160617


À Londres pour quelque chose de si secret que je suis même pas certain de pouvoir écrire ici que ça l’est, secret. J’aurais dû emporter cette phrase avec moi que H. m’a tendue hier : language is my second language [1]. Lou sera là (ou pas) et alors après ce qui est secret c’est un verre quelque part proche St Pancras. Elle me signe son Ensemble acheté la semaine dernière au marché de la poésie et, en échange, je lui file le bandeau (deal !). Sur un mur quelque part :
this manor is shit
it’s full of dickheads

Retard dans l’Eurostar à 75m sous la mer, une mer qui était stylisée sur l’écran du machin. Ils ont foutu un poulpe dessus. Ou peut-être c’est une pieuvre ? Dialogue avec Roxane sur la couverture du CdT réédité. Je suis contradictoire mais à un point. C’est le bloomsday today. À un moment donné dans Le lac que je me retrouve à relire pour lundi :

Il faudrait que je commence à mettre de l’ordre dans les différents fragments, brouillons écrits ici, à réfléchir sur la structuration du tout, à rédiger certaines scènes. Je n’y vois pas clair. Je ne sais pas si le projet lui-même est viable. L’impression d’avancer en crabe, entre réel et fiction. Peur de me brûler, de me consumer. L’écriture est-elle autre chose qu’une mise à l’écart du monde ? Une façon de tenir le monde à distance, de ne pas se laisser submerger, envahir ?

Quelqu’un regarde, plus loin et dans ce même wagon, un film qui a l’air naze. Mec torse nu menotté et une femme vient le servir : de la nourriture mise sur un plateau comme à un chien. Faut dire poète ou poétesse ? L’écran d’après, ce sont deux laborantins en combinaison intégrale faisant des expériences qui vont mal tourner. C’est bactériologique. Un organisme mal fait qui avancera en stop motion comme des cristaux de poivre, des langues, des lianes. Le type les arrose à l’extincteur et quelque part j’en ai ras le bol de ce contact sur ma peau synthétique au possible.



2 août 2017
par Guillaume Vissac
Journal
#Coup de tête #H. #Jean-Pierre Suaudeau #Londres #Lou Sarabadzic #Publie.net #Tom Spanbauer #Train

[1Tirée d’In the city of shy hunters et moi j’ai tout mais tout oublié de cette phrase.

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160617, version 7 (2 août 2017)

Publie.net, Train, Coup de tête, H., Tom Spanbauer, Londres, Lou Sarabadzic, Jean-Pierre Suaudeau

À Londres pour la journée pour quelque chose de si secret que je ne suis même pas certain de pouvoir écrire ici que ça l’est, secret. J’aurais dû emporter cette phrase avec moi que H. m’a tendue hier : language is my second language [1]. [Lou->https://telpere.com] Lou sera là (ou pas) et alors après ce qui est secret c’est un verre quelque part proche St Pancras. Elle me signe son [Ensemble->http://www.editionsdelacrypte.fr/catalogue-editions-de-la-crypte/prix-de-la-crypte/ensemble/] Elle me signe son Ensemble acheté la semaine dernière au marché de la poésie et, en échange, je lui file le bandeau (deal !). Sur un mur quelque part :
this manor is shit
it’s full of dickheads

Retard dans l’Eurostar à 75m sous la mer, une mer qui était stylisée sur l’écran du machin. Ils ont foutu un poulpe dessus. Ou peut-être c’est une pieuvre ? Dialogue avec [Roxane->http://roxane.chapalpanoz.com] Dialogue avec Roxane sur la couverture du [CdT->https://www CdT réédité .publie.net/livre/coup-de-tete-guillaume-vissac/] réédité. Je suis contradictoire mais à un point. C’est le bloomsday today. À un moment donné dans [Le lac->https://www.publie.net/livre/le-lac-jean-pierre-suaudeau/] À un moment donné dans Le lac que je me retrouve à relire pour lundi :

<blockquote> Il faudrait que je commence à mettre de l’ordre dans les différents fragments, brouillons écrits ici, à réfléchir sur la structuration du tout, à rédiger certaines scènes. Je n’y vois pas clair. Je ne sais pas si le projet lui-même est viable. L’impression d’avancer en crabe, entre réel et fiction. Peur de me brûler, de me consumer. L’écriture est-elle autre chose qu’une mise à l’écart du monde ? Une façon de tenir le monde à distance, de ne pas se laisser submerger, envahir ?</blockquote>

<blockquote> Extrait sur l’écriture </blockquote>

Quelqu’un regarde, plus loin et dans ce même wagon, un film qui a l’air naze. Mec torse nu menotté et une femme vient le servir : de la nourriture mise sur un plateau comme à un chien. Faut dire poète ou poétesse ? L’écran d’après, ce sont deux laborantins en combinaison intégrale faisant des expériences qui vont mal tourner. C’est bactériologique. Un organisme mal fait qui avancera en stop motion image par image comme des cristaux de poivre, des langues, des lianes. Le type les arrose à l’extincteur et quelque part j’en ai ras le bol de ce contact sur ma peau synthétique au possible.

[1Tirée d’In the city of shy hunters et moi j’ai tout mais tout oublié de cette phrase.

jpg/dsc_0527_2.jpg

160617, version 6 (1er août 2017)

À Londres pour la journée pour quelque chose de si secret que je ne suis même pas certain de pouvoir écrire ici que ça l’est, secret. J’aurais dû emporter cette phrase avec moi que H. m’a tendue me disait hier : language is my second language [2]. phrase-là  : language is my second language . Lou sera là (ou pas) et alors après ce qui est secret c’est un verre quelque part proche St Pancras. Elle me signe son Ensemble acheté la semaine dernière au marché de la poésie et, en échange, je lui file le bandeau (deal !). Sur un mur quelque part :
this manor is shit
it’s full of dickheads

Retard dans l’Eurostar à 75m sous la mer, une mer qui était apparaît stylisée sur l’écran du machin. Ils ont foutu un poulpe dessus. Ou peut-être c’est une pieuvre ? Dialogue avec Roxane sur la couverture du CdT réédité. Je suis contradictoire mais à un point, ce qui est somme toute peu étonnant . C’est le bloomsday today. À un moment donné dans Le lac que je me retrouve à relire pour la soirée de lundi :

<blockquote> Extrait sur l’écriture </blockquote>

Quelqu’un regarde, plus loin dans ce même wagon, un film qui a l’air naze. Mec torse nu menotté et une femme vient le servir : de la nourriture mise sur un plateau comme à un chien. Faut dire poète ou poétesse ? L’écran d’après, ce sont deux laborantins en combinaison intégrale faisant des expériences qui vont mal tourner. C’est bactériologique. Un organisme mal fait qui avancera en image par image comme des cristaux de poivre, des langues, des lianes. Le type les arrose à l’extincteur et quelque part j’en ai ras le bol de ce contact sur ma peau synthétique au possible.

[2Tirée , tirée d’In the city of shy hunters et moi j’ai tout mais tout oublié de cette phrase .

160617, version 5 (13 juillet 2017)

À Londres pour la journée pour quelque chose [3] À Londres pour la journée pour quelque chose de si secret que je ne suis même pas certain pouvoir écrire ici que ça l’est, secret. J’aurais dû emporter cette phrase avec moi que [H H .->mot59] me disait hier, tirée d’In the city of shy hunters et moi j’ai tout mais tout oublié de cette phrase-là : language is my second language. Lou sera là (ou pas) et alors après ce qui est secret c’est un verre quelque part proche St Pancras. Elle me signe son Ensemble acheté la semaine dernière au marché de la poésie et, en échange, je lui file le bandeau ( deal  ! . ). Sur un mur quelque part :
this manor is shit
it’s full of dickheads

Retard dans l’Eurostar à 75m sous la mer, une mer qui apparaît stylisée sur l’écran du machin. Ils ont foutu un poulpe dessus. Ou peut-être c’est une pieuvre ? Dialogue avec Roxane sur la couverture du CdT réédité. Je suis contradictoire à un point, ce qui est somme toute peu étonnant. C’est le bloomsday today. Mais pour moi le bloomsday il dure depuis cinq ans sans discontinuer alors. À un moment donné dans Le lac que je me retrouve à relire pour la soirée de lundi :

<blockquote> Extrait sur l’écriture </blockquote>

Quelqu’un regarde, plus loin dans ce même wagon, un film qui a l’air naze. Mec torse nu menotté et une femme vient le servir : de la nourriture mise sur un plateau comme à un chien. Faut dire poète ou poétesse ? L’écran d’après, ce sont deux laborantins en combinaison intégrale faisant des expériences qui vont mal tourner. C’est bactériologique. Un organisme mal fait qui avancera en image par image comme des cristaux de poivre, des langues, des lianes. Le type les arrose à l’extincteur et quelque part j’en ai ras le bol de ce contact sur ma peau synthétique au possible.

[3C’est particulièrement dur pour moi d’y aligner deux mots correctement, je me retrouve incapable de ça, et grosso modo je ne serai même pas là en moi-même au moment où il faut.

160617, version 4 (24 juin 2017)

À Londres pour la journée pour quelque chose [4] ( c’est un exemple de truc dont je sais à l’avance que je les écris pour pouvoir mieux les supprimer ensuite ).]] de si secret que je ne suis même pas certain pouvoir écrire ici que ça l’est, secret. J’aurais dû emporter cette phrase avec moi que H. me disait hier, tirée d’In the city of shy hunters et moi j’ai tout mais tout oublié de cette phrase-là : language is my second language. Lou sera là (ou pas) et alors après ce qui est secret c’est un verre quelque part proche St Pancras. Elle me signe son Ensemble acheté la semaine dernière au marché de la poésie et, en échange, je lui file le bandeau. Sur un mur quelque part :
this manor is shit
it’s full of dickheads

Retard dans l’Eurostar à 75m sous la mer, une mer qui apparaît stylisée sur l’écran du machin. Ils ont foutu un poulpe dessus. Ou peut-être c’est une pieuvre ? Dialogue avec Roxane sur la couverture du CdT réédité. Je suis contradictoire à un point, ce qui est somme toute peu étonnant. C’est le bloomsday today. Mais pour moi le bloomsday il dure depuis cinq ans sans discontinuer alors. À un moment donné dans Le lac que je me retrouve à relire pour la soirée de lundi :

<blockquote> Extrait sur l’écriture </blockquote>

Quelqu’un regarde, plus loin dans ce même wagon, un film qui a l’air naze. Mec torse nu menotté et une femme vient le servir : de la nourriture mise sur un plateau comme à un chien. Faut dire poète ou poétesse ? L’écran d’après, ce sont deux laborantins en combinaison intégrale faisant des expériences qui vont mal tourner. C’est bactériologique. Un organisme mal fait qui avancera en image par image comme des cristaux de poivre, des langues, des lianes. Le type les arrose à l’extincteur et quelque part j’en ai ras le bol de ce contact sur ma peau synthétique au possible.

[4C’est particulièrement dur pour moi d’y aligner deux mots correctement, je me retrouve incapable de ça, et grosso modo je ne serai même pas là en moi-même au moment où il faut.

160617, version 3 (17 juin 2017)

À Londres pour la journée pour quelque chose [5] de si secret que je ne suis même pas certain pouvoir écrire ici que ça l’est, secret. J’aurais dû emporter cette phrase avec moi que H. me disait hier, tirée d’In the city of shy hunters et moi j’ai tout mais tout oublié de cette phrase-là : language is my second language. Lou sera là (ou pas) et alors après ce qui est secret c’est un verre quelque part proche St Pancras. Elle me signe son Ensemble acheté la semaine dernière au marché de la poésie et, en échange, je lui file le bandeau. Sur un mur quelque part :
this manor is shit
it’s full of dickheads

Retard dans l’Eurostar à 75m sous la mer, une mer qui apparaît stylisée sur l’écran du machin. Ils ont foutu un poulpe dessus. Ou peut-être c’est une pieuvre ? Dialogue avec Roxane sur la couverture du CdT réédité. Je suis contradictoire à un point, ce qui est somme toute peu étonnant. C’est le bloomsday today. Mais pour moi le bloomsday il dure depuis cinq ans sans discontinuer alors. À un moment donné dans Le lac que je me retrouve à relire pour la soirée de lundi :

<blockquote> Extrait sur l’écriture </blockquote>

Quelqu’un regarde, plus loin dans ce même wagon, un film qui a l’air naze. Mec torse nu menotté et une femme vient le servir : de la nourriture mise sur un plateau comme à un chien. Faut dire poète ou poétesse ? L’écran d’après, ce sont deux laborantins en combinaison intégrale faisant des expériences qui vont mal tourner. C’est bactériologique. Un organisme mal fait qui avancera en image par image comme des cristaux de poivre, des langues, des lianes. Le type les arrose à l’extincteur et quelque part j’en ai ras le bol de ce contact sur ma peau synthétique au possible.

[5C’est particulièrement dur pour moi d’y aligner deux mots correctement, je me retrouve incapable de ça, et grosso modo je ne serai même pas là en moi-même au moment où il faut (c’est un exemple de truc dont je sais à l’avance que je les écris pour pouvoir mieux les supprimer ensuite).

160617, version 2 (17 juin 2017)

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