep dans ma dernière semaine. / Rennes à 1h30 de Paris. / Le Dourduff et la mer. / Le jour qui s’étend dans sa lueur et loin. / Mener mener mener Nesko. / Tartelette. / Un carré de verdure dans quoi un tipi est planté, autour de quoi une chèvre, un bouc, paissait. / Les marches d’escalier après 25km vallonnés. / La voie verte vers Carhaix ou Roskoff. / Des boucs noirs là. / Les doubles crêpes chocolat orange pressée à la crêperie Moderne de Brest. / Le passage à l’opéra avec Celes. / Mara and Dann. </blockquote><blockquote>Neymar. / Tom Holland. / Les dernières phrases d’un manuscrit qui retournent tout le texte, qui sont d’une grande justesse. / Quelques vers du chant II de l’Énéide à propos de Créeuse. / Un rythme juste. / Une forme de sérénité. / Deux protocoles écrits. / Un bouquet de roses rouges. / Des gyozas. / Parler jusqu’à Denfert de ça. / I Can’t Read. / Adamsberg. / Les mots buccins, cauris & rhombes (un mantra). / Sauve. La lumière de Sauve. Parler dans le noir et la nuit. / Gagner à la Crapette. Un jardin zen. Un aïoli de ouf. / Se mettre dans les fauteuils rouges à moitié étendu et parler jusqu’à ce que tes yeux ils soient rouges. / Rire avec des amis. / Ce que tu avais dans la tête là le faire exactement ici. / Un sorbet à la mangue au parc Montsouris (et ce lapsus l’écrivant : un sorbet à la langue). / Vineland / Relire d’anciens machins oubliés beaux. / Juste marcher dans les rues. Globes gigantesques de la BNF. / Un burger avec T. sur une terrasse la nuit. / La maquette en étoile du nouveau ADP. / Remonter les quais de Seine jusqu’à Saint-Michel et faire les bouquinistes sans rien acheter. / Lettre à mon juge, de Simenon. / La reprise de volée de Lémar contre les Pays-Bas.</blockquote><blockquote>Retrouver Cyan après la fin du monde. / Ce mec au bout de la passerelle Simone de Beauvoir, en haut des marches, à remettre une veste à capuche sur son corps et les bruits de ses côtes flottantes dessinées sur sa peau. Magique. Un bobun aux crevettes. / Des hamburgers végétariens. Courir sous les sons de City’Zen. / Agnes Obel, Citizen of glass / La rencontre avec Volodine organisée chez Charybde pour la sortie de Black Village, par exemple à un moment quand il dit ça peut arriver (qu’on découvre que la dernière personne à avoir écrit dans son carnet des rêves ce n’est pas soi). / L’extérieur du pied d’M’bappé pour Cavani et la parade derrière de Kawashima contre Metz. / L’excipit de L’ancêtre. Rails aux pages 119-120. Michel Strogoff quand il se fait brûler les yeux. Le thread d’un coming out trans sur Twitter d’un inconnu. Thelma et Louise / Mad about the boy chanté par Cécile McLorin Salvant. Le joggeur à la tache d’encre entre les omoplates. Remonter l’avenue D. après avoir couru, avec H., et élaborer avec lui un front de libération des porcs ou des poneys. / La lavande sur tes tempes. / De l’eau chaude sur la nuque. / La double vie de Véronique. / Van den Budenmayer. / Le juge Roban. / Être hanté par un film mais des jours après l’avoir vu. / Remonter les couloirs d’un maelström comme Sarkozy la croissance (avec les dents). La Joan Anderson Letter. Cette scène, dans Le regard d’Ulysse, au cours de laquelle le personnage d’Harvey Keitel raconte très lentement une histoire, lui dans un train qui repart lentement, et celle qui l’écoute obligée de le suivre, en marchant puis courant, jusqu’à ce qu’elle le rejoigne dans le wagon. Et plus tard cette autre scène de théâtre, le temps qui passe, un souvenir, un plan (semble-t-il) séquence. / La talonade de ouf en une touche de Neymar à Cavani contre le Bayern. / Retrouver le personnage de Crawley à l’université Miskatonic d’Arkham. / Le cinquième but de Draxler contre Bordeaux.</blockquote><blockquote>Les plans lents orangés d’un Las Vegas contaminé, désert, dans Blade Runner 2049. / La fin du rouleau de Sur la route dévorrée par un chien et les grandes étendues du Mexique où l’écriture se termine. / Une soirée à Colombes à écouter Ezia Polaris, Lou & dust et Fierce Flowers. / L’été indien d’octobre et ses 23 degrés au 15. / Dans les Incantatie IV, le tableau IV, section 73-139, la fin douce amère tout en aiguë du morceau, à quatre mains (pas six). / Le moment, ça doit être l’épisode 4 ou 5 je ne sais plus, où on vient effleurer l’épaule d’Ofsteven, dans la saison un de The Handmaid’s tale. / Blonde Redhead, For the damaged </blockquote>

<blockquote>Le moment où le ghola Hayt (re)devient Duncan Idaho dans Dune Messiah. / Quand Goku arrive à temps pour sauver Gohan et Krilin de Nappa mais après la mort de tous les autres. / Le deuxième but de Cavani contre Angers au terme d’une contre-attaque éclair. / Trouver la porte d’entrée dans ce truc sur le procès Pistorius. Blonde Redhead encore, un pont pendant Elephant Woman. </blockquote>

C10H12N2O, version 47 (30 octobre 2017)

<blockquote>Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. Ces minutes de pure grâce qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. Cette curieuse page chez Guillaume Cingal. Phrase dans Barefoot in the head : Their heads nodded graciously like British royalty in an arctic Wind. Des chiens heureux d’être là. Et Tomoa Narasaki. Aller dormir sans savoir l’heure qu’il est. / Parodie de Vice-versa dans un épisode de Family Guy. Groupuscule de tortues prenant le soleil sur un petit perchoir en bois à la surface de l’eau. Cet instant-là au cours duquel nos doigts se toucheront. La lumière à 21h33. Le but de Mandzukic en finale de C1 contre le Real. / Trois paons dans un arbre. Un chien préhistorique. Un autre chien, très jeune, qui prend H. pour son maître. Kefka au sommet d’une tour à bouger des statues. / Un welsh corgi dans un harnais après avoir couru. Endorphines douces sous une pluie d’eau chaude. / Avoir battu du premier coup Gilgamesh puis, dans la foulée, Exdeath dans son château de chair avec une Faris alchimiste-invokeuse de grande qualité. Tout simplement des pommes terre (bio) des paniers de légumes (bio) avec un peu de sel, du poivre de Madagascar, et du fromage sans marque ail et fines herbes. / La lueur de six heures éclairant l’église Saint-Sulpice. Le Relpax quand il kick in. / Tomates achetées par H. pour moi après que j’ai trouvé les autres moisies dans leur boîte. Pouloupe léchant mes doigts pour la toute première fois. / Notre apéro d’après lecture au Luxembourg, devant le stand 506. / Douche glacée sur des coups de soleil, dans le cou et sur les bras. Reste de pizza froide avachi dans le canapé après la fin du marché de la poésie. / Endorphines. / Un moment sur le nous au terme d’une rencontre littéraire de qualité (et derrière c’est rentrer en marchant avec Mathilde dans les rues, près d’un square). / Revenir à pied avec Seb et traverser dans la chaleur le jardin de Bercy. L’entendre lire Notre désir de tendresse est infini et L’odeur du gasoil à la frontière syrienne. Les mots qu’il m’écrira dans Temps zéro. / Marcher avec V. le long de Farringdon road, discuter avec elle de tout, rien. / Une crêpe au Nutella avec I. de passage à Paris. / Pouloupe roulant sur le côté. Vouloir emmener une tête humaine, dans les contrées du rêve, avec moi pour sauver le monde. / De retour de Nîmes dans l’IDTGV après que le Relpax a kick in se dire qu’on en a fini avec ses obligations de la saison. / Imaginer ce que sera le Morphine réécrit. / Des trucs dans Caribou Island. / Le prénom Youra. Lire un manuscrit tellement bon que tu ne peux même pas attendre avant de le faire. / Retrouver ces quelques textes sur t que tu croyais perdus : ils s’appellent all of me, les poux, l’automne, les sueurs, une chèvre et je sais plus ce qu’ils contiennent. La sensation, après une séance d’ostéopathe, là, à côté, d’avoir un corps à soi, ample et mobile et léger. Le poivre de Madagascar et ses longues lianes de 40m ou quoi. / Cette conversation qu’on a eu toi et moi au restaurant Vietnamien du bas de la rue T. / Des noix de cajou au sel de Guérande.</blockquote><blockquote>La nouvelle couv de Coup de tête. Un div qui s’imbrique à sa place, enfin, grâce au margin: auto; . / Pierre Bergounioux : Le Baiser de sorcière / Le Récit absent. / Le générique de Missions. / Le job mime pour Lenna. / Cocher les dernières tâches à accomplir sur Keep dans ma dernière semaine. / Rennes à 1h30 de Paris. / Le Dourduff et la mer. / Le jour qui s’étend dans sa lueur et loin. / Mener mener mener Nesko. / Tartelette. / Un carré de verdure dans quoi un tipi est planté, autour de quoi une chèvre, un bouc, paissait. / Les marches d’escalier après 25km vallonnés. / La voie verte vers Carhaix ou Roskoff. / Des boucs noirs là. / Les doubles crêpes chocolat orange pressée à la crêperie Moderne de Brest. / Le passage à l’opéra avec Celes. / Mara and Dann. </blockquote><blockquote>Neymar. / Tom Holland. / Les dernières phrases d’un manuscrit qui retournent tout le texte, qui sont d’une grande justesse. / Quelques vers du chant II de l’Énéide à propos de Créeuse. / Un rythme juste. / Une forme de sérénité. / Deux protocoles écrits. / Un bouquet de roses rouges. / Des gyozas. / Parler jusqu’à Denfert de ça. / I Can’t Read. / Adamsberg. / Les mots buccins, cauris & rhombes (un mantra). / Sauve. La lumière de Sauve. Parler dans le noir et la nuit. / Gagner à la Crapette. Un jardin zen. Un aïoli de ouf. / Se mettre dans les fauteuils rouges à moitié étendu et parler jusqu’à ce que tes yeux ils soient rouges. / Rire avec des amis. / Ce que tu avais dans la tête là le faire exactement ici. / Un sorbet à la mangue au parc Montsouris (et ce lapsus l’écrivant : un sorbet à la langue). / Vineland / Relire d’anciens machins oubliés beaux. / Juste marcher dans les rues. Globes gigantesques de la BNF. / Un burger avec T. sur une terrasse la nuit. / La maquette en étoile du nouveau ADP. / Remonter les quais de Seine jusqu’à Saint-Michel et faire les bouquinistes sans rien acheter. / Lettre à mon juge, de Simenon. / La reprise de volée de Lémar contre les Pays-Bas.</blockquote><blockquote>Retrouver Cyan après la fin du monde. / Ce mec au bout de la passerelle Simone de Beauvoir, en haut des marches, à remettre une veste à capuche sur son corps et les bruits de ses côtes flottantes dessinées sur sa peau. Magique. Un bobun aux crevettes. / Des hamburgers végétariens. Courir sous les sons de City’Zen. / Agnes Obel, Citizen of glass / La rencontre avec Volodine organisée chez Charybde pour la sortie de Black Village, par exemple à un moment quand il dit ça peut arriver (qu’on découvre que la dernière personne à avoir écrit dans son carnet des rêves ce n’est pas soi). / L’extérieur du pied d’M’bappé pour Cavani et la parade derrière de Kawashima contre Metz. / L’excipit de L’ancêtre. Rails aux pages 119-120. Michel Strogoff quand il se fait brûler les yeux. Le thread d’un coming out trans sur Twitter d’un inconnu. Thelma et Louise / Mad about the boy chanté par Cécile McLorin Salvant. Le joggeur à la tache d’encre entre les omoplates. Remonter l’avenue D. après avoir couru, avec H., et élaborer avec lui un front de libération des porcs ou des poneys. / La lavande sur tes tempes. / De l’eau chaude sur la nuque. / La double vie de Véronique. / Van den Budenmayer. / Le juge Roban. / Être hanté par un film mais des jours après l’avoir vu. / Remonter les couloirs d’un maelström comme Sarkozy la croissance (avec les dents). La Joan Anderson Letter. Cette scène, dans Le regard d’Ulysse, au cours de laquelle le personnage d’Harvey Keitel raconte très lentement une histoire, lui dans un train qui repart lentement, et celle qui l’écoute obligée de le suivre, en marchant puis courant, jusqu’à ce qu’elle le rejoigne dans le wagon. Et plus tard cette autre scène de théâtre, le temps qui passe, un souvenir, un plan (semble-t-il) séquence. / La talonade de ouf en une touche de Neymar à Cavani contre le Bayern. / Retrouver le personnage de Crawley à l’université Miskatonic d’Arkham. / Le cinquième but de Draxler contre Bordeaux.</blockquote><blockquote>Les plans lents orangés d’un Las Vegas contaminé, désert, dans Blade Runner 2049. / La fin du rouleau de Sur la route dévorrée par un chien et les grandes étendues du Mexique où l’écriture se termine. / Une soirée à Colombes à écouter Ezia Polaris, Lou & dust et Fierce Flowers. / L’été indien d’octobre et ses 23 degrés au 15. / Dans les Incantatie IV, le tableau IV, section 73-139, la fin douce amère tout en aiguë du morceau, à quatre mains (pas six). / Le moment, ça doit être l’épisode 4 ou 5 je ne sais plus, où on vient effleurer l’épaule d’Ofsteven, dans la saison un de The Handmaid’s tale. / Blonde Redhead , For the damaged </ blockquote </blockquote >

C10H12N2O, version 46 (20 octobre 2017)

<blockquote>Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. Ces minutes de pure grâce qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. Cette curieuse page chez Guillaume Cingal. Phrase dans Barefoot in the head : Their heads nodded graciously like British royalty in an arctic Wind. Des chiens heureux d’être là. Et Tomoa Narasaki. Aller dormir sans savoir l’heure qu’il est. / Parodie de Vice-versa dans un épisode de Family Guy. Groupuscule de tortues prenant le soleil sur un petit perchoir en bois à la surface de l’eau. Cet instant-là au cours duquel nos doigts se toucheront. La lumière à 21h33. Le but de Mandzukic en finale de C1 contre le Real. / Trois paons dans un arbre. Un chien préhistorique. Un autre chien, très jeune, qui prend H. pour son maître. Kefka au sommet d’une tour à bouger des statues. / Un welsh corgi dans un harnais après avoir couru. Endorphines douces sous une pluie d’eau chaude. / Avoir battu du premier coup Gilgamesh puis, dans la foulée, Exdeath dans son château de chair avec une Faris alchimiste-invokeuse de grande qualité. Tout simplement des pommes terre (bio) des paniers de légumes (bio) avec un peu de sel, du poivre de Madagascar, et du fromage sans marque ail et fines herbes. / La lueur de six heures éclairant l’église Saint-Sulpice. Le Relpax quand il kick in. / Tomates achetées par H. pour moi après que j’ai trouvé les autres moisies dans leur boîte. Pouloupe léchant mes doigts pour la toute première fois. / Notre apéro d’après lecture au Luxembourg, devant le stand 506. / Douche glacée sur des coups de soleil, dans le cou et sur les bras. Reste de pizza froide avachi dans le canapé après la fin du marché de la poésie. / Endorphines. / Un moment sur le nous au terme d’une rencontre littéraire de qualité (et derrière c’est rentrer en marchant avec Mathilde dans les rues, près d’un square). / Revenir à pied avec Seb et traverser dans la chaleur le jardin de Bercy. L’entendre lire Notre désir de tendresse est infini et L’odeur du gasoil à la frontière syrienne. Les mots qu’il m’écrira dans Temps zéro. / Marcher avec V. le long de Farringdon road, discuter avec elle de tout, rien. / Une crêpe au Nutella avec I. de passage à Paris. / Pouloupe roulant sur le côté. Vouloir emmener une tête humaine, dans les contrées du rêve, avec moi pour sauver le monde. / De retour de Nîmes dans l’IDTGV après que le Relpax a kick in se dire qu’on en a fini avec ses obligations de la saison. / Imaginer ce que sera le Morphine réécrit. / Des trucs dans Caribou Island. / Le prénom Youra. Lire un manuscrit tellement bon que tu ne peux même pas attendre avant de le faire. / Retrouver ces quelques textes sur t que tu croyais perdus : ils s’appellent all of me, les poux, l’automne, les sueurs, une chèvre et je sais plus ce qu’ils contiennent. La sensation, après une séance d’ostéopathe, là, à côté, d’avoir un corps à soi, ample et mobile et léger. Le poivre de Madagascar et ses longues lianes de 40m ou quoi. / Cette conversation qu’on a eu toi et moi au restaurant Vietnamien du bas de la rue T. / Des noix de cajou au sel de Guérande.</blockquote><blockquote>La nouvelle couv de Coup de tête. Un div qui s’imbrique à sa place, enfin, grâce au margin: auto; . / Pierre Bergounioux : Le Baiser de sorcière / Le Récit absent. / Le générique de Missions. / Le job mime pour Lenna. / Cocher les dernières tâches à accomplir sur Keep dans ma dernière semaine. / Rennes à 1h30 de Paris. / Le Dourduff et la mer. / Le jour qui s’étend dans sa lueur et loin. / Mener mener mener Nesko. / Tartelette. / Un carré de verdure dans quoi un tipi est planté, autour de quoi une chèvre, un bouc, paissait. / Les marches d’escalier après 25km vallonnés. / La voie verte vers Carhaix ou Roskoff. / Des boucs noirs là. / Les doubles crêpes chocolat orange pressée à la crêperie Moderne de Brest. / Le passage à l’opéra avec Celes. / Mara and Dann. </blockquote><blockquote>Neymar. / Tom Holland. / Les dernières phrases d’un manuscrit qui retournent tout le texte, qui sont d’une grande justesse. / Quelques vers du chant II de l’Énéide à propos de Créeuse. / Un rythme juste. / Une forme de sérénité. / Deux protocoles écrits. / Un bouquet de roses rouges. / Des gyozas. / Parler jusqu’à Denfert de ça. / I Can’t Read. / Adamsberg. / Les mots buccins, cauris & rhombes (un mantra). / Sauve. La lumière de Sauve. Parler dans le noir et la nuit. / Gagner à la Crapette. Un jardin zen. Un aïoli de ouf. / Se mettre dans les fauteuils rouges à moitié étendu et parler jusqu’à ce que tes yeux ils soient rouges. / Rire avec des amis. / Ce que tu avais dans la tête là le faire exactement ici. / Un sorbet à la mangue au parc Montsouris (et ce lapsus l’écrivant : un sorbet à la langue). / Vineland / Relire d’anciens machins oubliés beaux. / Juste marcher dans les rues. Globes gigantesques de la BNF. / Un burger avec T. sur une terrasse la nuit. / La maquette en étoile du nouveau ADP. / Remonter les quais de Seine jusqu’à Saint-Michel et faire les bouquinistes sans rien acheter. / Lettre à mon juge, de Simenon. / La reprise de volée de Lémar contre les Pays-Bas.</blockquote><blockquote>Retrouver Cyan après la fin du monde. / Ce mec au bout de la passerelle Simone de Beauvoir, en haut des marches, à remettre une veste à capuche sur son corps et les bruits de ses côtes flottantes dessinées sur sa peau. Magique. Un bobun aux crevettes. / Des hamburgers végétariens. Courir sous les sons de City’Zen. / Agnes Obel, Citizen of glass / La rencontre avec Volodine organisée chez Charybde pour la sortie de Black Village, par exemple à un moment quand il dit ça peut arriver (qu’on découvre que la dernière personne à avoir écrit dans son carnet des rêves ce n’est pas soi). / L’extérieur du pied d’M’bappé pour Cavani et la parade derrière de Kawashima contre Metz. / L’excipit de L’ancêtre. Rails aux pages 119-120. Michel Strogoff quand il se fait brûler les yeux. Le thread d’un coming out trans sur Twitter d’un inconnu. Thelma et Louise / Mad about the boy chanté par Cécile McLorin Salvant. Le joggeur à la tache d’encre entre les omoplates. Remonter l’avenue D. après avoir couru, avec H., et élaborer avec lui un front de libération des porcs ou des poneys. / La lavande sur tes tempes. / De l’eau chaude sur la nuque. / La double vie de Véronique. / Van den Budenmayer. / Le juge Roban. / Être hanté par un film mais des jours après l’avoir vu. / Remonter les couloirs d’un maelström comme Sarkozy la croissance (avec les dents). La Joan Anderson Letter. Cette scène, dans Le regard d’Ulysse, au cours de laquelle le personnage d’Harvey Keitel raconte très lentement une histoire, lui dans un train qui repart lentement, et celle qui l’écoute obligée de le suivre, en marchant puis courant, jusqu’à ce qu’elle le rejoigne dans le wagon. Et plus tard cette autre scène de théâtre, le temps qui passe, un souvenir, un plan (semble-t-il) séquence. / La talonade de ouf en une touche de Neymar à Cavani contre le Bayern. / Retrouver le personnage de Crawley à l’université Miskatonic d’Arkham. / Le cinquième but de Draxler contre Bordeaux.</blockquote><blockquote>Les plans lents orangés d’un Las Vegas contaminé, désert, dans Blade Runner 2049. / La fin du rouleau de Sur la route dévorrée par un chien et les grandes étendues du Mexique où l’écriture se termine. / Une soirée à Colombes à écouter Ezia Polaris, Lou & dust et Fierce Flowers. / L’été indien d’octobre et ses 23 degrés au 15. / Dans les Incantatie IV, le tableau IV, section 73-139, la fin douce amère tout en aiguë du morceau, à quatre mains (pas six). </blockquote>

C10H12N2O, version 45 (15 octobre 2017)

<blockquote>Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. Ces minutes de pure grâce qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. Cette curieuse page chez Guillaume Cingal. Phrase dans Barefoot in the head : Their heads nodded graciously like British royalty in an arctic Wind. Des chiens heureux d’être là. Et Tomoa Narasaki. Aller dormir sans savoir l’heure qu’il est. / Parodie de Vice-versa dans un épisode de Family Guy. Groupuscule de tortues prenant le soleil sur un petit perchoir en bois à la surface de l’eau. Cet instant-là au cours duquel nos doigts se toucheront. La lumière à 21h33. Le but de Mandzukic en finale de C1 contre le Real. / Trois paons dans un arbre. Un chien préhistorique. Un autre chien, très jeune, qui prend H. pour son maître. Kefka au sommet d’une tour à bouger des statues. / Un welsh corgi dans un harnais après avoir couru. Endorphines douces sous une pluie d’eau chaude. / Avoir battu du premier coup Gilgamesh puis, dans la foulée, Exdeath dans son château de chair avec une Faris alchimiste-invokeuse de grande qualité. Tout simplement des pommes terre (bio) des paniers de légumes (bio) avec un peu de sel, du poivre de Madagascar, et du fromage sans marque ail et fines herbes. / La lueur de six heures éclairant l’église Saint-Sulpice. Le Relpax quand il kick in. / Tomates achetées par H. pour moi après que j’ai trouvé les autres moisies dans leur boîte. Pouloupe léchant mes doigts pour la toute première fois. / Notre apéro d’après lecture au Luxembourg, devant le stand 506. / Douche glacée sur des coups de soleil, dans le cou et sur les bras. Reste de pizza froide avachi dans le canapé après la fin du marché de la poésie. / Endorphines. / Un moment sur le nous au terme d’une rencontre littéraire de qualité (et derrière c’est rentrer en marchant avec Mathilde dans les rues, près d’un square). / Revenir à pied avec Seb et traverser dans la chaleur le jardin de Bercy. L’entendre lire Notre désir de tendresse est infini et L’odeur du gasoil à la frontière syrienne. Les mots qu’il m’écrira dans Temps zéro. / Marcher avec V. le long de Farringdon road, discuter avec elle de tout, rien. / Une crêpe au Nutella avec I. de passage à Paris. / Pouloupe roulant sur le côté. Vouloir emmener une tête humaine, dans les contrées du rêve, avec moi pour sauver le monde. / De retour de Nîmes dans l’IDTGV après que le Relpax a kick in se dire qu’on en a fini avec ses obligations de la saison. / Imaginer ce que sera le Morphine réécrit. / Des trucs dans Caribou Island. / Le prénom Youra. Lire un manuscrit tellement bon que tu ne peux même pas attendre avant de le faire. / Retrouver ces quelques textes sur t que tu croyais perdus : ils s’appellent all of me, les poux, l’automne, les sueurs, une chèvre et je sais plus ce qu’ils contiennent. La sensation, après une séance d’ostéopathe, là, à côté, d’avoir un corps à soi, ample et mobile et léger. Le poivre de Madagascar et ses longues lianes de 40m ou quoi. / Cette conversation qu’on a eu toi et moi au restaurant Vietnamien du bas de la rue T. / Des noix de cajou au sel de Guérande.</blockquote><blockquote>La nouvelle couv de Coup de tête. Un div qui s’imbrique à sa place, enfin, grâce au margin: auto; . / Pierre Bergounioux : Le Baiser de sorcière / Le Récit absent. / Le générique de Missions. / Le job mime pour Lenna. / Cocher les dernières tâches à accomplir sur Keep dans ma dernière semaine. / Rennes à 1h30 de Paris. / Le Dourduff et la mer. / Le jour qui s’étend dans sa lueur et loin. / Mener mener mener Nesko. / Tartelette. / Un carré de verdure dans quoi un tipi est planté, autour de quoi une chèvre, un bouc, paissait. / Les marches d’escalier après 25km vallonnés. / La voie verte vers Carhaix ou Roskoff. / Des boucs noirs là. / Les doubles crêpes chocolat orange pressée à la crêperie Moderne de Brest. / Le passage à l’opéra avec Celes. / Mara and Dann. </blockquote><blockquote>Neymar. / Tom Holland. / Les dernières phrases d’un manuscrit qui retournent tout le texte, qui sont d’une grande justesse. / Quelques vers du chant II de l’Énéide à propos de Créeuse. / Un rythme juste. / Une forme de sérénité. / Deux protocoles écrits. / Un bouquet de roses rouges. / Des gyozas. / Parler jusqu’à Denfert de ça. / I Can’t Read. / Adamsberg. / Les mots buccins, cauris & rhombes (un mantra). / Sauve. La lumière de Sauve. Parler dans le noir et la nuit. / Gagner à la Crapette. Un jardin zen. Un aïoli de ouf. / Se mettre dans les fauteuils rouges à moitié étendu et parler jusqu’à ce que tes yeux ils soient rouges. / Rire avec des amis. / Ce que tu avais dans la tête là le faire exactement ici. / Un sorbet à la mangue au parc Montsouris (et ce lapsus l’écrivant : un sorbet à la langue). / Vineland / Relire d’anciens machins oubliés beaux. / Juste marcher dans les rues. Globes gigantesques de la BNF. / Un burger avec T. sur une terrasse la nuit. / La maquette en étoile du nouveau ADP. / Remonter les quais de Seine jusqu’à Saint-Michel et faire les bouquinistes sans rien acheter. / Lettre à mon juge, de Simenon. / La reprise de volée de Lémar contre les Pays-Bas.</blockquote><blockquote>Retrouver Cyan après la fin du monde. / Ce mec au bout de la passerelle Simone de Beauvoir, en haut des marches, à remettre une veste à capuche sur son corps et les bruits de ses côtes flottantes dessinées sur sa peau. Magique. Un bobun aux crevettes. / Des hamburgers végétariens. Courir sous les sons de City’Zen. / Agnes Obel, Citizen of glass / La rencontre avec Volodine organisée chez Charybde pour la sortie de Black Village, par exemple à un moment quand il dit ça peut arriver (qu’on découvre que la dernière personne à avoir écrit dans son carnet des rêves ce n’est pas soi). / L’extérieur du pied d’M’bappé pour Cavani et la parade derrière de Kawashima contre Metz. / L’excipit de L’ancêtre. Rails aux pages 119-120. Michel Strogoff quand il se fait brûler les yeux. Le thread d’un coming out trans sur Twitter d’un inconnu. Thelma et Louise / Mad about the boy chanté par Cécile McLorin Salvant. Le joggeur à la tache d’encre entre les omoplates. Remonter l’avenue D. après avoir couru, avec H., et élaborer avec lui un front de libération des porcs ou des poneys. / La lavande sur tes tempes. / De l’eau chaude sur la nuque. / La double vie de Véronique. / Van den Budenmayer. / Le juge Roban. / Être hanté par un film mais des jours après l’avoir vu. / Remonter les couloirs d’un maelström comme Sarkozy la croissance (avec les dents). La Joan Anderson Letter. Cette scène, dans Le regard d’Ulysse, au cours de laquelle le personnage d’Harvey Keitel raconte très lentement une histoire, lui dans un train qui repart lentement, et celle qui l’écoute obligée de le suivre, en marchant puis courant, jusqu’à ce qu’elle le rejoigne dans le wagon. Et plus tard cette autre scène de théâtre, le temps qui passe, un souvenir, un plan (semble-t-il) séquence. / La talonade de ouf en une touche de Neymar à Cavani contre le Bayern. / Retrouver le personnage de Crawley à l’université Miskatonic d’Arkham. / Le cinquième but de Draxler contre Bordeaux.</blockquote><blockquote>Les plans lents orangés d’un Las Vegas contaminé, désert, dans Blade Runner 2049. / La fin du rouleau de Sur la route dévorrée par un chien et les grandes étendues du Mexique où l’écriture se termine. / Une soirée à Colombes à écouter Ezia Polaris, Lou & dust et Fierce Flowers. / L’été indien d’octobre et ses 23 degrés au 15.</blockquote>

C10H12N2O, version 44 (15 octobre 2017)

Lieu de stockage d’instants heureux, simples ou fugaces, mis en mémoire tampon. Page ouverte le 2 juin 2017.

<blockquote>Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. Ces minutes de pure grâce qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. Cette curieuse page chez Guillaume Cingal. Phrase dans Barefoot in the head : Their heads nodded graciously like British royalty in an arctic Wind. Des chiens heureux d’être là. Et Tomoa Narasaki. Aller dormir sans savoir l’heure qu’il est. / Parodie de Vice-versa dans un épisode de Family Guy. Groupuscule de tortues prenant le soleil sur un petit perchoir en bois à la surface de l’eau. Cet instant-là au cours duquel nos doigts se toucheront. La lumière à 21h33. Le but de Mandzukic en finale de C1 contre le Real. / Trois paons dans un arbre. Un chien préhistorique. Un autre chien, très jeune, qui prend H. pour son maître. Kefka au sommet d’une tour à bouger des statues. / Un welsh corgi dans un harnais après avoir couru. Endorphines douces sous une pluie d’eau chaude. / Avoir battu du premier coup Gilgamesh puis, dans la foulée, Exdeath dans son château de chair avec une Faris alchimiste-invokeuse de grande qualité. Tout simplement des pommes terre (bio) des paniers de légumes (bio) avec un peu de sel, du poivre de Madagascar, et du fromage sans marque ail et fines herbes. / La lueur de six heures éclairant l’église Saint-Sulpice. Le Relpax quand il kick in. / Tomates achetées par H. pour moi après que j’ai trouvé les autres moisies dans leur boîte. Pouloupe léchant mes doigts pour la toute première fois. / Notre apéro d’après lecture au Luxembourg, devant le stand 506. / Douche glacée sur des coups de soleil, dans le cou et sur les bras. Reste de pizza froide avachi dans le canapé après la fin du marché de la poésie. / Endorphines. / Un moment sur le nous au terme d’une rencontre littéraire de qualité (et derrière c’est rentrer en marchant avec Mathilde dans les rues, près d’un square). / Revenir à pied avec Seb et traverser dans la chaleur le jardin de Bercy. L’entendre lire Notre désir de tendresse est infini et L’odeur du gasoil à la frontière syrienne. Les mots qu’il m’écrira dans Temps zéro. / Marcher avec V. le long de Farringdon road, discuter avec elle de tout, rien. / Une crêpe au Nutella avec I. de passage à Paris. / Pouloupe roulant sur le côté. Vouloir emmener une tête humaine, dans les contrées du rêve, avec moi pour sauver le monde. / De retour de Nîmes dans l’IDTGV après que le Relpax a kick in se dire qu’on en a fini avec ses obligations de la saison. / Imaginer ce que sera le Morphine réécrit. / Des trucs dans Caribou Island. / Le prénom Youra. Lire un manuscrit tellement bon que tu ne peux même pas attendre avant de le faire. / Retrouver ces quelques textes sur t que tu croyais perdus : ils s’appellent all of me, les poux, l’automne, les sueurs, une chèvre et je sais plus ce qu’ils contiennent. La sensation, après une séance d’ostéopathe, là, à côté, d’avoir un corps à soi, ample et mobile et léger. Le poivre de Madagascar et ses longues lianes de 40m ou quoi. / Cette conversation qu’on a eu toi et moi au restaurant Vietnamien du bas de la rue T. / Des noix de cajou au sel de Guérande.</blockquote><blockquote>La nouvelle couv de Coup de tête. Un div qui s’imbrique à sa place, enfin, grâce au margin: auto; . / Pierre Bergounioux : Le Baiser de sorcière / Le Récit absent. / Le générique de Missions. / Le job mime pour Lenna. / Cocher les dernières tâches à accomplir sur Keep dans ma dernière semaine. / Rennes à 1h30 de Paris. / Le Dourduff et la mer. / Le jour qui s’étend dans sa lueur et loin. / Mener mener mener Nesko. / Tartelette. / Un carré de verdure dans quoi un tipi est planté, autour de quoi une chèvre, un bouc, paissait. / Les marches d’escalier après 25km vallonnés. / La voie verte vers Carhaix ou Roskoff. / Des boucs noirs là. / Les doubles crêpes chocolat orange pressée à la crêperie Moderne de Brest. / Le passage à l’opéra avec Celes. / Mara and Dann. </blockquote><blockquote>Neymar. / Tom Holland. / Les dernières phrases d’un manuscrit qui retournent tout le texte, qui sont d’une grande justesse. / Quelques vers du chant II de l’Énéide à propos de Créeuse. / Un rythme juste. / Une forme de sérénité. / Deux protocoles écrits. / Un bouquet de roses rouges. / Des gyozas. / Parler jusqu’à Denfert de ça. / I Can’t Read. / Adamsberg. / Les mots buccins, cauris & rhombes (un mantra). / Sauve. La lumière de Sauve. Parler dans le noir et la nuit. / Gagner à la Crapette. Un jardin zen. Un aïoli de ouf. / Se mettre dans les fauteuils rouges à moitié étendu et parler jusqu’à ce que tes yeux ils soient rouges. / Rire avec des amis. / Ce que tu avais dans la tête là le faire exactement ici. / Un sorbet à la mangue au parc Montsouris (et ce lapsus l’écrivant : un sorbet à la langue). / Vineland / Relire d’anciens machins oubliés beaux. / Juste marcher dans les rues. Globes gigantesques de la BNF. / Un burger avec T. sur une terrasse la nuit. / La maquette en étoile du nouveau ADP. / Remonter les quais de Seine jusqu’à Saint-Michel et faire les bouquinistes sans rien acheter. / Lettre à mon juge, de Simenon. / La reprise de volée de Lémar contre les Pays-Bas.</blockquote><blockquote>Retrouver Cyan après la fin du monde. / Ce mec au bout de la passerelle Simone de Beauvoir, en haut des marches, à remettre une veste à capuche sur son corps et les bruits de ses côtes flottantes dessinées sur sa peau. Magique. Un bobun aux crevettes. / Des hamburgers végétariens. Courir sous les sons de City’Zen. / Agnes Obel, Citizen of glass / La rencontre avec Volodine organisée chez Charybde pour la sortie de Black Village, par exemple à un moment quand il dit ça peut arriver (qu’on découvre que la dernière personne à avoir écrit dans son carnet des rêves ce n’est pas soi). / L’extérieur du pied d’M’bappé pour Cavani et la parade derrière de Kawashima contre Metz. / L’excipit de L’ancêtre. Rails aux pages 119-120. Michel Strogoff quand il se fait brûler les yeux. Le thread d’un coming out trans sur Twitter d’un inconnu. Thelma et Louise / Mad about the boy chanté par Cécile McLorin Salvant. Le joggeur à la tache d’encre entre les omoplates. Remonter l’avenue D. après avoir couru, avec H., et élaborer avec lui un front de libération des porcs ou des poneys. / La lavande sur tes tempes. / De l’eau chaude sur la nuque. / La double vie de Véronique. / Van den Budenmayer. / Le juge Roban. / Être hanté par un film mais des jours après l’avoir vu. / Remonter les couloirs d’un maelström comme Sarkozy la croissance (avec les dents). La Joan Anderson Letter. Cette scène, dans Le regard d’Ulysse, au cours de laquelle le personnage d’Harvey Keitel raconte très lentement une histoire, lui dans un train qui repart lentement, et celle qui l’écoute obligée de le suivre, en marchant puis courant, jusqu’à ce qu’elle le rejoigne dans le wagon. Et plus tard cette autre scène de théâtre, le temps qui passe, un souvenir, un plan (semble-t-il) séquence. / La talonade de ouf en une touche de Neymar à Cavani contre le Bayern. / Retrouver le personnage de Crawley à l’université Miskatonic d’Arkham. / Le cinquième but de Draxler contre Bordeaux.</blockquote><blockquote>Les plans lents orangés d’un Las Vegas contaminé, désert, dans Blade Runner 2049. / La fin du rouleau de Sur la route dévorrée par un chien et les grandes étendues du Mexique où l’écriture se termine. / Une soirée à Colombes à écouter Ezia Polaris, Lou & dust et Fierce Flowers.</blockquote>

C10H12N2O, version 43 (7 octobre 2017)

<blockquote>Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. Ces minutes de pure grâce qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. Cette curieuse page chez Guillaume Cingal. Phrase dans Barefoot in the head : Their heads nodded graciously like British royalty in an arctic Wind. Des chiens heureux d’être là. Et Tomoa Narasaki. Aller dormir sans savoir l’heure qu’il est. / Parodie de Vice-versa dans un épisode de Family Guy. Groupuscule de tortues prenant le soleil sur un petit perchoir en bois à la surface de l’eau. Cet instant-là au cours duquel nos doigts se toucheront. La lumière à 21h33. Le but de Mandzukic en finale de C1 contre le Real. / Trois paons dans un arbre. Un chien préhistorique. Un autre chien, très jeune, qui prend H. pour son maître. Kefka au sommet d’une tour à bouger des statues. / Un welsh corgi dans un harnais après avoir couru. Endorphines douces sous une pluie d’eau chaude. / Avoir battu du premier coup Gilgamesh puis, dans la foulée, Exdeath dans son château de chair avec une Faris alchimiste-invokeuse de grande qualité. Tout simplement des pommes terre (bio) des paniers de légumes (bio) avec un peu de sel, du poivre de Madagascar, et du fromage sans marque ail et fines herbes. / La lueur de six heures éclairant l’église Saint-Sulpice. Le Relpax quand il kick in. / Tomates achetées par H. pour moi après que j’ai trouvé les autres moisies dans leur boîte. Pouloupe léchant mes doigts pour la toute première fois. / Notre apéro d’après lecture au Luxembourg, devant le stand 506. / Douche glacée sur des coups de soleil, dans le cou et sur les bras. Reste de pizza froide avachi dans le canapé après la fin du marché de la poésie. / Endorphines. / Un moment sur le nous au terme d’une rencontre littéraire de qualité (et derrière c’est rentrer en marchant avec Mathilde dans les rues, près d’un square). / Revenir à pied avec Seb et traverser dans la chaleur le jardin de Bercy. L’entendre lire Notre désir de tendresse est infini et L’odeur du gasoil à la frontière syrienne. Les mots qu’il m’écrira dans Temps zéro. / Marcher avec V. le long de Farringdon road, discuter avec elle de tout, rien. / Une crêpe au Nutella avec I. de passage à Paris. / Pouloupe roulant sur le côté. Vouloir emmener une tête humaine, dans les contrées du rêve, avec moi pour sauver le monde. / De retour de Nîmes dans l’IDTGV après que le Relpax a kick in se dire qu’on en a fini avec ses obligations de la saison. / Imaginer ce que sera le Morphine réécrit. / Des trucs dans Caribou Island. / Le prénom Youra. Lire un manuscrit tellement bon que tu ne peux même pas attendre avant de le faire. / Retrouver ces quelques textes sur t que tu croyais perdus : ils s’appellent all of me, les poux, l’automne, les sueurs, une chèvre et je sais plus ce qu’ils contiennent. La sensation, après une séance d’ostéopathe, là, à côté, d’avoir un corps à soi, ample et mobile et léger. Le poivre de Madagascar et ses longues lianes de 40m ou quoi. / Cette conversation qu’on a eu toi et moi au restaurant Vietnamien du bas de la rue T. / Des noix de cajou au sel de Guérande.</blockquote><blockquote>La nouvelle couv de Coup de tête. Un div qui s’imbrique à sa place, enfin, grâce au margin: auto; . / Pierre Bergounioux : Le Baiser de sorcière / Le Récit absent. / Le générique de Missions. / Le job mime pour Lenna. / Cocher les dernières tâches à accomplir sur Keep dans ma dernière semaine. / Rennes à 1h30 de Paris. / Le Dourduff et la mer. / Le jour qui s’étend dans sa lueur et loin. / Mener mener mener Nesko. / Tartelette. / Un carré de verdure dans quoi un tipi est planté, autour de quoi une chèvre, un bouc, paissait. / Les marches d’escalier après 25km vallonnés. / La voie verte vers Carhaix ou Roskoff. / Des boucs noirs là. / Les doubles crêpes chocolat orange pressée à la crêperie Moderne de Brest. / Le passage à l’opéra avec Celes. / Mara and Dann. </blockquote><blockquote>Neymar. / Tom Holland. / Les dernières phrases d’un manuscrit qui retournent tout le texte, qui sont d’une grande justesse. / Quelques vers du chant II de l’Énéide à propos de Créeuse. / Un rythme juste. / Une forme de sérénité. / Deux protocoles écrits. / Un bouquet de roses rouges. / Des gyozas. / Parler jusqu’à Denfert de ça. / I Can’t Read. / Adamsberg. / Les mots buccins, cauris & rhombes (un mantra). / Sauve. La lumière de Sauve. Parler dans le noir et la nuit. / Gagner à la Crapette. Un jardin zen. Un aïoli de ouf. / Se mettre dans les fauteuils rouges à moitié étendu et parler jusqu’à ce que tes yeux ils soient rouges. / Rire avec des amis. / Ce que tu avais dans la tête là le faire exactement ici. / Un sorbet à la mangue au parc Montsouris (et ce lapsus l’écrivant : un sorbet à la langue). / Vineland / Relire d’anciens machins oubliés beaux. / Juste marcher dans les rues. Globes gigantesques de la BNF. / Un burger avec T. sur une terrasse la nuit. / La maquette en étoile du nouveau ADP. / Remonter les quais de Seine jusqu’à Saint-Michel et faire les bouquinistes sans rien acheter. / Lettre à mon juge, de Simenon. / La reprise de volée de Lémar contre les Pays-Bas.</blockquote><blockquote>Retrouver Cyan après la fin du monde. / Ce mec au bout de la passerelle Simone de Beauvoir, en haut des marches, à remettre une veste à capuche sur son corps et les bruits de ses côtes flottantes dessinées sur sa peau. Magique. Un bobun aux crevettes. / Des hamburgers végétariens. Courir sous les sons de City’Zen. / Agnes Obel, Citizen of glass / La rencontre avec Volodine organisée chez Charybde pour la sortie de Black Village, par exemple à un moment quand il dit ça peut arriver (qu’on découvre que la dernière personne à avoir écrit dans son carnet des rêves ce n’est pas soi). / L’extérieur du pied d’M’bappé pour Cavani et la parade derrière de Kawashima contre Metz. / L’excipit de L’ancêtre. Rails aux pages 119-120. Michel Strogoff quand il se fait brûler les yeux. Le thread d’un coming out trans sur Twitter d’un inconnu. Thelma et Louise / Mad about the boy chanté par Cécile McLorin Salvant. Le joggeur à la tache d’encre entre les omoplates. Remonter l’avenue D. après avoir couru, avec H., et élaborer avec lui un front de libération des porcs ou des poneys. / La lavande sur tes tempes. / De l’eau chaude sur la nuque. / La double vie de Véronique. / Van den Budenmayer. / Le juge Roban. / Être hanté par un film mais des jours après l’avoir vu. / Remonter les couloirs d’un maelström comme Sarkozy la croissance (avec les dents). La Joan Anderson Letter. Cette scène, dans Le regard d’Ulysse, au cours de laquelle le personnage d’Harvey Keitel raconte très lentement une histoire, lui dans un train qui repart lentement, et celle qui l’écoute obligée de le suivre, en marchant puis courant, jusqu’à ce qu’elle le rejoigne dans le wagon. Et plus tard cette autre scène de théâtre, le temps qui passe, un souvenir, un plan (semble-t-il) séquence. / La talonade de ouf en une touche de Neymar à Cavani contre le Bayern. / Retrouver le personnage de Crawley à l’université Miskatonic d’Arkham. / Le cinquième but de Draxler contre Bordeaux.</blockquote>

<blockquote>Les plans lents orangés d’un Las Vegas contaminé, désert, dans Blade Runner 2049.</blockquote>

C10H12N2O, version 42 (4 octobre 2017)

<blockquote>Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. Ces minutes de pure grâce qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. Cette curieuse page chez Guillaume Cingal. Phrase dans Barefoot in the head : Their heads nodded graciously like British royalty in an arctic Wind. Des chiens heureux d’être là. Et Tomoa Narasaki. Aller dormir sans savoir l’heure qu’il est. / Parodie de Vice-versa dans un épisode de Family Guy. Groupuscule de tortues prenant le soleil sur un petit perchoir en bois à la surface de l’eau. Cet instant-là au cours duquel nos doigts se toucheront. La lumière à 21h33. Le but de Mandzukic en finale de C1 contre le Real. / Trois paons dans un arbre. Un chien préhistorique. Un autre chien, très jeune, qui prend H. pour son maître. Kefka au sommet d’une tour à bouger des statues. / Un welsh corgi dans un harnais après avoir couru. Endorphines douces sous une pluie d’eau chaude. / Avoir battu du premier coup Gilgamesh puis, dans la foulée, Exdeath dans son château de chair avec une Faris alchimiste-invokeuse de grande qualité. Tout simplement des pommes terre (bio) des paniers de légumes (bio) avec un peu de sel, du poivre de Madagascar, et du fromage sans marque ail et fines herbes. / La lueur de six heures éclairant l’église Saint-Sulpice. Le Relpax quand il kick in. / Tomates achetées par H. pour moi après que j’ai trouvé les autres moisies dans leur boîte. Pouloupe léchant mes doigts pour la toute première fois. / Notre apéro d’après lecture au Luxembourg, devant le stand 506. / Douche glacée sur des coups de soleil, dans le cou et sur les bras. Reste de pizza froide avachi dans le canapé après la fin du marché de la poésie. / Endorphines. / Un moment sur le nous au terme d’une rencontre littéraire de qualité (et derrière c’est rentrer en marchant avec Mathilde dans les rues, près d’un square). / Revenir à pied avec Seb et traverser dans la chaleur le jardin de Bercy. L’entendre lire Notre désir de tendresse est infini et L’odeur du gasoil à la frontière syrienne. Les mots qu’il m’écrira dans Temps zéro. / Marcher avec V. le long de Farringdon road, discuter avec elle de tout, rien. / Une crêpe au Nutella avec I. de passage à Paris. / Pouloupe roulant sur le côté. Vouloir emmener une tête humaine, dans les contrées du rêve, avec moi pour sauver le monde. / De retour de Nîmes dans l’IDTGV après que le Relpax a kick in se dire qu’on en a fini avec ses obligations de la saison. / Imaginer ce que sera le Morphine réécrit. / Des trucs dans Caribou Island. / Le prénom Youra. Lire un manuscrit tellement bon que tu ne peux même pas attendre avant de le faire. / Retrouver ces quelques textes sur t que tu croyais perdus : ils s’appellent all of me, les poux, l’automne, les sueurs, une chèvre et je sais plus ce qu’ils contiennent. La sensation, après une séance d’ostéopathe, là, à côté, d’avoir un corps à soi, ample et mobile et léger. Le poivre de Madagascar et ses longues lianes de 40m ou quoi. / Cette conversation qu’on a eu toi et moi au restaurant Vietnamien du bas de la rue T. / Des noix de cajou au sel de Guérande.</blockquote><blockquote>La nouvelle couv de Coup de tête. Un div qui s’imbrique à sa place, enfin, grâce au margin: auto; . / Pierre Bergounioux : Le Baiser de sorcière / Le Récit absent. / Le générique de Missions. / Le job mime pour Lenna. / Cocher les dernières tâches à accomplir sur Keep dans ma dernière semaine. / Rennes à 1h30 de Paris. / Le Dourduff et la mer. / Le jour qui s’étend dans sa lueur et loin. / Mener mener mener Nesko. / Tartelette. / Un carré de verdure dans quoi un tipi est planté, autour de quoi une chèvre, un bouc, paissait. / Les marches d’escalier après 25km vallonnés. / La voie verte vers Carhaix ou Roskoff. / Des boucs noirs là. / Les doubles crêpes chocolat orange pressée à la crêperie Moderne de Brest. / Le passage à l’opéra avec Celes. / Mara and Dann. </blockquote><blockquote>Neymar. / Tom Holland. / Les dernières phrases d’un manuscrit qui retournent tout le texte, qui sont d’une grande justesse. / Quelques vers du chant II de l’Énéide à propos de Créeuse. / Un rythme juste. / Une forme de sérénité. / Deux protocoles écrits. / Un bouquet de roses rouges. / Des gyozas. / Parler jusqu’à Denfert de ça. / I Can’t Read. / Adamsberg. / Les mots buccins, cauris & rhombes (un mantra). / Sauve. La lumière de Sauve. Parler dans le noir et la nuit. / Gagner à la Crapette. Un jardin zen. Un aïoli de ouf. / Se mettre dans les fauteuils rouges à moitié étendu et parler jusqu’à ce que tes yeux ils soient rouges. / Rire avec des amis. / Ce que tu avais dans la tête là le faire exactement ici. / Un sorbet à la mangue au parc Montsouris (et ce lapsus l’écrivant : un sorbet à la langue). / Vineland / Relire d’anciens machins oubliés beaux. / Juste marcher dans les rues. Globes gigantesques de la BNF. / Un burger avec T. sur une terrasse la nuit. / La maquette en étoile du nouveau ADP. / Remonter les quais de Seine jusqu’à Saint-Michel et faire les bouquinistes sans rien acheter. / Lettre à mon juge, de Simenon. / La reprise de volée de Lémar contre les Pays-Bas.</blockquote><blockquote>Retrouver Cyan après la fin du monde. / Ce mec au bout de la passerelle Simone de Beauvoir, en haut des marches, à remettre une veste à capuche sur son corps et les bruits de ses côtes flottantes dessinées sur sa peau. Magique. Un bobun aux crevettes. / Des hamburgers végétariens. Courir sous les sons de City’Zen. / Agnes Obel, Citizen of glass / La rencontre avec Volodine organisée chez Charybde pour la sortie de Black Village, par exemple à un moment quand il dit ça peut arriver (qu’on découvre que la dernière personne à avoir écrit dans son carnet des rêves ce n’est pas soi). / L’extérieur du pied d’M’bappé pour Cavani et la parade derrière de Kawashima contre Metz. / L’excipit de L’ancêtre. Rails aux pages 119-120. Michel Strogoff quand il se fait brûler les yeux. Le thread d’un coming out trans sur Twitter d’un inconnu. Thelma et Louise / Mad about the boy chanté par Cécile McLorin Salvant. Le joggeur à la tache d’encre entre les omoplates. Remonter l’avenue D. après avoir couru, avec H., et élaborer avec lui un front de libération des porcs ou des poneys. / La lavande sur tes tempes. / De l’eau chaude sur la nuque. / La double vie de Véronique. / Van den Budenmayer. / Le juge Roban. / Être hanté par un film mais des jours après l’avoir vu. / Remonter les couloirs d’un maelström comme Sarkozy la croissance (avec les dents). La Joan Anderson Letter. Cette scène, dans Le regard d’Ulysse, au cours de laquelle le personnage d’Harvey Keitel raconte très lentement une histoire, lui dans un train qui repart lentement, et celle qui l’écoute obligée de le suivre, en marchant puis courant, jusqu’à ce qu’elle le rejoigne dans le wagon. Et plus tard cette autre scène de théâtre, le temps qui passe, un souvenir, un plan (semble-t-il) séquence. / La talonade de ouf en une touche de Neymar à Cavani contre le Bayern. / Retrouver le personnage de Crawley à l’université Miskatonic d’Arkham. / Le cinquième but de Draxler contre Bordeaux.</blockquote>

C10H12N2O, version 41 (30 septembre 2017)

<blockquote>Pouloupe sautant là sur cette chaise après une semaine de convalescence post-opératoire. Ces minutes de pure grâce qui sont le cœur du Canto ostinato. Un type croisé, deux rats sur son épaule. Cette autre page que j’ai écrite, trouvant la clé. Un épisode de la saison deux de The Leftovers, écrit lui aussi. Un gros oiseau gris prenant les courants ascendants puis décrochant soudainement, sans raison, disparaissant à l’horizon vers, justement, Notre Dame, puis revenant avant de disparaître cette fois dans le noir de Bercy. Cette curieuse page chez Guillaume Cingal. Phrase dans Barefoot in the head : Their heads nodded graciously like British royalty in an arctic Wind. Des chiens heureux d’être là. Et Tomoa Narasaki. Aller dormir sans savoir l’heure qu’il est. / Parodie de Vice-versa dans un épisode de Family Guy. Groupuscule de tortues prenant le soleil sur un petit perchoir en bois à la surface de l’eau. Cet instant-là au cours duquel nos doigts se toucheront. La lumière à 21h33. Le but de Mandzukic en finale de C1 contre le Real. / Trois paons dans un arbre. Un chien préhistorique. Un autre chien, très jeune, qui prend H. pour son maître. Kefka au sommet d’une tour à bouger des statues. / Un welsh corgi dans un harnais après avoir couru. Endorphines douces sous une pluie d’eau chaude. / Avoir battu du premier coup Gilgamesh puis, dans la foulée, Exdeath dans son château de chair avec une Faris alchimiste-invokeuse de grande qualité. Tout simplement des pommes terre (bio) des paniers de légumes (bio) avec un peu de sel, du poivre de Madagascar, et du fromage sans marque ail et fines herbes. / La lueur de six heures éclairant l’église Saint-Sulpice. Le Relpax quand il kick in. / Tomates achetées par H. pour moi après que j’ai trouvé les autres moisies dans leur boîte. Pouloupe léchant mes doigts pour la toute première fois. / Notre apéro d’après lecture au Luxembourg, devant le stand 506. / Douche glacée sur des coups de soleil, dans le cou et sur les bras. Reste de pizza froide avachi dans le canapé après la fin du marché de la poésie. / Endorphines. / Un moment sur le nous au terme d’une rencontre littéraire de qualité (et derrière c’est rentrer en marchant avec Mathilde dans les rues, près d’un square). / Revenir à pied avec Seb et traverser dans la chaleur le jardin de Bercy. L’entendre lire Notre désir de tendresse est infini et L’odeur du gasoil à la frontière syrienne. Les mots qu’il m’écrira dans Temps zéro. / Marcher avec V. le long de Farringdon road, discuter avec elle de tout, rien. / Une crêpe au Nutella avec I. de passage à Paris. / Pouloupe roulant sur le côté. Vouloir emmener une tête humaine, dans les contrées du rêve, avec moi pour sauver le monde. / De retour de Nîmes dans l’IDTGV après que le Relpax a kick in se dire qu’on en a fini avec ses obligations de la saison. / Imaginer ce que sera le Morphine réécrit. / Des trucs dans Caribou Island. / Le prénom Youra. Lire un manuscrit tellement bon que tu ne peux même pas attendre avant de le faire. / Retrouver ces quelques textes sur t que tu croyais perdus : ils s’appellent all of me, les poux, l’automne, les sueurs, une chèvre et je sais plus ce qu’ils contiennent. La sensation, après une séance d’ostéopathe, là, à côté, d’avoir un corps à soi, ample et mobile et léger. Le poivre de Madagascar et ses longues lianes de 40m ou quoi. / Cette conversation qu’on a eu toi et moi au restaurant Vietnamien du bas de la rue T. / Des noix de cajou au sel de Guérande.</blockquote><blockquote>La nouvelle couv de Coup de tête. Un div qui s’imbrique à sa place, enfin, grâce au margin: auto; . / Pierre Bergounioux : Le Baiser de sorcière / Le Récit absent. / Le générique de Missions. / Le job mime pour Lenna. / Cocher les dernières tâches à accomplir sur Keep dans ma dernière semaine. / Rennes à 1h30 de Paris. / Le Dourduff et la mer. / Le jour qui s’étend dans sa lueur et loin. / Mener mener mener Nesko. / Tartelette. / Un carré de verdure dans quoi un tipi est planté, autour de quoi une chèvre, un bouc, paissait. / Les marches d’escalier après 25km vallonnés. / La voie verte vers Carhaix ou Roskoff. / Des boucs noirs là. / Les doubles crêpes chocolat orange pressée à la crêperie Moderne de Brest. / Le passage à l’opéra avec Celes. / Mara and Dann. </blockquote><blockquote>Neymar. / Tom Holland. / Les dernières phrases d’un manuscrit qui retournent tout le texte, qui sont d’une grande justesse. / Quelques vers du chant II de l’Énéide à propos de Créeuse. / Un rythme juste. / Une forme de sérénité. / Deux protocoles écrits. / Un bouquet de roses rouges. / Des gyozas. / Parler jusqu’à Denfert de ça. / I Can’t Read. / Adamsberg. / Les mots buccins, cauris & rhombes (un mantra). / Sauve. La lumière de Sauve. Parler dans le noir et la nuit. / Gagner à la Crapette. Un jardin zen. Un aïoli de ouf. / Se mettre dans les fauteuils rouges à moitié étendu et parler jusqu’à ce que tes yeux ils soient rouges. / Rire avec des amis. / Ce que tu avais dans la tête là le faire exactement ici. / Un sorbet à la mangue au parc Montsouris (et ce lapsus l’écrivant : un sorbet à la langue). / Vineland / Relire d’anciens machins oubliés beaux. / Juste marcher dans les rues. Globes gigantesques de la BNF. / Un burger avec T. sur une terrasse la nuit. / La maquette en étoile du nouveau ADP. / Remonter les quais de Seine jusqu’à Saint-Michel et faire les bouquinistes sans rien acheter. / Lettre à mon juge, de Simenon. / La reprise de volée de Lémar contre les Pays-Bas.</blockquote><blockquote>Retrouver Cyan après la fin du monde. / Ce mec au bout de la passerelle Simone de Beauvoir, en haut des marches, à remettre une veste à capuche sur son corps et les bruits de ses côtes flottantes dessinées sur sa peau. Magique. Un bobun aux crevettes. / Des hamburgers végétariens. Courir sous les sons de City’Zen. / Agnes Obel, Citizen of glass / La rencontre avec Volodine organisée chez Charybde pour la sortie de Black Village, par exemple à un moment quand il dit ça peut arriver (qu’on découvre que la dernière personne à avoir écrit dans son carnet des rêves ce n’est pas soi). / L’extérieur du pied d’M’bappé pour Cavani et la parade derrière de Kawashima contre Metz. / L’excipit de L’ancêtre. Rails aux pages 119-120. Michel Strogoff quand il se fait brûler les yeux. Le thread d’un coming out trans sur Twitter d’un inconnu. Thelma et Louise / Mad about the boy chanté par Cécile McLorin Salvant. Le joggeur à la tache d’encre entre les omoplates. Remonter l’avenue D. après avoir couru, avec H., et élaborer avec lui un front de libération des porcs ou des poneys. / La lavande sur tes tempes. / De l’eau chaude sur la nuque. / La double vie de Véronique. / Van den Budenmayer. / Le juge Roban. / Être hanté par un film mais des jours après l’avoir vu. / Remonter les couloirs d’un maelström comme Sarkozy la croissance (avec les dents). La Joan Anderson Letter. Cette scène, dans Le regard d’Ulysse, au cours de laquelle le personnage d’Harvey Keitel raconte très lentement une histoire, lui dans un train qui repart lentement, et celle qui l’écoute obligée de le suivre, en marchant puis courant, jusqu’à ce qu’elle le rejoigne dans le wagon. Et plus tard cette autre scène de théâtre, le temps qui passe, un souvenir, un plan (semble-t-il) séquence. / La talonade de ouf en une touche de Neymar à Cavani contre le Bayern. / Retrouver le personnage de Crawley à l’université Miskatonic d’Arkham. </blockquote>

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