090917


Fin de L’ancêtre. Par exemple : Le seul savoir juste est celui qui reconnaît que nous savons seulement ce qui condescend à se montrer. Et, bien sûr, l’excipit :

Ce qui arriva par la suite, je l’appelle années ou ma vie, rumeur de mers, de villes, battements de marées humaines, dont le courant, comme un fleuve archaïque qui roulerait l’attirail du visible, me déposa dans cette pièce blanche, où, à la lueur de bougies déjà presque consomées, je suis en train de balbutier sur une rencontre de hasard entre et avec, assurément, les étoiles.

Ai recopié les mots d’hier pour Eff (616). Et 570 mots pour aujourd’hui. Écriture, désécriture, réécriture d’un avant-propos pour ADP. J’avance, je reviens en arrière. Je sais grosso modo ce qui doit être dit, comment, mais jamais dans le bon ordre. Ça viendra.

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090917, version 10 (9 octobre 2017)

Accident de personne, Juan José Saer

Fin de L’ancêtre. Par exemple : Le seul savoir juste est celui qui reconnaît que nous savons seulement ce qui condescend à se montrer. Et, bien sûr, l’excipit :

<blockquote> Ce qui arriva par la suite, je l’appelle années ou ma vie, rumeur de mers, de villes, battements de marées humaines, dont le courant, comme un fleuve archaïque qui roulerait l’attirail du visible, me déposa dans cette pièce blanche, où, à la lueur de bougies déjà presque consomées, je suis en train de balbutier sur une rencontre de hasard entre et avec, assurément, les étoiles. </blockquote>

Procès Pistorius, [Day 6, Part 1->https://www.youtube.com/watch?v=m67-suNSHUM]. La juge Massipa lit un texte rappelant que les témoins qui ont demandé à ce que leur visage ne soit ni filmés ni photographiés bénéficient d’un court order étendu pour que ceux-ci ne soient pas filmés ni photographiés après la séance, puisque le cas s’est produit par ces derniers jours. Cross examination de M. Baba suite. Examen des logs téléphoniques du poste de sécurité. Premier appel : M. Step, qui a dit avoir entendu des coups de feu (3h16’51, d’une durée de 16 secondes). À 3h21’43 : premier appel de M. Pistorius (9 secondes). Il ne pouvait pas parler, il ne pouvait que pleurer. Puis très peu de temps après, à 3h22’05, M. Baba a rappelé M. Pistorius. Ce n’est pas ce que M. Baba a déclaré (il a déclaré avoir appelé M. Pistorius en premier et que M.Pistorius l’avait ensuite rappelé). M. Roux demande à la cour d’exclure les logs téléphoniques des pièces au dossier destinées à être rendues publique pour ne pas exposer des numéros de téléphone de témoins et de M. Pistorius. La juge Massipa délivre un court order en ce sens. M. Baba ne comprend pas. M. Roux rappelle que la version de la défense est que M. Pistorius a déclaré au téléphone qu’il était, lui, fine, et non everything is fine. M. Baba maintient que M. Pistorius lui a dit everything is fine. Ai recopié les mots d’hier d’hier pour Eff ( 616 ). pour Eff (616). Et 570 mots pour aujourd’hui. Écriture, désécriture, réécriture d’un avant-propos pour [ADP->mot65 ]. ADP . J’avance, je reviens en arrière. Je sais grosso modo ce qui doit être dit, comment, mais jamais dans le bon ordre. Ça viendra.

090917, version 9 (8 octobre 2017)

Fin de L’ancêtre. Par exemple, ici : Le seul savoir juste est celui qui reconnaît que nous savons seulement ce qui condescend à se montrer. Et, bien sûr, l’excipit :

<blockquote> Ce qui arriva par la suite, je l’appelle années ou ma vie, rumeur de mers, de villes, battements de marées humaines, dont le courant, comme un fleuve archaïque qui roulerait l’attirail du visible, me déposa dans cette pièce blanche, où, à la lueur de bougies déjà presque consomées, je suis en train de balbutier sur une rencontre de hasard entre et avec, assurément, les étoiles. </blockquote>

Procès Pistorius, Day 6, Part 1. La juge Massipa lit un texte rappelant que les témoins qui ont demandé à ce que leur visage ne soit ni filmés ni photographiés bénéficient d’un court order étendu pour que ceux-ci ne soient pas filmés ni photographiés après la séance, puisque le cas s’est produit par ces derniers jours. Cross examination de M. Baba suite. Examen des logs téléphoniques du poste de sécurité. Premier appel : M. Step, qui a dit avoir entendu des coups de feu (3h16’51, d’une durée de 16 secondes). À 3h21’43 : premier appel de M. Pistorius (9 secondes). Il ne pouvait pas parler, il ne pouvait que pleurer. Puis très peu de temps après, à 3h22’05, M. Baba a rappelé M. Pistorius. Ce n’est pas ce que M. Baba a déclaré (il a déclaré avoir appelé M. Pistorius en premier et que M.Pistorius l’avait ensuite rappelé). M. Roux demande à la cour d’exclure les logs téléphoniques des pièces au dossier destinées à être rendues publique pour ne pas exposer des numéros de téléphone de témoins et de M. Pistorius. La juge Massipa délivre un court order en ce sens. M. Baba ne comprend pas. M. Roux rappelle que la version de la défense est que M. Pistorius a déclaré au téléphone qu’il était, lui, fine, et non everything is fine. M. Baba maintient que M. Pistorius lui a dit everything is fine. Ai recopié les mots d’hier pour Eff (616). Et 570 mots pour aujourd’hui. Écriture, désécriture, réécriture d’un avant-propos pour à ADP. J’avance, je reviens en arrière. Je sais grosso modo ce qui doit être dit, comment, mais jamais dans le bon ordre. Ça viendra.

090917, version 8 (7 octobre 2017)

Fin de L’ancêtre. Par exemple, ici : Le seul savoir juste est celui qui reconnaît que nous savons seulement ce qui condescend à se montrer. Et, bien sûr, l’excipit :

<blockquote> Ce qui arriva par la suite, je l’appelle années ou ma vie, rumeur de mers, de villes, battements de marées humaines, dont le courant, comme un fleuve archaïque qui roulerait l’attirail du visible, me déposa dans cette pièce blanche, où, à la lueur de bougies déjà presque consomées, je suis en train de balbutier sur une rencontre de hasard entre et avec, assurément, les étoiles. </blockquote>

Procès Pistorius, Day 6, Part 1. La juge Massipa lit un texte rappelant que les témoins qui ont demandé à ce que leur visage ne soit ni filmés ni photographiés bénéficient d’un court order étendu pour que ceux-ci ne soient pas filmés ni photographiés après la séance, puisque le cas s’est produit par ces derniers jours. Cross examination de M. Baba suite. Examen des logs téléphoniques du poste de sécurité. Premier appel : M. Step, qui a dit avoir entendu des coups de feu (3h16’51, d’une durée de 16 secondes). À 3h21’43 : premier appel de M. Pistorius (9 secondes). Il ne pouvait pas parler, il ne pouvait que pleurer. Puis très peu de temps après, à 3h22’05, M. Baba a rappelé M. Pistorius. Ce n’est pas ce que M. Baba a déclaré (il a déclaré avoir appelé M. Pistorius en premier et que M.Pistorius l’avait ensuite rappelé). M. Roux demande à la cour d’exclure les logs téléphoniques des pièces au dossier destinées à être rendues publique pour ne pas exposer des numéros de téléphone de témoins et de M. Pistorius. La juge Massipa délivre un court order en ce sens. M. Baba ne comprend pas. M. Roux rappelle que la version de la défense est que M. Pistorius a déclaré au téléphone qu’il était, lui, fine, et non everything is fine. M. Baba maintient que M. Pistorius lui a dit everything is fine. Ai recopié les mots d’hier pour Eff (616). Et 570 mots pour aujourd’hui. Écriture, désécriture, réécriture d’un avant-propos à ADP. J’avance, et je reviens en arrière. Je sais grosso modo ce qui doit être dit, comment, mais jamais dans le bon ordre. Ça viendra reviendra .

090917, version 6 (9 septembre 2017)

Fin de L’ancêtre. Par exemple, ici : Le seul savoir juste est celui qui reconnaît que nous savons seulement ce qui condescend à se montrer. Et, bien sûr, l’excipit :

<blockquote> Ce qui arriva par la suite, je l’appelle années ou ma vie, rumeur de mers, de villes, battements de marées humaines, dont le courant, comme un fleuve archaïque qui roulerait l’attirail du visible, me déposa dans cette pièce blanche, où, à la lueur de bougies déjà presque consomées, je suis en train de balbutier sur une rencontre de hasard entre et avec, assurément, les étoiles. </blockquote>

Procès Pistorius, Day 6, Part 1. La juge Massipa lit un texte rappelant que les témoins qui ont demandé à ce que leur visage ne soit ni filmés ni photographiés bénéficient d’un court order étendu pour que ceux-ci ne soient pas filmés ni photographiés après la séance, puisque le cas s’est produit par ces derniers jours. Cross examination de M. Baba suite. Examen des logs téléphoniques du poste de sécurité. Premier appel : M. Step, qui a dit avoir entendu des coups de feu (3h16’51, d’une durée de 16 secondes). À 3h21’43 : premier appel de M. Pistorius (9 secondes). Il ne pouvait pas parler, il ne pouvait que pleurer. Puis très peu de temps après, à 3h22’05, M. Baba a rappelé M. Pistorius. Ce n’est pas ce que M. Baba a déclaré (il a déclaré avoir appelé M. Pistorius en premier et que M.Pistorius l’avait ensuite rappelé). M. Roux demande à la cour d’exclure les logs téléphoniques des pièces au dossier destinées à être rendues publique pour ne pas exposer des numéros de téléphone de témoins et de M. Pistorius. La juge Massipa délivre un court order en ce sens. M. Baba ne comprend pas. M. Roux rappelle que la version de la défense est que M. Pistorius a déclaré au téléphone qu’il était, lui, fine, et non everything is fine. M. Baba maintient que M. Pistorius lui a dit everything is fine. Ai recopié les mots d’hier pour Eff (616). Et 570 mots pour aujourd’hui. Écriture, désécriture, réécriture d’un avant-propos à ADP. J’avance et je reviens en arrière. Je sais grosso modo ce qui doit être dit, comment, mais jamais dans le bon ordre. Ça reviendra.

090917, version 5 (9 septembre 2017)

Fin de L’ancêtre. Par exemple, ici : Le seul savoir juste est celui qui reconnaît que nous savons seulement ce qui condescend à se montrer. Et, bien sûr, l’excipit :

<blockquote> Ce qui arriva par la suite, je l’appelle années ou ma vie, rumeur de mers, de villes, battements de marées humaines, dont le courant, comme un fleuve archaïque qui roulerait l’attirail du visible, me déposa dans cette pièce blanche, où, à la lueur de bougies déjà presque consomées, je suis en train de balbutier sur une rencontre de hasard entre et avec, assurément, les étoiles. </blockquote>

Procès Pistorius, Day 6, Part 1. La juge Massipa lit un texte rappelant que les témoins qui ont demandé à ce que leur visage ne soit ni filmés ni photographiés bénéficient d’un court order étendu pour que ceux-ci ne soient pas filmés ni photographiés après la séance, puisque le cas s’est produit par ces derniers jours. Cross examination de M. Baba suite. Examen des logs téléphoniques du poste de sécurité. Premier appel : M. Step, qui a dit avoir entendu des coups de feu (3h16’51, d’une durée de 16 secondes). À 3h21’43 : premier appel de M. Pistorius (9 secondes). Il ne pouvait pas parler, il ne pouvait que pleurer. Puis très peu de temps après, à 3h22’05, M. Baba a rappelé M. Pistorius. Ce n’est pas ce que M. Baba a déclaré (il a déclaré avoir appelé M. Pistorius en premier et que M.Pistorius l’avait ensuite rappelé). M. Roux demande à la cour d’exclure les logs téléphoniques des pièces au dossier destinées à être rendues publique pour ne pas exposer des numéros de téléphone de témoins et de M. Pistorius. La juge Massipa délivre un court order en ce sens. M. Baba ne comprend pas. M. Roux rappelle que la version de la défense est que M. Pistorius a déclaré au téléphone qu’il était, lui, fine, et non everything is fine. M. Baba maintient que M. Pistorius lui a dit everything is fine. Ai recopié les mots d’hier pour Eff (616). Et 570 mots pour aujourd’hui.

090917, version 4 (9 septembre 2017)

Fin de L’ancêtre. Par exemple, ici : Le seul savoir juste est celui qui reconnaît que nous savons seulement ce qui condescend à se montrer. Et, bien sûr, l’excipit :

<blockquote> Ce qui arriva par la suite, je l’appelle années ou ma vie, rumeur de mers, de villes, battements de marées humaines, dont le courant, comme un fleuve archaïque qui roulerait l’attirail du visible, me déposa dans cette pièce blanche, où, à la lueur de bougies déjà presque consomées, je suis en train de balbutier sur une rencontre de hasard entre et avec, assurément, les étoiles. </blockquote>

Procès Pistorius, Day 6, Part 1. La juge Massipa lit un texte rappelant que les témoins qui ont demandé à ce que leur visage ne soit ni filmés ni photographiés bénéficient d’un court order étendu pour que ceux-ci ne soient pas filmés ni photographiés après la séance, puisque le cas s’est produit par ces derniers jours. Cross examination de M. Baba suite. Examen des logs téléphoniques du poste de sécurité. Premier appel : M. Step, qui a dit avoir entendu des coups de feu (3h16’51, d’une durée de 16 secondes). À 3h21’43 : premier appel de M. Pistorius (9 secondes). Il ne pouvait pas parler, il ne pouvait que pleurer. Puis très peu de temps après, à 3h22’05, M. Baba a rappelé M. Pistorius. Ce n’est pas ce que M. Baba a déclaré (il a déclaré avoir appelé M. Pistorius en premier et que M.Pistorius l’avait ensuite rappelé). M. Roux demande à la cour d’exclure les logs téléphoniques des pièces au dossier destinées à être rendues publique pour ne pas exposer des numéros de téléphone de témoins et de M. Pistorius. La juge Massipa délivre un court order en ce sens. M. Baba ne comprend pas. M. Roux rappelle que la version de la défense est que M. Pistorius a déclaré au téléphone qu’il était, lui, fine, et non everything is fine. M. Baba maintient que M. Pistorius lui a dit everything is fine. Ai recopié les mots d’hier pour Eff (616).

090917, version 3 (9 septembre 2017)

Fin de L’ancêtre. Par exemple, ici : Le seul savoir juste est celui qui reconnaît que nous savons seulement ce qui condescend à se montrer. Et, bien sûr, l’excipit :

<blockquote> Ce qui arriva par la suite, je l’appelle années ou ma vie, rumeur de mers, de villes, battements de marées humaines, dont le courant, comme un fleuve archaïque qui roulerait l’attirail du visible, me déposa dans cette pièce blanche, où, à la lueur de bougies déjà presque consomées, je suis en train de balbutier sur une rencontre de hasard entre et avec, assurément, les étoiles. </blockquote>

Procès Pistorius, Day 6, Part 1. La juge Massipa lit un texte rappelant que les témoins qui ont demandé à ce que leur visage ne soit ni filmés ni photographiés bénéficient d’un court order étendu pour que ceux-ci ne soient pas filmés ni photographiés après la séance, puisque le cas s’est produit par ces derniers jours. Cross examination de M. Baba suite. Examen des logs téléphoniques du poste de sécurité. Premier appel : M. Step, qui a dit avoir entendu des coups de feu (3h16’51, d’une durée de 16 secondes). À 3h21’43 : premier appel de M. Pistorius (9 secondes). Il ne pouvait pas parler, il ne pouvait que pleurer. Puis très peu de temps après, à 3h22’05, M. Baba a rappelé M. Pistorius. Ce n’est pas ce que M. Baba a déclaré (il a déclaré avoir appelé M. Pistorius en premier et que M.Pistorius l’avait ensuite rappelé). M. Roux demande à la cour d’exclure les logs téléphoniques des pièces au dossier destinées à être rendues publique pour ne pas exposer des numéros de téléphone de témoins et de M. Pistorius. La juge Massipa délivre un court order en ce sens. M. Baba ne comprend pas. M. Roux rappelle que la version de la défense est que M. Pistorius a déclaré au téléphone qu’il était, lui, fine, et non everything is fine. M. Baba maintient que M. Pistorius lui a dit everything is fine.

090917, version 2 (9 septembre 2017)

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