160917


Flou dans l’œil droit. Eff : 557 mots, sur le Natalon. Quel film magnifique. Monarques, de Philippe Rahmy : un livre d’une justesse et d’une humilité assez remarquable. L’écriture, dans la lignée d’Allegra est très pure. J’ai peine à m’imaginer combien il faut raboter dans la langue pour parvenir à une limpidité pareille. Sur cette écriture, justement : Je serais incapable de nommer un tel espace autrement qu’en disant qu’il constitue désormais le cadre élastique d’une histoire sans début ni fin, mais formant un bloc homogène de fragments qui semble très ancien. Puis, quasiment à la fin du livre : Que vienne ou que s’apaise le tumulte, il n’y a rien à pardonner. Il faut vivre davantage.

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160917, version 11 (16 octobre 2017)

Philippe Rahmy, Simeon ten Holt, Krzysztof Kieślowski
Flou dans l’œil droit. Eff : 557 mots, sur le [Natalon->https://www . Natalon . youtube.com/watch ?v=iZbInCgB_Kg]. [Quel Quel film magnifique->https://fr magnifique .wikipedia.org/wiki/La_Double_Vie_de_Véronique]. [Monarques->http://www.gallimard.fr/Catalogue/Table-Ronde/Vermillon/Monarques], Monarques , de Philippe Rahmy : un livre d’une justesse et d’une humilité assez remarquable. L’écriture, dans la lignée d’[Allegra->http://www d’Allegra est très pure .gallimard.fr/Catalogue/Table-Ronde/Vermillon/Allegra] est très pure. J’ai peine à m’imaginer combien il faut raboter dans la langue pour parvenir à une limpidité pareille. Sur cette écriture, justement : Je serais incapable de nommer un tel espace autrement qu’en disant qu’il constitue désormais le cadre élastique d’une histoire sans début ni fin, mais formant un bloc homogène de fragments qui semble très ancien. Puis, quasiment à la fin du livre : Que vienne ou que s’apaise le tumulte, il n’y a rien à pardonner. Il faut vivre davantage.

160917, version 10 (15 octobre 2017)

Flou dans l’œil droit. Eff : 557 mots, sur le Natalon. Quel film magnifique. Monarques, de Philippe Rahmy : un livre d’une justesse et d’une humilité assez remarquable. L’écriture, dans la lignée d’Allegra est très pure. J’ai peine à m’imaginer combien il faut raboter dans la langue pour parvenir à une limpidité pareille essence aussi limpide . Sur cette écriture, justement : Je serais incapable de nommer un tel espace autrement qu’en disant qu’il constitue désormais le cadre élastique d’une histoire sans début ni fin, mais formant un bloc homogène de fragments qui semble très ancien. Puis, quasiment à la fin du livre : Que vienne ou que s’apaise le tumulte, il n’y a rien à pardonner. Il faut vivre davantage.

160917, version 9 (15 octobre 2017)

Procès Pistorius, [Day 8, Part 7->https://www.youtube.com/watch?v=KHSQKfWpd7Y]. Le colonel Vermeulen approuve la théorie de la défense comme quoi les coups de feu sont intervenus avant les coups de batte sur la porte. M. Roux présente des photos de la porte sur lesquelles nous pouvons voir les bouts de bois détachés de la porte (splinters), une pièce à conviction cruciale d’après lui. Le colonel Vermeulen ne les a pas vu lors de sa venue sur la scène de crime. À chaque fois qu’il a examiné ces photos, il n’a pas vu ces bouts de bois ? Non. Pourtant elles sont faciles à voir. Oui. Il ne s’est rendu qu’une seule fois sur place, le 8 mars 2013. Il y a une marque sous la poignée dont l’origine n’a pas été élucidée par le rapport du Colonel Vermeulen : il ne lui a pas semblé que cette marque ait été causée par un coup de batte. D’après M. Roux (et donc M. Pistorius), cette marque a été causée par l’une de ses prothèses. Le tissu de la chaussette sur cette prothèse aurait été retrouvée en partie dans cette encoche. M. Vermeulen n’a pas enquêté sur cette marque, n’étant pas reliée à la batte de cricket. S’il s’agit bien d’un coup effectué par l’une de ces prothèses, il devait signifier qu’il essayait d’ouvrir la porte par ce biais. Le colonel Vermeulen évoque la possibilité que cette marque a pu être effectuée en trébuchant sur la porte lorsque l’accusé a porté Reeva pour la sortir des toilettes et la descendre au rez-de-chaussée. Qui a enquêté sur cette partie de la scène de crime ? A priori personne. [Part 8->https://www.youtube.com/watch?v=Uf7v72DxgNs]. Déclaration de M. Pistorius lors de la demande de libération conditionnelle (bail application) : « je suis retourné chercher mes prothèses pour tenter d’ouvrir la porte en donnant des coups de pied dessus ». Le Colonel Vermeulen n’avait lu pas cette déclaration. Il lui est tenu de rester impartial. Il semblerait qu’une marque de botte d’un policier ait été constatée sur la porte, ce qui pousse M. Roux à émettre des réserves sur la conservation des pièces à conviction durant l’enquête. Le Colonel Vermeulen ignore ce qu’il advient de ces pièces une fois extraites de la scène de crime. [Part 9->https://www.youtube.com/watch?v=Aq8Hw4ItInU]. M. Roux présente d’autres photos de la scène de crime pour comprendre comment est effectuée la collecte des pièces à conviction. M. Roux demande au Colonel Vermeulen de revenir après l’ajournement avec ses références et ses précédentes enquêtes concernant des marques ou des impacts sur du bois ou sur une porte. M. Roux : il y avait d’autres personnes qui étaient certified toolmark examiners présents sur la scène de crime ce jour-là. Le Colonel Mota (?) par exemple. Il était d’ailleurs présent lors de l’autopsie. Il était donc impliqué dans l’enquête. Mais il n’est l’auteur d’aucun rapport. Le Colonel Vermeulen ignore pourquoi il n’était pas impliqué. Flou dans de l’œil droit. Eff : 557 mots, sur le Natalon . Natalon . Quel film magnifique. Monarques, de Philippe Rahmy : un livre d’une justesse et d’une humilité assez remarquable. L’écriture, dans la lignée d’Allegra est très pure. J’ai peine à m’imaginer combien il faut raboter dans la langue pour parvenir à une essence aussi limpide. Sur cette écriture, justement : Je serais incapable de nommer un tel espace autrement qu’en disant qu’il constitue désormais le cadre élastique d’une histoire sans début ni fin, mais formant un bloc homogène de fragments qui semble très ancien. Puis, quasiment à la fin du livre : Que vienne ou que s’apaise le tumulte, il n’y a rien à pardonner. Il faut vivre davantage.

160917, version 8 (14 octobre 2017)

Procès Pistorius, Day 8, Part 7. Le colonel Vermeulen approuve la théorie de la défense comme quoi les coups de feu sont intervenus avant les coups de batte sur la porte. M. Roux présente des photos de la porte sur lesquelles nous pouvons voir les bouts de bois détachés de la porte (splinters), une pièce à conviction cruciale d’après lui. Le colonel Vermeulen ne les a pas vu lors de sa venue sur la scène de crime. À chaque fois qu’il a examiné ces photos, il n’a pas vu ces bouts de bois ? Non. Pourtant elles sont faciles à voir. Oui. Il ne s’est rendu qu’une seule fois sur place, le 8 mars 2013. Il y a une marque sous la poignée dont l’origine n’a pas été élucidée par le rapport du Colonel Vermeulen : il ne lui a pas semblé que cette marque ait été causée par un coup de batte. D’après M. Roux (et donc M. Pistorius), cette marque a été causée par l’une de ses prothèses. Le tissu de la chaussette sur cette prothèse aurait été retrouvée en partie dans cette encoche. M. Vermeulen n’a pas enquêté sur cette marque, n’étant pas reliée à la batte de cricket. S’il s’agit bien d’un coup effectué par l’une de ces prothèses, il devait signifier qu’il essayait d’ouvrir la porte par ce biais. Le colonel Vermeulen évoque la possibilité que cette marque a pu être effectuée en trébuchant sur la porte lorsque l’accusé a porté Reeva pour la sortir des toilettes et la descendre au rez-de-chaussée. Qui a enquêté sur cette partie de la scène de crime ? A priori personne. Part 8. Déclaration de M. Pistorius lors de la demande de libération conditionnelle (bail application) : « je suis retourné chercher mes prothèses pour tenter d’ouvrir la porte en donnant des coups de pied dessus ». Le Colonel Vermeulen n’avait lu pas cette déclaration. Il lui est tenu de rester impartial. Il semblerait qu’une marque de botte d’un policier ait été constatée sur la porte, ce qui pousse M. Roux à émettre des réserves sur la conservation des pièces à conviction durant l’enquête. Le Colonel Vermeulen ignore ce qu’il advient de ces pièces une fois extraites de la scène de crime. Part 9. M. Roux présente d’autres photos de la scène de crime pour comprendre comment est effectuée la collecte des pièces à conviction. M. Roux demande au Colonel Vermeulen de revenir après l’ajournement avec ses références et ses précédentes enquêtes concernant des marques ou des impacts sur du bois ou sur une porte. M. Roux : il y avait d’autres personnes qui étaient certified toolmark examiners présents sur la scène de crime ce jour-là. Le Colonel Mota (?) par exemple. Il était d’ailleurs présent lors de l’autopsie. Il était donc impliqué dans l’enquête. Mais il n’est l’auteur d’aucun rapport. Le Colonel Vermeulen ignore pourquoi il n’était pas impliqué. Flou de l’œil droit. Eff : 557 mots, sur le Natalon. Quel film magnifique. Monarques, de Philippe Rahmy : un livre d’une justesse et d’une humilité assez remarquable. L’écriture, dans la lignée d’Allegra est très pure. J’ai peine à m’imaginer combien il faut raboter dans la langue pour parvenir à une essence aussi limpide simple . Sur cette écriture, justement : Je serais incapable de nommer un tel espace autrement qu’en disant qu’il constitue désormais le cadre élastique d’une histoire sans début ni fin, mais formant un bloc homogène de fragments qui semble très ancien. Puis, quasiment à la fin du livre : Que vienne ou que s’apaise le tumulte, il n’y a rien à pardonner. Il faut vivre davantage.

160917, version 7 (8 octobre 2017)

160917, version 6 (17 septembre 2017)

Procès Pistorius, Day 8, Part 7. Le colonel Vermeulen approuve la théorie de la défense comme quoi les coups de feu sont intervenus avant les coups de batte sur la porte. M. Roux présente des photos de la porte sur lesquelles nous pouvons voir les bouts de bois détachés de la porte (splinters), une pièce à conviction cruciale d’après lui. Le colonel Vermeulen ne les a pas vu lors de sa venue sur la scène de crime. À chaque fois qu’il a examiné ces photos, il n’a pas vu ces bouts de bois ? Non. Pourtant elles sont faciles à voir. Oui. Il ne s’est rendu qu’une seule fois sur place, le 8 mars 2013. Il y a une marque sous la poignée dont l’origine n’a pas été élucidée par le rapport du Colonel Vermeulen : il ne lui a pas semblé que cette marque ait été causée par un coup de batte. D’après M. Roux (et donc M. Pistorius), cette marque a été causée par l’une de ses prothèses. Le tissu de la chaussette sur cette prothèse aurait été retrouvée en partie dans cette encoche. M. Vermeulen n’a pas enquêté sur cette marque, n’étant pas reliée à la batte de cricket. S’il s’agit bien d’un coup effectué par l’une de ces prothèses, il devait signifier qu’il essayait d’ouvrir la porte par ce biais. Le colonel Vermeulen évoque la possibilité que cette marque a pu être effectuée en trébuchant sur la porte lorsque l’accusé a porté Reeva pour la sortir des toilettes et la descendre au rez-de-chaussée. Qui a enquêté sur cette partie de la scène de crime ? A priori personne. Part 8. Déclaration de M. Pistorius lors de la demande de libération conditionnelle (bail application) : « je suis retourné chercher mes prothèses pour tenter d’ouvrir la porte en donnant des coups de pied dessus ». Le Colonel Vermeulen n’avait lu pas cette déclaration. Il lui est tenu de rester impartial. Il semblerait qu’une marque de botte d’un policier ait été constatée sur la porte, ce qui pousse M. Roux à émettre des réserves sur la conservation des pièces à conviction durant l’enquête. Le Colonel Vermeulen ignore ce qu’il advient de ces pièces une fois extraites de la scène de crime. Part 9. M. Roux présente d’autres photos de la scène de crime pour comprendre comment est effectuée la collecte des pièces à conviction. M. Roux demande au Colonel Vermeulen de revenir après l’ajournement avec ses références et ses précédentes enquêtes concernant des marques ou des impacts sur du bois ou sur une porte. M. Roux : il y avait d’autres personnes qui étaient certified toolmark examiners présents sur la scène de crime ce jour-là. Le Colonel Mota (?) par exemple. Il était d’ailleurs présent lors de l’autopsie. Il était donc impliqué dans l’enquête. Mais il n’est l’auteur d’aucun rapport. Le Colonel Vermeulen ignore pourquoi il n’était pas impliqué. Flou de l’œil droit. Eff : 557 mots, sur le Natalon. Quel film magnifique. Monarques, de Philippe Rahmy : un livre d’une justesse et d’une humilité assez remarquable. L’écriture, dans la lignée d’Allegra est très pure. J’ai peine à m’imaginer combien il faut raboter dans la langue pour parvenir à une essence aussi simple. Sur cette écriture, justement : Je serais incapable de nommer un tel espace autrement qu’en disant qu’il constitue désormais le cadre élastique d’une histoire sans début ni fin, mais formant un bloc homogène de fragments qui semble très ancien. Puis, quasiment à la fin du livre : Que vienne ou que s’apaise le tumulte, il n’y a rien à pardonner. Il faut vivre davantage.

160917, version 5 (16 septembre 2017)

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Procès Pistorius, Day 8, Part 7. Le colonel Vermeulen approuve la théorie de la défense comme quoi les coups de feu sont intervenus avant les coups de batte sur la porte. M. Roux présente des photos de la porte sur lesquelles nous pouvons voir les bouts de bois détachés de la porte (splinters), une pièce à conviction cruciale d’après lui. Le colonel Vermeulen ne les a pas vu lors de sa venue sur la scène de crime. À chaque fois qu’il a examiné ces photos, il n’a pas vu ces bouts de bois ? Non. Pourtant elles sont faciles à voir. Oui. Il ne s’est rendu qu’une seule fois sur place, le 8 mars 2013. Il y a une marque sous la poignée dont l’origine n’a pas été élucidée par le rapport du Colonel Vermeulen : il ne lui a pas semblé que cette marque ait été causée par un coup de batte. D’après M. Roux (et donc M. Pistorius), cette marque a été causée par l’une de ses prothèses. Le tissu de la chaussette sur cette prothèse aurait été retrouvée en partie dans cette encoche. M. Vermeulen n’a pas enquêté sur cette marque, n’étant pas reliée à la batte de cricket. S’il s’agit bien d’un coup effectué par l’une de ces prothèses, il devait signifier qu’il essayait d’ouvrir la porte par ce biais. Le colonel Vermeulen évoque la possibilité que cette marque a pu être effectuée en trébuchant sur la porte lorsque l’accusé a porté Reeva pour la sortir des toilettes et la descendre au rez-de-chaussée. Qui a enquêté sur cette partie de la scène de crime ? A priori personne. Part 8. Déclaration de M. Pistorius lors de la demande de libération conditionnelle (bail application) : « je suis retourné chercher mes prothèses pour tenter d’ouvrir la porte en donnant des coups de pied dessus ». Le Colonel Vermeulen n’avait lu pas cette déclaration. Il lui est tenu de rester impartial. Il semblerait qu’une marque de botte d’un policier ait été constatée sur la porte, ce qui pousse M. Roux à émettre des réserves sur la conservation des pièces à conviction durant l’enquête. Le Colonel Vermeulen ignore ce qu’il advient de ces pièces une fois extraites de la scène de crime. Part 9. M. Roux présente d’autres photos de la scène de crime pour comprendre comment est effectuée la collecte des pièces à conviction. M. Roux demande au Colonel Vermeulen de revenir après l’ajournement avec ses références et ses précédentes enquêtes concernant des marques ou des impacts sur du bois ou sur une porte. M. Roux : il y avait d’autres personnes qui étaient certified toolmark examiners présents sur la scène de crime ce jour-là. Le Colonel Mota (?) par exemple. Il était d’ailleurs présent lors de l’autopsie. Il était donc impliqué dans l’enquête. Mais il n’est l’auteur d’aucun rapport. Le Colonel Vermeulen ignore pourquoi il n’était pas impliqué. Flou de l’œil droit. Eff : 557 mots, sur le Natalon. Quel film magnifique.

160917, version 4 (16 septembre 2017)

Procès Pistorius, Day 8, Part 7. Le colonel Vermeulen approuve la théorie de la défense comme quoi les coups de feu sont intervenus avant les coups de batte sur la porte. M. Roux présente des photos de la porte sur lesquelles nous pouvons voir les bouts de bois détachés de la porte (splinters), une pièce à conviction cruciale d’après lui. Le colonel Vermeulen ne les a pas vu lors de sa venue sur la scène de crime. À chaque fois qu’il a examiné ces photos, il n’a pas vu ces bouts de bois ? Non. Pourtant elles sont faciles à voir. Oui. Il ne s’est rendu qu’une seule fois sur place, le 8 mars 2013. Il y a une marque sous la poignée dont l’origine n’a pas été élucidée par le rapport du Colonel Vermeulen : il ne lui a pas semblé que cette marque ait été causée par un coup de batte. D’après M. Roux (et donc M. Pistorius), cette marque a été causée par l’une de ses prothèses. Le tissu de la chaussette sur cette prothèse aurait été retrouvée en partie dans cette encoche. M. Vermeulen n’a pas enquêté sur cette marque, n’étant pas reliée à la batte de cricket. S’il s’agit bien d’un coup effectué par l’une de ces prothèses, il devait signifier qu’il essayait d’ouvrir la porte par ce biais. Le colonel Vermeulen évoque la possibilité que cette marque a pu être effectuée en trébuchant sur la porte lorsque l’accusé a porté Reeva pour la sortir des toilettes et la descendre au rez-de-chaussée. Qui a enquêté sur cette partie de la scène de crime ? A priori personne. Part 8. Déclaration de M. Pistorius lors de la demande de libération conditionnelle (bail application) : « je suis retourné chercher mes prothèses pour tenter d’ouvrir la porte en donnant des coups de pied dessus ». Le Colonel Vermeulen n’avait lu pas cette déclaration. Il lui est tenu de rester impartial. Il semblerait qu’une marque de botte d’un policier ait été constatée sur la porte, ce qui pousse M. Roux à émettre des réserves sur la conservation des pièces à conviction durant l’enquête. Le Colonel Vermeulen ignore ce qu’il advient de ces pièces une fois extraites de la scène de crime. Part 9. M. Roux présente d’autres photos de la scène de crime pour comprendre comment est effectuée la collecte des pièces à conviction. M. Roux demande au Colonel Vermeulen de revenir après l’ajournement avec ses références et ses précédentes enquêtes concernant des marques ou des impacts sur du bois ou sur une porte. M. Roux : il y avait d’autres personnes qui étaient certified toolmark examiners présents sur la scène de crime ce jour-là. Le Colonel Mota (?) par exemple. Il était d’ailleurs présent lors de l’autopsie. Il était donc impliqué dans l’enquête. Mais il n’est l’auteur d’aucun rapport. Le Colonel Vermeulen ignore pourquoi il n’était pas impliqué. Flou de l’œil droit. Eff : 557 mots, sur le Natalon.

160917, version 3 (16 septembre 2017)

Procès Pistorius, Day 8, Part 7. Le colonel Vermeulen approuve la théorie de la défense comme quoi les coups de feu sont intervenus avant les coups de batte sur la porte. M. Roux présente des photos de la porte sur lesquelles nous pouvons voir les bouts de bois détachés de la porte (splinters), une pièce à conviction cruciale d’après lui. Le colonel Vermeulen ne les a pas vu lors de sa venue sur la scène de crime. À chaque fois qu’il a examiné ces photos, il n’a pas vu ces bouts de bois ? Non. Pourtant elles sont faciles à voir. Oui. Il ne s’est rendu qu’une seule fois sur place, le 8 mars 2013. Il y a une marque sous la poignée dont l’origine n’a pas été élucidée par le rapport du Colonel Vermeulen : il ne lui a pas semblé que cette marque ait été causée par un coup de batte. D’après M. Roux (et donc M. Pistorius), cette marque a été causée par l’une de ses prothèses. Le tissu de la chaussette sur cette prothèse aurait été retrouvée en partie dans cette encoche. M. Vermeulen n’a pas enquêté sur cette marque, n’étant pas reliée à la batte de cricket. S’il s’agit bien d’un coup effectué par l’une de ces prothèses, il devait signifier qu’il essayait d’ouvrir la porte par ce biais. Le colonel Vermeulen évoque la possibilité que cette marque a pu être effectuée en trébuchant sur la porte lorsque l’accusé a porté Reeva pour la sortir des toilettes et la descendre au rez-de-chaussée. Qui a enquêté sur cette partie de la scène de crime ? A priori personne. Part 8. Déclaration de M. Pistorius lors de la demande de libération conditionnelle (bail application) : « je suis retourné chercher mes prothèses pour tenter d’ouvrir la porte en donnant des coups de pied dessus ». Le Colonel Vermeulen n’avait lu pas cette déclaration. Il lui est tenu de rester impartial. Il semblerait qu’une marque de botte d’un policier ait été constatée sur la porte, ce qui pousse M. Roux à émettre des réserves sur la conservation des pièces à conviction durant l’enquête. Le Colonel Vermeulen ignore ce qu’il advient de ces pièces une fois extraites de la scène de crime. Part 9. M. Roux présente d’autres photos de la scène de crime pour comprendre comment est effectuée la collecte des pièces à conviction. M. Roux demande au Colonel Vermeulen de revenir après l’ajournement avec ses références et ses précédentes enquêtes concernant des marques ou des impacts sur du bois ou sur une porte. M. Roux : il y avait d’autres personnes qui étaient certified toolmark examiners présents sur la scène de crime ce jour-là. Le Colonel Mota (?) par exemple. Il était d’ailleurs présent lors de l’autopsie. Il était donc impliqué dans l’enquête. Mais il n’est l’auteur d’aucun rapport. Le Colonel Vermeulen ignore pourquoi il n’était pas impliqué. Eff : 557 mots, sur le Natalon.

160917, version 2 (16 septembre 2017)

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