060817


Un truc stupéfiant à base d’eau chaude, de LSD, de laudanum et de miel de Romarin pour le goût. Tu en respires la vapeur d’eau par le nez et derrière ça te fait voir la vie comme la fin de cette chanson de Fishbach, « Y crois-tu » : Je, je, je, suis, suis, suis, la, la, la, la, la, la... Repris Éloge des voyages insensés cet été, lentement (pour Morphine). Je me souviens à peine de ma première lecture, sinon une forme de déception, j’avais dû croire que c’était un autre livre. Un temps plus lent ça lui sied mieux, même s’il y a des emportements dans la langue, une forme de préciosité, qui me lassent. Ici, j’apprendrai donc qu’on dit Piter (Saint-Petersbourg). 522 mots pour Eff. Parfois je crains que ces distorsions temporelles perpétuelles, ça ne fonctionne pas. Quelque chose est venu : incorporer là-dedans l’affaire Oscar Pistorius. Chercherai un moment le journal de Mary Shelley en ligne quelque part mais rien. Terminus radieux :

...le tambour tonne et résonne, les arbres centenaires sont tes sbires, le tambour tonne ce n’est pas un tambour c’est la lente giclure de la sève dans les artères et les veines des mélèzes, le tambour bat avec des notes si basses qu’elles sont inaudibles mais qu’elles ébranlent la terre et les herbes, qu’elles ébranlent les flammes, qu’elles enlèvent toute stabilité aux flammes et les dérangent, c’est ta voix, ce n’est pas un tambour c’est ta voix, tes rauquements quand tu t’agites en sifflant, tes craillements, ce n’est pas ta voix c’est ta pensée sorcière au milieu de nulle part, des rideaux de sang autour de toi tu n’es ni né ni à naître, des rideaux de flammes t’enveloppent tu n’es ni mort ni à renaître, tu bats tes ailes immenses tu es immobile comme un chien crevé, tu siffles abominablement, les arbres se courbent en désordre et se redressent, rien ne danse, rien ne danse ni ne bouge, aucun tremblement, aucune marée, tu écartes tes ailes comme pour t’envoler mais tu ne voles pas, tu tires vers toi les corbeaux qui ont volé à ta place...
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060817, version 10 (7 septembre 2017)

Un truc stupéfiant Un truc stupéfiant à base d’eau chaude, de LSD, de laudanum et de miel de Romarin pour le goût. Tu en respires la vapeur d’eau par le nez et derrière ça te fait voir la vie comme la fin de cette chanson de Fishbach Fischbah , [«  «  Y crois-tu »-> https://www .  »  : Je , je , je , suis , suis , suis , la , la , la , la , la , la ... youtube.com/watch ?v=yP0E1pfWNsY]  : Je, je, je, suis, suis, suis, la, la, la, la, la, la... Repris [Éloge Éloge des voyages insensés->http://editions-verdier . insensés cet été , lentement ( c’est pour Morphine ). fr/livre/eloge-des-voyages-insenses/] cet été, lentement (pour [Morphine->http://fuirestunepulsion.net/3/?-morphine-&debut_articles=0#pagination_articles]). Je me souviens à peine de ma première lecture, sinon une forme de déception, j’avais dû croire que c’était un autre livre. Un temps plus lent ça lui sied mieux, même s’il y a des emportements dans la langue, une forme de préciosité, qui me lassent. Ici, j’apprendrai donc qu’on dit Piter (Saint-Petersbourg). 522 mots pour Eff. Parfois je crains que ces distorsions temporelles perpétuelles, eh bien , ça ne fonctionne pas. Quelque chose est venu : incorporer , et ce serait assez limpide , logique , d’incorporer là-dedans [l’affaire l’affaire Oscar Pistorius->https://fr Pistorius .wikipedia.org/wiki/Oscar_Pistorius#Meurtre_de_Reeva_Steenkamp]. Chercherai un moment le journal de Mary Shelley en ligne quelque part mais rien. Dans Terminus radieux :

<blockquote> ...le tambour tonne et résonne, les arbres centenaires sont tes sbires, le tambour tonne ce n’est pas un tambour c’est la lente giclure de la sève dans les artères et les veines des mélèzes, le tambour bat avec des notes si basses qu’elles sont inaudibles mais qu’elles ébranlent la terre et les herbes, qu’elles ébranlent les flammes, qu’elles enlèvent toute stabilité aux flammes et les dérangent, c’est ta voix, ce n’est pas un tambour c’est ta voix, tes rauquements quand tu t’agites en sifflant, tes craillements, ce n’est pas ta voix c’est ta pensée sorcière au milieu de nulle part, des rideaux de sang autour de toi tu n’es ni né ni à naître, des rideaux de flammes t’enveloppent tu n’es ni mort ni à renaître, tu bats tes ailes immenses tu es immobile comme un chien crevé, tu siffles abominablement, les arbres se courbent en désordre et se redressent, rien ne danse, rien ne danse ni ne bouge, aucun tremblement, aucune marée, tu écartes tes ailes comme pour t’envoler mais tu ne voles pas, tu tires vers toi les corbeaux qui ont volé à ta place... </blockquote>
Rêve, Antoine Volodine, ///, Mary Shelley, Vassili Golovanov, Fishbach
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060817, version 9 (6 septembre 2017)

Un truc stupéfiant à base d’eau chaude, de LSD, de laudanum et de miel de Romarin pour le goût. Tu en respires la vapeur d’eau par le nez et derrière ça te fait voir la vie comme la fin de cette chanson de Fischbah, « Y crois-tu » : Je, je, je, suis, suis, suis, la, la, la, la, la, la... Repris Éloge des voyages insensés cet été, lentement ( , c’est pour Morphine). . Je me souviens à peine de ma première lecture, sinon une forme de déception, j’avais dû croire que c’était un autre livre. Un temps plus lent ça lui sied mieux, même s’il y a des emportements dans la langue, une forme de préciosité, qui me lassent. Ici, j’apprendrai donc qu’on dit Piter (Saint-Petersbourg). 522 mots pour Eff. Parfois je crains que ces distorsions temporelles perpétuelles, eh bien, ça ne fonctionne pas. Quelque chose est venu, et ce serait assez limpide, logique, d’incorporer là-dedans l’affaire Oscar Pistorius. Chercherai un moment le journal de Mary Shelley en ligne quelque part mais rien. Dans Terminus radieux :

<blockquote> ...le tambour tonne et résonne, les arbres centenaires sont tes sbires, le tambour tonne ce n’est pas un tambour c’est la lente giclure de la sève dans les artères et les veines des mélèzes, le tambour bat avec des notes si basses qu’elles sont inaudibles mais qu’elles ébranlent la terre et les herbes, qu’elles ébranlent les flammes, qu’elles enlèvent toute stabilité aux flammes et les dérangent, c’est ta voix, ce n’est pas un tambour c’est ta voix, tes rauquements quand tu t’agites en sifflant, tes craillements, ce n’est pas ta voix c’est ta pensée sorcière au milieu de nulle part, des rideaux de sang autour de toi tu n’es ni né ni à naître, des rideaux de flammes t’enveloppent tu n’es ni mort ni à renaître, tu bats tes ailes immenses tu es immobile comme un chien crevé, tu siffles abominablement, les arbres se courbent en désordre et se redressent, rien ne danse, rien ne danse ni ne bouge, aucun tremblement, aucune marée, tu écartes tes ailes comme pour t’envoler mais tu ne voles pas, tu tires vers toi les corbeaux qui ont volé à ta place... </blockquote>

060817, version 8 (6 septembre 2017)

Un truc stupéfiant à base d’eau chaude, de LSD, de laudanum et de miel de Romarin pour le goût. Tu en respires la vapeur d’eau par le nez et derrière ça te fait voir la vie comme la fin de cette chanson de Fischbah, « Y crois-tu » : Je, je, je, suis, suis, suis, la, la, la, la, la, la... Repris Éloge des voyages insensés cet été, lentement, c’est pour Morphine. Je me souviens à peine de ma première lecture, sinon une forme de déception, j’avais dû croire que c’était un autre livre. Un temps plus lent ça lui sied mieux, même s’il y a des emportements dans la langue, une forme de préciosité, qui me lassent. Ici, j’apprendrai donc qu’on dit Piter (Saint-Petersbourg). 522 mots pour Eff. Parfois je crains que ces distorsions temporelles perpétuelles, eh bien, ça ne fonctionne pas. Quelque chose est venu, et ce serait assez limpide, logique, d’incorporer là-dedans l’affaire Oscar Pistorius. Chercherai un moment le journal de Mary Shelley en ligne quelque part mais rien. Dans Terminus radieux :

<blockquote> ...le tambour tonne et résonne, les arbres centenaires sont tes sbires, le tambour tonne ce n’est pas un tambour c’est la lente giclure de la sève dans les artères et les veines des mélèzes, le tambour bat avec des notes si basses qu’elles sont inaudibles mais qu’elles ébranlent la terre et les herbes, qu’elles ébranlent les flammes, qu’elles enlèvent toute stabilité aux flammes et les dérangent, c’est ta voix, ce n’est pas un tambour c’est ta voix, tes rauquements quand tu t’agites en sifflant, tes craillements, ce n’est pas ta voix c’est ta pensée sorcière au milieu de nulle part, des rideaux de sang autour de toi tu n’es ni né ni à naître, des rideaux de flammes t’enveloppent tu n’es ni mort ni à renaître, tu bats tes ailes immenses tu es immobile comme un chien crevé, tu siffles abominablement, les arbres se courbent en désordre et se redressent, rien ne danse, rien ne danse ni ne bouge, aucun tremblement, aucune marée, tu écartes tes ailes comme pour t’envoler mais tu ne voles pas, tu tires vers toi les corbeaux qui ont volé à ta place... </blockquote>

060817, version 7 (2 septembre 2017)

Un truc stupéfiant à base d’eau chaude, de LSD, de laudanum et de miel de Romarin pour le goût. Tu en respires la vapeur d’eau par le nez et derrière ça te fait voir la vie comme la fin de cette chanson de Fischbah, « Y crois-tu » : Je, je, je, suis, suis, suis, la, la, la, la, la, la... Repris Éloge des voyages insensés cet été, lentement, pour Morphine. Je me souviens à peine de ma première lecture, sinon une forme de déception, j’avais dû croire que c’était un autre livre. Un temps plus lent ça lui sied mieux, même s’il y a des emportements dans la langue, une forme de préciosité, qui me lassent. Ici, j’apprendrai donc qu’on dit Piter (Saint-Petersbourg). 522 mots pour Eff. Parfois je crains que ces distorsions temporelles perpétuelles, eh bien, ça ne fonctionne pas. Quelque chose est venu, et ce serait assez limpide, logique, d’incorporer là-dedans l’affaire Oscar Pistorius. Chercherai un moment le journal de Mary Shelley en ligne quelque part mais rien puis plus , je trouve pas . Dans Terminus radieux :

<blockquote> ...le tambour tonne et résonne, les arbres centenaires sont tes sbires, le tambour tonne ce n’est pas un tambour c’est la lente giclure de la sève dans les artères et les veines des mélèzes, le tambour bat avec des notes si basses qu’elles sont inaudibles mais qu’elles ébranlent la terre et les herbes, qu’elles ébranlent les flammes, qu’elles enlèvent toute stabilité aux flammes et les dérangent, c’est ta voix, ce n’est pas un tambour c’est ta voix, tes rauquements quand tu t’agites en sifflant, tes craillements, ce n’est pas ta voix c’est ta pensée sorcière au milieu de nulle part, des rideaux de sang autour de toi tu n’es ni né ni à naître, des rideaux de flammes t’enveloppent tu n’es ni mort ni à renaître, tu bats tes ailes immenses tu es immobile comme un chien crevé, tu siffles abominablement, les arbres se courbent en désordre et se redressent, rien ne danse, rien ne danse ni ne bouge, aucun tremblement, aucune marée, tu écartes tes ailes comme pour t’envoler mais tu ne voles pas, tu tires vers toi les corbeaux qui ont volé à ta place... </blockquote>

060817, version 6 (7 août 2017)

Un truc stupéfiant à base d’eau chaude, de LSD, de laudanum et de miel de Romarin pour le goût. Tu en respires la vapeur d’eau par le nez et derrière ça te fait voir la vie comme la fin de cette chanson de Fischbah, « Y crois-tu » : Je, je, je, suis, suis, suis, la, la, la, la, la, la... Repris Éloge des voyages insensés cet été, lentement, pour Morphine. Je me souviens à peine de ma première lecture, sinon une forme de déception, j’avais dû croire que c’était un autre livre. Un temps plus lent ça lui sied mieux, même s’il y a des emportements dans la langue, une forme de préciosité, qui me lassent. Ici, j’apprendrai donc qu’on dit Piter (Saint-Petersbourg). 522 mots pour Eff. Parfois je crains que ces distorsions temporelles perpétuelles, eh bien, ça ne fonctionne pas. Quelque chose est venu, et ce de serait assez limpide, et logique, d’incorporer là-dedans l’affaire Oscar Pistorius. Chercherai un moment le journal de Mary Shelley en ligne quelque part puis plus, je trouve pas. Dans Terminus radieux :

<blockquote> ...le tambour tonne et résonne, les arbres centenaires sont tes sbires, le tambour tonne ce n’est pas un tambour c’est la lente giclure de la sève dans les artères et les veines des mélèzes, le tambour bat avec des notes si basses qu’elles sont inaudibles mais qu’elles ébranlent la terre et les herbes, qu’elles ébranlent les flammes, qu’elles enlèvent toute stabilité aux flammes et les dérangent, c’est ta voix, ce n’est pas un tambour c’est ta voix, tes rauquements quand tu t’agites en sifflant, tes craillements, ce n’est pas ta voix c’est ta pensée sorcière au milieu de nulle part, des rideaux de sang autour de toi tu n’es ni né ni à naître, des rideaux de flammes t’enveloppent tu n’es ni mort ni à renaître, tu bats tes ailes immenses tu es immobile comme un chien crevé, tu siffles abominablement, les arbres se courbent en désordre et se redressent, rien ne danse, rien ne danse ni ne bouge, aucun tremblement, aucune marée, tu écartes tes ailes comme pour t’envoler mais tu ne voles pas, tu tires vers toi les corbeaux qui ont volé à ta place... </blockquote>

060817, version 5 (6 août 2017)

Un truc stupéfiant à base d’eau chaude, de LSD, de laudanum et de miel de Romarin pour le goût. Tu en respires la vapeur d’eau par le nez et derrière ça te fait voir la vie comme la fin de cette chanson de Fischbah, « Y crois-tu » : Je, je, je, suis, suis, suis, la, la, la, la, la, la... Repris Éloge des voyages insensés cet été, lentement, pour Morphine. Je me souviens à peine de ma première lecture, sinon une forme de déception, j’avais dû croire que c’était un autre livre. Un temps plus lent ça lui sied mieux, même s’il y a des emportements dans la langue, une forme de préciosité, qui me lassent. Ici, j’apprendrai donc qu’on dit Piter (Saint-Petersbourg). 522 mots pour Eff. Parfois je crains que ces distorsions temporelles perpétuelles, eh bien, ça ne fonctionne pas. Quelque chose est venu, de serait assez limpide et logique d’incorporer là-dedans l’affaire Oscar Pistorius.

060817, version 4 (6 août 2017)

Un truc stupéfiant à base d’eau chaude, de LSD, de laudanum et de miel de Romarin pour le goût. Tu en respires la vapeur d’eau par le nez et derrière ça te fait voir la vie comme la fin de cette chanson de Fischbah, « Y crois-tu » : Je, je, je, suis, suis, suis, la, la, la, la, la, la... Repris Éloge des voyages insensés cet été, lentement, pour Morphine. Je me souviens à peine de ma première lecture, sinon une forme de déception, j’avais dû croire que c’était un autre livre. Un temps plus lent ça lui sied mieux, même s’il y a des emportements dans la langue, une forme de préciosité, qui me lassent. Ici, j’apprendrai donc qu’on dit Piter (Saint-Petersbourg). 522 mots pour Eff. Parfois je crains que ces distorsions temporelles perpétuelles, eh bien, ça ne fonctionne pas.

060817, version 3 (6 août 2017)

Un truc stupéfiant à base d’eau chaude, de LSD, de laudanum et de miel de Romarin pour le goût. Tu en respires la vapeur d’eau par le nez et derrière ça te fait voir la vie comme la fin de cette chanson de Fischbah, « Y crois-tu » : Je, je, je, suis, suis, suis, la, la, la, la, la, la... Repris Éloge des voyages insensés cet été, lentement, pour Morphine. Je me souviens à peine de ma première lecture, sinon une forme de déception, j’avais dû croire que c’était un autre livre. Un temps plus lent ça lui sied mieux, même s’il y a des emportements dans la langue, une forme de préciosité, qui me lassent. Ici, j’apprendrai donc qu’on dit Piter (Saint-Petersbourg).

060817, version 2 (6 août 2017)

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