071017


« Dis donc, l’alto, hier soir, il avait le IT, la pulse, mec. Et une fois qu’il l’a tenue, il l’a plus lâchée. J’avais jamais entendu un gars tenir si longtemps. » J’ai voulu savoir ce qu’il appelait la pulse. « Alors là, mec, a dit Neal en riant, tu me parles d’im-pon-dé-ra-bles… hum ! Bon, t’as le gars, avec tout le monde autour, d’accord ? C’est à lui de déballer ce que tout le monde a en tête. Il démarre le premier chorus, il aligne ses idées, et là les gens ouais-ouais, mais chope la pulse, alors lui, faut qu’il soit à la hauteur, faut qu’il souffle, quoi. Tout d’un coup, quelque part, au milieu du chorus, voilà qu’il CHOPE LA PULSE… tout le monde lève le nez ; ils comprennent, ils écoutent ; il la chope, il la tient. Le temps s’arrête. Il remplit le vide avec la substance de notre vie. Il faut qu’il souffle pour passer tous les ponts et revenir ; et il faut qu’il le fasse avec un feeling infini pour la mélodie de l’instant, comme ça tout le monde comprend que ce qui compte, c’est pas la mélodie, c’est ÇA, cette pulse… » Neal n’a pas pu aller plus loin ; rien qu’à en parler, il était en nage.

Jack Kerouac, Sur la route : le rouleau original, Gallimard, traduction Josée Kamoun

Lire Le docteur Jivago. Mais il y a un million de choses qu’il me faudrait lire pour Morphine, à commencer par Tchekhov. Deux trucs que j’irai emprunter numériquement : Le nord c’est l’est et un Dictionnaire amoureux de Saint-Pétersbourg. Le docteur Jivago est dans la maison familiale en Haute-Loire. Je le récupérerai là. Lapsus de l’œil : viens chez moi, j’habite dans une grange. Les mots d’hier reportés aujourd’hui dans l’écran (Eff) : 935 mots. 515 mots pour aujourd’hui bien pauvres. Plus qu’hier. Un long moment à remettre sur pied le journal de Coup de tête, y compris dans le code (misère, ce site tombe en morceaux), relancé à l’occasion de la réédition du livre. Enregistré deux lectures, l’une du prologue, l’autre de celui de Dans la ville des chasseurs solitaires, dont il s’inspire. Morphine, aussi, un moment dans la nuit, à essayer de rendre ça plus oral, plus décontracté, en m’imaginant que c’est la voix de Quentin Baillot qui parlait. Je sais pas si ça marche. Mais je suis juste incapable, sans ça, d’imaginer écrire des trucs très simples pour le liant, par exemple C’est le lendemain que tout est arrivé.

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071017, version 10 (7 novembre 2017)

Coup de tête, Tom Spanbauer, Spip, ///, Jack Kerouac, Dragon Ball, Anton Tchekhov, Boris Pasternak
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« Dis donc, l’alto, hier soir, il avait le IT, la pulse, mec. Et une fois qu’il l’a tenue, il l’a plus lâchée. J’avais jamais entendu un gars tenir si longtemps. » J’ai voulu savoir ce qu’il appelait la pulse. « Alors là, mec, a dit Neal en riant, tu me parles d’im-pon-dé-ra-bles… hum ! Bon, t’as le gars, avec tout le monde autour, d’accord ? C’est à lui de déballer ce que tout le monde a en tête. Il démarre le premier chorus, il aligne ses idées, et là les gens ouais-ouais, mais chope la pulse, alors lui, faut qu’il soit à la hauteur, faut qu’il souffle, quoi. Tout d’un coup, quelque part, au milieu du chorus, voilà qu’il CHOPE LA PULSE… tout le monde lève le nez ; ils comprennent, ils écoutent ; il la chope, il la tient. Le temps s’arrête. Il remplit le vide avec la substance de notre vie. Il faut qu’il souffle pour passer tous les ponts et revenir ; et il faut qu’il le fasse avec un feeling infini pour la mélodie de l’instant, comme ça tout le monde comprend que ce qui compte, c’est pas la mélodie, c’est ÇA, cette pulse… » Neal n’a pas pu aller plus loin ; rien qu’à en parler, il était en nage.

Jack Kerouac, Sur la route : le rouleau original, Gallimard, traduction Josée Kamoun

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Lire lire Le docteur Jivago. C’était une certitude. Mais il Il y a un million de choses qu’il me faudrait lire pour Morphine, à commencer par Tchekhov Tchekov . Deux Mais aussi , deux trucs que j’irai emprunter numériquement : Le nord c’est l’est et un Dictionnaire amoureux de Saint-Pétersbourg. Mais Le docteur Jivago est dans la maison familiale en Haute-Loire. Je le récupérerai là. Lapsus de l’œilalors : viens chez moi, j’habite dans une grange. Les mots d’hier reportés aujourd’hui dans l’écran (Eff) : 935 mots. 515 mots pour aujourd’hui bien pauvres. Plus qu’hier. Un long moment à remettre sur pied le journal de Coup de têteUn long moment à remettre sur pied le journal de Coup de tête , y compris dans le code (misère, ce site tombe en morceaux), relancé à l’occasion de la [réédition réédition du livre->https://www livre .publie . Il fallait net/2017/10/18/nouveaute-coup-de-tete-de-guillaume-vissac/]. Enregistré deux lectures, l’une du prologue, l’autre du prologue de celui de Dans la ville des chasseurs solitaires, dont il s’inspire. Morphine, aussi, un moment dans la nuit, à essayer de rendre ça plus oral, plus décontracté, en m’imaginant que c’est la voix de Quentin Baillot qui parlait. Je ne sais pas si ça marche. Mais je suis juste incapable, sans ça, d’imaginer écrire des trucs phrases très simples pour le liant, comme par exemple C’est le lendemain que tout est arrivé.

071017, version 8 (3 novembre 2017)

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« Dis donc, l’alto, hier soir, il avait le IT, la pulse, mec. Et une fois qu’il l’a tenue, il l’a plus lâchée. J’avais jamais entendu un gars tenir si longtemps. » J’ai voulu savoir ce qu’il appelait la pulse. « Alors là, mec, a dit Neal en riant, tu me parles d’im-pon-dé-ra-bles… hum ! Bon, t’as le gars, avec tout le monde autour, d’accord ? C’est à lui de déballer ce que tout le monde a en tête. Il démarre le premier chorus, il aligne ses idées, et là les gens ouais-ouais, mais chope la pulse, alors lui, faut qu’il soit à la hauteur, faut qu’il souffle, quoi. Tout d’un coup, quelque part, au milieu du chorus, voilà qu’il CHOPE LA PULSE… tout le monde lève le nez ; ils comprennent, ils écoutent ; il la chope, il la tient. Le temps s’arrête. Il remplit le vide avec la substance de notre vie. Il faut qu’il souffle pour passer tous les ponts et revenir ; et il faut qu’il le fasse avec un feeling infini pour la mélodie de l’instant, comme ça tout le monde comprend que ce qui compte, c’est pas la mélodie, c’est ÇA, cette pulse… » Neal n’a pas pu aller plus loin ; rien qu’à en parler, il était en nage.

Jack Kerouac, Sur la route : le rouleau original, Gallimard, traduction Josée Kamoun

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Il fallait Il fallait lire Le docteur Jivago. C’était une certitude. Il y a un million de choses qu’il me faudrait lire pour Morphine, à commencer par Tchekov. Mais aussi, deux trucs que j’irai emprunter numériquement : Le nord c’est l’est et un Dictionnaire amoureux de Saint-Pétersbourg. Mais Le docteur Jivago est dans la maison familiale en Haute-Loire. Je le récupérerai là. Lapsus de l’œil alors : viens chez moi, j’habite dans une grange. Les mots d’hier reportés aujourd’hui dans l’écran (Eff) : 935 mots. 515 mots pour aujourd’hui bien pauvres. Plus qu’hier. Un long moment à remettre sur pied le journal de Coup de tête, y compris dans le code (misère, ce site tombe en morceaux), relancé à l’occasion de la réédition du livre. Enregistré deux lectures, l’une du prologue, l’autre du prologue de Dans la ville des chasseurs solitaires, dont il s’inspire. Morphine, aussi, un moment dans la nuit, à essayer de rendre ça plus oral, plus décontracté, en m’imaginant que c’est la voix de Quentin Baillot qui parlait, qui interprète Dean Moriarty dans le podcast de Sur la route en son temps . Je ne sais pas si ça marche. Mais je suis juste incapable, sans ça, d’imaginer écrire des phrases très simples pour le liant, comme par exemple C’est le lendemain que tout est arrivé.

071017, version 7 (30 octobre 2017)

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« Dis donc, l’alto, hier soir, il avait le IT, la pulse, mec. Et une fois qu’il l’a tenue, il l’a plus lâchée. J’avais jamais entendu un gars tenir si longtemps. » J’ai voulu savoir ce qu’il appelait la pulse. « Alors là, mec, a dit Neal en riant, tu me parles d’im-pon-dé-ra-bles… hum ! Bon, t’as le gars, avec tout le monde autour, d’accord ? C’est à lui de déballer ce que tout le monde a en tête. Il démarre le premier chorus, il aligne ses idées, et là les gens ouais-ouais, mais chope la pulse, alors lui, faut qu’il soit à la hauteur, faut qu’il souffle, quoi. Tout d’un coup, quelque part, au milieu du chorus, voilà qu’il CHOPE LA PULSE… tout le monde lève le nez ; ils comprennent, ils écoutent ; il la chope, il la tient. Le temps s’arrête. Il remplit le vide avec la substance de notre vie. Il faut qu’il souffle pour passer tous les ponts et revenir ; et il faut qu’il le fasse avec un feeling infini pour la mélodie de l’instant, comme ça tout le monde comprend que ce qui compte, c’est pas la mélodie, c’est ÇA, cette pulse… » Neal n’a pas pu aller plus loin ; rien qu’à en parler, il était en nage.

Jack Kerouac, Sur la route : le rouleau original, Gallimard, traduction Josée Kamoun

</blockquote>

Il fallait lire Le docteur Jivago. C’était une certitude. Il y a un million de choses qu’il me faudrait lire pour Morphine, à commencer par Tchekov. Mais aussi, deux trucs que j’irai emprunter numériquement : Le nord c’est l’est et un Dictionnaire amoureux de Saint-Pétersbourg. Mais Le docteur Jivago est dans la maison familiale en Haute-Loire à T . , Haute-Loire. Je le récupérerai là. Lapsus de l’œil alors : viens chez moi, j’habite dans une grange. Les mots d’hier reportés aujourd’hui dans l’écran (Eff) : 935 mots. 515 mots pour aujourd’hui bien pauvres. Plus qu’hier. Un long moment à remettre sur pied le journal de Coup de tête , y tête [1] , relancé à l’occasion de la réédition du livre. Enregistré deux lectures, l’une du prologue, l’autre du prologue de Dans la ville des chasseurs solitaires, dont il s’inspire. Morphine, aussi, un moment dans la nuit, à essayer de rendre ça plus oral, plus décontracté, en m’imaginant que c’est la voix de Quentin Baillot qui parlait, qui interprète Dean Moriarty dans le podcast de Sur la route en son temps. Je ne sais pas si ça marche. Mais je suis juste incapable, sans ça, d’imaginer écrire des phrases très simples pour le liant, comme par exemple C’est le lendemain que tout est arrivé.

[1Y compris dans le code ( , misère, ce site tombe en morceaux), relancé à l’occasion de la réédition du livre . ...

071017, version 6 (8 octobre 2017)

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« Dis donc, l’alto, hier soir, il avait le IT, la pulse, mec. Et une fois qu’il l’a tenue, il l’a plus lâchée. J’avais jamais entendu un gars tenir si longtemps. » J’ai voulu savoir ce qu’il appelait la pulse. « Alors là, mec, a dit Neal en riant, tu me parles d’im-pon-dé-ra-bles… hum ! Bon, t’as le gars, avec tout le monde autour, d’accord ? C’est à lui de déballer ce que tout le monde a en tête. Il démarre le premier chorus, il aligne ses idées, et là les gens ouais-ouais, mais chope la pulse, alors lui, faut qu’il soit à la hauteur, faut qu’il souffle, quoi. Tout d’un coup, quelque part, au milieu du chorus, voilà qu’il CHOPE LA PULSE… tout le monde lève le nez ; ils comprennent, ils écoutent ; il la chope, il la tient. Le temps s’arrête. Il remplit le vide avec la substance de notre vie. Il faut qu’il souffle pour passer tous les ponts et revenir ; et il faut qu’il le fasse avec un feeling infini pour la mélodie de l’instant, comme ça tout le monde comprend que ce qui compte, c’est pas la mélodie, c’est ÇA, cette pulse… » Neal n’a pas pu aller plus loin ; rien qu’à en parler, il était en nage.

Jack Kerouac, Sur la route : le rouleau original, Gallimard, traduction Josée Kamoun

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Il fallait lire Le docteur Jivago. C’était une certitude. Il y a un million de choses qu’il me faudrait lire pour Morphine, à commencer par Tchekov. Mais aussi, deux trucs que j’irai emprunter numériquement : Le nord c’est l’est et un Dictionnaire amoureux de Saint-Pétersbourg. Mais Le docteur Jivago est dans la maison familiale à T., Haute-Loire. Je le récupérerai là. Lapsus de l’œil alors : viens chez moi, j’habite dans une grange. Les mots d’hier reportés aujourd’hui dans l’écran (Eff) : 935 mots. 515 mots pour aujourd’hui bien pauvres. Plus qu’hier. Un long moment à remettre sur pied le journal de Coup de tête [2]Un long moment à remettre sur pied le journal de Coup de tête , relancé à l’occasion de la réédition du livre. Enregistré deux lectures, l’une du prologue, l’autre du prologue de Dans la ville des chasseurs solitaires, dont il s’inspire. Morphine, aussi, un moment dans la nuit, à essayer de rendre ça plus oral, plus décontracté, en m’imaginant que c’est la voix de Quentin Baillot qui parlait, qui interprète Dean Moriarty dans le podcast de Sur la route en son temps. Je ne sais pas si ça marche. Mais je suis juste incapable, sans ça, d’imaginer écrire des phrases très simples pour le liant, comme par exemple C’est le lendemain que tout est arrivé.

[2Y compris dans le code, misère, ce site tombe en morceaux...

071017, version 5 (8 octobre 2017)

Il fallait Réveil avec soudain la certitude qu’il faut lire Le docteur Jivago. C’était une certitude. Il y a un million de choses qu’il me faudrait lire pour Morphine, à commencer par Tchekov. Mais aussi, deux trucs que j’irai emprunter numériquement : Le nord c’est l’est et un Dictionnaire amoureux de Saint-Pétersbourg. Mais Le docteur Jivago est dans la maison familiale à T., Haute-Loire. Je le récupérerai là. Lapsus de l’œil alors : viens chez moi, j’habite dans une grange. Les mots d’hier reportés aujourd’hui dans l’écran (Eff) : 935 mots. 515 mots pour aujourd’hui bien pauvres. Plus qu’hier. Un long moment à remettre sur pied le journal de Coup de tête, relancé à l’occasion de la réédition du livre. Enregistré deux lectures, l’une du prologue, l’autre du prologue de Dans la ville des chasseurs solitaires, dont il s’inspire. Morphine, aussi, un moment dans la nuit, à essayer de rendre ça plus oral, plus décontracté, en m’imaginant que c’est la voix de Quentin Baillot qui parlait, qui interprète Dean Moriarty dans le podcast de Sur la route en son temps.

071017, version 4 (7 octobre 2017)

Réveil avec soudain la certitude qu’il faut lire Le docteur Jivago. Il y a un million de choses qu’il me faudrait lire pour Morphine, à commencer par Tchekov. Mais aussi, deux trucs que j’irai emprunter numériquement : Le nord c’est l’est et un Dictionnaire amoureux de Saint-Pétersbourg. Mais Le docteur Jivago est dans la maison familiale à T., Haute-Loire. Je le récupérerai là. Lapsus de l’œil alors : viens chez moi, j’habite dans une grange. Les mots d’hier reportés aujourd’hui dans l’écran (Eff) : 935 mots. 515 mots pour aujourd’hui bien pauvres. Plus qu’hier.

071017, version 3 (7 octobre 2017)

Réveil avec soudain la certitude qu’il faut lire Le docteur Jivago. Il y a un million de choses qu’il me faudrait lire pour Morphine, à commencer par Tchekov. Mais aussi, deux trucs que j’irai emprunter numériquement : Le nord c’est l’est et un Dictionnaire amoureux de Saint-Pétersbourg. Mais Le docteur Jivago est dans la maison familiale à T., Haute-Loire. Je le récupérerai là. Lapsus de l’œil alors : viens chez moi, j’habite dans une grange. Les mots d’hier reportés aujourd’hui dans l’écran (Eff) : 935 mots.

071017, version 2 (7 octobre 2017)

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