250617


Ou juste 18 fois de suite ? C’est ouvert. Donner un nom au personnage principal également, je pense l’avoir mais je n’aurais pas cru ça nécessaire, au fond, donner un nom au tu de Morphine. Et dresser une chronologie de ses allées et venues histoire de ne pas me perdre dans ça. Au fond je crois que si je rechigne à m’y remettre de pleins pieds c’est que. Terminé La ville fond. Il y a une froideur dans l’écriture qui est encore différente de celle de Saccage et qui tient plus, peut-être, du jeu. Pensé à Chevillard (Choir) mais je suis bien trop loin de ma lecture de Choir pour que ce soit autre chose qu’une rêverie passagère. P. 169 :

Les guerrières à leurs trousses ne s’arrêtaient jamais, gagnaient à chaque instant plus de terrain, comme dissipaient le retard. Elles chassaient en marchant, elles dormaient debout, elles esquivaient les arbres avec une agilité extrême.

846 mots pour Eff, sans joie. Enfin sorti de cette pyramide, mais du coup rien avancé pour Morphine, ou si peu : repris le premier chapitre, évidemment c’est décevant. Ça reste essentiellement mental. Des lectures [1] pour cependant. Dans La maison du vagabond [2], de Mariusz Wilk :

J’ai observé maintes et maintes fois la fonte des glaces sur l’Onega depuis la fenêtre de mon bureau et le spectacle est à chaque fois différent. Le mystère de la transfiguration de la nature morte en élément liquide. Imaginez un espace vide devant vous, un champ blanc pris dans les glaces et enseveli sous la neige jusqu’à l’horizon, muet et immobile pendant de longs mois, aucune trace de vie, aucun mouvement, rien. Rien que le vent qui tresse parfois des panaches de poussière blanche, les pourchasse un temps puis les envoie balader. Même le soleil est incapable de ranimer ce paysage pétrifié vu que lui-même n’en mène pas large l’hiver et, pointant sa tête au-dessus de l’horizon comme hors d’une tranchée, il pisse furtivement, suintant une lueur jaune sur la glace. C’est seulement en avril, lorsque les ombres s’allongent, que la glace prend l’eau et noircit. C’est le signe que le mystérieux spectacle de l’Onega va bientôt commencer.

Mariusz Wilk, La maison du vagabond, Éditions noir sur blanc, traduction Agnieszka Żuk



12 août 2017
par Guillaume Vissac
Journal
#/// #Eric Chevillard #Final Fantasy #Mariusz Wilk #Quentin Leclerc #Svetlana Alexievich

[1Par exemple également dans Les cercueils de zinc, page 71 : il disait qu’un para est un ange pendant les trois premières secondes, avant l’ouverture du parachute, qu’ensuite, pendant trois minutes, tant qu’il est dans l’air, il est un aigle et que le reste du temps c’est un cheval de labour.

[2Un peu après ce passage, cet autre sur l’eau de bouleau, qu’il suffit d’entailler au printemps pour en faire couler la sève. Ça se boit, c’est bon pour tout un tas de trucs, et on peut aussi le laisser fermenter pour en faire un braga : il suffit d’ajouter un peu de sucre et de levain naturel et, quelques jours plus tard, on peut se délecter d’une boisson légèrement pétillante à petite teneur en alcool.

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250617, version 7 (12 août 2017)

Eric Chevillard, Final Fantasy, ///, Quentin Leclerc, Svetlana Alexievich, Mariusz Wilk

Ou Ou juste 18 fois de suite ? C’est ouvertà changer . Donner un nom au personnage principal également, je pense l’avoir mais je n’aurais pas cru ça nécessaire, au fond, donner un nom au tu de [Morphine->http://fuirestunepulsion Morphine .net/3/ ?-morphine-&debut_articles=0#pagination_articles]. Et dresser une chronologie , aussi , de ses allées et venues histoire de ne pas me perdre dans ça. Au fond je crois que si je rechigne à m’y remettre de pleins pieds c’est que. Terminé [La La ville fond->http://www . fond . editionsdelogre.fr/books/view/Quentin-Leclerc-La-Ville-fond]. Il y a une froideur dans l’écriture qui est encore différente de celle de [Saccage->http://www Saccage et qui tient plus , sans doute , du jeu littéraire .editionsdelogre.fr/books/view/Quentin-Leclerc-Saccage] et qui tient plus, peut-être, du jeu. Pensé à Chevillard (Choir) mais je suis bien trop loin de ma lecture de Choir Pensé à Chevillard ( Choir ) mais je suis bien trop loin de ma lecture de Choir pour que ce soit autre chose qu’une rêverie passagère. P. 169 :

<blockquote> Les guerrières à leurs trousses ne s’arrêtaient jamais, gagnaient à chaque instant plus pour de terrain, comme dissipaient le retard. Elles chassaient en marchant, elles dormaient debout, elles esquivaient les arbres avec une agilité extrême. </blockquote>

846 mots pour Eff, sans joie. Enfin sorti de [cette pyramide->https://www.youtube.com/watch?v=_8FvvTfVXxg]Enfin sorti de cette pyramide , mais du coup rien avancé pour Morphine, ou si peu : repris le premier chapitre, évidemment c’est décevant. Ça reste essentiellement mental. Des lectures [1] pour cependant. Dans La maison du vagabond [2], de Mariusz Wilk :

<blockquote> J’ai observé maintes et maintes fois la fonte des glaces sur l’Onega depuis la fenêtre de mon bureau et le spectacle est à chaque fois différent. Le mystère de la transfiguration de la nature morte en élément liquide. Imaginez un espace vide devant vous, un champ blanc pris dans les glaces et enseveli sous la neige jusqu’à l’horizon, muet et immobile pendant de longs mois, aucune trace de vie, aucun mouvement, rien. Rien que le vent qui tresse parfois des panaches de poussière blanche, les pourchasse un temps puis les envoie balader. Même le soleil est incapable de ranimer ce paysage pétrifié vu que lui-même n’en mène pas large l’hiver et, pointant sa tête au-dessus de l’horizon comme hors d’une tranchée, il pisse furtivement, suintant une lueur jaune sur la glace. C’est seulement en avril, lorsque les ombres s’allongent, que la glace prend l’eau et noircit. C’est le signe que le mystérieux spectacle de l’Onega va bientôt commencer.

Mariusz Wilk, La maison du vagabond, Éditions noir sur blanc, traduction Agnieszka Żuk

</blockquote>

[1Par exemple également dans Les cercueils de zinc, page 71 : il disait qu’un para est un ange pendant les trois premières secondes, avant l’ouverture du parachute, qu’ensuite, pendant trois minutes, tant qu’il est dans l’air, il est un aigle et que le reste du temps c’est un cheval de labour.

[2Un peu après ce passage, cet autre sur l’eau de bouleau, qu’il suffit d’entailler au printemps pour en faire couler la sève. Ça se boit, c’est bon pour tout un tas de trucs, et on peut aussi le laisser fermenter pour en faire un braga : il suffit d’ajouter un peu de sucre et de levain naturel et, quelques jours plus tard, on peut se délecter d’une boisson légèrement pétillante à petite teneur en alcool.

png/screenshot_20170626-220925.png

250617, version 6 (11 août 2017)

Ou juste 18 fois de suite ? C’est ouvert à changer. Donner un nom au personnage principal également, je pense l’avoir mais je n’aurais pas cru ça nécessaire, au fond, donner un nom au tu de Morphine. Et dresser une chronologie, aussi, de ses allées et venues histoire de ne pas me perdre dans ça. Au fond je crois que si je rechigne à m’y remettre de pleins pieds c’est que simplement par crainte de n’être pas , encore , à la hauteur de ce qui me vient . Terminé La ville fond. Il y a une froideur dans l’écriture qui est encore différente de celle de Saccage et qui tient plus, sans doute, du jeu littéraire. Pensé à Chevillard (Choir) mais je suis bien trop loin de ma lecture de Choir pour que ce soit autre chose qu’une rêverie passagère. P. 169 :

<blockquote> Les guerrières à leurs trousses ne s’arrêtaient jamais, gagnaient à chaque instant pour de terrain, comme dissipaient le retard. Elles chassaient en marchant, elles dormaient debout, elles esquivaient les arbres avec une agilité extrême. </blockquote>

<blockquote> Les guerrières à leurs trousses ne s’arrêtaient jamais, gagnaient à chaque instant pour de terrain, comme dissipaient le retard. Elles chassaient en marchant, elles dormaient debout, elles esquivaient les arbres avec une agilité extrême. </blockquote > 846 mots pour Eff, sans joie. Enfin sorti de cette pyramide, mais du coup rien avancé pour Morphine, ou si peu : repris le premier chapitre, évidemment c’est décevant déceptif . Ça reste essentiellement mental. Des lectures [3] pour cependant. Dans La maison du vagabond [4], de Mariusz Wilk :<blockquote> J’ai observé maintes et maintes fois la fonte des glaces sur l’Onega depuis la fenêtre de mon bureau et le spectacle est à chaque fois différent. Le mystère de la transfiguration de la nature morte en élément liquide. Imaginez un espace vide devant vous, un champ blanc pris dans les glaces et enseveli sous la neige jusqu’à l’horizon, muet et immobile pendant de longs mois, aucune trace de vie, aucun mouvement, rien. Rien que le vent qui tresse parfois des panaches de poussière blanche, les pourchasse un temps puis les envoie balader. Même le soleil est incapable de ranimer ce paysage pétrifié vu que lui-même n’en mène pas large l’hiver et, pointant sa tête au-dessus de l’horizon comme hors d’une tranchée, il pisse furtivement, suintant une lueur jaune sur la glace. C’est seulement en avril, lorsque les ombres s’allongent, que la glace prend l’eau et noircit. C’est le signe que le mystérieux spectacle de l’Onega va bientôt commencer.

Mariusz Wilk, La maison du vagabond, Éditions noir sur blanc, traduction Agnieszka Żuk

</blockquote>

[3Par exemple également dans Les cercueils de zinc, page 71 : il disait qu’un para est un ange pendant les trois premières secondes, avant l’ouverture du parachute, qu’ensuite, pendant trois minutes, tant qu’il est dans l’air, il est un aigle et que le reste du temps c’est un cheval de labour.

[4Un peu après ce passage, cet autre sur l’eau de bouleau, qu’il suffit d’entailler au printemps pour en faire couler la sève. Ça se boit, c’est bon pour tout un tas de trucs, et on peut aussi le laisser fermenter pour en faire un braga : il suffit d’ajouter un peu de sucre et de levain naturel et, quelques jours plus tard, on peut se délecter d’une boisson légèrement pétillante à petite teneur en alcool.

250617, version 5 (25 juin 2017)

Ou juste 18 fois de suite ? C’est ouvert à changer. Donner un nom au personnage principal également, je pense l’avoir mais je n’aurais pas cru ça nécessaire, au fond, donner un nom au tu de Morphine. Et dresser une chronologie, aussi, de ses allées et venues histoire de ne pas me perdre dans ça. Au fond je crois que si je rechigne à m’y remettre de pleins pieds c’est simplement par crainte de n’être pas, encore, à la hauteur de ce qui me vient. Terminé La ville fond. Il y a une froideur dans l’écriture qui est encore différente de celle de Saccage et qui tient plus, sans doute, du jeu littéraire. Pensé à Chevillard (Choir) mais je suis bien trop loin de ma lecture de Choir pour que ce soit autre chose qu’une rêverie passagère. P. 169 :

<blockquote> Les guerrières à leurs trousses ne s’arrêtaient jamais, gagnaient à chaque instant pour de terrain, comme dissipaient le retard. Elles chassaient en marchant, elles dormaient debout, elles esquivaient les arbres avec une agilité extrême. </blockquote>

846 mots pour Eff, sans joie. Enfin sorti de cette pyramide, mais du coup rien avancé pour Morphine, ou si peu : repris le premier chapitre, évidemment c’est déceptif. Ça reste essentiellement mental. Des lectures [5] Des lectures pour cependant. Dans La maison du vagabond [6], de Mariusz Wilk :

<blockquote> J’ai observé maintes et maintes fois la fonte des glaces sur l’Onega depuis la fenêtre de mon bureau et le spectacle est à chaque fois différent. Le mystère de la transfiguration de la nature morte en élément liquide. Imaginez un espace vide devant vous, un champ blanc pris dans les glaces et enseveli sous la neige jusqu’à l’horizon, muet et immobile pendant de longs mois, aucune trace de vie, aucun mouvement, rien. Rien que le vent qui tresse parfois des panaches de poussière blanche, les pourchasse un temps puis les envoie balader. Même le soleil est incapable de ranimer ce paysage pétrifié vu que lui-même n’en mène pas large l’hiver et, pointant sa tête au-dessus de l’horizon comme hors d’une tranchée, il pisse furtivement, suintant une lueur jaune sur la glace. C’est seulement en avril, lorsque les ombres s’allongent, que la glace prend l’eau et noircit. C’est le signe que le mystérieux spectacle de l’Onega va bientôt commencer.

Mariusz Wilk, La maison du vagabond, Éditions noir sur blanc, traduction Agnieszka Żuk

</blockquote>

[5Par exemple également dans Les cercueils de zinc, page 71 : il disait qu’un para est un ange pendant les trois premières secondes, avant l’ouverture du parachute, qu’ensuite, pendant trois minutes, tant qu’il est dans l’air, il est un aigle et que le reste du temps c’est un cheval de labour.

[6Un peu après ce passage, cet autre sur l’eau de bouleau, qu’il suffit d’entailler au printemps pour en faire couler la sève. Ça se boit, c’est bon pour tout un tas de trucs, et on peut aussi le laisser fermenter pour en faire un braga : il suffit d’ajouter un peu de sucre et de levain naturel et, quelques jours plus tard, on peut se délecter d’une boisson légèrement pétillante à petite teneur en alcool.

250617, version 4 (25 juin 2017)

Ou juste 18 fois de suite ? C’est ouvert à changer. Donner un nom au personnage principal également, je pense l’avoir mais je n’aurais pas cru ça nécessaire, au fond, donner un nom au tu de Morphine. Et dresser une chronologie, aussi, de ses allées et venues histoire de ne pas me perdre dans ça. Au fond je crois que si je rechigne à m’y remettre de pleins pieds c’est simplement par crainte de n’être pas, encore, à la hauteur de ce qui me vient. Terminé La ville fond. Il y a une froideur dans l’écriture qui est encore différente de celle de Saccage et qui tient plus, sans doute, du jeu littéraire. Pensé à Chevillard (Choir) mais je suis bien trop loin de ma lecture de Choir pour que ce soit autre chose qu’une rêverie passagère. P. 169 :

<blockquote> Les guerrières à leurs trousses ne s’arrêtaient jamais, gagnaient à chaque instant pour de terrain, comme dissipaient le retard. Elles chassaient en marchant, elles dormaient debout, elles esquivaient les arbres avec une agilité extrême. </blockquote>

846 mots pour Eff, sans joie. Enfin sorti de cette pyramide, mais du coup rien avancé pour Morphine, ou si peu  : repris le premier chapitre , évidemment c’est déceptif . Ça reste essentiellement mental. Des lectures pour cependant. Dans La maison du vagabond [7], de Mariusz Wilk :

<blockquote> J’ai observé maintes et maintes fois la fonte des glaces sur l’Onega depuis la fenêtre de mon bureau et le spectacle est à chaque fois différent. Le mystère de la transfiguration de la nature morte en élément liquide. Imaginez un espace vide devant vous, un champ blanc pris dans les glaces et enseveli sous la neige jusqu’à l’horizon, muet et immobile pendant de longs mois, aucune trace de vie, aucun mouvement, rien. Rien que le vent qui tresse parfois des panaches de poussière blanche, les pourchasse un temps puis les envoie balader. Même le soleil est incapable de ranimer ce paysage pétrifié vu que lui-même n’en mène pas large l’hiver et, pointant sa tête au-dessus de l’horizon comme hors d’une tranchée, il pisse furtivement, suintant une lueur jaune sur la glace. C’est seulement en avril, lorsque les ombres s’allongent, que la glace prend l’eau et noircit. C’est le signe que le mystérieux spectacle de l’Onega va bientôt commencer.

Mariusz Wilk, La maison du vagabond, Éditions noir sur blanc, traduction Agnieszka Żuk

</blockquote>

[7Un peu après ce passage, cet autre sur l’eau de bouleau, qu’il suffit d’entailler au printemps pour en faire couler la sève. Ça se boit, c’est bon pour tout un tas de trucs, et on peut aussi le laisser fermenter pour en faire un braga : il suffit d’ajouter un peu de sucre et de levain naturel et, quelques jours plus tard, on peut se délecter d’une boisson légèrement pétillante à petite teneur en alcool.

250617, version 3 (25 juin 2017)

Ou juste 18 fois de suite ? C’est ouvert à changer. Donner un nom au personnage principal également, je pense l’avoir mais je n’aurais pas cru ça nécessaire, au fond, donner un nom au tu de Morphine. Et dresser une chronologie, aussi, de ses allées et venues histoire de ne pas me perdre dans ça. Au fond je crois que si je rechigne à m’y remettre de pleins pieds c’est simplement par crainte de n’être pas, encore, à la hauteur de ce qui me vient. Terminé La ville fond. Il y a une froideur dans l’écriture qui est encore différente de celle de Saccage et qui tient plus, sans doute, du jeu littéraire. Pensé à Chevillard (Choir) mais je suis bien trop loin de ma lecture de Choir pour que ce soit autre chose qu’une rêverie passagère. P. 169 :

<blockquote> Les guerrières à leurs trousses ne s’arrêtaient jamais, gagnaient à chaque instant pour de terrain, comme dissipaient le retard. Elles chassaient en marchant, elles dormaient debout, elles esquivaient les arbres avec une agilité extrême. </blockquote>

846 mots pour Eff, sans joie. Enfin sorti de cette pyramide, mais du coup rien avancé pour Morphine. Ça reste essentiellement mental. Des lectures pour cependant. Dans La maison du vagabond [8], de Mariusz Wilk :

<blockquote> J’ai observé maintes et maintes fois la fonte des glaces sur l’Onega depuis la fenêtre de mon bureau et le spectacle est à chaque fois différent. Le mystère de la transfiguration de la nature morte en élément liquide. Imaginez un espace vide devant vous, un champ blanc pris dans les glaces et enseveli sous la neige jusqu’à l’horizon, muet et immobile pendant de longs mois, aucune trace de vie, aucun mouvement, rien. Rien que le vent qui tresse parfois des panaches de poussière blanche, les pourchasse un temps puis les envoie balader. Même le soleil est incapable de ranimer ce paysage pétrifié vu que lui-même n’en mène pas large l’hiver et, pointant sa tête au-dessus de l’horizon comme hors d’une tranchée, il pisse furtivement, suintant une lueur jaune sur la glace. C’est seulement en avril, lorsque les ombres s’allongent, que la glace prend l’eau et noircit. C’est le signe que le mystérieux spectacle de l’Onega va bientôt commencer.

Mariusz Wilk, La maison du vagabond, Éditions noir sur blanc, traduction Agnieszka Żuk

</blockquote>

[8Un peu après ce passage, cet autre sur l’eau de bouleau, qu’il suffit d’entailler au printemps pour en faire couler la sève. Ça se boit, c’est bon pour tout un tas de trucs, et on peut aussi le laisser fermenter pour en faire un braga : il suffit d’ajouter un peu de sucre et de levain naturel et, quelques jours plus tard, on peut se délecter d’une boisson légèrement pétillante à petite teneur en alcool.

250617, version 2 (25 juin 2017)

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