031017


Ma garce de vie s’est mise à danser devant mes yeux, et j’ai compris que quoi qu’on fasse, au fond, on perd son temps, alors autant choisir la folie. Moi, tout ce que je voulais, c’était noyer mon âme dans celle de ma femme, et l’atteindre par le nœud de la chair, dans le linceul des draps.

Jack Kerouac, Sur la route : le rouleau original, Gallimard, traduction Josée Kamoun

Je relèverai la tête, ce sera déjà la fin du jour. Il y a quelques minutes il était quoi, quatorze heures ? Je déplace des blocs sur un agenda G, ce sont des blocs de temps. Finalement ça, prévu initialement là, maintenant, repoussé demain. Je passe mon temps à faire ça. Remettre. On m’a appelé tout à l’heure, quelqu’un m’a appelé ? Je sais plus. C’était il y a des siècles. Ce matin, imagine-toi un peu. L’ascenseur est en travaux depuis aujourd’hui et depuis aujourd’hui vivre ici c’est entendre, aux heures de pointe du soir venant, monter les corps essoufflés et les semelles. Toujours voulu installer en douce un panneau on ne parle pas dans les parties communes. Là on perçoit presque la chanson de leur sang s’engouffrant dans la carotide ou, quoi, les tempes ? 616 mots pour Eff. Si un jour j’ai tenu le ton juste pour ce truc, ça fait longtemps que je l’ai perdu... Encore une fois repassé sur le Morphine 01. Changé des menus trucs, mais des trucs néanmoins. Retirer ce qui n’est pas absolument indispensable (comment déterminer ce qui l’est ?), construire des réseaux cohérents de couleurs, de thématiques structurantes. Trouver aussi comment alléger le ton, se rapprocher d’une forme d’oralité (difficile quand on raconte au tu). Ajouté des points d’exclamation pour ça, et surtout des questions : des adresses à quelqu’un. Au personnage. Au lecteur. À l’auteur. À d’autres. Combien de fois faut-il repasser sur un texte pour qu’il tienne ? Qu’il tienne en tant que lui-même, et qu’il tienne dans la dynamique d’un tout ? Le nombre de versions d’enregistrées dans la mémoire d’Ulysses est juste vertigineux. Et malheureusement, il ne me donnera pas de chiffres. Ce serait faussé de toute façon : il lui arrive d’enregistrer parfois une version par minute. Cette phrase d’Édouard Levé, Suicide, qui pourrait figurer en épigraphe de ça, Morphine : Es-tu mort, puisque je te parle ?

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031017, version 10 (3 novembre 2017)

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Ma garce de vie s’est mise à danser devant mes yeux, et j’ai compris que quoi qu’on fasse, au fond, on perd son temps, alors autant choisir la folie. Moi, tout ce que je voulais, c’était noyer mon âme dans celle de ma femme, et l’atteindre par le nœud de la chair, dans le linceul des draps.

Jack Kerouac, Sur la route : le rouleau original, Gallimard, traduction Josée Kamoun

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Je relèverai la tête, ce sera déjà la fin du jour. Il y a quelques minutes il était quoi, quatorze heures ? Je déplace des blocs sur un agenda G, ce sont des blocs de temps. Finalement ça, prévu initialement là, maintenant, repoussé demain. Je passe mon temps à faire ça. Remettre. On m’a appelé tout à l’heure, quelqu’un m’a appelé ? Je sais plus. C’était il y a des siècles. Ce matin, imagine-toi un peu. L’ascenseur est en travaux depuis aujourd’hui et depuis aujourd’hui vivre ici c’est entendre, aux heures de pointe du soir venant, monter les corps essoufflés et les semellestrainantes . Toujours voulu installer en douce un panneau on ne parle pas dans les parties communes. Là on perçoit presque la chanson de leur sang s’engouffrant dans la carotide ou, quoi, les tempes ? 616 mots pour Eff. Si un jour j’ai tenu le ton juste pour ce truc, ça fait longtemps que je l’ai perdu... Encore une fois repassé sur le Morphine 01. Changé des menus trucs, mais des trucs néanmoins. Retirer ce qui n’est pas absolument indispensable (comment déterminer ce qui l’est ?), construire des réseaux cohérents de couleurs, de thématiques structurantes. Trouver aussi comment alléger le ton, se rapprocher d’une forme d’oralité (difficile quand on raconte au tu). Ajouté des points d’exclamation pour ça, et surtout des questions : des adresses à quelqu’un. Au personnage. Au lecteur. À l’auteur. À d’autres. Combien de fois faut-il repasser sur un texte pour qu’il tienne ? Qu’il tienne en tant que lui-même, et qu’il tienne dans la dynamique d’un tout ? Le nombre de versions d’enregistrées dans la mémoire d’Ulysses est juste vertigineux. Et malheureusement, il ne me donnera pas de chiffres. Ce serait faussé de toute façon : il lui arrive d’enregistrer parfois une version par minute. Cette phrase d’Édouard Levé, Suicide, qui pourrait figurer en épigraphe de ça, Morphine : Es-tu mort, puisque je te parle ?

031017, version 9 (3 novembre 2017)

Publie.net, Temps, ///, Jack Kerouac, Edouard Levé
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Ma garce de vie s’est mise à danser devant mes yeux, et j’ai compris que quoi qu’on fasse, au fond, on perd son temps, alors autant choisir la folie. Moi, tout ce que je voulais, c’était noyer mon âme dans celle de ma femme, et l’atteindre par le nœud de la chair, dans le linceul des draps.

Jack Kerouac, Sur la route : le rouleau original, Gallimard, traduction Josée Kamoun

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Je relèverai la tête, ce sera déjà la fin du jour. Il Je relèverai la tête et ce sera déjà la fin du jour , il y a quelques minutes il était quoi, quatorze heures ? Je déplace des blocs sur un agenda G, ce sont des blocs de temps. Finalement ça, prévu initialement là, maintenant, repoussé demain. Je passe mon temps à faire ça. Remettre. On m’a appelé tout à l’heure, quelqu’un m’a appelé ? Je sais plus. C’était il y a des siècles. Ce matin, imagine-toi un peu . L’ascenseur est en travaux depuis aujourd’hui et depuis aujourd’hui vivre ici c’est entendre, aux heures de pointe du soir venant, monter les corps essoufflés et les semelles trainantes. Toujours J’ai toujours voulu installer en douce un panneau on ne parle pas dans les parties communes, svp . on On perçoit presque la chanson de leur sang s’engouffrant dans la carotide ou, quoi, les tempes ? . 616 mots pour Eff. Si un jour j’ai tenu le ton juste pour ce truc, ça fait longtemps que je l’ai perdu, putain ... Encore une fois repassé sur le Morphine 01. Changé des menus trucs, mais des trucs néanmoins. Retirer ce qui n’est pas absolument indispensable (comment déterminer ce qui l’est ?), construire des réseaux cohérents de couleurs, de thématiques structurantes. Trouver aussi comment alléger le ton, se rapprocher d’une forme d’oralité (difficile quand on raconte au tu). Ajouté des points d’exclamation pour ça, et surtout des questions : des adresses à quelqu’un. Au personnage. Au lecteur. À l’auteur. À d’autres. Tout ça un peu à la fois. Combien de fois faut-il repasser sur un texte pour qu’il tienne tienne ? Qu’il tienne en tant que lui-même, et qu’il tienne dans la dynamique d’un tout ? Le nombre de versions d’enregistrées dans la mémoire d’Ulysses est juste vertigineux. Et malheureusement, il ne me donnera pas de chiffres. Ce serait faussé de toute façonfaussé : il lui arrive d’enregistrer parfois une version par minute. Cette phrase d’Édouard Levé, Suicide, qui pourrait figurer en épigraphe de ça , Morphine : Es-tu mort, puisque je te parle ?

031017, version 8 (30 octobre 2017)

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Ma garce de vie s’est mise à danser devant mes yeux, et j’ai compris que quoi qu’on fasse, au fond, on perd son temps, alors autant choisir la folie. Moi, tout ce que je voulais, c’était noyer mon âme dans celle de ma femme, et l’atteindre par le nœud de la chair, dans le linceul des draps.

Jack Kerouac, Sur la route : le rouleau original, Gallimard, traduction Josée Kamoun

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Je relèverai la tête et ce sera déjà la fin du jour, il y a quelques minutes il était quoi, quatorze heures ? Je déplace des blocs sur un agenda G, ce sont des blocs de temps. Finalement ça, prévu initialement là maintenant, repoussé demain. On m’a appelé tout à l’heure, quelqu’un m’a appelé ? Je ne sais plus. C’était il y a des siècles. Ce matin. L’ascenseur est en travaux depuis aujourd’hui et depuis aujourd’hui vivre ici c’est entendre, aux heures de pointe du soir venant, monter les corps essoufflés et les semelles trainantes. J’ai toujours voulu installer en douce un panneau on ne parle pas dans les parties communes, svp. On perçoit presque la chanson de leur sang s’engouffrant dans la carotide ou, quoi, les tempes. 616 mots pour Eff. Si un jour j’ai tenu le ton juste pour ce truc, ça fait longtemps que je l’ai perdu, putain... Encore une fois repassé sur le Morphine 01. Changé des menus trucs, mais des trucs néanmoins. Retirer ce qui n’est pas absolument indispensable (comment déterminer ce qui l’est ?), construire des réseaux cohérents de couleurs, de thématiques structurantes. Trouver aussi comment alléger le ton, se rapprocher d’une forme d’oralité (difficile quand on raconte au tu). Ajouté des points d’exclamation pour ça, et surtout des questions : des adresses à quelqu’un. Au personnage. Au lecteur. À l’auteur. À d’autres. Tout ça un peu à la fois. Combien de fois faut-il repasser sur un texte pour qu’il tienne ? Qu’il tienne en tant que lui-même, et qu’il tienne dans la dynamique d’un tout ? Le nombre de versions d’enregistrées dans la mémoire d’Ulysses est juste vertigineux. Et malheureusement mlaheureusement , il ne me donnera pas de chiffres. Ce serait de toute façon faussé : il lui arrive d’enregistrer parfois une version par minute. Cette phrase d’Édouard Levé, Suicide, qui pourrait figurer en épigraphe de Morphine : Es-tu mort, puisque je te parle ?

031017, version 7 (15 octobre 2017)

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Ma garce de vie s’est mise à danser devant mes yeux, et j’ai compris que quoi qu’on fasse, au fond, on perd son temps, alors autant choisir la folie. Moi, tout ce que je voulais, c’était noyer mon âme dans celle de ma femme, et l’atteindre par le nœud de la chair, dans le linceul des draps.

Jack Kerouac, Sur la route : le rouleau original, Gallimard, traduction Josée Kamoun

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Je relèverai la tête et ce sera déjà la fin du jour, il y a quelques minutes il était quoi, quatorze heures ? Je déplace des blocs sur un agenda G, ce sont des blocs de temps. Finalement ça, prévu initialement là maintenant, repoussé demain. On m’a appelé tout à l’heure, quelqu’un m’a appelé ? Je ne sais plus. C’était il y a des siècles. Ce matin. L’ascenseur est en travaux depuis aujourd’hui et depuis aujourd’hui vivre ici c’est entendre, aux heures de pointe du soir venant, monter les corps essoufflés et les semelles trainantes. J’ai toujours voulu installer en douce un panneau on ne parle pas dans les parties communes, svp. On perçoit presque la chanson de leur sang s’engouffrant dans la carotide ou, quoi, les tempes. 616 mots pour Eff. Si un jour j’ai tenu le ton juste pour ce truc, ça fait longtemps que je l’ai perdu, putain... Encore une fois repassé sur le Morphine 01. Changé des menus trucs, mais des trucs néanmoins. Retirer ce qui n’est pas absolument indispensable (comment déterminer ce qui l’est ?), construire des réseaux cohérents de couleurs, de thématiques structurantes. Trouver aussi comment alléger le ton, se rapprocher d’une forme d’oralité (difficile quand on raconte au tu). Ajouté des points d’exclamation pour ça, et surtout des questions : des adresses à quelqu’un. Au personnage. Au lecteur. À l’auteur. À d’autres. Tout ça un peu à la fois. Combien de fois faut-il repasser sur un texte pour qu’il tienne ? Qu’il tienne en tant que lui-même, et qu’il tienne dans la dynamique d’un tout ? Le nombre de versions d’enregistrées dans la mémoire d’Ulysses est juste vertigineux. Et mlaheureusement, il ne me donnera pas de chiffres. Ce serait de toute façon faussé : il lui arrive d’enregistrer parfois une version par minute. Cette phrase d’Édouard Levé, Suicide, qui pourrait figurer en épigraphe de Morphine : Es-tu mort, puisque je te parle ?

031017, version 6 (4 octobre 2017)

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Ma garce de vie s’est mise à danser devant mes yeux, et j’ai compris que quoi qu’on fasse, au fond, on perd son temps, alors autant choisir la folie. Moi, tout ce que je voulais, c’était noyer mon âme dans celle de ma femme, et l’atteindre par le nœud de la chair, dans le linceul des draps.

Jack Kerouac, Sur la route : le rouleau original, Gallimard, traduction Josée Kamoun

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Je relèverai la tête et ce sera déjà la fin du jour, il y a quelques minutes il était quoi, quatorze heures ? Je déplace des blocs sur un agenda G, ce sont des blocs de temps. Finalement ça, prévu initialement là maintenant, repoussé demain. On m’a appelé tout à l’heure, quelqu’un m’a appelé ? Je ne sais plus. C’était il y a des siècles. Ce matin. L’ascenseur est en travaux depuis aujourd’hui et depuis aujourd’hui vivre ici c’est entendre, aux heures de pointe du soir venant, monter les corps essoufflés et les semelles trainantes. On perçoit presque la chanson de leur sang s’engouffrant dans la carotide ou, quoi, les tempes. 616 mots pour Eff. Si un jour j’ai tenu le ton juste pour ce truc, ça fait longtemps que je l’ai perdu, putain... Encore une fois repassé sur le Morphine 01. Changé des menus trucs, mais des trucs néanmoins. Retirer ce qui n’est pas absolument indispensable (comment déterminer ce qui l’est ?), construire des réseaux cohérents de couleurs, de thématiques structurantes. Trouver aussi comment alléger le ton, se rapprocher d’une forme d’oralité (difficile quand on raconte au tu). Ajouté des points d’exclamation pour ça, et surtout des questions : des adresses à quelqu’un. Au personnage. Au lecteur. À l’auteur. À d’autres. Tout ça un peu à la fois. Combien de fois faut-il repasser sur un texte pour qu’il tienne ? Qu’il tienne en tant que lui-même, et qu’il tienne dans la dynamique d’un tout ? Le nombre de versions d’enregistrées dans la mémoire d’Ulysses est juste vertigineux. Et mlaheureusement, il ne me donnera pas de chiffres. Ce serait de toute façon faussé : il lui arrive d’enregistrer parfois une version par minute. Cette phrase d’Édouard Levé, Suicide, qui pourrait figurer en épigraphe de Morphine : Es-tu mort, puisque je te parle ?

031017, version 5 (3 octobre 2017)

Je relèverai la tête et ce sera déjà la fin du jour, il y a quelques minutes il était quoi, quatorze heures ? Je déplace des blocs sur un agenda G, ce sont des blocs de temps. Finalement ça, prévu initialement là maintenant, repoussé demain. On m’a appelé tout à l’heure, quelqu’un m’a appelé ? Je ne sais plus. C’était il y a des siècles. Ce matin. L’ascenseur est en travaux depuis aujourd’hui et depuis aujourd’hui vivre ici c’est entendre, aux heures de pointe du soir venant, monter les corps essoufflés et les semelles trainantes. On perçoit presque la chanson de leur sang s’engouffrant dans la carotide ou, quoi, les tempes. 616 mots pour Eff. Si un jour j’ai tenu le ton juste pour ce truc, ça fait longtemps que je l’ai perdu, putain... Encore une fois repassé sur le Morphine 01. Changé des menus trucs, mais des trucs néanmoins. Retirer ce qui n’est pas absolument indispensable (comment déterminer ce qui l’est ?), construire des réseaux cohérents de couleurs, de thématiques structurantes. Trouver aussi comment alléger le ton, se rapprocher d’une forme d’oralité (difficile quand on raconte au tu). Ajouté des points d’exclamation pour ça, et surtout des questions : des adresses à quelqu’un. Au personnage. Au lecteur. À l’auteur. À d’autres. Tout ça un peu à la fois. Combien de fois faut-il repasser sur un texte pour qu’il tienne ? Qu’il tienne en tant que lui-même, et qu’il tienne dans la dynamique d’un tout ? Le nombre de versions d’enregistrées dans la mémoire d’Ulysses est juste vertigineux. Et mlaheureusement, il ne me donnera pas de chiffres. Ce serait de toute façon faussé : il lui arrive d’enregistrer parfois une version par minute.

031017, version 4 (3 octobre 2017)

Je relèverai la tête et ce sera déjà la fin du jour, il y a quelques minutes il était quoi, quatorze heures ? Je déplace des blocs sur un agenda G, ce sont des blocs de temps. Finalement ça, prévu initialement là maintenant, repoussé demain. On m’a appelé tout à l’heure, quelqu’un m’a appelé ? Je ne sais plus. C’était il y a des siècles. Ce matin. L’ascenseur est en travaux depuis aujourd’hui et depuis aujourd’hui vivre ici c’est entendre, aux heures de pointe du soir venant, monter les corps essoufflés et les semelles trainantes. On perçoit presque la chanson de leur sang s’engouffrant dans la carotide ou, quoi, les tempes. 616 mots pour Eff. Si un jour j’ai tenu le ton juste pour ce truc, ça fait longtemps que je l’ai perdu, putain...

031017, version 3 (3 octobre 2017)

Je relèverai la tête et ce sera déjà la fin du jour, il y a quelques minutes il était quoi, quatorze heures ? Je déplace des blocs sur un agenda G, ce sont des blocs de temps. Finalement ça, prévu initialement là maintenant, repoussé demain. On m’a appelé tout à l’heure, quelqu’un m’a appelé ? Je ne sais plus. C’était il y a des siècles. Ce matin. L’ascenseur est en travaux depuis aujourd’hui et depuis aujourd’hui vivre ici c’est entendre, aux heures de pointe du soir venant, monter les corps essoufflés et les semelles trainantes. On perçoit presque la chanson de leur sang s’engouffrant dans la carotide ou, quoi, les tempes.

031017, version 2 (3 octobre 2017)

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